Cognin-les-Gorges

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Cognin-les-Gorges
Une vue de Cognin en arrivant par le sud-ouest.
Une vue de Cognin en arrivant par le sud-ouest.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Le Sud Grésivaudan
Intercommunalité communauté de communes Chambaran Vinay Vercors
Maire
Mandat
Patrice Ferrouillat
2014-2020
Code postal 38470
Code commune 38117
Démographie
Population
municipale
645 hab. (2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 18″ N 5° 24′ 44″ E / 45.1716666667, 5.4122222222245° 10′ 18″ Nord 5° 24′ 44″ Est / 45.1716666667, 5.41222222222
Altitude 270 m (min. : 166 m) (max. : 1 120 m)
Superficie 12,52 km2
Localisation

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Liens
Site web www.cognin-les-gorges.sud-gresivaudan.org

Cognin-les-Gorges est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés Cognards et Cognardes. Le vieux village et son église du XIIe siècle sont classés à l'inventaire des bâtiments de France depuis 1947. Le vieux sechoir du XVIIIe siècle, situé à la Tour est classé Monument historique depuis 1994. Il est le plus vieux séchoir d’Isère connu à ce jour.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 20 km à l'ouest et à vol d'oiseau de Grenoble et 40 km par la route départementale 1532, à 60 kilomètres au nord-est de Valence. elle est donc située à quasi-mi-distancede ces deux agglomérations.

Cognin-les-Gorges se situe sur les 9e circonscriptions du département de l’Isère, dans le canton du sud Grésivaudan. Le village est construit sur une terrasse naturelle à environ 270 mètres d'altitude. Blotti au pied du massif du Vercors à l'est, il est un point d'accès obligatoire pour emprunter la route des gorges du Nan qui mène aux Coulmes. Le Nan est un torrent qui est ou était notamment utilisée pour générer de l'électricité. En effet, en remontant sur quelques mètres les gorges, on rencontre un bâtiment abritant une turbine. Mais cette génératrice apporte quelques désagréments au niveau du paysage. Effectivement, on peut voir beaucoup de câbles électriques et des tuyaux pour l'arrivée de l'eau. Mais il s'avère qu'une partie de l'électricité générée est utilisée pour illuminer les gorges la nuit ref>Illumination des gorges par la centrale/ref>.

Cognin fait partie du massif du Vercors.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village de Cognin-les-Gorges se situe au carrefour des RD 1532 (ex-RN 532) reliant Grenoble à Valence. Et la typique RD 22 qui s’élève vers Malleval-en-Vercors. La route 1532 et un axe de communication important. Avec près de 7 000 véhicules/jour elle reste l'axe secondaire privilégié des automobilistes

La commune est est donc desservie par les routes départementales suivantes :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cognin les gorges
Beaulieu Vinay Rovon / Saint Gervais
Têche Cognin les gorges Malleval
Saint Sauveur Izeron Malleval

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Une cascade dans les gorges du Nan

Bassetière, Boutalavière, Chagnieux, Chaponière, Charvelière, Chatonière, Le Fleuret, Guimetière, Nalletère, Montchardon, Les Plans, Le Port, Le Rivier, La Vie du Ferron La Vorcière

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces de vie sur la commune remontent à l'âge du bronze moyen environ -1500 avant JC. De cette lointaine époque nous savons que des hommes, venus du sud-ouest de l'Allemagne et d'Alsace, probablement issus de la civilisation tumulus, auraient trouvé un abri dans des cavités des gorges.

Plus tard les Romains aussi établissent leur quartier sur le territoire et notamment aux hameaux de la tour et des bâties.

Au moyen Âge on sait que la commune est rattachée au mandement d'Izeron (Saint-Pierre de Cherennes, Cognin, Malleval et Saint-jean d’isard "actuel village d'Izeron") en réalité le nom d'Izeron et celui de la famille seigneurial qui dirige le mandement. Le dernier seigneur à porter ce nom est ardenc II. En 1070 ses terres passent aux mains de la famille des Sassenage lors du mariage de son unique fille avec Guigue de Sassenage.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1793 1826 M. Brizard    
1826 1830 Régis Marchand    
1830 13 décembre 1846 Auguste De Bézieux    
13 décembre 1846 1848 Xavier Rubichon    
1848 1850 M. Fays    
1850 1859 Auguste de Bézieux    
1859 13 janvier 1865 François Payre    
13 janvier 1865 24 avril 1887 Hyacinthe Rubichon    
24 avril 1887 26 mai 1891 Isidore Veyret    
26 mai 1891 17 mai 1896 August Cartier    
17 mai 1896 2 avril 1911 Rubichon Isaïe    
2 avril 1911 10 avril 1921 Régis Cret    
10 avril 1921 9 septembre 1944 César Gabert    
10 décembre 1919 10 avril 1921 Joseph Glénat    
10 avril 1921 9 septembre 1922 Joseph Thomasset    
26 mai 1922 9 septembre 1944 Joseph Glénat    
9 septembre 1944 14 août 1973 Marcel Dolin    
14 août 1973 12 janvier 1998 Louis Boucher    
12 janvier 1998 18 mars 2001 Annie Desperrier    
18 mars 2001 30 mars 2014 Albert Glénat    
30 mars 2014   Patrice Ferrouillat    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 645 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
960 975 979 1 039 1 146 1 110 1 114 1 180 1 202
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 171 1 140 1 068 695 667 640 626 626 599
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
555 550 548 455 424 436 421 441 444
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
372 397 341 425 532 539 616 639 656
2013 - - - - - - - -
645 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le séchoir à noix classé monument historique.
  • Le séchoir à noix du quartier la Tour, construit au XVIIIe siècle, est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994[3].
  • La maison forte de la tour Moyen Âge
  • L'église paroissiale, 1896
  • La vieille église, XIIe siècle
  • La Fontaine, 1874
  • Le château Gélnat
  • Les Gorges du Nan

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]