Cognin-les-Gorges

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Cognin-les-Gorges
Vue sur cognin.jpg
Noyerais.jpg
Vieille eglise facade genoise.jpg Eglise Notre Dame de Cognin 3.jpg
Vu de belvedere.jpg
Image illustrative de l’article Cognin-les-Gorges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté
Maire
Mandat
Patrice Ferrouillat
2020-2026
Code postal 38470
Code commune 38117
Démographie
Population
municipale
635 hab. (2017 en diminution de 2,01 % par rapport à 2012)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 18″ nord, 5° 24′ 44″ est
Altitude 270 m
Min. 166 m
Max. 1 120 m
Superficie 12,52 km2
Élections
Départementales Canton du Sud Grésivaudan
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Cognin-les-Gorges
Liens
Site web www.cognin-les-gorges.sud-gresivaudan.org

Cognin-les-Gorges est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté de communes de Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté.

Le vieux village et son église du XIIe siècle sont classés à l'inventaire des bâtiments de France depuis 1947. Le vieux séchoir du XVIIIe siècle, situé à la Tour est classé Monument historique depuis 1994. Il est le plus vieux séchoir d’Isère connu à ce jour. En 2015, l'espace des gorges du Nan, partagé entre les territoires des communes de Cognin-les-Gorges et de Malleval-en-Vercors a rejoint les sites classés espace naturel sensible du département de l'Isère[1].

Ses habitants sont dénommés les Cognards[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Cognin-les-Gorges

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans le sud-est de la France, et plus précisément dans la basse vallée de l'Isère à 9 km de Saint-Marcellin, siège de la communauté de communes à laquelle adhère la commune de Cognin-les-Gorges[3] et dans le canton du Sud Grésivaudan, lui-même situé dans l'arrondissement de Grenoble.

Celle-ci est également située —par la route— à 44 km de Grenoble, chef-lieu du département de l'Isère et 116 km, de Lyon, chef-lieu de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi qu'à 273 km de Marseille et 562 km de Paris[4].

Description[modifier | modifier le code]

Le bourg ancien s'est édifié en grande partie en bordure de la route qui relie Grenoble à Valence, sur une terrasse naturelle, de nature alluvionnaire, à environ 270 mètres d'altitude entre le cours de l'Isère qui forme la vallée du Sud Grésivaudan, et les falaises occidentales du massif du Vercors qui culminent à plus de 1 000 mètres d'altitude.

Blotti au pied de ces falaises qui le domine à l'est, le village est un point d'accès obligatoire pour emprunter la route touristique des gorges du Nan, principal site naturel de la commune, qui mène à la forêt domaniale des Coulmes. Le Nan est un torrent dont les eaux très rapides sont encore utilisées pour générer de l'électricité, une partie de cette énergie produite étant utilisée pour illuminer le sentier des gorges la nuit à des fins touristiques mais, uniquement en été[5].

La partie la plus basse de la commune abrite de grande noyeraies, la noix étant une spécialité agricole de la région et distribuée sous l'appellation de « noix de Grenoble ».

La commune appartient à la neuvième circonscription du département de l'Isère et elle a adhéré à la charte du parc naturel régional du Vercors.

Géologie[modifier | modifier le code]

Au-dessus du territoire de Cognin-les-Gorges, la basse vallée de l'Isère est dominée par une lourde échine composée de buttes boisées, telles que celle de la Bouisse dont l'altitude est de 1 011 mètres, situées au nord-est, et celle de La Condamine, située plus au sud à la limite de la commune voisine d'Izeron.

Cette échine calcaire, exclusivement formée de calcaire urgonien est un mont de type jurassien correspondant au pli le plus occidental du massif du Vercors, formant ainsi « l'anticlinal du Nant (ou du Nan) », du nom du torrent que le traverse. Les eaux du torrent coupe en deux la voûte de l'anticlinal afin de pouvoir rejoindre l'Isère dans la plaine. Le côté occidental de l'anticlinal du Nan est facturé par une cassure extensive, la faille de Montchardon, ce qui surhausse la partie la plus basse de ce flanc du pli anticlinal. Le côté oriental voit la carapace urgonienne de l'anticlinal du Nan s'enfoncer, par chevauchement, sous les calcaires du Fontanil depuis l'anticlinal des Coulmes[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Beaulieu Vinay Rovon Rose des vents
Têche N Malleval-en-Vercors
O    Cognin-les-Gorges    E
S
Izeron

Climat[modifier | modifier le code]

La basse vallée de l'Isère et la partie occidentale du territoire du département l'Isère, où se situe le bourg central de Cognin, est formé de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

La partie du territoire communal comprise dans le Vercors, plus rude et plus marquée par les différences de températures, est soumise aux perturbations atlantiques parvenant par le nord-ouest.

Tableau des températures enregistrées sur quarte années[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0 −4,7 2,3 7 10,6 14,6 15,1 15,5 11,5 8,5 3,6 0,1
Température maximale moyenne (°C) 7,2 4,2 18,4 17,6 23,4 26,9 27,7 29,5 23,2 18,1 12 6,6
Source : Climat de Cognin-les Gorges en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,1 2 2,7 6,8 9,2 13,9 15,1 14,3 12,1 9,5 5 1,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 11,3 12,1 16,4 21,5 27,6 24,8 25,4 24,4 21,3 13,9 7,9
Source : Climat de Cognin-les-Gorges en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,6 3 2,3 7,1 9,5 14,5 15,7 14,6 13 6,5 3,9 −3,8
Température maximale moyenne (°C) 9,3 11,3 13,4 17,1 21,3 25,8 28,8 29,1 26,6 16,8 11,6 6,6
Source : Climat de Cognin-les-Gorges en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


  • 2018
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 2,4 −0,2 2,7 8,4 12,2 14,6 16,3 16,3 12,6 7,5 4,4 1,6
Température maximale moyenne (°C) 10,2 5,8 12,9 22,8 22,9 27,6 30,9 29,4 27,4 18,6 12,7 8,2
Source : Climat de Cognin-les-Gorges en 2018 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Nan à Cognin

Trois cours d'eau notable arrose la commune :

L'Isère, un affluent du Rhône et principal cours d'eau de la commune et qui délimite son territoire à l'ouest. Cette rivière draine toute la vallée du sud Grésivaudan et reste, en règle générale,

d'un débit très abondant tout au long de l'année.Le Nan, un affluent sur la rive gauche de l'Isère, connu au niveau local pour ses gorges situées entre le bourg de Cognin et Malleval-en-Vercors

Le Puisseau, un petit ruisseau, également affluent de l'Isère.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village de Cognin-les-Gorges se situe au carrefour de nombreuses voies routières :

Voies principales[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé à proximité de l'A 49 ; les deux bretelles d'accès de cette voie autoroutière les plus proches sont les échangeurs
Sortie 9 Saint-Marcellin et
Sortie 10 Vinay de l'autoroute A49.

L'ancienne route nationale 532, devenue la route départementale RD 1532 ou « route de Grenoble à Valence » est une route nationale française reliant Saint-Péray (Ardèche) à Grenoble (Isère) et traverse le territoire communal selon un axe nord-est / sud-ouest.

Voies secondaires[modifier | modifier le code]

La route départementale 22 relie la RD1532 à Malleval et le carrefour de la Patente dans la forêt domaniale des Coulmes.

Les routes départementales 35a et 35c relient le bourg avec les communes de Rovon et De Saint-Gervais (hameau le Port).

Le pont de Trellins est un pont routier, datant de 1985 et qui remplace le vieux pont à haubans de 1906[7], est le seul passage qui permet de traverser l'Isère et de gagner la rive droite et la ville de Vinay, depuis la commune de Cognin-les-Gorges. Ce pont est emprunté par la RD 22.

Transports publics[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

Une ligne du Réseau interurbain de l'Isère dessert la commune :
La Ligne 5000 : Pont-en-Royans ↔ Grenoble qui compte deux arrêts de cette ligne d'autocar sont situés sur le territoire de la commune (dénommés Le village et Pont de Trellins)[8], vers Grenoble et vers Pont-en-Royans.

Transport ferrovaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est celle de Saint-Marcellin située sur la ligne de Valence à Moirans, desservie par les trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, en provenance de Valence-Ville et à destination de Grenoble et de Chambéry-Challes-les-Eaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire communal s'étend entre la plaine de l'Isère et les pentes occidentales du massif du Vercors, au débouché des gorges formés par le torrent montagnard du Nan. La commune, essentiellement rurale, comprend un bourg central de taille modeste et plusieurs hameaux, dont la plupart sont situés dans la plaine de l'Isère.

À l’occasion de travaux de réfection des réseaux souterrains de la commune, le vieux bourg de Cognin a bénéficié d'une restauration complète de ses voies routières et piétonnes, dont la mise en voies uniques de nombreuses petites rues, de quelques ravalements d'anciens bâtiments, ainsi que de l'aménagement de ses parcs paysagers avec l'installation d'un service de dépôts de déchets[9].

Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Cognin-les-Gorges, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[10].

  • Nailletière
  • Le Giet
  • Les Leyes
  • Les Perrières
  • Le Couet
  • Le Fleuret
  • Le Planol
  • La Vorcière
  • Le Port
  • Charvelière
  • La Vallée
  • Les Plans
  • Chaponnière
  • Les Bâties
  • La Tour
  • La Vie du Ferron
  • Mante
  • Les Grandes Côtes
  • Montchardon
  • La Boutavalière
  • La Motte
  • Champ de la Croix
  • La Tardive
  • Guimetère
  • Bassetière

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Cognin-les-Gorges est située en zone de sismicité n°4 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[11].

Terminologie des zones sismiques[12]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune présente un nom en deux parties :

Cognin[modifier | modifier le code]

La paroisse s'est dénommée Ecclesia de Cohonino au XIe siècle, villa de Cognins au XIIIe siècle, parrochia Cogninum XIVe siècle, puis sous le simple nom de Cognin jusqu'en 1937.

Selon le toponymiste français Ernest Nègre, le nom de Cognin aurait été formé d'après le suffixe -anum sur le nom d´homme gaulois dénommé « Cotonius ». Ce nom peut également être lié à la situation d'un territoire s´enfonçant comme un coin soit en lisière de forêt ou dans le fond d´un vallon, comme l'entrée de gorges ce qui correspond assez bien à la situation géographique du village[13].

Selon André Plank, auteur d'un ouvrage sur l'étymologie des communes de l'Isère, le terme viendrait du latin Cohors, « la ferme » et minoro, signifiant « petit », s'expliquant par la taille du domaine[14].

Les Gorges[modifier | modifier le code]

Cette extension du nom fut enregistré le à la préfecture de l'Isère, afin de ne pas confondre le village avec la commune homonyme de Cognin, située dans le département de la Savoie et elle se justifie par la présence des gorges du Nan, en partie située sur le territoire communal.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'activité humaine constatées sur le territoire de la commune remontent à l'âge du bronze moyen environ -1500 avant J.-C. De cette lointaine époque nous savons que des hommes, venus du sud-ouest de l'Allemagne et d'Alsace, probablement issus de la civilisation des tumulus, auraient trouvé abri dans la grotte du Nant[15].

Plus tard les Romains aussi établissent leur quartier sur le territoire et notamment aux hameaux de la tour et des bâties.

Au milieu du lit du torrent du Nan, il a été découvert à plusieurs reprises durant le XIXe siècle, des pièces de monnaie romaine d'or datant des règnes d'empereurs du IVe siècle, très certainement, suite à des éboulements de rochers[16].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Maison Forte de La Tour.jpg
La maison forte de la tour sur son promontoire naturel.
Ancienne maison Noble de la famille Ferrand-test dit Sieur de Guimetère.

Le nom de Cognin (sous le nom de Cohonino) apparaît en 1125 et des moulins sont signalés dès 1267.

Au Moyen Âge, on sait que la commune est rattachée au mandement d'Izeron (qui comprend également Saint-Pierre-de-Cherennes, Cognin, Malleval et Saint-Jean-d’Isard "actuel village d'Izeron"). En réalité le nom d'Izeron est celui de la famille seigneuriale qui dirige le mandement. Le dernier seigneur à porter ce nom est Ardenc II.

Blason des Sassenage

En 1070, l'ensemble de ses terres passent aux mains de la famille des Sassenage, lors du mariage de son unique fille, Audisa, avec Guigues Ier de Sassenage. Son petit-fils, Guigues III de Sassenage, baron de Sassenage se marie vers 1210 avec Béatrice Béranger, originaire du Royans, et dont l'union consacrera le rapprochement des seigneurs de Sassenage, avec celle des Béranger du Royans qui, d'ailleurs succédera à la première maison de Sassenage vers 1350[17].


Les Temps modernes[modifier | modifier le code]

Blason de la famille baile- Béche, La tour de Cognin

Durant les guerres de religion, Hector Belle (ou Baile) est le seigneur de la maison forte de Cognin[18]. Celui-ci, gagné à la cause des réformés et connu sous le surnom de Capitaine de la Tour sera tué par les troupes de Louis de Bressieu, gouverneur de Saint-Marcellin durant la prise du fort de Beauvoir, situé dans le Royans[19]

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1790, les paroisses de Cognin et de Saint-Pierre-de-Chérennes sont détachées de la commune d'Izeron pour former deux communes distinctes[20].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1867, la commune de Malleval, future Malleval-en-Vercors est créée, par distraction de celle de Cognin.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À la fin de l’année 1943, deux maquis coexistent dans les hameaux qui ceinturent le village de Malleval[21]. Le matin du , le maquis de Malleval est encerclé par les troupes allemandes d'occupation.

Monument lié au maquis de Malleval

Une compagnie arrive par Engins, une autre par Pont-en-Royans, Rencurel et les Coulmes. Trois sections viennent par Rovon et une dernière compagnie, avec des camions, des automitrailleuses et des véhicules légers, passe par Cognin et les gorges de Nan. Ce sera cette dernière qui investit le village et le site des Gorges. Le village de Malleval est pillé, la plupart des maisons brûlent. On recensera une quarantaine de morts et la plupart des survivants se réfugieront à Cognin[22].

Un monument dédié à ce maquis et aux villageois massacrés est situé entre le bourg de Malleval et Congin-les-Gorges.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de quinze membres, dont un maire, trois adjoints au maire et onze conseillers municipaux[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1793 1826 M. Brizard    
1826 1830 Régis Marchand    
1830 13 décembre 1846 Auguste De Bézieux   Conseiller général
13 décembre 1846 1848 Xavier Rubichon    
1848 1850 M. Fays    
1850 1859 Auguste de Bézieux    
1859 13 janvier 1865 François Payre    
13 janvier 1865 24 avril 1887 Hyacinthe Rubichon    
24 avril 1887 26 mai 1891 Isidore Veyret    
26 mai 1891 17 mai 1896 August Cartier    
17 mai 1896 2 avril 1911 Rubichon Isaïe    
2 avril 1911 10 avril 1921 Régis Cret    
10 avril 1921 9 septembre 1944 César Gabert    
10 décembre 1919 10 avril 1921 Joseph Glénat    
10 avril 1921 9 septembre 1922 Joseph Thomasset    
26 mai 1922 9 septembre 1944 Joseph Glénat    
9 septembre 1944 14 août 1973 Marcel Dolin    
14 août 1973 12 janvier 1998 Louis Boucher    
12 janvier 1998 18 mars 2001 Annie Desperrier    
18 mars 2001 30 mars 2014 Albert Glénat    
30 mars 2014 En cours Patrice Ferrouillat SE Professeur des écoles[24]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2017, la commune comptait 635 habitants[Note 1], en diminution de 2,01 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9609759791 0391 1461 1101 1141 1801 202
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1711 1401 068695667640626626599
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
555550548455424436421441444
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
372397341425532539616656639
2017 - - - - - - - -
635--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rattachée à l'académie de Grenoble, la commune de Cognin-les-Gorges héberge et gère sur son territoire une école élémentaire présentant un effectif de 75 élèves pour l'année scolaire 2017-2018[29].

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

La commune gère une bibliothèque. Cet équipement culturel municipal, dénommé « bibliothèque du Nan », appartient au réseau de médiathèques de la communauté de communes qui comprend quinze bibliothèques et gère près de 100 000 références[30].

Manifestations culturels et festives[modifier | modifier le code]

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier le plus proche de la commune est situé sur le territoire de la commune de Saint-Marcellin.

Équipement et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune peuvent s'inscrire à des associations sportives dont les sièges sont essentiellement situés dans les communes voisines.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage grenoblois dénommé Le Dauphiné libéré, consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles lié à l'actualité du village et des communes riveraines, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de Cognin et son église (propriété de la commune) est rattachée à la « paroisse Saint Joseph des Deux Rives », elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[31].

La commune abrite deux églises. La vieille église du XIIe siècle se situe dans le haut et vieux village. Elle est consacrée jusqu'en 1896 date à laquelle la nouvelle église située dans le nouveau village devient l'église paroissiale.

Culte bouddhiste[modifier | modifier le code]

Un centre d’études tibétaines dénommé « Karma Migyur Ling », lieu d’étude et de pratique du bouddhisme, est situé sur les contreforts du massif du Vercors entre les communes de Cognin-les-Gorges et d'Izeron. Un site consacré à cette activité religieuse est visitable sur internet[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le taux de chômage à Cognin-les-Gorges s'élevait 10,9 %, soit trente-sept personnes. Ce taux s'élève à 34,5 % pour les personnes âgées de 15 à 24 ans[33].

Une noyeraie

Activités agricoles[modifier | modifier le code]

Situé dans l'aire de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) et de l'appellation d'origine protégée (AOP dans l'Union européenne) noix de Grenoble, le village de Cognin-les-Gorges héberge sur son territoire un certain nombre de producteurs de noix.

Cette culture a cependant été très touchée par la tempête des 7 et 8 novembre 1982, qui a détruit plus de mille noyers dans la région du sud-Grésivaudan[34], mais depuis l'activité a repris et reste la principale activité agricole de la vallée.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune comptait trente-quatre entreprises implantées sur son territoire en 2015 dont dix commerces et sociétés de service. Le village présentait deux petits enseignes commerciales de proximité (alimentaire) mais aucune enseigne de grande distribution[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


  • Les places :
La place de l'église forme un vaste champ de mars d'environ 85 m de long entre l'église et le monument aux morts. Cette allée bordée de tilleuls est typique des perspectives du XIXe siècle.
La place de la fontaine forme une charnière avec la place de l'église. Cet espace en forme de demi-cercle, où trône une fontaine de 1874, est la place historique du bas village.
La place du haut village offre un espace plus restreint entouré de vieilles demeures en pierres apparentes. Elle se situe à proximité de la vieille église. Sur cette place se situe une "pierre à gruer" ou "gruoir" qui provient d'un vieux battoir à chanvre qui se situait sur le chemin champêtre des garrigue
Parc municipal de Cognin-les-Gorges
  • Le jardin public :
Le Parc Saint-Joseph, situé dans le haut du village, est un équipement qui offre un espace ombragé et clos. Il s'agit de l'ancien jardin du « château » de la famille de Guimètière.
Dans la première moitié du XIXe siècle, il accueille un pensionnat religieux dirigé par l'abbé du village. Enfin de 1977 à 1992, le parc héberge un centre d'accueil pour les réfugié asiatiques.



Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Le séchoir à noix

À l’occasion de travaux de réfection effectuée entre 2016 et 2017 de ses différents réseaux en sous-sol, la commune a saisi l’opportunité de réaménager l’espace public de son bourg ancien qui

présente de nombreux édifices historiques.

  • Le séchoir à noix de Cognin-les-Gorges
Situé dans le quartier la Tour, ce séchoir à noix construit au XVIIIe siècle est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994[36].
Il est l'un des plus beaux exemples de cette architecture remarquable qui caractérise le patrimoine rural du Sud Grésivaudan. Il fait partie des dépendances agricole du domaine de la Tour qui abrite les trois exemplaires de séchoir à noix présent sur le territoire. Conçu pour sécher les noix, ce bâtiment indépendant de la ferme et ouvert aux quatre vents, comprend, une remise au rez de chaussée.
Un vaste espace au premier étage qui permettait le séchage des noix dédié à la vente, et un second niveau qui recevait les noix de rebuts « Cacarots ». Il possède une charpente exceptionnelle dont le bois remonte à 1776 ce qui en fait le plus vieux séchoir à noix de l'Isère .
  • La Tour
Ancien donjon d'un château médiéval, détruit lors des guerres de religion, et visible dans le quartier du même nom, sur la rive gauche du Nan, cet édifice date du XIVe siècle. Il fut transformé en logis au cours du XVIIe siècle[37].
  • L'église paroissiale
Située sur la place de l'église, à proximité de la route départementale qui relie Grenoble à Valence, cet édifice religieux de culte catholique est dédié à la vierge Marie, sainte patronne de la commune.
Les travaux de construction de la nouvelle église commencent en 1890 pour remplacer l'ancienne église en haut du village alors en mauvais état et trop petite pour y célébrer les offices.
Elle est inaugurée et consacrée en 1896 en présence des autorités religieuses.
Cette église élaborée dans un style néo-gothique, est construite sur un plan en croix latine est l’œuvre de l'architecte Rivoir. Le clocher dont la flèche culmine à près de 35 mètres de haut est entouré par deux tourelles polygonales et des contreforts en pierre calcaire sur les angles. Une des tourelles renferme un escalier permettant l’accès à la tribune et au clocher.
Les matériaux de construction proviennent des ressources locales : maçonnerie en pierre calcaire, flèche et lanternon en tuf, baies en ciment moulé.
Les peintures ont été réalisées en 1935 par l’entreprise Colomino de Grenoble. Les colonnes de marbre rose encadrent des vitraux réalisés par le maitre verrier Buche de Grenoble. Sur ces derniers, la représentation de la Vierge est omniprésente, à l’exception des vitraux du chœur représentant Jésus Christ au centre et les quatre évangélistes. On y trouve aussi des vues du village et notamment une représentation du pont de Montchardon et de la Vieille Église, comme un clin d’œil a celle qui la précéda pendant presque 900 ans.
  • La vieille église
Le vieux Cognin était autrefois groupé autour de cette église. Mentionnée dans le cartulaire de Saint-Hugues en 1115, cette église est donc d’origine romane.
De cette époque, elle a conservé son chœur et la nef.
Au XVIe siècle, le châtelain (le sieur de Guimetières) fait édifier deux chapelles sur le côté gauche de la nef. Une grande partie de l'église a été modifiée au XVIIIe siècle, par la volonté de l’abbé Fays. L’année 1764 voit la construction de la façade à génoise, l'étonnant fronton à festons qui encadrant la porte d'entrée, et le nouveau clocher. Ce dernier succède à celui d’origine, qui était un « clocher peigne » à quatre arches, situé sur l’arrière de l’église, au-dessus du chœur. Depuis cette époque, l’église a l’aspect que nous lui connaissons aujourd’hui.
La façade à génoise offre un exemple intéressant, et assez rare en Isère, de composition baroque.
Au XIXe siècle, l’église devenant trop petite, humide et inconfortable pour y célébrer les offices, on décide la construction d’une nouvelle église.
En 1896, lorsque la nouvelle église est édifiée au bas du village, l'ancienne église est donnée au charpentier en échange de son travail, et devient un atelier de charpente.
L'église est protégée au titre des Monuments historiques depuis 1947.
Aujourd’hui monument privé, elle a fait l’objet d’une restauration de qualité et est ouverte occasionnellement au public pour donner des concerts ou des expositions.
  • La fontaine
Grande vasque ronde en forme de roue de moulin, cette fontaine est située sur ce qui fut la Grand'place à l'entrée du bourg. Sa construction date de 1874.
  • La « pierre à dîme »
Située à l'entrée des gorges, cette pierre composée de cavités taillées en deux endroits est une mesure à grains médiévale. Deux explications ont été données quant à son usage : soit elle permettait de connaître la part du seigneur et la part réservé aux paysans, soit il s'agit d'une pierre à meunier, mesurant d'un côté les grains de blé et de l'autre la farine[38].
  • Le « château
Situé rue de la Vieille-Église, il s'agit d'une ancienne maison noble datant du XVIIe siècle et aujourd'hui propriété privée. Elle appartenait à François Teste, sieur de Guimetière. Derrière le portail surmonté d'une génoise, on peut découvrir une tour hexagonale.
  • Le pont de Montchardon et les gorges
Le pont de Montchardon
Situé au débouché des gorges du Nan, ce pont de dimension modeste ne permet qu'un passage pour les cycles et les piétons. Dénommé « pont romain », il fut, en 1910, associé à une turbine électrique qui alimentait Cognin et les villages d'Izeron et de Saint-Pierre-de-Chérennes jusqu'en 1960[39].
  • La statue de la Vierge
Une grande statue de la Vierge, dominant le bourg, est située dans l'angle du deuxième virage de la route des gorges du Nan. Elle est dominée elle-même par une montagne dénommée le « chapeau de Napoléon »[40].
  • Le pont de Trellins :
Ce pont franchissant l'Isère a été réalisé en 1986 par l'entreprise « Dragages et Travaux Publics ». Il a été le premier pont en arc en béton armé construit en France suivant la technique de l'encorbellement à partir des massifs de rive avec haubanage provisoire de l'arc. Le tablier en béton précontraint a été mis en place en utilisant la méthode du poussage. Le pont de Trellins a été construit pour remplacer un pont suspendu datant de 1905.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]


Le Nan.jpg


Cascade du Nan

Les gorges du Nan[modifier | modifier le code]

Ces gorges sont un étroit canyon, d'une longueur de trois à quatre kilomètres au fond duquel coule le torrent du Nan en provenance du territoire voisin de Malleval-en-Vercors avant de traverser le bourg ancien. Ce site naturel débute aux limites des constructions du village avec le pont de Montchardon et le bâtiment servant de local électrique à la turbine alimentée par les eaux du torrent.

La route des gorges, très spectaculaire, mais également très étroite, a été créée en 1894 et attire de nombreux touristes. Le canyon fait aussi l'objet d'un itinéraire pédestre assez difficile ; il commence derrière l'ancienne église tout en bénéficiant, une partie de la nuit, d'un éclairage nocturne assuré par une ancienne turbine qui, autrefois, permettait d'apporter l'électricité au village[41]

Les canaux du Cognin[modifier | modifier le code]

Carte des canaux de Cognin

Ces petits canaux (Béal ou Bief) taillés dans le roc sont chargés d'amener l'eau jusqu'aux roues à aubes des moulins, des scieries ou des usines de tissage. Ces canaux à faible pente transportent les eaux du Nan sur plusieurs kilomètres et permettent d'irriguer des terres agricoles dans la pleine jusqu'au hameau de la Vorcière et village d'Izeron.

En 1292, est fait mention d'un albegement entre le Seigneur de Sassenage Izeron, et les frères Pétinot (Guillaume et Jean) pour la réalisation d'un canal permettant la construction d'un moulin.

Ainsi on voit naître un premier canal sur la rive droite du Nan irriguant les terres du Sieur de Guimetière. Un autre canal taillé en encorbellement dans la falaise cotée gauche du Nan permet d'alimenter en eaux les terres du Sieur Roux-Déageant propriétaire de la maison forte de la Tour.

En 2020, il ne subsiste de ces deux canaux, que les premiers mètres toujours en eau qui court dans le village, et il reste encore des éléments visibles sur l'ancien tracé (Fossés, Vannes d'arrêt).


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

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Cognin-les-Gorges possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Hanus et Benjamin Vanderlick, Sur la route de l'éxil, (ISBN 978-2-9528952-6-2)
  • Geoffrey Girard, Cognin les Gorges "un village entre pleine et Vercors", Ballouhey, (ISBN 2-910597-38-5)
  • Joseph Parsus, Malleval-en-Vercors dans la résistance, Valence, Peuple libre, , 271 p. (ISBN 978-2-907655-71-2)
  • Patrick Ollivier-Eliott, "Vercors Safari Patrimoine" page 236 à 239, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 287 p. (ISBN 978-2-84206-484-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bulletin officiel du Département de l'Isère (BODI), n° 304, août 2015, page 11.
  2. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 6 décembre 2019
  3. Site "calculer la distance", page sur la distance entre Saint-Marcellin et Cognin-les-Gorges
  4. Site annuaire-mairie, page "Distances des grandes villes avec Cognin-les-Gorges"
  5. Illumination des gorges par la centrale
  6. Site géol-alp, page "Rovon, Cognin-les-Gorges et Izeron"
  7. Site structurae, page sur le pont suspendu de Trellins
  8. Site Transisère, fiche horaire de la ligne 5000 en 2018
  9. Site CAUE Isère, page sur les espaces publics du centre du bourg de Cognin
  10. Site géoportail, page des cartes IGN
  11. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  12. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  13. Site d'Henry Suter, page sur les noms de lieux en Suisse romande, en Savoie et environs, glossaire lettre C
  14. Livre L'Origine du nom des communes du département de l'Isère par André Plank, édition L'atelier, 2006, page 162
  15. Aimé Bocquet, L'Isère pré et protohistorique, p. 230, Gallia Préhistoire, 1969-1 [1]
  16. Site JC Michel, carte archéologique de l'Isère
  17. Site généanet, fiche de Guigues er de Sassenage
  18. Livre Google Mémoires de Eustache Piemond
  19. Livre Histoire des communes de l'Isère, pages 294 et 295. ouvrage collectif, éditions Horvath, 2008
  20. site des archives départementales de l'Isère, page sur les municipalités de canton entre 1795 et 1800
  21. Site du Musée de la Résistance, page l'anéantissement du maquis de Malleval
  22. Site "photos Dauphiné, page sur le maquis de Malleval
  23. Site de la commune de Cognin-les-Gorges, page sur le conseil municipal
  24. https://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/cognin-les-gorges,38117/
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  29. Site du ministère de l'Éducation nationale, page sur l'école de Cognin-les-Gorges.
  30. Site de la commune de Cognin-les-Gorges, page sur la bibliothèque
  31. Site "messe info" sur la paroisse Saint Joseph des Deux Rives
  32. http://www.montchardon.org Site du centre d'études tibétains de Montchardon
  33. Site JDN, page sur l'emploi et le chômage à Cognin-les-Gorges
  34. F. Monteiller, « La tempête des 7 et 8 novembre 1982 dans la Drôme et l'Isère », Études drômoises, (no)64, mars 1985, p. 40.
  35. Site JDN, page "Entreprises, commerces et services à Cognin-les-Gorges"
  36. « Séchoir à noix », notice no PA00117363, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Éric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), p. 675.
  38. Site de la commune de Cognin-les-gorges, page sur le patrimoine
  39. Site Balades en Isère, page sur Cognin et les gorges du Nan
  40. Site Balades en Isère, page sur la D22, la route des gorges du Nan
  41. Site Isère-Tourisme, page sur les gorges du Nan