Saint-Jean-en-Royans

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Jean-en-Royans
Saint-Jean-en-Royans
Saint-Jean-en-Royans au deuxième plan, vu depuis l'est, sur la route montant au Col de la Machine. Saint-Laurent-en-Royans au premier plan.
Blason de Saint-Jean-en-Royans
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Royans-Vercors
(siège)
Maire
Mandat
Christian Morin
2020-2026
Code postal 26190
Code commune 26307
Démographie
Gentilé Saint-Jeannais, Saint-Jeannaises
Population
municipale
2 819 hab. (2018 en diminution de 4,08 % par rapport à 2013)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 10″ nord, 5° 17′ 35″ est
Altitude Min. 196 m
Max. 1 295 m
Superficie 27,86 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Saint-Jean-en-Royans
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Saint-Jean-en-Royans
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Jean-en-Royans
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Jean-en-Royans

Saint-Jean-en-Royans est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-en-Royans est à 30 km à l'est de Romans-sur-Isère. Comme son nom l'indique, elle est située dans le Royans.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune possède des gisements de marbre[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

  • la Lyonne, sous-affluent du Rhône par la Bourne et l'Isère ;
  • la Maldina, qui se jette dans la Lyonne à la hauteur du camping municipal des bords de la Lyonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un petit aérodrome[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-en-Royans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Jean-en-Royans, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[6] et 3 400 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,9 %), zones agricoles hétérogènes (17,4 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (5,9 %), terres arables (4,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), cultures permanentes (0,3 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[2] :

  • Abisset
  • Aérodrome de Saint-Jean-en-Royans
  • Alléobert
  • Beaulieu
  • Ferme Bougat
  • Ferme Brandon
  • Ferme Brichet
  • Gauthier
  • Maison Brun
  • Maison Jourdan
  • Maison Testou
  • la Grande Buissière
  • la Grange
  • l'Ale
  • l'Arod
  • le Grand Brun
  • le Petit Brun
  • le Pont de la Dame
  • les Abissets
  • les Barons
  • les Bérules
  • les Bodins
  • les Bonnets
  • les Brochiers
  • les Brudes
  • les Caillats
  • les Cas
  • les Champey
  • les Chaux
  • les Chuilles
  • les Coplets
  • les Dodoux
  • le Serre de l'Homme
  • les Flandaines
  • les Gamonds
  • les Grands Pids
  • les Lamberts
  • les Larins
  • les Lyons
  • les Macaires
  • les Marcels
  • les Martourets
  • les Merles
  • les Mûres (zone d'activité)
  • les Pègues
  • les Poncets
  • les Rapaillons
  • les Rimets
  • les Rois
  • les Roussets
  • les Sablons
  • les Tabarins
  • les Téziers
  • les Tourelons
  • Pids de Vignon
  • Pirou
  • Rollet
  • Thuire
  • Trabute
  • Villemaigre

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • les Allières est un hameau attesté en 1891[13].
  • les Alliers est un hameau attesté en 1891[14].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[15] :

  • 1102 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis (cartulaire de Léoncel, 44).
  • 1118 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Joannis de Royanc (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Chantelou).
  • 1123 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Johannis de Roiano (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Chantelou).
  • 1152 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Sancti Johannis de Roianno (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Chantelou).
  • 1228 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis de Roias (Hist. de l'abbaye de Montmajour, 101).
  • 1230 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis de Royans (Gall. christ, XVI, 207).
  • 1248 : Sanctus Johannes de Roians (choix de documents, 2).
  • XIIIe siècle : villa Sancti Johannis de Roins (archives des Bouches-du-Rhône, mss. de Chantelou).
  • XIIIe siècle : mention du prieuré : monasterium Sancti Johannis de Royanis (Hist. de l'abbaye de Montmajour, 148).
  • 1258 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis de Roinnis (archives des Bouches-du-Rhône, mss. de Chantelou).
  • 1503 : mention de la paroisse : cura Sancti Johannis in Royanis (archives de la Drôme, fonds de Malte).
  • 1516 : mention du prieuré : prioratus Sancti Johannis in Royannis (rôle de décimes).
  • 1555 : mention de la paroisse : parrochia Sancti Johannis in Royani (archives de la Drôme, fonds de Malte).
  • 1576 : Sainct Jean de Royans (rôle de décimes).
  • 1587 : Sainct Jehan de Roians (correspondance de Lesdiguières, III, 44).
  • 1660 : Saint Jean en Rouyans (archives de la Drôme, fonds de Malte).
  • 1789 : Saint Jean en Roians (Intr. sur les communautés).
  • 1891 : Saint-Jean-en-Royans, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Valence.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune fait partie de celui de la tribu gauloise des Voconces[1].

Un trésor de 350 monnaies gauloises en argent du type « au cavalier », émises dans la vallée du Rhône de 75 à 51 avant notre ère fut découvert à Saint-Jean-en-Royans en 1856[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence romaine[1].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La commune de Saint Jean-en-Royans est née d'un prieuré fondé en l'an mil à l'emplacement de la cure et de l'église actuelles[16].
Les moines bénédictins, venus de l'abbaye de Montmajour d'Arles, furent sans doute les premiers défricheurs et cultivateurs de la vallée de la Lyonne. C'est autour de leurs bâtiments que se développa le village[réf. nécessaire].

La seigneurie : au point de vue féodal, Saint-Jean-en-Royans faisait partie du mandement de Saint-Nazaire-en-Royans et fut compris en 1712 dans le duché d'Hostun[15].

  • Possession des dauphins puis, au XIIIe siècle, des évêques de Die[1].

L'église primitive fut détruite à deux reprises durant les guerres de Religion[17].

Démographie[15] :

  • 1688 : 500 chefs de famille.
  • 1789 : 535 chefs de famille.

Avant 1790, Saint-Jean-en-Royans était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de l'abbaye de Montmajour-lès-Arles) existant dès 1100, uni vers le milieu du XVIIe siècle au couvent des Minimes de Bourg-de-Péage et dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes de cette paroisse[15].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Environs de Saint-Jean-en-Royans : au premier plan la ligne de chemin de fer, au second plan, le viaduc sur le Cholet et, au fond, la combe Laval.

En 1790, Saint-Jean-en-Royans devient le chef-lieu d'un canton du district de Valence, comprenant les municipalités d'Échevis, la Motte-Fanjas, Rochechinard, Sainte-Eulalie, Saint-Jean-en-Royans, Saint-Laurent-en-Royans et Saint-Thomas. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) y ajouta les communes de Bouvante, d'Oriol-en-Royans et de Saint-Martin-le-Colonel[15].

En 1854, le canton comprend la commune de Léoncel (distraite de celles d'Oriol-en-Royans, du Chaffal et de Châteaudouble).

De 1901 à 1932, la ligne de chemin de fer secondaire des chemins de fer départementaux de la Drôme reliait la commune à celles de Bourg-de-Péage et de Pont-en-Royans[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
? ? Élie Besset Républicain cafetier
conseiller général de Saint-Jean-en-Royans (1907 à 1913)
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 Albert Frédéric Chaloin[18] SFIO industriel
Conseiller général de Saint-Jean-en-Royans (1925 à 1931)
1929 1935 Albert Frédéric Chaloin   maire sortant
1935 1943 Albert Frédéric Chaloin   maire sortant
révoqué par le régime de Vichy
1943
(statut ?)
1944 ?    
1944
(nommé)
1945 Benjamin Malossanne SFIO instituteur puis directeur d'école
conseiller général de Saint-Jean-en-Royans (1945 à 1955)
1945 1947 Benjamin Malossanne PS maire sortant
1947 1953 Benjamin Malossanne   maire sortant
1953 1959 Benjamin Malossanne   maire sortant
1959 1965 Benjamin Malossanne   maire sortant
1965 1971 Aimé Guillet SFIO-PS  
1971 1977 Aimé Guillet   maire sortant
1977 1983 Aimé Guillet   maire sortant
1983 1989 Albert Villard PS  
1989 1995 Albert Villard   maire sortant
1995 2001 Jacques Baudoin DVD  
2001 2008 Jacques Baudoin   maire sortant
2008 2014 Danièle Pic[19] PS conseillère générale de Saint-Jean-en-Royans (1998 à 2011)
2014 2020 Christian Morin[20] UMP
puis LR
chef d'entreprise
conseiller général de Saint-Jean-en-Royans (2011 à 2015)
conseiller départemental de Vercors-Monts du Matin (depuis 2015)
vice-président du conseil départemental de la Drôme (depuis 2015)
2020 En cours
(au 23 février 2021)
Christian Morin[21][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Valence du département de la Drôme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de la Drôme.

Elle était depuis 1801 le chef-lieu du canton de Saint-Jean-en-Royans[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Vercors-Monts du Matin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-en-Royans était le siège de la Communauté de communes Le Pays du Royans, créée en 1997.

Conformément aux dispositions de la loi NOTRe de 2015, qui prévoit l'obligation pour les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre de regrouper au moins 15 000 habitants ainsi que de favoriser l'accroissement de la solidarité financière et de la solidarité territoriale des intercommunalités, la CC Le Pays de Royan fusionne avec la petite communauté de communes du Vercors pour former, le , la communauté de communes du Royans-Vercors dont Saint-Jean-en-Royans est le siège.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2018, la commune comptait 2 819 habitants[Note 2], en diminution de 4,08 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2322 0082 5252 5552 7102 5412 5162 6292 661
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7212 5632 7422 7882 5462 6892 8152 9652 888
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9592 8582 8002 4702 7692 8142 6492 7752 705
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 8492 8972 7082 9452 8952 8952 9993 0113 023
2013 2018 - - - - - - -
2 9392 819-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

La commune possède une maison de retraite type « EHPAD », Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, La Matinière, capacité de 70 lits[26].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-en-Royans dépend de l'académie de Grenoble.

La commune comporte une école maternelle et deux écoles primaires, une publique et une privée[27]. Le collège Benjamin-Malossane de Saint-Jean-en-Royans regroupe les élèves de sept communes limitrophes[28].

L’école élémentaire publique Louis Pasteur se situe au cœur du village de Saint-Jean-en-Royans, et à proximité de l’école maternelle. Elle est constituée de six classes allant de la classe préparatoire (CP) au cours moyens deuxième année (CM2) et accueille tous les jours 138 élèves pour l'année 2015-2016. Les six professeurs sont titulaires, un septième enseignant remplaçant intervient deux jours par semaine afin que le directeur puisse remplir ses fonctions de directeur. Enfin, deux AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) viennent compléter l’équipe éducative.

L'école maternelle Marie Carpentier se trouve elle aussi au sein du village de Saint-Jean-en-Royans, tout près de l’école primaire. Cette proximité permet de mutualiser des services tels que le restaurant scolaire. Cette école accueille 103 élèves pour l'année 2015-2016 répartis à travers les quatre classes allant de la petite section (PS) à la grande section (GS). Les quatre enseignants sont titulaires et un cinquième enseignant remplaçant intervient pour la décharge de la directrice.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête des laboureurs (avec corso) : le 24 juin[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le Sporting Club Royannais[29] a été fondé en 1909. Il évolue en Fédérale 2.

La ville est également équipée de deux stades (l'un en herbe et le deuxième en pelouse synthétique), d'un gymnase et de deux courts de tennis en quick[réf. nécessaire].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (bovins, ovins), céréales, noyers (la noix du Royans), pisciculture[1].

Industrie[modifier | modifier le code]

Située près de la forêt de Lente, la commune se spécialisa très tôt dans le travail du bois et de nombreuses scieries s'installèrent. Il y eut aussi des industries de laine. On produisit pendant des siècles des draps réputés, du papier et de la soie tissée[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[1].
  • Station climatique d'été de Saint-Jean et du col de la Machine[1].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église du XVIIe siècle (1684[17]) : son clocher est inscrit comme monument historique (IMH) depuis 1926[30]. Les boiseries du chœur (issues de la chartreuse de Bouvante) ont été classées au titre d'objet en 1905[31]. Les boiseries exceptionnelles ont été rachetées à l'État par la commune de Saint-Jean-en-Royans après l'expulsion des Chartreux de Bouvante en 1791[17].
  • Sur le champ de Mars est érigée la maison forte de la famille d'Arsac[réf. nécessaire].
  • Fontaine.
  • La route[1] du cirque de Combe Laval (D 76), montant au col de la Machine (site classé[réf. nécessaire]) : la route, tracée au flanc de falaises très escarpées, surplombe le sud-ouest du village voisin de Saint-Laurent-en-Royans. Le col est à l'extrémité sud-est de la commune et à la limite de la commune voisine de Bouvante : on y trouve un petit hôtel et les points d'observation les plus exceptionnels de la reculée créée par la rivière du Cholet, frontière naturelle entre les deux communes de Saint-Jean-en-Royans et Saint-Laurent-en-Royans[réf. nécessaire].
On y découvre des surplombs vertigineux et des rochers dolomitiques[1].
  • Sur la route de Bouvante, au sud, une chapelle orthodoxe, Notre-Dame-de-la-Dormition, à laquelle est associé un atelier d'art orthodoxe, l'atelier Saint Jean Damascène[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Artisanat du bois[1].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Grottes de Frochet[2].

La commune fait partie du parc naturel régional du Vercors[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Médaille en l'honneur de J.C.B. Gallix, fondateur du X décembre.
  • Jean-Claude-Barthélemy Gallix (né en 1801 à Saint-Jean-en-Royans, mort en 1878) : auteur, à l'âge de seize ans, d'un ouvrage de géographie où il décrit ainsi sa commune natale : « Ici ce sont de riantes prairies, de délicieux bocages ; là, c'est une rivière qui vient baigner son délicieux territoire : d'un côté , c'est une grotte où la main de l'homme n'a jamais été employée ; de l'autre, des montagnes garnies de fruits délicieux et de forêts charmantes. Outre cela, Saint-Jean a des mécaniques en laine, des fabriques en soie, et des papeteries. »[32].
  • Marie-Jeanne Barbier (née en 1944 à Saint-Jean-en-Royans) : écrivain pour la jeunesse.
  • Charly Mottet (né en 1962 à Valence mais originaire de Saint-Jean-en-Royans) : coureur cycliste ex numéro 1 mondial.
  • Romain Saïss (né en 1990 à Bourg-de-Péage) : footballeur professionnel. Il a grandi à Saint-Jean-en-Royans.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Jean-en-Royans (Drôme).svg

Saint-Jean-en-Royans possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Jean-en-Royans.
  2. a b et c « Géoportail », sur gouv.fr (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Saint-Jean-en-Royans », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Allières).
  14. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Alliers).
  15. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 343 (Saint-Jean-en-Royans).
  16. Office du Tourisme du Royans.
  17. a b et c Pierre Palengat, Le guide de la Drôme.
  18. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article19293, notice CHALOIN Albert.
  19. « Danièle Pic brigue un deuxième mandat », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Vœux du maire : continuer à bâtir l'avenir en 2019 », Le Dauphiné libéré, édition Drôme-Ardèche Nord,‎ (lire en ligne).
  21. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr (consulté le ).
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. Site web etablissements.hopital.fr
  27. Site du ministère de l'Éducation Nationale : education.gouv.fr
  28. Secteur du collège de Saint-Jean-en-Royans.
  29. Site du Sporting club Royannais
  30. Base Mérimée
  31. Base de données Base Palissy du Ministère de la Culture.
  32. Jean-Claude-Barthélemy Gallix, Géographie, précédée d'un traité abrégé de la sphère, ainsi que des limites de l'Europe, Valence, Montal, 1817, p. 108.