Échevis

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Échevis
Échevis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Vercors-Monts du Matin
Intercommunalité Communauté de communes du Royans-Vercors
Maire
Mandat
Claude Madern
2014-2020
Code postal 26190
Code commune 26117
Démographie
Gentilé Cavisiens, Cavisiennes
Population
municipale
48 hab. (2016 en diminution de 7,69 % par rapport à 2011)
Densité 4,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 41″ nord, 5° 23′ 06″ est
Altitude Min. 277 m
Max. 1 240 m
Superficie 11,11 km2
Localisation

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Échevis

Échevis est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Eulalie-en-Royans Chatelus
Isère
Rose des vents
Saint-Laurent-en-Royans N Saint-Martin-en-Vercors
O    Échevis    E
S
La Chapelle-en-Vercors

Échevis est situé dans le Royans à 35 km à l'est de Romans-sur-Isère et à 6 km de Pont-en-Royans, dans la vallée de la Vernaison. La commune est accessible par route départementale RD 518.

Le sud de la commune est bordé par « Les Rochers d'Échevis », barre rocheuse qui culmine à 918 m.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

La « reculée des Grands Goulets » est un site géologique remarquable de 1 645,95 hectares, parcouru par la Vernaison, qui se trouve dans les communes de Châtelus (au lieu-dit Grands Goulets), La Chapelle-en-Vercors, Échevis, Sainte-Eulalie-en-Royans, Saint-Julien-en-Vercors, Saint-Laurent-en-Royans, Saint-Martin-en-Vercors et Pont-en-Royans. En 2014, elle est classée à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1].

La vallée d'Echevis est coincée entre deux reliefs montagneux. La route est alors taillée dans la roche. Du côté de Saint Eulalie, cinq tunnels se suivent, se sont les "Petits Goulets". De l'autre côté, se trouve les "Grands Goulets". Taillés dans la roche entre 1843 et 1854 ils ont aujourd'hui été remplacés par un unique tunnel, à la suite de nombreux éboulement et au vu du risque pour les automobilistes.

La vallée d'Echevis est traversée par la Vernaison, cette rivière de 30 km à deux affluents : le Buyèche et l'Adouin. Celle-ci finit sa course à Pont-en-Royans puisqu'elle se jette dans la Bourne. La vallée est aussi dotée d'un petit ruisseau appelé Ruisseau des Lants mais celui-ci est très minime.

Histoire[modifier | modifier le code]

Nous connaissons aujourd'hui ce village sous le nom de "Echevis". Mais il n'en a pas toujours été le cas. Ce nom a connu de nombreuses évolutions[2] au fil de l'histoire :

En 1236 : d’Eschavis

En 1345 : d’Echavis

En 1375 d’Eschavis

En 1406 : d’Eychavis

En 1449 : d’Eschaffino

En 1451 : d’Eschaffinis

En 1496 : D’Echavisium

En 1516 : d’Eschafinis

En 1551 : Eschevis

En 1613 : Eschaffins

En 1658 : Eschevins

Ensuite à nouveau Eschevis

Puis Echevis (la date n’est pas connue).

D'après M. de Coston[2], ce nom pourrait être formé par le mot latin "cavus" qui désigne le lieu creux ou la cave. Ainsi que du mot "vis" qui désigne l'eau ou la rivière et qui pourrait être la Vernaison.


Des urnes en céramique de forme sphéroïdale ont été retrouvées sur de nombreuses tombes de la commune d'Echevis. Elles témoignent d'une antiquité plutôt respectable, car à cette époque le plus répandu était les urnes en terre grossières.

En 1876, la maison commune d'Echevis a été reconstruite. De cette date et jusqu'en 1882 au moins, cette maison abritait une école mixte, la salle de mairie ainsi que le presbytère.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Claude Madern[3] DVD Artisan

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2016, la commune comptait 48 habitants[Note 1], en diminution de 7,69 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
219139155182195228228231209
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
217221221206192177153141117
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
110102105957660704553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
464136473652605452
2016 - - - - - - - -
48--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture de la commune est encore active, avec la présence d'un pisciculteur, et de deux chevriers[8].

La Pisciculture des Truites de la Vernaison[9]. Ouverte par Pierre Murgat, la pisciculture des Truites de la Vernaison est aujourd'hui gérée par Jean-François Murgat. C'est une ferme aquacole artisanale où les transformations se font sur place. Elle propose un point de vente directe à Echevis ainsi que des livraisons à différents restaurateurs de la région. Elle offre des produits typiques de la région : truite fumée, truite arc-en-ciel ou truite fario, entières ou en filets etc. En utilisant la Vernaison, cette pisciculture s'assure d'une eau pure et fraîche toute l'année.

Industrie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La Guinguette du Pêcheur[10]. La Guinguette du Pêcheur se trouve dans un cadre calme et verdoyant à proximité de la Vernaison. Le restaurant propose des spécialités régionales : truite fumée, gratin raviolé, caillettes etc. La guinguette dispose aussi d'un étang de pêche à la ligne : truite fario, truite arc-en-ciel et saumon de fontaine. Sur le terrain se trouvent aussi un ancien bateau rénové en aire de jeu ainsi qu'un circuit de chasse au trésors destiné aux enfants.


Dans cette vallée, deux gîtes s'offrent aux touristes :

  • La Fontaine de Triol. "Gîte suspendu en haut de la vallée d'Echevis, aux portes du Vercors, entre Petits et Grands Goulets, dans un cadre naturel et apaisant."[11]
  • Le gîte Paillette. "Au pied du massif du Vercors, avec vue sur les Grands Goulets, cette ancienne ferme en pierres apparentes est entourée de falaises, de pâturages et de forêts. Un torrent coule en contrebas et une fontaine dans la cour."[12]


Commerce[modifier | modifier le code]

Vie Locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services, équipements[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'Église d'Echevis fut détruite avant le XVIe par les nombreuses guerres qu'a connu la commune. Elle a été reconstruite dès 1626 sous Le Blanc, alors curé de "la paroisse de Châtelus et Echevis". Avant 1676, il n'y avait qu'un seul curé pour les communes d'Echevis et de Châtelus. À partir de cette date, le curé Louis Millou devient alors le curé de l'église du village. Il dirigea la paroisse jusqu'en 1706, année où il mourut[2].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. a b et c Louis (1840-1902) Auteur du texte Fillet, Échevis religieux : notice historique / par l'abbé L. Fillet,..., (lire en ligne)
  3. Échevis sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 8 mars 2015).
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. agriculture
  9. « Les truites de la Vernaison », sur Drôme Tourisme (consulté le 30 avril 2019)
  10. « Restaurant La Guinguette du Pêcheur à Échevis », sur www.vercors-drome.com (consulté le 30 avril 2019)
  11. « Gîte - La Fontaine de Triol - Échevis », sur Gîtes de France (consulté le 30 avril 2019)
  12. « Gîte - Paillette - Échevis », sur Gîtes de France (consulté le 30 avril 2019)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]