Beaurepaire (Isère)

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Beaurepaire
Beaurepaire (Isère)
La halle et rue de la République en 1908.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Canton Roussillon
Intercommunalité Communauté de communes du Territoire de Beaurepaire
Maire
Mandat
Philippe Mignot
2014-2020
Code postal 38270
Code commune 38034
Démographie
Gentilé Beaurepairois
Population
municipale
4 891 hab. (2015 en augmentation de 5,87 % par rapport à 2010)
Densité 265 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 21″ nord, 5° 03′ 19″ est
Altitude 258 m
Min. 225 m
Max. 315 m
Superficie 18,46 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-beaurepaire.fr

Beaurepaire est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné. Cette commune fait partie de la communauté de communes du Territoire de Beaurepaire dont elle héberge le siège.

Géographiquement, le territoire de la commune de Beaurepaire se positionne dans le sud-est de la France à l'est de la vallée du Rhône, dans le territoire de Bièvre-Valloire qui est un des treize territoires de l'Isère.

Les habitants de la commune se dénomment les beaurepairois(e)s[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Beaurepaire

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans le sud-est de la France, et plus précisément dans la partie occidentale du département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est située, par la route, à 69 km de Grenoble, chef-lieu du département de l'Isère, 62 km, de Lyon, chef-lieu de la région et à 282 km, de Marseille ainsi qu'à 522 km de Paris.

Description[modifier | modifier le code]

Petite ville de la Valloire, vallée sans rivière notable, mais ancienne zone marécageuse, la cité de Beurepaire, ancien bourg fortifié avec un plan en damier propre aux villes nouvelles du Moyen-Âge entourant son église, possède quelques reliques architecturales anciennes[2].

Malgré la disparition progressive de sa ligne de sa chemin de fer qui la reliait à Saint-Rambert-d'Albon et Rives et le déclassement des deux grandes routes nationales qui la traversaient, la ville a su garder un certain dynamisme avec ses zones d'activités périphériques et reste le siège de sa communauté de communes. Oh ben bon dieux !

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Beaurepaire se situe dans une large vallée dénommée Bièvre-Valloire par les géographes. Il s'agit d'une vallée ouverte sans cours d'eau important positionnée entre celle de l'Isère, au sud et dont elle est séparée par le Plateau de Chambaran, la vallée du Rhône, à l'ouest, ainsi que la plaine du bas-Dauphiné située plus au nord, quelques collines boisées dénommées Balmes viennoises la séparant de cette dernière. La Bièvre est la partie la plus orientale de cette vallée mais aussi la plus élevée en altitude, la Valloire où se situe Beaurepaire étant la partie la plus occidentale et la moins élevée.

Les cartes de Pierre Mandier, professeur de géolologie à l'université de Lyon indiquent que le vallum morainique frontal datant de la Glaciation de Riss du glacier de l'Isère se situait quatre kilomètres à l'est de la ville de Beaurepaire. Le tracé des courbes de niveau relevé dans les environs du territoire de la commune de la Côte-Saint-André permet de comprendre que le glacier du Rhône confluait, à ce niveau de la plaine de Bièvre, avec celui de l'Isère. La Valloire fut donc le déversoir de cet ensemble glaciaire remplissant ainsi le secteur d'alluvions datant du quaternaire. Petit à petit avec le recul, puis la disparition des glaciers la Valloire s'est transformée en vallée morte sans cours d'eau vraiment notable[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pact Revel-Tourdan Pisieu Rose des vents
Lapeyrouse-Mornay (Drôme) N Saint-Barthélémy
O    Beaurepaire    E
S
Manthes (Drôme) Lens-Lestang (Drôme) Marcollin

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

Le secteur du département de l'Isère ou se situé le territoire de Beurepaire, positionné en bordure nord du département de la Drôme, connaît un climat méditerranéen altéré par des influences océaniques.

Les pluies sont apportées majoritairement par les perturbations atlantiques, en toutes saisons, et dans une moindre mesure par les dépressions méditerranéennes, particulièrement en automne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville de Beaurepaire est sillonnée par quelques cours d'eau de dimension modesteː

  • L'Oron, d'une longueur de 27,8 km est un affluent des Collières et donc un sous affluent du [ Rhône[4].
    • Le Suzon d'une longueur de 17,6 km est son affluent[5]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale 538 entre Revel-Tourdan et Beaurepaire
La RD 538 entre Revel-Tourdan et Beaurepaire, la veille d'une étape du Tour de France, le 13 juillet 2013.

Le terriroire beaurepairois est traversé par de nombreuses axes routiers.

  • La route départementale 538 (RD538) dénommée ainsi entre Vienne et Salon-de-Provence se dénommait Route nationale 538.Cette ancienne route nationale reliait Vienne à Marseille a été déclassée en 1972 avant son déclassement en 1972.
  • La route départementale 73 (RD73) qui sert de déviation afin d'éviter le transit des véhicules dans le bourg centrale de Beaurepaire.

Transports publics[modifier | modifier le code]

La Gare en 1913.

Lignes d'autocars[modifier | modifier le code]

Le réseau interurbain de l'Isère, connu sous l'appellation locale Transisère relie la ville de La Beaurepaire aux autres villes de l'Isère.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare SNCF de Beaurepaire, située sur la ligne entre Saint-Rambert-d'Albon dans la Drôme et Beaurepaire n'est uniquement utilisée de façon ponctuelle que pour le transport de fret.

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Grenoble-Isère, situé à moins de 15 km de Beaurepaire. Les lignes d'autocar 7200, puis 7350 permettent de relier cet aéroport[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville se présente sous la forme d'un centre urbain de taille relativement importante, dont les constructions (petits immeubles et maisons individuelles) se sont progressivement installées le long d'un réseau routier en étoile et dont le centre correspond au vieux bourg central.

Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus exhaustive possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Beaurepaire, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[7].

  • En Vachère
  • le Poulet
  • le Ballay
  • la Grange Neuve
  • la Picollière
  • les Pierelles
  • les Granges Neuves
  • les Seiglières
  • Degaud
  • le Temple
  • les Naix
  • le Pouloux
  • la Maladière
  • les Fromentaux (Zone industrielle)
  • le Pré Mornay (Zone Artisanale)
  • Pied Menu
  • les Brosses
  • le Cros
  • Chantabot
  • le Fayaret
  • la Grange Robert
  • Combalon
  • Fayaret
  • la Guillotière
  • le Grand Chemin
  • la Ferrière
  • les Copières

Logements[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Moirans est situé en zone de sismicité n°3, comme l'ensemble des communes de la plaine de Bièvre-Valloire et de la vallée du Rhône[8].

Terminologie des zones sismiques[9]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sens du toponyme : le « bel abri », le « beau séjour ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire Antiquité[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges

Durant le néolithique moyen, des agriculteurs venus du sud du territoire français actuels remontent versn le nord et colonisent de vastes territoires. Des individus appartenant à la civilisation chasséenne qui diffusent rapidement, de la Méditerranée jusqu'au nord de la Bourgogne.

Trois sites d'habitat préhistorique datant de cette période situés à proximité de Beaurepaire ont été révélé : sur le site la Croix Trouva à Bressieux, sur le territoire des commune voisines Lapeyrouse-Mornay et de Moras-en-Valloire. À Primarette, soit quatre kilomètres au nord de la commune un nucléus à lamelles de silex a été découvert [10]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des Celtes parviennent sur le territoire de ce qui sera le bas-Dauphine. Une de ces tribus, les Allobroges (terme signifiant ː les gens venus d'ailleurs) arrivent autour du Ve siècle av. J.-C.. Le territoire contrôlé par cette peuplade dont la capitale sera Vienne, s'étendra de Genève au mont Pilat, en passant par Cularo (future ville de Grenoble).

Article connexe : Allobroges.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Beaurepaire est une villeneuve fondée en 1309 par le Dauphin de viennois par détachement de terres de la châtellenie de Moras[11].

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Beaurepaire est une des premières communes d'Europe à avoir bénéficié de l'éclairage électrique. Dès 1883, un artisan-mécanicien, Louis-Michel Villaz, utilisa sa machine à vapeur de battage, une dynamo et des lampes à arc pour éclairer quelques rues de la ville. L'inauguration de l'équipement muni de lampes à incandescence Edison eut lieu le . Ce dispositif a fonctionné jusqu'en 1902. Un immeuble et une avenue de Beaurepaire portent le nom du pionnier Louis-Michel Villaz. Une fresque représentant l'éclairage des rues de Beaurepaire orne un mur à l'une des entrées de la ville.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du au , sur un terrain clandestin un parachutage a lieu comportant des armes et des explosifs pour le maquis de Ratières[12]

Le , un parachutage de matériel que le Special Operations Executive destinait au maquis de Castellane tombe à Beaurepaire, à 200 km de sa destination[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune de Beaurepaire compte vingt-sept membres dont treize femmes et quatorze hommes, dont un maire, six adjoints au maire et vingt conseillers municipaux [14]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

On poeut noter qu'en ce qui concerne les deux tours de ce scrutin, la candidate du Front National a effectué un meilleur score à Beaurepaire qu'au niveau national.

Élection présidentielle de 2017 à Beaurepaire[15]
Candidat 1er tour 2e tour
Beaurepaire National Beaurepaire National
Emmanuel Macron 20,19 % 24,01 % 54,55 % 66,10 %
François Fillon 16,78 % 20,01 %
Jean-Luc Mélenchon 17,53 % 19,58 %
Marine Le Pen 29,22 % 21,30 % 45,45 % 33,90 %
Benoît Hamon 6,99 % 6,36 %
Votants 75,66 % 77,77 % 74,68 % 74,56 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1977 Marcel Lugaz    
mars 1977 mars 2008 Christian Nucci PS Enseignant
Député (1978-1982, 1986-1988)
mars 2008 en cours Philippe Mignot PS Instituteur
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Beaurepaire est jumelée avec une ville européenne ː

Drapeau de l'Allemagne Auenwald  (Allemagne) depuis 1987[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18].

En 2015, la commune comptait 4 891 habitants[Note 1], en augmentation de 5,87 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3221 8001 9542 2752 1372 3702 3222 3262 480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6072 6612 5982 5432 5552 6132 7492 6682 779
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8812 9882 8592 6562 8502 7402 9332 7332 912
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 1323 5833 6663 7933 7353 8394 2974 3604 676
2015 - - - - - - - -
4 891--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaires[modifier | modifier le code]

La commune héberge trois écoles primaires sur son territoire[21]

  1. l'école Gambetta
  2. l'école la Poyat
  3. l'école privée de Luzy Dufeillant

Équipement sanitaire[modifier | modifier le code]

L'hôpital public local Luzy Duffeillant présente une capacité totale de 119 lits[22]

  1. Moyen séjour : 35 places
  2. Hébergement (EHPAD) : 84 places

Équipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

La ville de Beaurepaire présente les équipements sportifs suivant[23]

  • deux gymnases (l'un étant à usage communal et l'autre à vocation un intercommunale)
  • quatre terrains en herbe (pour l'usage du football et du rugby)
  • un terrain omnisports synthétique.
  • quatre courts de tennis
  • une piscine intercommunale
cet équipement, géré par la Communauté de communes du Territoire de Beaurepaire, est composé de trois bassins (dont un grand bassin de 12,5 mètres x 25 mètres), a été rénové en 2008.
  • un terrain pour la pratique de la pétanque et un terrain pour les jeux de boules

Équipements et manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Chartreuse et Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique de Beaurepaire et son église (propriété de la commune) relève de la paroisse Paroisse Saint Benoît du pays de Beaurepaire qui regroupe treize églises de la région. Cette paroisse dont le siège (maison paroissiale) se situe à Beaurepaire, est rattachée au Diocèse de Grenoble-Vienne [24].

Économie[modifier | modifier le code]

Secteur industriel et commercial[modifier | modifier le code]

Secteur agricole[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La place du Jeu de Paume en 1912.
Monument aux morts de la commune.
  • Maisons pittoresques (Moyen Âge et Renaissance)
  • Château de Barrin
  • Église en partie du XVe siècle
  • Maison dans laquelle s'est caché Louis Mandrin (1725 - 1755), le célèbre brigand et contrebandier dauphinois de l'Ancien Régime. Aujourd'hui détruite, cette maison qui se trouvait près de la Salle du Rocher a laissé place à un parking.
  • Château fort de Lestang du XIIe ou XIIIe siècle[25].

Événements culturels[modifier | modifier le code]

  • Grande Vogue annuelle de 6 jours à la rentrée de septembre.
  • Brocante à la Gare chaque premier dimanche du mois.
  • Décembre: Marché de Noël.

Rencontres internationales du cinéma de Beaurepaire[modifier | modifier le code]

Chaque année, à la mi-octobre, la ville accueille les Rencontres Internationales du Cinéma de Beaurepaire, organisées par l'association Autour de l'Oron (l'Oron est la rivière passant sous Beaurepaire qui a donné son nom à la salle de cinéma qui reçoit le festival). À cette occasion, l'association invite des acteurs du Cinéma Français à venir présenter leurs derniers films, tels que.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Français de Nantes (1756-1836) : écrivain, haut fonctionnaire et homme politique français né à Beaurepaire. Député, pair de France (1831), il est connu pour ses chroniques fantaisistes dont le personnage central est « Monsieur Jérôme ».
  • Le 20 mai 1894, le tueur en série Joseph Vacher assassina puis viola Eugénie Delhomme, 21 ans
  • Christian Nucci, né le à Sabra (Algérie), responsable politique, enseignant, maire de Beaurepaire de 1977 à 2008. Il a été député socialiste de l’Isère (1978-81), réélu en 1986, ministre de la Coopération et du Développement de 1982 à 1986. En mars 2008, il a cédé sa place de maire à son ancien premier adjoint, Philippe Mignot.
  • Marcel Lugaz, né le à Paris, décédé en 1998, instituteur puis directeur du CCB et CEG à Beaurepaire de 1943 à 1966, officier de la Légion d'honneur, officier des palmes académiques, maire de Beaurepaire (1971-1977), fondateur de plusieurs associations dont le club de tennis (1933).
  • Louis-Antoine Michel-Villaz, né à Tullins, Isère, en 1843, décédé à Beaurepaire en 1911. Pionnier de l'éclairage électrique, il est connu pour avoir installé l'un des tout premiers réseaux publics de France en éclairant sa commune de Beaurepaire dès le , date de signature officielle du contrat de sa concession avec la mairie. Sa tombe au cimetière de Beaurepaire présente un médaillon rappelant son souvenir. La commune l'a honoré par une avenue à son nom et une stèle où figure son buste réalisé par le sculpteur lyonnais Francisque Lapandéry. Une fresque à l'entrée de la commune rappelle ces faits. La commune de Tullins, dont il est originaire, a également honoré sa mémoire par un monument comportant son buste. Son fils Louis né en 1883 participa avec lui à la gestion du réseau beaurepairois et réalisa l'électrification de très nombreuses communes du Bas Dauphiné et de l'Ardèche (Saint-Agrève, Saint-Martin-de-Valamas…). Il est à l'origine de la SHED (Société Hydroélectrique de la Durance) ; enfin il conserva la concession de la commune de La Tronche près de Grenoble de 1929 jusqu'à la nationalisation de l'électricité en 1946-1947. La commune conserve précieusement son matériel électrique d'origine, notamment la locomobile à vapeur, une dynamo et divers souvenirs légués par la famille Michel-Villaz. Un projet de musée a été évoqué pour mettre en valeur ces souvenirs dont les Beaurepairois sont si fiers.
  • Le docteur Gaston Barbier a donné son nom au stade municipal.
  • Les de Barrin, vieille famille de Beaurepaire, sont toujours propriétaires du château situé sur les hauteurs de la ville.
  • Yves Payet-Maugeron est un écrivain local qui a publié plusieurs ouvrages sur le patrimoine de Beaurepaire ainsi qu'une nouvelle intitulée La Vie Cachée de Jeanne Sappey, vieille célibataire qui aurait légué sa fortune aux garçons de Viriville, Isère, afin qu'ils puissent chaque année faire une fête. [réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, nom des habitants des communes de l'Isère]
  2. Google Livre, Le petit Futé 2017/2018 autour de Lyon
  3. « Origine de la Bièvre-Valloire, par Claude Beaudevin », sur geoglaciaire.net (consulté le 14 juin 2018)
  4. Site Sandre, fiche sur l'Oron
  5. Site Sandre, fiche sur le Suzon
  6. Fiche horaire de la ligne 7350 de transisère
  7. Site géoportail, page des cartes IGN
  8. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  9. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  10. site d'Aimé Bocquet, Autour de Revel-Tourdan, les traces de nos ancêtres racontent une longue et belle histoire
  11. Nicolas Payraud, Châteaux, espace et société en Dauphiné et en Savoie du milieu du XIIIe siècle à la fin du XVe siècle, Thèse de doctorat d'Histoire, dirigée par Étienne Hubert, Université Lyon-II, Lyon, 2009, p. 195 [lire en ligne].
  12. http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://war.megabaze.com/page_html/012-Resistance-Parachuting&title=http%3A%2F%2Fwar.megabaze.com%2Fpage_html%2F012-Resistance-Parachuting
  13. Jean Garcin, De l'Armistice à la Libération dans les Alpes de Haute-Provence 17 juin 1940 - 20 août 1944. Chronique : essai sur l'histoire de la Résistance avec un prologue 1935-1940 et un épilogue 1944-1945, Digne : Imprimerie B. Vial, 1990. p. 248.
  14. Site de la mairie de Beaurepaire, page sur le conseil municipal
  15. Résultat de l'élection présidentielle de 2017 à Beaurepaire, sur le site France-Info
  16. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. Site de la mairie de Beaurepaire, page sur les école
  22. Sire FHF, page sur l'hôpital Luzy Duffeillant
  23. Site de la mairie de Beaurepaire, page sur les infrastrutures sportives
  24. Site du diocèse de Grenoble-Vienne, page sur la paroisse Paroisse Saint Benoît du pays de Beaurepaire
  25. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 668

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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