Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs

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Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs
Le centre-ville historique.
Le centre-ville historique.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne[1]
Canton Bièvre
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Yannick Neuder
2014-2020
Code postal 38590
Code commune 38384
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
3 274 hab. (2014)
Densité 176 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 59″ nord, 5° 21′ 00″ est
Altitude Min. 369 m – Max. 545 m
Superficie 18,61 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-sesg.com

Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le territoire de la commune accueille l'aéroport Grenoble-Isère, anciennement appelé Grenoble-Saint-Geoirs, qui dessert la ville de Grenoble et de nombreuses stations de sports d'hiver.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs.

La commune est implantée dans la plaine de la Bièvre.

Ses habitants sont appelés les Stéphanois (de Stéphanos en Grec qui donne Etienne); ou Mandrinois

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs en 1907.

Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs est la ville natale du célèbre contrebandier de l'Ancien Régime (XVIIIe siècle) Louis Mandrin, né le 11 février 1725 et mort le 26 mai 1755 à Valence.

La commune a hébergé jusqu'au milieu des années 1990 la principale usine de production des skis de la marque française Dynamic, puis l'entreprise autrichienne Atomic, aujourd'hui remplacée par un ensemble immobilier.

La commune est rebaptisée Marathon durant la Révolution française.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2002 René Vette RPR
puis DVD puis SE
Conseiller général (1982-2015);Président de la communauté des communes; Sénateur suppléant; Officier dans l'Ordre National du Mérite
2002 en cours Yannick Neuder UMP-LR Cardiologue
Président de la Communauté de communes Bièvre Isère
Vice-Président du Conseil Régional depuis 2015
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 274 habitants, en augmentation de 16,97 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 519 1 546 1 725 1 885 1 944 2 002 2 051 1 970 1 918
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 890 1 857 1 844 1 836 1 771 1 775 1 683 1 620 1 588
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 615 1 601 1 570 1 386 1 417 1 363 1 283 1 260 1 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 231 1 209 1 606 1 909 2 164 2 240 2 575 3 152 3 274
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Médias[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Fassion sous la neige.
  • L'église Saint-Étienne est inscrite partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du  ; l'ancienne chapelle située à l'est de la sacristie, avec ses peintures murales, est protegée[8].
  • La tour de l'ancien château delphinal (XIVe siècle).
  • La maison forte de Fassion, des XVe et XVIIe siècles, labellisée Patrimoine en Isère en 2011[9],[10].
  • La maison forte de Saint-Cierge, des XVe et XIXe siècles[10].
  • La maison natale de Louis Mandrin (XVIe siècle).
  • La maison forte de Varanin, du début du XIVe siècle, puis remaniée au XIXe siècle, maison de la mère de Mandrin[10].
  • La maison Cochet (XVIIe siècle).
  • Les vestiges du mur d'enceinte.
  • Les maisons en galets roulés.
  • Les halles couvertes.
  • L'étang de Chanclau, refuge LPO.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs Blason D'or, à une palme de sinople posée en pal ; au chef d'azur chargé d'un dauphin d'argent[12].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.isere.gouv.fr/Publications/Salle-de-presse/Derniers-communiques/Les-limites-territoriales-des-arrondissements-du-departement-de-l-Isere-seront-modifiees-le-2017
  2. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le 20 juillet 2014).
  8. « Eglise », notice no PA00135645, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Neuf édifices isérois distingués par la commission départementale du patrimoine en 2011 », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère, (consulté le 5 août 2014)
  10. a, b et c Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 696-697
  11. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  12. Armorial de Dauphiné, G. de Rivoire de la Bâtie, page 665. Sur le site internet de la commune de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, une autre version du blason représente le dauphin contourné.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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