Lus-la-Croix-Haute

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Lus-la-Croix-Haute
Lus-la-Croix-Haute
Hôtel de ville de Lus-la-Croix-Haute.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Laurent Bernard
2020-2026
Code postal 26620
Code commune 26168
Démographie
Gentilé Lussois, Lussoises
Population
municipale
542 hab. (2018 en augmentation de 2,26 % par rapport à 2013)
Densité 6,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 59″ nord, 5° 42′ 23″ est
Altitude Min. 971 m
Max. 2 454 m
Superficie 87,20 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lus-la-croix-haute.fr

Lus-la-Croix-Haute est une commune française située dans le département de la Drôme (en Dauphiné) en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lus-la-Croix-Haute est la deuxième commune la plus vaste du département de la Drôme (87,2 km2), derrière Châtillon-en-Diois 110 km2.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située entre le massif du Dévoluy à l'est, le Trièves au nord et le Diois à l'ouest, le Pays du Buëch au sud. Elle est à mi-chemin entre Clelles et Aspres-sur-Buëch.
Elle est mitoyenne des départements de l'Isère et des Hautes-Alpes.

Rose des vents Glandage
Lalley (Isère)
Lalley (Isère)
Tréminis (Isère)
Tréminis (Isère)
Dévoluy (Hautes-Alpes)
Rose des vents
Glandage N Dévoluy (Hautes-Alpes)
O    Lus-la-Croix-Haute    E
S
Glandage
Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes)
Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes) Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes)
Dévoluy (Hautes-Alpes)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le Rocher Rond (face nord).

Le bassin de Lus est à 1 000 m environ). Le Rocher Rond, point culminant de la Drôme, est à 2 453 m[1].

Sites particuliers :

  • Aiglière (2232 m) est un mont attesté en 1891. Il sépare la commune de celle d'Agnières (Hautes-Alpes)[2].
  • les Aiguilles (ou la Crête-des-Aiguilles) (2161 m) est un mont attesté en 1891. Il sépare la commune de celle de La Cluse (Hautes-Alpes)[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

La « Discordance anté-Sénonienne de Dévoluy » est un site géologique remarquable de 276,91 hectares qui se trouve sur les communes de Lus-la-Croix-Haute (aux lieux-dits de La Jarjatte et Crête des Aiguilles) et de Tréminis. En 2014, elle a été classée « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le Buëch a sa source sur la commune, en haut du vallon de la Jarjatte (fusion des ravins de Fleyrard, des Clausis et de la Chaumette)[1].
  • Le ravin les Aiguilles est attesté en 1891. C'est un affluent du Buëch (dénommé Trabuech en 1891)[5].
  • Le Ruisseau de Merdari prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Lunel[1]
  • Le Ruisseau du Fay prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Lunel[1]
  • Le ruisseau le Lunel prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Buëch[1]
  • Le ruisseau le Riou prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Buëch[1]
  • Les Amayères est un ruisseau attesté en 1891. C'est un affluent du Lunel. À cette époque, il a un cours de 3,4 km, une largeur moyenne de 6 mètres, une pente de 245,50 m, un débit ordinaire de 0,40 m3, extraordinaire de 25 m3[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le col de la Croix-Haute, à la limite nord de la commune, est la limite climatique entre Alpes du Nord et Alpes du Sud[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le col de la Croix-Haute est le point de passage de l'ancienne route nationale 75 devenue RD1075, route reliant Marseille à Grenoble.

La commune est dotée d'une gare ferroviaire sur la ligne Lyon-Perrache - Marseille-Saint-Charles (via Grenoble) desservie par les TER de la relation Grenoble - Gap.
Les habitants avaient manifesté en 2014 pour sauver leur gare[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Lus-la-Croix-Haute est une commune rurale car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[9],[10].

La commune est dite « hors attraction des villes »[11],[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Cabane du Fleyrard
  • Granges de Lus
  • Grisail
  • la Bessée
  • la Caire
  • la Croix Haute
  • la Meyrie
  • la Pépinière
  • la Jarjatte
    (ou la Jargeatte[13])
  • Lauzier
  • le Bel Hôte
  • le Cheylar
  • le Grand Logis
  • les Amayères
  • les Billons
  • les Buis
  • les Chaumets
  • les Corréardes
  • les Derbons
  • les Fauries
  • les Glacières,
  • les Granges des Forêts
  • les Lussettes
  • les Marmottes
  • les Miellons
  • les Morlières
  • les Oddolayes
  • les Sièzes
  • les Touches
  • les Villageois
  • le Trabüech
  • Logis de l'Ours
  • Mas Bourget
  • Mas Rebuffat
  • Serre Pouly
  • Toussière

Autres sources :

  • Le hameau de Toussière[13] (absent de la carte Géoportail).
  • le Moulin de l'Ours[réf. nécessaire] (absent de la carte Géoportail).

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • les Amayères est un hameau attesté en 1891[14].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Mise à jour du plan local d'urbanisme (mai 2012)[15].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune se nomme Luns e la Crotz Nauta ou Lus-la Crous-Aut en provençal[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :

  • 1022 : territorium quod nominantur Lunis, in comitatu Diense (cartulaire de Cluny, 3771).
  • 1140 : mention de la vallée ou du mandement : vallis Lunis (cartulaire de Durbon).
  • 1201 : Luns (cartulaire de Durbon).
  • 1205 : mention de la vallée ou du mandement : vallis de Lus (cartulaire de Durbon).
  • 1224 : castrum de Lunis (cartulaire de Die, 33).
  • 1245 : mention du prieuré : prior de Lus (cartulaire de Durbon).
  • 1272 : mention de l'église Saint-Étienne : ecclesia Sancti Stephani de Luns (cartulaire de Durbon).
  • 1303 : homines de Lunnis (cartulaire de Durbon).
  • 1304 : mention de la vallée ou du mandement : territorium et mandamentum de Lunis (cartulaire de Durbon).
  • 1324 : mention de la paroisse : parrochia de Lunis (cartulaire de Durbon).
  • (non daté) : mention de la paroisse : capella de Lunis (pouillé de Die).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Lunis (pouillé de Die).
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Saint-Étienne : ecclesia parrochialis Sancti Stephani de Lunis (visites épiscopales).
  • 1516 : mention de la paroisse : cura de Lunis (pouillé de Die).
  • 1644 : Luz (visites épiscopales).
  • 1788 : Lus (alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Lus-la-Croix-Haute, commune du canton de Châtillon-en-Diois.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers l'an mil, Lus-la-Croix-Haute appartenait à la seigneurie de Trièves, qui était la propriété des anciens comtes de Diois[réf. nécessaire].

La seigneurie[16] :

  • Au point de vue féodal, Lus-la-Croix-Haute était une terre du patrimoine des anciens comtes de Diois (puis des évêques de Die[13]).
  • 1297 : une partie appartient aux Artaud.
  • 1344 : une partie appartient aux Montauban.
  • La totalité est acquise par Guillaume de Poitiers, seigneur de Barry.
  • 1464 : confisquée et donnée à François d'Eurre, favoris du roi Louis XI. En 1475, François se qualifie baron de Lus.
  • Fin XVIe siècle : la terre appartient aux Armand.
  • Passe (par mariage) aux Arbalestier.
  • Milieu XVIIIe siècle : recouvrée par les Armand.
  • 1780 : passe aux Jarente, derniers seigneurs.

Présence d'un péage (supprimé au XVIIIe siècle)[13].

Les évêques de Die jouèrent un rôle considérable dans l'histoire de la région.
Parmi leurs vassaux les plus importants était la famille Odde de Bonniot, co-seigneurs dans le Vercors, famille chevaleresque originaire de Lus-la-Croix-Haute et de ses environs qui s'est déplacée dans le Vivarais, à Orange, dans le Velay et pendant les guerres de religion aux Pays-Bas. Leurs descendants habitent toujours la Commune[réf. nécessaire].

Avant 1790, Lus-la-Croix-Haute était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église, sous le vocable de Saint-Étienne, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Ruf dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes[16].

La vallée ou mandement de Lus-la-Croix-Haute correspondait à la commune de ce nom[16].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Lus-la-Croix-Haute devient le chef-lieu d'un canton du district de Die, comprenant les municipalités de Bonneval, Boulc, Creyers, Glandage, Lus-la-Croix-Haute et Ravel.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Châtillon-en-Diois[16].

En 1848, fut planté un peuplier noir d'Italie comme arbre de la Liberté. Il est toujours là[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Les tendances politiques suivent les tendances nationales avec en tête LREM et RN aux dernières élections présidentielles (2017)[18].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1800 ?    
1800 (mai) 1817 (février) Antoine Laurens[19]    
1817 (mars) 1820 (juin) Jean Gaude[19]    
1820 (juin) 1840 (oct.) Antoine Rougier[19]    
1840 (nov.) 1848 (mars) César Alexandre Favier[19]    
1848 (avril) 1855 (déc.) Charles Auguste Rougier[19]    
1855 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1987 ?    
1987
(élect. partielle ?)
1989 René Parron[19] (sans étiquette) scieur
1989 1995 René Parron[19]   maire sortant
1995 2001 René Parron[19]   maire sortant
2001 2008 Alain Matheron[19] PS enseignant
conseiller général
2008 2014 Ginette Giovanella[19] (sans étiquette) intendante
2014 2020 Alain Matheron[19] PS président de la communauté de communes du Diois
2020 En cours
(au 9 janvier 2021)
Laurent Bernard[20][source insuffisante],[19] LR espaces verts

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 542 habitants[Note 2], en augmentation de 2,26 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5181 7591 5641 7101 7451 8381 6371 7111 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4491 5561 5461 5031 7211 5501 4841 3521 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1741 1371 075931851743719705600
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
573487479412428437466517549
2018 - - - - - - - -
542--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Animaux :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête votive (ou patronale) : en juillet (hameau de la Jargeatte)[13].
  • Fête : le premier dimanche d'août[13].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois (sapin), pâturages, élevage[13]. En 2021 : polyculture, maraichage, élevage, apiculture (miel)[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne[réf. nécessaire].
  • Église des Lussettes[13].
Église Saint Roch (aux Lussettes)[réf. nécessaire].
  • Chapelle du XVIIIe siècle : (vierge du XVIIe siècle) au hameau de la Jargeatte[13] (ou Jarjatte).
  • Maisons avec voûtes intérieures[13].
  • Fontaines[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Environnement forestier de haute montagne[13].
  • Forêt communale (sapins, hêtres, pins noirs, mélèzes)[13].
  • Grottes[13].
  • Vallon de la Jargeatte (site inscrit)[13] (ou Jarjatte[1]) : sa flore alpine[13] et sa magnifique cascade de Mougious[réf. nécessaire].

La commune fait partie du Parc naturel régional du Vercors et du Réseau Natura 2000.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Lus-la-Croix-Haute possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (Aiglière)
  3. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Les Aiguilles)
  4. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer, DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014.
  5. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Les Aiguilles)
  6. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Amayères, ruisseau)
  7. Claude Meyzenq, « À propos de la limite Alpes du Nord - Alpes du Sud. Limites, pays de marge et organisation spatiale en montagne, évolution des concepts », Revue de géographie alpine, vol. 72, no 2,‎ , p. 241–251 (ISSN 0035-1121, DOI 10.3406/rga.1984.2567, lire en ligne, consulté le 22 janvier 2021)
  8. http://mediascitoyens-diois.blogspot.com/2014/04/lus-la-croix-haute-les-habitants-se.html
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  13. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y et z Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Lus-la-Croix-Haute
  14. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Amayères, hameau)
  15. 26168-po.pdf - Data gouvfiles.geo.data.gouv.fr › link-proxy › documents
  16. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 200 (Lus-la-Croix-Haute)
  17. « Peuplier de la Liberté, Lus-la-Croix-Haute (Drôme) », sur Krapo arboricole, (consulté le 2 octobre 2020).
  18. https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle-2017/(path)/presidentielle-2017/084/026/026168.html
  19. a b c d e f g h i j k et l https://www.annuaire-mairie.fr/ancien-maire-lus-la-croix-haute.html
  20. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.