Amnéville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ne doit pas être confondu avec Ammeville.
Amnéville
Amnéville
La mairie d'Amnéville.
Blason de Amnéville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Metz
Canton Rombas
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Orne-Moselle
Maire
Mandat
Éric Munier
2014-2020
Code postal 57360
Code commune 57019
Démographie
Gentilé Amnévillois
Population
municipale
10 657 hab. (2015 en augmentation de 5,51 % par rapport à 2010)
Densité 1 019 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 41″ nord, 6° 08′ 33″ est
Altitude Min. 157 m
Max. 366 m
Superficie 10,46 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de la Moselle
City locator 14.svg
Amnéville

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de la Moselle
City locator 14.svg
Amnéville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Amnéville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Amnéville
Liens
Site web amneville-les-thermes.com

Amnéville est une commune française du département de la Moselle, en région Grand Est. Elle est située dans la région historique et culturelle de Lorraine et fait partie des mille premières villes les plus endettées de France en 2015[1],[2].
La commune est aussi appelée « Amnéville-les-Thermes » sur des panneaux routiers et publicitaires depuis le développement du centre thermal et touristique dans le bois de Coulange[Note 1]. L'ancienne commune de Malancourt-la-Montagne, à dix kilomètres à l’ouest, a été rattachée à Amnéville en 1973.

Géographie[modifier | modifier le code]

Amnéville se trouve dans l’est de la France, dans la vallée de la Moselle, entre Metz et Thionville, sur l'axe Nancy-Metz-Luxembourg.

Carte de la commune.

Géologie[modifier | modifier le code]

Les étages de l’échelle stratigraphique affleurants à Amnéville et à Malancourt-la-Montagne sont mentionnés selon leur ordre de mise en place, des plus anciens aux plus récents[3] :

Faune remarquable[modifier | modifier le code]

À Malancourt dans l'ancienne carrière : hibou grand-duc, pélodyte ponctué.

Flore[modifier | modifier le code]

  • Amnéville

Chênaie à charme, hêtre, cormier.

  • Malancourt-la-Montagne

Hêtraie, cornouiller mâle, nombreuses orchidacées.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le village est attesté sous la forme latinisée Amerelli villa en 1075, puis: Amerevilla (1236), Amelerville (1264), Amenievilla (1341), Amennevilla (1361), Amnevilla (1544), Amneviller (1680), Hameviller (1750), Amenéville ou Méneville (1779), Stahlheim (1902-1918 & 1940-44). Albert Dauzat et Charles Rostaing voient dans le premier élément Amné-, la contraction de l'anthroponyme germanique Amino, associé au suffixe -i-acum, auquel aurait été accolé plus tard l'appellatif -ville « domaine rural, village »[4]. Ernest Nègre penche plus simplement pour le nom de personne germanique Amerilla directement suivi de l'appellatif -ville[5].
  • En lorrain roman : Aumnevelle[6], en francique lorrain : Stolem et Stoolheem.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une présence celte sur le territoire communal d'Amnéville est attestée depuis le VIe siècle av. J.-C. Des fouilles ont démontré l'existence d'un village artisanal et d'une nécropole (Musée à l'archéosite de Mondelange). La période gallo-romaine laisse la présence d'une villa à proximité d'un gué sur la rivière Orne non loin de la voie romaine. Une activité artisanale fonctionnant à la force de l'eau de l'Orne. Malgré les convoitises et destructions, l'emplacement de la villa romaine et du lieu-dit du « Moulin neuf » est constamment habité à travers les époques. Amnéville fait partie du duché de Bar jusqu’en 1480, puis du duché de Lorraine. Amnéville se situe du côté germanique de l'ancienne frontière linguistique jusqu'à la guerre de Trente Ans et la ville subit également les ravages de cette guerre. Pratiquement détruit, le bourg est devenu au XIXe siècle une annexe de Gandrange. Ainsi, en 1817, le foyer de peuplement de Moulin-Neuf est constitué de 58 habitants répartis dans quelques maisons.

Annexion de 1871[modifier | modifier le code]

Au cours de la première Annexion allemande, en 1894, la commune d’Amnéville est créée par scission, à partir de la commune de Gandrange[7]. Le complexe de l'usine de Rombas est créé à cette époque. Il est décidé de loger les ouvriers à proximité du complexe industriel, à Amnéville. La nouvelle commune prend le nom de Stahlheim, littéralement « cité de l’acier ». La cité est conçue selon les principes des cité-jardins. La venue de travailleurs et le développement urbain ont contribué à l’essor de la ville. Stahlheim-Amnéville, rebaptisée Amnéville-Stahlheim, redevient française en 1919.

La naissance de Stahlheim.

L'implantation de deux usines allemandes sur les villes voisines demandait la construction de logements, d’où un afflux massif de main d’œuvre de tous horizons. C’est à ce moment-là qu’apparait le mot Stahlheim, pour désigner la ville de l’acier. Ce nom circulait déjà depuis quelques années lorsque le Bezirkspräsident Graf Zeppelin nomma, le 21 mai 1902, une commission de création pour l’exécution des droits et devoirs jusqu’aux prochaines élections municipales. Le ban municipal « extra Orne » de Gandrange fut alors séparé de sa commune initiale pour devenir Stahlheim.

Les arrivées massives d’immigrants allemands, alsaciens et lorrains du Bitcherland métamorphosèrent la cité culturellement et linguistiquement. A tel point que ce ban, placé à cheval sur la frontière linguistique séparant la Lorraine Francique de celle de l’ancien Duché de Bar, francophone, se transforma en îlot germanophone opaque.

Bien entendu, les autres localités de la vallée de l’Orne subirent également des arrivées massives d’ouvriers cosmopolites, mais celles-ci furent davantage mêler aux populations sédentaires. Les évolutions culturelles s’y firent, évidemment, dans un esprit de partages et d’échanges, contrairement à Stahlheim, où une culture germanique s’enracina profondément.

Les archives municipales démontrent des liens étroits avec l’usine de Rombas, sous une direction allemande. Les archives associatives parlent quant à elles d’une germanisation nationaliste forte. La gymnastique locale fut par exemple baptisée Turnverein Vater Jahn, du nom de l’inventeur des agrès allemands et également père fondateur du nationalisme allemand du XIXème siècle. De manière générale, l’ensemble des clubs de sports, des chorales et des groupes musicaux fut germanisé jusqu'au club de foot ball qui s'appela pendant cette période "le Borussia".

En parallèle de la métamorphose urbanistique de Metz, Stahlheim se voit flanqué d’une mairie, d’une école et d’une salle des fêtes gigantesque. Le contraste, flagrant, veut démontrer la puissance prussienne qui dérape rapidement vers la propagande politique.

Stahlheim n’est pas épargné par les horreurs de la Grande guerre et perd 134 de ses enfants du côté allemand et deux du côté français.

Le retour à la France

Le 21 novembre 1918, le commissaire de la république, déclarant dissous tous les conseils municipaux de Lorraine, maintint à Stahlheim trois membres d’origine française, à savoir Charles Videmont, Simon Oudin et François Nunge pour désigner l’assemblée provisoire jusqu’aux nouvelles élections.

Stahlheim avait vécu et la première question fut de trouver un nouveau nom pour cette cité ouvrière atypique. Un premier jet proposa d’honorer un héros de la Grande Guerre par la dénomination « Pétainville », mais le choix se porta finalement sur Amnéville pour faire référence à l’ancienne villa romaine située devant le passage à gué de l’Orne.

La constitution de l’électorat, essentiellement issue du monde ouvrier dépourvu d’opposition politique, tendait les bras au communisme et aux idées révolutionnaires venant de Russie.

Cité comme exemple au niveau national par Maurice Thorez, Amnéville continua à s’isoler et à se renfermer sur lui-même, à tel point que dans la Vallée de l’Orne on entendait : « Les Stahlheim sont spéciaux ». Ce qui favorisait bien entendu encore plus ce décalage. Les grandes grèves de 1936 accentuèrent ce sentiment en faisant des ouvriers licenciés de véritables héros … Tout cela avant le chaos et le choc de 1939 lorsque les Amnévillois, baignés de culture allemande et de communisme, découvrirent la sinistre réalité du nazisme.

La commune fut profondément divisée avec d’un côté des hommes et des femmes internés et emprisonnés, et de l’autre, des collaborateurs malgré eux. Cette période de souffrances isola encore plus les Amnévillois des autres localités. La cité ouvrière perdit plus de 220 Malgré-nous morts au front. On peut aisément imaginer les tensions et les règlements de compte à la fin de la guerre après l’évacuation de l’hiver 1944-1945 et le retour au pays des internés, déportés, soldats et prisonniers.

Amnéville la rouge replongea alors dans le communisme pur et dur. Sa population se rangea à nouveau sous la bannière de la faucille et du marteau.

Il y avait bien sûr des opposants, mais aucune figure ne permettait de faire basculer l’électorat dans l’autre sens

Le retour à la France

Le 21 novembre 1918, le commissaire de la république, déclarant dissous tous les conseils municipaux de Lorraine, maintint à Stahlheim trois membres d’origine française, à savoir Charles Videmont, Simon Oudin et François Nunge pour désigner l’assemblée provisoire jusqu’aux nouvelles élections.

Stahlheim avait vécu et la première question fut de trouver un nouveau nom pour cette cité ouvrière atypique. Un premier jet proposa d’honorer un héros de la Grande Guerre par la dénomination « Pétainville », mais le choix se porta finalement sur Amnéville pour faire référence à l’ancienne villa romaine située devant le passage à gué de l’Orne.

La constitution de l’électorat, essentiellement issue du monde ouvrier dépourvu d’opposition politique, tendait les bras au communisme et aux idées révolutionnaires venant de Russie.

Cité comme exemple au niveau national par Maurice Thorez, Amnéville continua à s’isoler et à se renfermer sur lui-même, à tel point que dans la Vallée de l’Orne on entendait : « Les Stahlheim sont spéciaux ». Ce qui favorisait bien entendu encore plus ce décalage. Les grandes grèves de 1936 accentuèrent ce sentiment en faisant des ouvriers licenciés de véritables héros … Tout cela avant le chaos et le choc de 1939 lorsque les Amnévillois, baignés de culture allemande et de communisme, découvrirent la sinistre réalité du nazisme.

La commune fut profondément divisée avec d’un côté des hommes et des femmes internés et emprisonnés, et de l’autre, des collaborateurs malgré eux. Cette période de souffrances isola encore plus les Amnévillois des autres localités. La cité ouvrière perdit plus de 220 Malgré-nous morts au front. On peut aisément imaginer les tensions et les règlements de compte à la fin de la guerre après l’évacuation de l’hiver 1944-1945 et le retour au pays des internés, déportés, soldats et prisonniers.

Amnéville la rouge replongea alors dans le communisme pur et dur. Sa population se rangea à nouveau sous la bannière de la faucille et du marteau.

Il y avait bien sûr des opposants, mais aucune figure ne permettait de faire basculer l’électorat dans l’autre sens

L’issue du premier conflit mondial, entérinée le 11 novembre 1918, provoque le départ de 80 % des Allemands qui retournent chez eux, laissant derrière eux les Alsaciens et les Lorrains germanophones essentiellement de souche ouvrière.

1919 Le retour à la France

Le 21 novembre 1918, le commissaire de la république, déclarant dissous tous les conseils municipaux de Lorraine, maintient à Stahlheim trois membres d’origine française, à savoir Charles Videmont, Simon Oudin et François Nunge pour désigner l’assemblée provisoire jusqu’aux nouvelles élections.

Stahlheim avait vécu et la première question fut de trouver un nouveau nom pour cette cité ouvrière atypique. Un premier jet proposa d’honorer un héros de la Grande Guerre par la dénomination « Pétainville », mais le choix se porta finalement sur Amnéville pour faire référence à l’ancienne villa romaine située devant le passage à gué de l’Orne.

La constitution de l’électorat, essentiellement issue du monde ouvrier dépourvu d’opposition politique, tendait les bras au socialisme.

. Les grandes grèves de 1936 accentuèrent ce sentiment en faisant des ouvriers licenciés de véritables héros … Tout cela avant le chaos et le choc de 1939 lorsque les Amnévillois, baignés de culture allemande et de communisme, découvrirent la sinistre réalité du nazisme.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, un Centre de rassemblement des étrangers est créé. Comme les autres communes mosellanes, Amnéville est ensuite annexée au Troisième Reich en juillet 1940. La commune du Landkreis Metz redevient "Stahlheim", commune du CdZ-Gebiet Lothringen. À partir d'août 1942, les jeunes conscrits mosellans, incorporés de force dans l'armée allemande, partent sur le front de l'Est. Beaucoup ne reviendront jamais. En 1944, les bombardements américains se succèdent, rendant les conditions de vie des civils plus difficiles encore. Finalement, la ville est libérée le 21 novembre 1944[8].

1945. le second retour à la France.

La commune fut profondément divisée avec d’un côté des hommes et des femmes internés et emprisonnés, et de l’autre, des collaborateurs malgré eux. Cette période de souffrances isola encore plus les Amnévillois des autres localités. La cité ouvrière perdit plus de 220 Malgré-nous morts au front. On peut malheureusement imaginer les tensions et les règlements de compte à la fin de la guerre après l’évacuation de l’hiver 1944-1945 et le retour au pays des internés, déportés, soldats et prisonniers.

Amnéville la rouge replongea alors dans le communisme pur et dur.

1965. Le changement avec l'arrivée du Dr Kiffer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1902 1907 Dr Jakob Peters n.a. Médecin
1907 1908 Hermanni n.a. Directeur de cimenterie
1908 1912 Martin Theilmann n.a. Garde-champêtre
1912 1918 Karl Bode n.a. Directeur adjoint de cimenterie
1918 1919 Simon Oudin n.a. n.a.
1919 1927 Charles Ditner Socialiste démocrate Épicier
1927 1939 Frédéric Rau PCF n.a.
1939 1944 Mellinger n.a. n.a.
1945 1960 Frédéric Rau PCF n.a.
1960 1965 Michel Koch PCF chef d'équipe mécanicien SIDELOR ROMBAS
21 mars 1965 11 août 2011[9] Jean Kiffer RPR puis DVD Médecin, député, conseiller général
11 août 2011 30 mars 2014 Doris Belloni[10] DVD  
30 mars 2014 en cours Éric Munier SE Avocat

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelage de 1961 à 1965 avec la ville de Magdeburg (Allemagne - RDA) Amnéville est jumelée depuis 1992 avec la ville de Perm en Oural (Russie). Ce partenariat a été confirmé lors d'une rencontre officielle le 3 novembre 2012 par les maires d'Amnéville et de Perm.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1895. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 2].

En 2015, la commune comptait 10 657 habitants[Note 3], en augmentation de 5,51 % par rapport à 2010 (Moselle : -0,06 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1895 1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946
93 2 066 3 427 4 192 5 006 5 555 6 649 5 642 6 092
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
7 050 8 149 7 878 8 996 8 951 8 926 9 314 10 172 10 090
2015 - - - - - - - -
10 657 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • tracé de la voie romaine
  • traces d’un ancien pont romain[réf. nécessaire]
  • ancien château XIVe siècle et ancienne église (l’église transformée en habitation et le château sont détruits en 1976), lors de la modification d’un tronçon routier de la vallée de l’Orne et la démolition totale du vieil Amnéville[14].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

une première chapelle construite en 1905.

  • Ancienne église au vieil-Amnéville, transformée en habitation, détruite en 1976.
  • Temple protestant réformé, rue Pasteur construit entre 1950 et 1953.
  • Église néo-apostolique, rue Victor-Hugo.
  • Église apostolique, rue Erckmann Chatrian.
  • Église évangélique, rue de la Ferme.

Musée de Tambow[modifier | modifier le code]

Le musée de Tambow évoque la déportation des malgré-nous de la guerre de 1939-1945. Il est dédié à la mémoire des 130 000 incorporés de force dans l'armée allemande, qui furent, pour beaucoup, retenus prisonniers par les Soviétiques au camp de travail de Tambow, en Russie.

Centre thermal et touristique[modifier | modifier le code]

Amnéville dispose d’un centre touristique et thermal. Il est installé dans le bois de Coulange et sur d’anciens crassiers sidérurgiques. On y trouve notamment les activités suivantes :

  • des thermes (cure thermale) ainsi que deux équipements de loisirs aquatique : Thermapolis (tout public) et Villa Pompéi (public majeur)
  • un casino
  • un aquarium
  • un lieu d’expositions temporaires : l'Expocenter
  • une salle de spectacle de douze mille places : le Galaxie
  • un multiplexe cinématographique Gaumont et IMAX
  • une piste de ski intérieure : le snow hall
  • une patinoire olympique
  • une piscine olympique
  • un golf avec dix-huit trous, club house, putting green, chipping green et practice
  • un plan d'eau dans le bois de Coulange[15].

Le Zoo d'Amnéville, en dépit de son nom, se situe sur la commune voisine d'Hagondange.

Culture[modifier | modifier le code]

Du 8 au 9 juillet 2011, Amnéville a accueilli le festival international de musique Sonisphere Festival qui se déroulait pour la première fois en France. Pour cette édition, le festival rassemblait certains des plus grands groupes internationaux de heavy metal, tels que le Big Four of Thrash (expression désignant les quatre plus importants groupes de thrash metal américain que sont Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax), Slipknot, Dream Theater, Airbourne ou encore Mastodon. Plusieurs groupes français d'importance étaient également présents comme Loudblast, Mass Hysteria ou encore Gojira. Le Snowhall Parc accueillait cet évènement.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie relative à ce sujet, voir Naissance à Amnéville.
Personnalités nées à Amnéville
Autres personnalités

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux deux bars adossés d'or, accompagnée de trois croisettes recroisetées au pied fiché du même et d'une colombe fondante d'argent en chef[16].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Munier, Lorraine Étoiles du Sport, Éditions Serpenoise, 2008 (préface de Michel Platini)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La dénomination administrative demeure officiellement « Amnéville ».
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/amneville/ville-57019
  2. Emission Révélations sur la chaîne TV 23;Argent public:le grand gaspillage.Rediffusion du 27/10/2017
  3. Carte géologique de la France à 1/50_000, Briey; BRGM, 1983
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968 (Réédition Guénégaud 1979), p. 15a.
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France
  6. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  7. Site ehess.fr Grandrange : « cède en 1894 Amnéville » lire (consulté le 5 février 2012)
  8. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain lorrain, Metz, 1994. (p. 14)
  9. Décédé en cours de mandat.
  10. Maire par intérim du 11 août 2011 au 23 octobre 2011.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. Jacques Choux, Dictionnaire des châteaux de France, Lorraine, sous la direction d’Yvan Christ, éditions Berger-Levrault, 1978.
  15. Situé sur une butte, le plan d'eau n'est alimenté par aucune source ; l'approvisionnement est par conséquent assuré par de l'eau potable et les conduites du SIEGVO.
  16. Amnéville sur la Banque du Blason.