Arbois

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Arbois
Arbois
Hôtel de ville d'Arbois, partiellement classé au titre des Monuments historiques[1].
Blason de Arbois
Héraldique
Arbois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Dole
Intercommunalité Communauté de communes Arbois, Poligny, Salins, Cœur du Jura
Maire
Mandat
Valérie Depierre
2020-2026
Code postal 39600
Code commune 39013
Démographie
Gentilé Arboisiens-Arboisiennes
Population
municipale
3 314 hab. (2018 en diminution de 6,09 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 54′ 13″ nord, 5° 46′ 29″ est
Altitude Min. 246 m
Max. 613 m
Superficie 45,42 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Arbois
(ville-centre)
Aire d'attraction Arbois
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Arbois
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web arbois.fr

Arbois est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne Franche-Comté.

Les habitants se nomment les Arboisiens et Arboisiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Arbois possède un paysage typique de la région naturelle du Revermont. La plaine est plutôt occupée par une agriculture de type céréalière avec des parcelles de taille moyenne. Les bas du coteau sont principalement cultivés en prairies entourées de petites haies pour l'élevage laitier. Certaines vignes sont cultivées dans la même zone. Le reste des coteaux est occupé par de petites parcelles de vigne avec quelques prés disséminés suivant les zones. Le haut des coteaux et le plateau sont recouverts de bois.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Arbois est traversée par la rivière Cuisance, et fait partie du Revermont puisqu'elle se trouve au pied du premier plateau du Jura, à la sortie de la reculée des Planches dans laquelle la Cuisance prend sa source.

Associée à Salins-les-Bains et Poligny, elle formait le « Pays du Revermont ».

Les premières pentes du plateau du Jura sont consacrées aux vignobles, et la forêt couvre le dessus du plateau et les pentes en ubac.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est à 40 minutes environ en voiture de Dole (35 km), Besançon (48 km) et Lons-le-Saunier (38 km). À 10 minutes, on trouve la gare de Mouchard qui est desservie par des TGV (ligne Paris / la Suisse). Il faut compter h 30 min environ pour Genève et h 45 min pour Lyon.

Tous les TER Franche-Comté (Besançon - Lyon ou autre) desservent cette gare.

  • aérodrome, de code OACI LFGD, avec une piste à usage restreint. Cet aérodrome a été fermé au début du XXIe siècle, il n'existe plus aujourd'hui qu'une piste ULM située à quelques kilomètres de la ville.

Climat[modifier | modifier le code]

Arbois bénéficie d'un climat continental caractérisé par des hivers marqués mais sans excès et des étés tempérés à chaud. Les précipitations sont relativement importantes (1 350 mm par an contre une moyenne nationale de 900 mm, 640 mm à Paris et 1 210 mm à Brest). La présence des vignes en témoigne et les rivières de la Loue et du Doubs sont assez éloignées pour limiter les nappes de brouillard en hiver, l'influence de la petite rivière la Cuisance étant faible.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arbois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arbois, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 3 919 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (49,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,3 %), cultures permanentes (17,7 %), terres arables (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,6 %), prairies (9 %), zones urbanisées (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le mot « arbois » désigne dans les Vosges le cytise. Selon le lexique de André Pégorier, il a en Suisse le sens de « terre riche ». Enfin, le mot peut désigner « un bosquet, un lieu planté d'arbres » (variante de l'ancien français arbroi).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de la ville d'Arbois remonte à des temps déjà reculés où il est difficile d'en préciser l’époque. On assure cependant que ses vins étaient déjà connus des Romains.

  • Jusqu'en 1260, Arbois ne fut qu’une villa, ou bourg sans défense ; elle s'entoura de remparts percés de 5 portes durant les dix années suivantes.
  • La ville eut, durant son histoire, à subir 7 sièges, le premier en 1364 lorsque des routiers tentèrent en vain de pénétrer dans la ville.
  • Un château est construit entre 1205 et 1212 par les comtes de Bourgogne sur le mont de la Châtelaine à 4,5 kilomètres au sud-est d'Arbois[Note 3] ; il est ruiné en 1479 par les troupes de Louis XI qui assiègent le bourg castral, mais ni le roi ni Charles d'Amboise, appelé à la rescousse, ne peuvent faire fléchir les défenseurs de la ville.
  • En août 1595, après un siège de quelques jours, la ville est prise par les troupes françaises (5000 hommes et de l'artillerie) du maréchal de Biron (Charles de Gontaut). La population arboisienne qui refusait les appels à la reddition et n'était protégée par aucune garnison n'a pu résister face aux canons. Le capitaine Morel, dit le Prince, défenseur de la cité, est pendu et des exactions sont commises par les français. Henri IV arrivé sur place le 9 août, ne fait rien pour y mettre un terme. Il exige même le versement d'une rançon.
  • Sous le règne de Louis XIII, lors de la Guerre de Dix Ans, Arbois soutient un nouveau siège en 1638 : le duc de Longueville prend la ville, la pille et l'incendie.
  • Après le siège victorieux de 1668 (guerre de Dévolution), la ville est encore prise par Louis XIV lors la seconde conquête : après l'échec de François de La Mothe-Villebert en mars 1674, les Français l'emportent le 10 juin de la même année[Note 4]. Les fortifications sont démantelées.
  • Par le traité de Nimègue de 1678, la Franche-Comté devient française.
  • Durant la Révolution, le curé d'Arbois François-Ignace Xavier Bruet participe aux États généraux de 1789.
  • Jean-Charles Pichegru originaire de la cité se fait remarquer durant les guerres de la Révolution. Accusé de trahison et emprisonné, il est retrouvé mort dans sa cellule : suicide ou exécution ?
  • En 1834, une insurrection éclate en soutien à la révolte des Canuts[12]; les vignerons proclament, le 13 avril, la République d'Arbois avec cette formule devenue célèbre: "À Arbois, on est tous chefs ! ". L'ordre est rétabli quelques jours après.
  • Au XIXe siècle, la vigne et l'artisanat sont d'importantes activités.
  • Au XXe siècle la ville voit s'implanter de nouvelles industries, et de nouveaux quartiers se font jour.
  • Durant la Seconde Guerre mondiale, le canton d'Arbois, foyer de résistance, est à cheval sur la ligne de démarcation qui passe à quelques kilomètres au sud de la commune située en zone occupée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Arbois[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Marcel Poux RPF puis UNR Négociant

Conseiller général (1945-1965)

Marcelle Bocat
Constant Chauvin PS
Jean-Pierre Bocat RPR
Constant Chauvin PS Conseiller général (1979-1985)
Jean-Pierre Bocat RPR
Raymond Page RPR puis UMP
Bernard Amiens UDI Retraité
en cours Valérie Depierre G.s Vice-présidente du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté (2016 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Arbois est jumelé avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2018, la commune comptait 3 314 habitants[Note 5], en diminution de 6,09 % par rapport à 2013 (Jura : −0,29 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 6496 4146 5556 4246 7417 1317 0026 9586 901
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 0076 6725 8955 2735 0274 9574 6664 3554 240
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2094 0933 9263 4753 6163 6813 6273 4573 733
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 9604 2094 0893 9983 9003 6983 5093 5473 350
2018 - - - - - - - -
3 314--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Petite ville rurale, au riche patrimoine historique, Arbois bénéficie d'atouts importants avec une activité agricole portée par la viticulture, une entreprise industrielle parmi les 10 plus importantes du département et une activité touristique basée sur le patrimoine et la gastronomie.

Cela ne saurait masquer cependant une fragilité économique certaine avec un vieillissement de la population qui s'amplifie, des industries sensibles au risque de délocalisation, une dégradation de la diversité de l'offre commerciale et une surestimation de la valeur de l'immobilier dissuasive pour les jeunes ménages.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'économie agricole de la commune est orientée vers la production viticole avec une répartition dominante de la SAU en viticulture. La surface moyenne des exploitations est de 7 ha. Le nombre d'exploitations est passé de 140 en 1988 à 108 en 2010 et la surface agricole a presque été divisée par deux sur la même période[17]. Le terroir arboisien produit quelques-uns des meilleurs vins jurassiens, dont le vin jaune et le vin de paille. C'est l'activité dominante. Arbois compte de nombreux vignerons comme Henri Maire, Rolet, Tissot, Clairet, Gahier ou Fumey-Chatelain.

Certaines bouteilles portent sur leur étiquette le dicton : « le vin d'Arbois, plus on en boit, plus on va droit !  ». Et une vieille chanson bien connue, le Tourdion, chante les vins d'Anjou ou Arbois. Il est aussi évoqué par Jacques Brel dans la chanson Pour mon dernier repas, ainsi que par Hubert-Félix Thiéfaine dans La cancoillotte, et dès 1285 : le comte de Chiny en offre à ses invités lors du tournoi de Chauvency, selon le trouvère Jacques Bretel qui en a bu en compagnie d'Henri de Briey.

Arbois possède aussi des élevages de vaches laitières de race montbéliarde, car elle se trouve dans la zone d'appellation comté et morbier. Mais le nombre de têtes de bétail a chuté de 652 à 84 sur les 20 dernières années C'est pour cela que la fromagerie est aujourd'hui regroupée avec les fruitières de Chilly-sur-Salins et Ivory formant la Fruitière du plateau arboisien[18].

Industrie[modifier | modifier le code]

D'autres industries que le vin forment la richesse de la ville, notamment Bost-Garnache Industrie (groupe Stanley / Facom) avec la fabrication de tournevis, SIOBRA (moules en zinc injecté) et CIFC (constructions de charpentes industrielles en bois).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La richesse patrimoniale et culturelle d'Arbois lui permet de bénéficier du label de Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voir aussi : catégorie « Monument historique à Arbois »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Monument à Pasteur, dans la ville d'Arbois
Façade du restaurant 2 étoiles au Guide Michelin de Jean-Paul Jeunet face à l'Hôtel de Ville d'Arbois.

Personnalités nées à Arbois[modifier | modifier le code]

Personnalités extérieures ayant résidé à Arbois[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Patrauld (1751-1817), né à Ray-sur-Saône et mort à Villemoutiers, frère minime à Arbois, professeur de mathématiques de Napoléon Ier et de Jean-Charles Pichegru à l’École Royale militaire de Brienne-le-Château.
  • Louis Pasteur (1822-1895), chimiste, physicien, microbiologiste. Il grandit et réside à Arbois. Il éprouve cet amour du pays qu’il communique à son épouse et ses enfants. Pour preuve, la description faite par Jean-Baptiste Pasteur à son ami René Vallery-Radot en 1879, quelques mois avant son mariage avec sa sœur Marie-Louise : « […] Nos allées ombreuses sont les chemins de tout le monde, nos coins de verdure sont les bois des montagnes d'alentour, nos bancs de mousse n'existent que dans ton imagination, les ruisseaux roucoulant se réduisent à un torrent qui traverse Arbois sous le nom de la Cuisance, et notre castel n'est autre que la plus modeste des habitations situé en pleine petite ville, sans le moindre jardinet ni devant ni derrière. C'est ici que mon père a passé toute son enfance et cette maison, en partie habitée par la sœur de mon père et sa famille, il a toujours tenu à la revoir, à s'y retrouver chaque année avec nous, à la garder, par un sentiment de pitié pour la mémoire vénérée du grand-père Pasteur. Viens donc, mon cher René, et viens vite, tu ne verras ni parc, ni tourelles, mais tu trouveras dans un pays superbe, au milieu d'une famille qui t'adore, une hospitalité à laquelle tu dois bien t’attendre […] »[32].
  • René Garoz, maquisard originaire de Lons-le-Saunier, ayant participé à un attentat contre des policiers allemands, le 14 mars 1944, à Arbois, arrêté le 26 mars, condamné à mort le 30 mai et exécuté le 1er juin, à la Citadelle de Besançon.
  • Joseph Nechvatal (1951-), peintre, docteur en philosophie de l'art et en nouvelles technologies, professeur à la School of Visual Arts de New York. Il développe un programme de virus informatiques, à la maison Pasteur, lors de son séjour à Arbois, de 1990 à 1993.
  • Jean-Claude Pirotte (1939-2014), écrivain et poète.
  • Joël Bagage (1929-2016), érudit, linguiste et figure locale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Arbois.svg

Les Armoiries d'Arbois se blasonnent ainsi : D'azur au pélican d'argent becquetant sa poitrine gouttelée de gueules pour ses petits aussi d'argent, le tout posé sur un nid d'or[33].

Symboles[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Arbois : le symbole d'Arbois est le pélican héraldique, dit pélican de piété, nourrissant ses petits en se perçant le cœur de son bec. Il s'agit là d'un symbole christique et accompagné de la devise de la ville est Sic his quos diligo (Ainsi je fais pour ceux que j'aime en latin). La fanfare d'Arbois, qui joue lors de la fête du Biou, s'appelle le Pélican en référence à cet animal symbolique. Il existe aussi une guggenmusik appelée la Biou'Z'Musik[34].

Le blasonnement est décrit selon les sources et les représentations « d'azur à un pélican d'argent avec sa piété dans une aire d'or », ou encore « de sable, au pélican d'or avec sa piété dans une aire du même », ce dernier utilisant les couleurs de la ville. Les couleurs d'Arbois sont en effet le jaune (or) et le noir (sable), dans lesquels on peut voir une allusion au vin jaune et à la forêt.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Chaudat. Les mondes du vin. Ethnologie des vignerons d’Arbois (Jura), Paris, l’Harmattan, coll. Connaissance des hommes (préface de Jean-Pierre Warnier), 2004.
  • Ernest Girard. Chroniques arboisiennes, 1906. Réimpr. en 2003 par Le Livre d'histoire.
  • Georges Grand. Histoire d'Arbois, 1959. Réimpr. en 1996 par Le Livre d'histoire.
  • Emmanuel Bousson De Mairet. Annales historiques et chronologiques de la ville d'Arbois, 1856. En ligne sur Google Books. Réimpr. en 2003 par Le Livre d'histoire sous le titre Histoire d'Arbois.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Sur le rebord de la reculée des Planches.
  4. Besançon est tombée le 22 mai et Dole le 7 juin. Salins capitulera le 21 juin et Sainte-Anne, dernière place comtoise, le 10 juillet.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ancien couvent des Ursulines, actuel Hôtel de Ville et tribunal », notice no PA00125400, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 d'Arbois », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. [1] VERNUS Michel, "La Révolution de 1848 à Salins et Arbois. La présence du fouriérisme dans le mouvement démocratique", Cahiers Charles Fourier, n° 10, décembre 1999, pp. 77-90
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. [2]
  18. [3]
  19. « Église Saint-Just (XIIe-XVIe-XVIIIe s) », notice no PA00101801, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Maison des consords Brand (XIIIe s) », notice no PA00101804, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Château Bontemps (XVIe s) », notice no PA00102058, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Château Pécauld (XVIe s) », notice no PA00101800, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Tour Gloriette (XVIe s) », notice no PA00101805, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Couvent des Ursulines (Hôtel de ville) (XVIIIe s) », notice no PA00125400, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Maison Delort (XVIIIe s) », notice no PA39000069, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Moulins Béchet (XVIIIe s) », notice no IA39000100, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Demeure de la rue de Verreux (XVIIIe s) », notice no PA39000017, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Maison Pasteur (XVIIIe s) », notice no PA00101803, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Fruitière vinicole (XIXe s) », notice no IA39000131, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Hôtel de Broissia (XIXe s) », notice no PA00101802, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Centrale hydroélectrique (XXe s) », notice no IA39000102, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Pasteur à Arbois thèse 05-064 année 2005 présentée et soutenue publiquement par le Docteur Philippe Bruniaux le 21 octobre 2005
  33. forum.cancoillotte.net
  34. http://www.biouzmusik.org/