Prats-de-Mollo-la-Preste

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Prats-de-Mollo-la-Preste
Prats-de-Mollo-la-Preste
Le village de Prats-de-Mollo
Blason de Prats-de-Mollo-la-Preste
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Vallespir
Maire
Mandat
Claude Ferrer
2020-2026
Code postal 66230
Code commune 66150
Démographie
Gentilé Pratéens, Pratéennes
Population
municipale
1 175 hab. (2019 en augmentation de 9,3 % par rapport à 2013)
Densité 8,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 24′ 17″ nord, 2° 28′ 47″ est
Altitude Min. 575 m
Max. 2 693 m
Superficie 145,09 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Canigou
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Prats-de-Mollo-la-Preste
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Prats-de-Mollo-la-Preste
Liens
Site web pratsdemollolapreste.com

Prats-de-Mollo-la-Preste (prononcé [pʁat͡s də mojo la pʁɛst(ə)] Écouter ; en catalan Prats de Molló i la Presta ['pɾadz də mu'ʎo j lə 'pɾestə]) est une commune française, située dans la région Occitanie, département des Pyrénées-Orientales et dans le Haut Vallespir. Cernée de remparts, sa vieille ville médiévale aux ruelles pavées de galets est dominée par le fort Lagarde. Ce dernier fut bâti par Vauban au XVIIe siècle afin de contrôler la nouvelle frontière du traité des Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Pratéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Prats-de-Mollo-la-Preste se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne)[I 1].

Elle se situe à 47 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 24 km de Céret[2], sous-préfecture, et à 18 km d'Amélie-les-Bains-Palalda[3], bureau centralisateur du canton du Canigou dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Amélie-les-Bains-Palalda[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Le Tech (5,4 km), Lamanère (5,9 km), Serralongue (6,3 km), Montferrer (8,2 km), Corsavy (10,8 km), Saint-Laurent-de-Cerdans (11,2 km), Arles-sur-Tech (14,0 km), Coustouges (14,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Prats-de-Mollo-la-Preste fait partie du Vallespir, ancienne vicomté (englobée au Moyen Âge dans la vicomté de Castelnou), rattachée à la France par le traité des Pyrénées (1659) et correspondant approximativement à la vallée du Tech, de sa source jusqu'à Céret[5].

Prats-de-Mollo-la-Preste est la commune la plus au sud de la Méridienne Verte qui matérialise le méridien de Paris, et la troisième commune la plus méridionale de France continentale, après Lamanère et Coustouges.

La Preste, qui est la station thermale, est située plus haut dans la vallée à 8 km environ. Fin de la route carrossable et parking. Départ du sentier pour le Costabonne (2 465 m).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Communes limitrophes de Prats-de-Mollo-la-Preste[Carte 1],[6],[7]
Py Casteil Le Tech
Mantet Prats-de-Mollo-la-Preste Serralongue
(sur 150 m)
Setcases
(Espagne)
Molló, Camprodon, Beget
(Espagne)
Lamanère
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 575 et 2 693 mètres[8]. L'ensemble du territoire de la commune correspondait à la partie supérieure de la vallée du Tech, depuis sa source au Roc Colom qui culmine à 2 507 m à l'extrême ouest de la commune, jusqu'à la confluence avec la rivière de Lamanère, à l'est et aujourd'hui sur la commune du Tech[9].

La ville est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 838 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit, en effet, que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Tech-Edf », sur la commune du Tech, mise en service en 1956[16] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 010,6 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 47 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24].

Un espace protégé est présent sur la commune : la réserve naturelle nationale de Prats-de-Mollo-la-Preste, créée en 1986 et d'une superficie de 2 158 ha, s’étire depuis les sources du Tech jusqu’au Pla Guillem sur une longueur de 11 km, s’étageant de 1 490 m à 2 507 m sur une largeur d’environ 2 km au maximum. Bien représentée, la grande faune emblématique de la montagne pyrénéenne, trouve sur la réserve les conditions indispensables à son développement[25],[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[28] :

  • le « massif du Canigou », d'une superficie de 11 746 ha, culmine à 2 784 mètres à l'extrémité orientale de la chaîne des Pyrénées. Il recèle de nombreuses espèces endémiques pyrénéennes dont certaines atteignent leur limite orientale et présente une gamme variée d'habitats naturels d'intérêt communautaire liés à l'étagement de la végétation[29] ;
  • la « conque de la Preste », d'une superficie de 8 436 ha, hébergeant le Desman des Pyrénées et présente un ensemble de grottes naturelles avec de nombreuses espèces cavernicoles rares et endémiques[30] ;
  • « le Tech », d'une superficie de 1 467 ha, hébergeant le Barbeau méridional qui présente une très grande variabilité génétique dans tout le bassin versant du Tech. Le haut du bassin est en outre colonisé par le Desman des Pyrénées[31] et au titre de la directive oiseaux[28]
  • le « canigou-conques de La Preste », d'une superficie de 20 224 ha, abrite une avifaune de montagne riche et diversifiée, tant au niveau des rapaces que des passereaux et des galliformes. Elle est également fréquentée régulièrement par deux couples de Gypaètes barbus et, en été, par un nombre conséquent de Vautours fauves en provenance du territoire espagnol[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[33] :

  • le « Baga de Siern » (186 ha)[34] ;
  • le « bassin du Canidell » (831 ha)[35] ;
  • le « Haut Vallespir du pic de Costabonne au Pla Guillem » (3 249 ha), couvrant 2 communes du département[36] ;
  • le « ravin du col d'Ares » (383 ha)[37] ;
  • la « Soulane de la Preste » (338 ha)[38] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[33] : « le Vallespir » (47 344 ha), couvrant 18 communes du département[39].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Prats-de-Mollo-la-Preste est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[40],[I 2],[41]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,4 %), prairies (0,6 %), zones urbanisées (0,4 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 531 (Prats-de-Mollo-la-Preste - Arles-sur-Tech - Gare de Perpignan) du réseau régional liO dessert la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Prats

Ce terme désignerait des prés, des pâturages.

Mollo

Le nom apparaît en 934 : Mollione, qui désignerait une grosse pierre servant de bornage (du latin mutulone et mutulus, « pierre en saillie » et du catalan molló)

Prats-de-Mollo

Les deux noms se trouvent souvent associés à partir de la fin du XIVe siècle ; on a en 1385 : Vallis de Pratis de Mollone.

La Preste

le village est cité en :

  • 1264 : un domaine rural détenu par un nommé Johannis Presta ;
  • 1266 : Villarium de Ces Ayllades ;
  • 1340 : Bayns de Ayats ;
  • après 1500 : Banys de Na Presta puis la Presta.

Ces différents noms pourraient correspondre au latin aquatis, lieu où les eaux sont abondantes.

En catalan, le nom de la commune est Prats de Molló i la Presta[43].

Par décret du , le nom de la Preste est accolé à celui de Prats-de-Mollo[44], dont elle était un hameau éloigné, consécration officielle de l'importance prise par la petite station thermale. Les deux agglomérations, très indépendantes, sont reliées par les huit kilomètres d'une route qui remonte la haute vallée du Tech.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'intérieur de l'église
L'église vue depuis le chemin couvert menant à Fort Lagarde

Désireux de mettre en valeur le bassin supérieur du Tech, des moines ont fondé une colonie agricole, Prats-de-Mollo. Son église est citée en 982.

  • Au XIIIe siècle, la ville était séparée en deux par le Tech :
    • La partie nord comprenait la ville avec sa population.
    • Sur la partie sud se trouvait le château des comtes de Besalu avec les autres familles dirigeantes.

À partir de 1258, après le traité de Corbeil, Prats-de-Mollo se développe sous l’impulsion du roi Jacques Ier d'Aragon. Du Moyen Âge à la Révolution, Prats est une ville royale : la seigneurie et la justice appartiennent au roi, et une justice royale ordinaire y est installée. Elle obtient ainsi certains privilèges tels que :

  • 1242 : suppression des abus ;
  • 1245 : liberté d’installation pour les personnes qui souhaitent s'installer dans la ville ;
  • 1308 : possibilité d'organiser un marché hebdomadaire le samedi.

L'église Sainte-Juste-et-Sainte-Ruffine actuelle est consacrée en 1245 et remplace une chapelle existant probablement au même emplacement au IXe siècle.

En 1327, Prats et sa vallée comprennent une douzaine de villages et atteint environ 1 000 habitants, en partie grâce à ses privilèges.

Au milieu du XIVe siècle, la ville est pourvue de remparts.

En 1428, les remparts sont en partie détruits par le tremblement de terre de 1428 dit « séisme de la Chandeleur. Au XVe siècle, à la suite de diverses épidémies, la population est en diminution.

Au XVIe siècle, la ville est prospère grâce à la fabrication et au commerce des draps. Prats, comme le Vallespir, appartenant à la vicomté de Castelnou, donc à la Couronne d'Aragon.

La ville est rattachée, en 1659, comme l'ensemble du Roussillon au royaume de France par le traité des Pyrénées. Cette nouvelle situation change les données économiques, isolant Prats et sa vallée du reste de la province de Catalogne.

En décembre 1661, Louis XIV rétablit, dans le Roussillon, la gabelle, impôt qui était supprimé depuis 1292. La population, conduite par le drapier et faux-saunier Josep de la Trinxeria, se révolte contre le rétablissement de ce nouvel impôt. C'est la révolte des Angelets, qui prend très vite des allures de soulèvement anti-français et dure douze ans, jusqu'en 1673.

En 1674, afin de contrôler le Vallespir Louis XIV décide de faire construire un fort. La construction du fort Lagarde commence en 1677, faite en partie par Vauban, et se termine vers 1682. Les remparts de Prats-de-Mollo démolis pendant la révolte des Angelets sont reconstruits en 1683. En 1691, pendant la guerre de Neuf Ans, les Espagnols, arrivant du col d'Ares, assiègent Prats-de-Mollo, sans succès.

Le pendant la guerre du Roussillon, Prats-de-Mollo est prise par les troupes espagnoles du général Antonio Ricardos. Elle reste occupée jusqu'en 1794 date à laquelle les troupes françaises du général Dugommier parvinrent à rejeter les Espagnols de l'autre côté des Pyrénées.

La commune du Tech est créée le par détachement d'une partie de la commune de Prats-de-Mollo[44],[8].

C'est à partir de 1853 que Napoléon III subit des crises douloureuses imputées à des spasmes vésicaux. Pour se soigner, il suit de nombreuses cures thermales. Les eaux d'une puissante radioactivité de La Preste, station hydrominérale réputée, étaient reconnues pour ses qualités associées aux traitements en rhumatologie, métabolisme et urologie. Aussi pour se soigner, avant la guerre de 1870, Napoléon III, souhaitant y faire une cure, a fait construire la route qui conduit à La Preste. La guerre franco-allemande de 1870 ne lui a pas permis de venir à La Preste. Il meurt en Angleterre des suites d'opérations pour la maladie de la pierre dont il souffrait.

En 1926, Francesc Macià, qui souhaitait instaurer une république catalane en Espagne, alors dirigée par le dictateur Miguel Primo de Rivera y est arrêté.

En 1938, un second pont est construit. En effet, avant 1938, le Tech ne pouvait être franchi que par un seul pont (pont d'Espagne) qui amenait à la porte principale de la ville, datant du XVIIIe siècle, appelée Cavalleria (cavalerie) puis de la Carnisseria (boucherie) puis d'Espagne (en raison de son emplacement).

À partir du , durant la Retirada, en deux semaines seulement, 100 000 réfugiés espagnols passent le col d'Ares, à Prats-de-Mollo. Pour accueillir ces réfugiés on construit quatre camps de concentration dans la vallée du Tech[Où ?]. Le , la frontière est fermée, et gardée par les soldats nationalistes espagnols du général Franco. Quelque 35 000 réfugiés sont toujours dans les camps de Prats-de-Mollo.

Fin mars 1939, les camps de réfugiés de Prats-de-Mollo sont définitivement fermés. En octobre 1940, un aiguat continu de quatre jours, provoquant une crue du Tech, dévasta une partie de Prats et de la vallée[45], emportant le pont d'Espagne dit Pont de la Calç (chaux) ainsi que plusieurs établissements. Cette catastrophe, qui détruisit une grande partie du paysage, réorienta l’économie locale vers le tourisme et le thermalisme.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Prats-de-Mollo fut l’une des nombreuses bases pour les filières d’évasion vers l’Espagne.

Par décret du , le nom de « La Preste » a été accolé à celui de « Prats-de-Mollo ».

Localisation de Prats-de-Mollo-la-Preste dans le Vallespir
Enfants de réfugiés espagnols, autour du professeur José Brocca, à Prats en 1939

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[46]
Période Identité Étiquette Qualité
         
1808 1814 Barthélemy Xatart[47]   Pharmacien et botaniste
         
? 1921
(démission)
Arsène Guisset[réf. nécessaire]   Médecin, nommé directeur de l'hôpital psychiatrique de Font-Aurelle
1921 1928 Philippe Coromines[réf. nécessaire] SFIO Tailleur d'habits, conseiller d'arrondissement
         
mars 1935   Jacques Sales    
juin 1938   Joseph Noëll    
juillet 1941   Marceau Maury    
août 1941   Louis Coll    
février 1942   Marceau Maury    
septembre 1944 décembre 1963[réf. nécessaire] Robert Holan   nommé par le comité local de Libération, puis élu maire
janvier 1964 aout 1974 Joseph Vilalongue[réf. nécessaire]    
octobre 1974 mars 1983 Pierre Noëll[réf. nécessaire]    
mars 1983 été 1991 Joseph Albert[48] PCF puis DVG Conseiller général du Canton de Prats-de-Mollo-la-Preste (1973-1991)
novembre 1991 juin 1995 Aubin Roca SE Conseiller général du Canton de Prats-de-Mollo-la-Preste (1991-1998)
juin 1995 mars 2014 Bernard Rémédi[49] DVD Conseiller général du Canton de Prats-de-Mollo-la-Preste (1998-2015)
mars 2014 En cours Claude Ferrer[50] DVD Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643
188 f241 f188 f193 f100 f96 f106 f116 f200 f
1709 1720 1730 1765 1767 1774 1789 1790 -
290 f207 f490 f1 700 H3 600 H2 756 H460 f3 800 H-
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • Le territoire de Prats-de-Mollo comprenait, outre sa paroisse de Saint-Juste-et-Sainte-Ruffine, située en ville, celles de Saint-Sauveur de La Preste, Notre-Dame du Tech et Sainte-Cécile de Cos. Les deux dernières sont aujourd'hui sur le territoire de la commune du Tech.
  • 1378 : dont 149 f pour la ville.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[52].

En 2019, la commune comptait 1 175 habitants[Note 9], en augmentation de 9,3 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9283 1902 9733 2213 4843 3283 4063 7303 270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4353 3362 7842 7682 6582 4672 6302 4462 481
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5252 5792 7512 1862 2702 2752 2181 8181 608
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4951 3511 1901 1421 1021 0801 1411 0761 155
2019 - - - - - - - -
1 175--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Notes[44] :

  • 1841 : ne sont pas comptées 304 personnes en garnison ;
  • 1856 : dont 256 personnes en garnison ;
  • 1861 : dernière année incluant la population du Tech ;
  • 1896 : dont 48 personnes en garnison.
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[54] 1975[54] 1982[54] 1990[54] 1999[54] 2006[55] 2009[56] 2013[57]
Rang de la commune dans le département 42 50 59 67 71 74 77 82
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est le groupe scolaire Georges-Clerc[58]. Georges Clerc était un résistant de la Seconde Guerre Mondiale qui fut directeur de cette école. Elle compte plus de 60 élèves de la Toute Petite section au CM2 répartis dans 3 classes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 973 [I 5].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La Preste est une station thermale dont les eaux sont particulièrement recommandées pour les maladies des voies urinaires.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le fort Lagarde.
La chapelle Saintes-Juste-et-Ruffine (XVIIe siècle).
La porte d'Espagne

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Josep de la Trinxeria (1637-1694) : chef de la révolte des Angelets contre l'instauration de la gabelle du sel dans le Roussillon en 1661 ;
  • Jean-Louis Boyer (1781-1848) : militaire qui commanda pendant dix-huit ans le Fort Lagarde ;
  • Carles Bosch de la Trinxeria (1831-1897) : écrivain catalan, né à Prats-de-Mollo-la-Preste ;
  • Charles Rondony (1856-1914) : général, né à Prats-de-Mollo ;
  • Francesc Macià (1859-1833) : homme politique catalan, vécut à Prats-de-Mollo-la-Preste ;
  • José Brocca (1891-1950) : écrivain, humaniste et pacifiste espagnol, qui séjourna à Prats-de-Mollo-la-Preste après la Retirada (1939-1940) ;
  • Raymond Blanc (1914-) : écrivain né à Prats-de-Mollo-la-Preste ;
  • Paulette Dehoux (1915-2016) : résistante ;
  • Jean Lareuse (1925-2016), peintre né à Céret, a exercé la plus grande partie de sa carrière de peintre aux États-Unis avant de revenir à Prats-de-Mollo[64] ;
  • Joan-Lluís Lluís, écrivain catalan, a situé un de ses romans, El dia de l'ós (edicions de la Magrana, Barcelona, 2004) a Prats-de-Mollo (traduit en français par Tinta Blava sous le titre Le jour de l'ours).
  • Chantal Gorostegui (1965-) : coureuse cycliste née à Prats-de-Mollo-la-Preste.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Chanson
  • Filles de Prats de Molló, chanson populaire[65]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prats-de-Mollo-la-Preste Blason
D’or aux quatre pals de gueules, aux saintes Juste et Rufine de carnation, nimbées d’or, habillées d’argent et gueules chacune dans sa niche d’azur, tenant de leur main externe une palme d’or et de l’autre un chevalet aussi d’or et soutenues d’un pré de sinople mouvant de la pointe, chargé de deux brebis affrontées et paissantes d’argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jocelyne Bonnet-Carbonell et Charles-Olivier Carbonell, Prats-de-Mollo et les Pratéens, Canet, éditions Trabucaire, coll. « Mémoire de pierres et souvenirs d'hommes », , 207 p. (ISBN 978-2-84974-055-2, notice BnF no FRBNF41087622).
  • Jean Ribes, Els Banys de La Presta : Historique des « Bains de la Preste », Prades, Terra Nostra, , 107 p.
  • Claude Roux, Didier Masson, Olivier Bricaud, Clother Coste et Serge Poumarat, « Flore et végétation des lichens et champignons lichénicoles de quatre réserves naturelles des Pyrénées–Orientales (France) », Bull. Soc. linn. Provence, no spécial 14,‎ .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Site de la mairie de Prats-de-Mollo-La-Preste

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Territoire de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste (échelle 1:136440, consulté le 24 août 2018) » sur Géoportail..
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Mollo-la-Preste et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Mollo-la-Preste et Céret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Prats-de-Mollo-la-Preste et Amélie-les-Bains-Palalda », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Prats-de-Mollo-la-Preste », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 227-228.
  6. « Limites communales », sur openstreetmap.org (consulté le ).
  7. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le ).
  8. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Carbonell et Carbonell, p. à préciser.
  10. « Plan séisme » (consulté le ).
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Le Tech-Edf - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Prats-de-Mollo-la-Preste et Le Tech », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Le Tech-Edf - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  19. « Orthodromie entre Prats-de-Mollo-la-Preste et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  24. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  25. « Réserve naturelle de Prats-de-Mollo-la-Preste. », sur www.reserves-naturelles.org (consulté le )
  26. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  28. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  30. « site Natura 2000 FR9101476 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « site Natura 2000 FR9101478 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « site Natura 2000 FR9110076 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF le « Baga de Siern » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « ZNIEFF le « bassin du Canidell » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « ZNIEFF le « Haut Vallespir du pic de Costabonne au Pla Guillem » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  37. « ZNIEFF le « ravin du col d'Ares » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  38. « ZNIEFF la « Soulane de la Preste » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  39. « ZNIEFF « le Vallespir » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  40. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  41. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  42. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  43. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  44. a b et c Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  45. Maurice Pardé, « La crue fantastique d'octobre 1940 dans le Roussillon », Revue de géographie alpine, vol. 29, no 2,‎ , p. 353-357 (DOI 10.3406/rga.1941.4312, lire en ligne).
  46. Liste des maires de 1935 à 1944 et depuis 1983 sur MairesGenWeb
  47. Jean-Jacques Amigo, « Xatart (Barthélemy, Joseph, Paul Pagès) », dans Nouveau Dictionnaire de biographies roussillonnaises, vol. 3 Sciences de la Vie et de la Terre, Perpignan, Publications de l'olivier, , 915 p. (ISBN 9782908866506).
  48. J. Albert a parrainé la candidature de Pierre Juquin à l'élection présidentielle de 1988, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du président de la République de 1988.
  49. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  50. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  52. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  54. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  55. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  56. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  57. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  58. Site de l'école
  59. a b c et d Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
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  62. a et b « Eglise Saint-Juste-et-Sainte-Ruffine », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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  64. Valles Pedres i arrels : Adieu à Jean Lareuse
  65. (ca) Jordi Pere Cerdà, Cants populars de la Cerdanya i del Rosselló, Barcelone, Editorial Mediterrània, , 181 p. (ISBN 978-84-9979-533-1).