Jussey

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Jussey
Jussey
L'église Saint-Pierre.
Blason de Jussey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Canton Jussey
Intercommunalité CC des Hauts du Val de Saône (siège)
Maire
Mandat
Olivier Rietmann
2014-2020
Code postal 70500
Code commune 70292
Démographie
Gentilé Jusséens
Population
municipale
1 645 hab. (2016 en diminution de 6,16 % par rapport à 2011)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 35″ nord, 5° 54′ 05″ est
Altitude Min. 212 m
Max. 363 m
Superficie 33,55 km2
Localisation

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Liens
Site web jussey.fr

Jussey est une commune française située dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle englobe l'ancienne commune Noroy-lès-Jussey.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Raincourt Betaucourt Cendrecourt Rose des vents
Cemboing
Saint-Marcel
N Montureux-lès-Baulay
O    Jussey    E
S
Montigny-lès-Cherlieu Bougey Gevigney-et-Mercey

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon les travaux des abbés Coudriet et Chatelet, Jussey substista jusqu'au Moyen Âge sous « la double dénomination de la ville de Laître et Jussey », Jusseius, Jusseium, Jussiacus.

Ils précisent que « l'étymologie très certaine » de Laître, nom primitif de Jussey, et « l'aître » dérive du latin atrium, qui désignait le cimetière dans « la latinité du Moyen Âge ».

Elle prit aussi le nom de « Beljeu, Bellojocum ou Val-de-Jussey, Jusseius in vallo » lorsque les habitants déplacèrent leurs habitations au bord de la plaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Jussey a été fondée dans les années 300 après Jésus-Christ entre deux collines qui culminent à 260 mètres, le mont Simon et la colline des Capucins.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Autrefois située sur le dessus des monts et longtemps fortifiée, la ville a souffert de nombreux conflits.

Au XIIe siècle, les comtes de Bourgogne étaient propriétaires du château ce qui fit vivre à l’agglomération, les vicissitudes liées à leur politique.

Au XIIIe siècle, les Bénédictins avaient bâti le prieuré de Saint-Thiébaut qui, détruit à son tour en 1595, fut transporté dans la ville haute sous la protection plus immédiate du château.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

1635 - 1645 Guerre de Dix Ans[modifier | modifier le code]

En 1635, la ville est la proie à plusieurs menaces : les vols, la peste et la guerre.

Située à la frontière avec le Royaume de France et la Lorraine, elle « se trouvait en proie aux courses des pillards et brigands » déterminés à « rendre aux Comtois les représailles des hostilités semblables exercées par leurs partisans sur les pays de France et de Lorraine »[1].

Par ailleurs, pourtant préservée jusque-là, la ville est touchée par l'épidémie de peste : « en quelques jours la ville de Jussey, qui comptait quatre cents feux, fut remplie de malades, de mourants et de morts »[1].

Enfin, les armées ennemies, dont celle du cardinal de Richelieu furieux que le comté ait accepté le refuge de ses opposants Gaston d'Orléans en 1631, puis du Roger de Bellegarde et enfin de Charles IV de Lorraine en 1635, sont positionnées « du coté d'Auxonne, et du coté de Bourbonne et Neufchateau »». Le , « deux armées combinées de Bernard de Saxe-Weimar, et du maréchal Caumont de la Force »[1] envahissent la région. Si Jussey fut respectée dans un premier temps, les villages alentour furent terriblement attaqués : « Betaucourt, Cemboing, Raincourt, Gevigney jusqu'à Melin ». L'intervention de l'armée impériale de Matthias Gallas et du duc de Lorraine, mit en déroute l'armée française, qui était en pleine retraite le . Gallas installa « son quartier général à Purgerot et ses troupes occupaient les villages alentour »[1].

Ce fut ensuite Turenne maître de camp du Cardinal de Lavalette, qui « entra dans Jussey et Cemboing et les mis à sac », jusqu'à ce que « le sergent de bataille Lamboy dépêché par Gallas en tout hâte avec 4 000 chevaux » permit à nouveau de mettre les Français en défaite le . « Il resta dans cette position appuyée sur les places de Jussey, Gevigney, Bougey et Chauvirey ». Sur place les troupes de Lamboy agissaient avec « brigandage et cruauté » envers la population comtoise, tout en couvrant la frontière avec « une audace et un acharnement inouï ». Les officiers et échevins de Jussey demandèrent même une « garnison de nationaux pour les protéger contre l'inhumanité et l'impiété des impériaux » qui n'arriva jamais[1].

Gallas qui venait d'échouer le dans le Duché de Bourgogne, se « rejeta sur le comté vers la frontière de Jussey». Gallas fait installer le régiment Lorrain-Allemand de Franz von Mercy à Jussey. Celui-ci se trouve surpris le dimanche par Taupadel, général-major de Weymar (de) qui « fond sur Jussey avec un gros de cavalerie. Lorrains, Allemands et Croates » sont « taillés en pièces ». Les habitants de la ville qui avaient, pour partie, fui dès l'arrivée des impériaux doivent « composer pour une rançons de 14 300 francs pour l'officier négociateur de capitulation ». Malgré une nouvelle attaque de Lamboy, Jussey reste au main de Weymar, et c'est la dame Jacques Françoise Legier, baronne d'Esclans, qui régla l'affaire financièrement avec les Suédois : « 'aussi la ville, reconnaissante, accorda-t-elle à la secourable dame et à ses héritiers un droit quasi seigneurial » sur tous les « filets et langues de bœufs jusqu'à la révolution »[1].

En , Gallas chassa les Suédois et laissa un contingent de 6 000 hommes dans les « places de la frontière de Lorraine et de Champagne. Jonvelle, Richecourt, Demangevelle, Magny, Jussey, Bougey et Gevigney, eurent leur compagnies allemandes ou croates »[1].

En , en représailles des incursions de Gallas de l'autre côté de la frontière « quatre à cinq cents cavaliers suédois, surprenant, au point du jour, cette ville infortunée, pillèrent ce qui restait dans les maisons, brûlèrent les rues Dessus et Siroué avec la Grande Rue, prirent les cloches et emmenèrent quantité de prisonniers, qui ne se rachetèrent qu'au prix d'énormes rançons »[1].

La population vit alors une période désastreuse, confrontée à divers fléaux dévastateurs : les attaques ennemies qui l'obligent à « s'enfuir de nouveau, les uns dans les bois, les autres au couvent des capucins », l'occupation de « ces pillards avides et sans pitié » qui « torturaient les paysans par tous les moyens pour leur arracher de l'argent », la « peste qui régnait partout » et la famine conséquente des « campagnes restées sans culture »". La description suivante est glaçante : « point de viande de boucherie, la chair de cheval se vendait très cher, on mangeait les chiens, les rats, même la chair humaine »[1].

En 1641, « la population que la mort n'avait pas moissonnée avait émigré de toutes parts en pays étrangers, laissant à sa place les soldats et les brigands ». Jussey avait perdu tous ses habitants comme en témoigne la note du curé au début du registre paroissial : « nom des enfants baptisés en cette paroisse après le retour de la population »[1].

Une dernière incursion des forces de François de L'Hospital, gouverneur de Lorraine, et de Jacques Rouxel de Grancey ruina en trois semaines les « meilleures places frontières ». Après avoir démembré et brulé Jonvelle, détruit les tours de "Cemboig, Gevigney et Bougey" et traversé les ruines désertes de Noroy, Cherlier et Montigny, les troupes française quittèrent le comté sous la menaces du marquis de Saint Martin, gouverneur de la province[1].

1643 - 1674 Derniers temps de la domination espagnole[modifier | modifier le code]

L'année 1643 marque un nouveau départ pour la municipalité de Jussey. Toutefois, la situation restait précaire puisque « la ville n'avait aucun revenu, ni de ses terres, qui étaient en friche, ni de ses bois, où chacun allait couper à son gré ».

En 1651, on note l'élection de « six gouverneurs, dont le premier souci fut de créer des messiers ou gardes champêtre, pour les récoltes et les forêts », et la création du titre de « recteur d'école ».

Dans le même temps, la ville était affranchie « de la taille envers le roi d'Espagne, par lettre patentes du mois de juin 1661, en considération des malheurs précédents. Déjà depuis vingt cinq ans il ne levait plus cette redevance ».

Cette période a été marquée par la première occupation durable par la France de Louis XIV du 9 février au pendant la Guerre de Dévolution. « Elle laissa après elle une étrange perturbation, la ruine recommencée du pays et la haine redoublée contre le nom français ».

1674 - 1789 Domination française[modifier | modifier le code]

En 1674, la France s'empare sans peine de la Franche-Comté (février-juillet), qui sera définitivement rattachée au royaume de France au traité de Nimègue en 1678. Jussey est alors siège d'une prévôté du bailliage d'Amont. La ville dépend du diocèse de Besançon[2].

Pendant cette période, la province se vit écrasée « par les réquisitions de guerre, par le passage, le logement et l'entretien de troupes françaises ». Le pays « très insoumis » continua à être occupé militairement, par les dragons de Louis XIV qui « garantissaient leur tranquillité ». Cette présence vécue comme une « oppression » combinée à la « haine du nom français, avec les impôts lourdement aggravés » fit émigrer une foule de citoyen faisant chute la population de Jussey en 1678 à son nombre de 1640[1].

En 1692, le marquis de Louvois qui s'était fait donner par le Roi, « tous les terrains incultes de Jussey, comme appartenant au domaine royal », envoya son secrétaire , le sieur Lesprit, pour en prendre possession. Il demande les titres de propriété aux habitants, avec « pour prétention de s'emparer de toutes les parcelles dont la propriété ne serait pas reconnue ». Une requête des municipaux reçu les faveurs de la cour considérant « presque tous les titres publics ou particuliers avaient péri » suite à l'incendie de la ville en 1637 et aux tragédies qui suivirent, « régla qu'une jouissance de quatre à trente ans était une prescription équivalente à tous les titres perdus, et qu'en dehors de cette limite tous les terrains incultes appartenaient au seigneur »[1].

À cette époque, encore une grande partie de la vigne demeurait en friche, « les autres assez mal cultivées et d'un petit rapport, produisaient néanmoins de bon vins ».

En 1693, « les frais de guerre s'élevait à douze cents francs pour Jussey » pour l'entretien des « troupes de passage ou bien en quartier ».

En 1706, des observations faites sur les lieux, montrent encore les stigmates de l'histoire de la ville « presque toute ruinée » où il reste seulement «« un rang de maisons »» et « un couvent de Capucins »[3],[4].

Au cours du XVIIIe siècle, Jussey accueille régulièrement des régiments de cavalerie en quartier Royal-Normandie. La qualité des fourrages de la prévôté de Jussey favorise cette situation : « Ces trois rivières […] qui l'arrosent au midi rendent ce pays très abondant en fourrages, surtout aux environs de Jussey où d'ordinaire il y a de la cavalerie en quartier. Les chevaux qu'on tire des montagnes et qu'on met en entrepôt dans cette partie du bailliage de Vesoul y réussissent très bien par la qualité des pâturages et des fourrages »[5].

La fertilité des terres est remarquable, et permet la production de blé, « beaucoup de bois » et de vins « pour la consommation des habitants de ce quartier : le vin du reste y est médiocre »[5].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La commune fut chef-lieu du district de Jussey de 1790 à 1795.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune fut desservie par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Ancier - Jussey des Chemins de fer vicinaux de la Haute-Saône de 1903 à 1938.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

La commune est le bureau centralisateur du canton de Jussey. Celui-ci, créé à la Révolution française, a vu son territoire s'étendre lors du redécoupage cantonal de 2014 en France, passant de 22 à 65 communes[6].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la petite communauté de communes du Pays jusséen, intercommunalité créée au et qui regroupait environ 4 300 habitants en 2009.

L'article 35 de la loi no 2010-1563 du [7] « de réforme des collectivités territoriales » prévoyait d'achever et de rationaliser le dispositif intercommunal en France, et notamment d'intégrer la quasi-totalité des communes françaises dans des EPCI à fiscalité propre, dont la population soit normalement supérieure à 5 000 habitants.

Dans ce cadre, le schéma départemental de coopération intercommunale a prévu la fusion cette intercommunalité avec d'autres, et l'intégration à la nouvelle structure de communes restées jusqu'alors isolées[8]. Cette fusion, effective le , a permis la création de la communauté de communes des Hauts du val de Saône, à laquelle la commune est désormais le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administrateurs sous l'Ancien régime[modifier | modifier le code]

En 1634, Jussey compte quatre échevins, douze conseillers appelés gouverneurs et un syndic ; en 1678 : deux échevins et quatre gouverneurs, dont Louis Legier, juge de la prévoté et Antoine de Lépine, procureur d'office[1].

« Spoliée de son hopital et de son importance de place de guerre, la ville de Jussey fut encore plus amoindrie, humiliée et mécontentée dans le siècle suivant (nota : XVIIIe siècle), par l'aliénation du domaine royal de sa prévoté, par la transformation de son magistrat et la perte de toutes ses libertés municipales »[1]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1859 après 1860 Joseph Boret    
avant 1863   Joseph Claude François Simon Paulin    
1872 1903 Charles Bontemps[10] Rad. Médecin militaire, puis médecin civil
Député de la Haute-Saône (1897 → 1900)
Sénateur de la Haute-Saône (1900 → 1903)
Conseiller général de Jussey (1892 → 1903)
Décédé en fonction
    Jules Mougin   Propriétaire
Conseiller général de Jussey (1937 → 1940 et 1945 → 1955)
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 2014[11],[12] Frédéric Buisson UDI[13] Pharmacien
Président de la CC du Pays jusséen (? → 2012)
Président de la CC des Hauts du Val de Saône (2013 → 2014)
mars 2014[14] En cours
(au 17 juillet 2016)
Olivier Rietmann LR Exploitant agricole
Conseiller départemental de Jussey (2015 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune s’appellent les Jusséens[15].

En 2016, la commune de Jussey comptait 1645 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7383 0332 7062 6152 7292 7852 7892 7822 773
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5112 7852 9103 0222 9962 9162 9742 7602 602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6002 6442 6162 5172 5072 5042 5442 2552 265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 2352 2092 2822 1141 8711 8361 8271 7811 648
2016 - - - - - - - -
1 645--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les listes d'établissements scolaires du 1er et du 2d degrés sont disponibles sur les sites des inspections académiques des départements. On pourra également se référer à l'annuaire national tenu à jour par le ministère de l'éducation nationale.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'entreprise OGF, numéro un national, et filiale de PFG est implantée sur la commune, au même titre que la commune de Reyrieux[17],[18]. Une zone d'activités est en création au lieu-dit le Clolois[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté [20]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Légier (1734-1791), écrivain, librettiste, juriste. Né et mort à Jussey, il en a été maire.
  • René-François Dumas (1753-1794), révolutionnaire. Il est né à Jussey.
  • Charles Bontemps (1840-1903), homme politique. Né à Jussey, il en a été maire.
  • Stanislas Ferrand (1844-1913), homme politique. Il est né à Jussey.
  • Fritz Brodowski (1886-1944), général allemand capturé près de Jussey en 1944.
  • Robert Aubertin (1933-2019), général de l’arme du Génie et ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de l'ordre national de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, croix de la valeur militaire. Il est né et a grandi à Jussey.
  • Alain Chrétien (1975), homme politique. Il a grandi à Jussey.
  • Guillaume Meurice (1981), humoriste et chroniqueur radio. Il a grandi à Jussey.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Jussey Blason Coupé: au 1er d'azur au lion issant d'argent, au 2e de gueules au flanchis d'argent.
Détails
Adopté par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n et o abbé Coudriet et abbé Chatelet, Histoire de Jussey, Besançon, J. Jcaquin, , p. 108-149 (chapitre V et VI).
  2. Saugrain, Claude-Marin (1679-1750), Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France. Tome 2, A Paris, Avec approbation et privilege du Roy, (lire en ligne), page 258.
  3. M. Corneille, Dictionnaire universel géographique et historique, Paris, Jean Baptiste Coiganrd, imprimeur ordinaire du Roy, (lire en ligne), page 400.
  4. Bruzen de La Martinière, Antoine-Augustin (1662-1746), Le Grand Dictionnaire géographique et critique. Tome 4., Paris, P. Gosse, R.-C. Alberts, P. de Hondt (La Haye), 1726-1739 (lire en ligne), page 303.
  5. a et b Robert de Hesseln, Dictionnaire universel de la France Tome VI, Paris, Chez Desaint, Libraire, rue du Foin Saint Jacques, (lire en ligne), Page 582.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance.
  8. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011, portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le 12 août 2016), p. 5.
  9. « Les maires de Jussey », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 13 août 2016).
  10. « Charles, François, Xavier Bontemps 1840 - 1903 », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  11. « Jussey : Frédéric Buisson présente sa liste », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  12. « Jussey : les capucins m’ont dit », L'Est républicain, édition de Vesoul,‎ (lire en ligne).
  13. « Nos élus en Haute-Saône », Fédération de la Haute-Saône, Union des démocrates et indépendants (consulté le 13 août 2016).
  14. « Jussey : Olivier Rietmann élu maire », L'Est républicain, édition de Vesoul,‎ (lire en ligne).
  15. « Haute-Saône > Jussey (70500) », sur le site de David Malescourt (consulté le 1er novembre 2012).
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. PFG - Pompes funèbres générales, « Cercueils - nos engagements - Produire en France » (consulté le 1er novembre 2012).
  18. 20 minutes, « La France à la pointe du marché funéraire », (consulté le 1er novembre 2012).
  19. Communauté de Communes du Pays Jusséen, « Développement économique - Création de zones d'activités », (consulté le 1er novembre 2012).
  20. Le site de l'association des cités de caractère de Bourgogne - Franche-Comté.
  21. clochers.org, « L'Église Saint-Pierre - 70292 - Jussey » (consulté le 1er novembre 2012).