Beaucourt

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Beaucourt
Vue de la ville de Beaucourt.
Vue de la ville de Beaucourt.
Blason de Beaucourt
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Canton Delle
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Territoire
Maire
Mandat
Cédric Perrin
2014-2020
Code postal 90500
Code commune 90009
Démographie
Gentilé Beaucourtois(es)
Population
municipale
5 047 hab. (2014)
Densité 1 020 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 12″ nord, 6° 55′ 34″ est
Altitude Min. 375 m – Max. 575 m
Superficie 4,95 km2
Localisation

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Liens
Site web beaucourt.fr

Beaucourt est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Bourgogne-Franche-Comté.

Beaucourt, qui dépend à l'origine du comté de Montbéliard, possède une histoire essentiellement liée à la dynastie manufacturière Japy, dont la démarche sociale et paternaliste a façonné la ville et les habitants. C'est Frédéric Japy qui, à la fin du XVIIe siècle a donné son essor industriel à Beaucourt en créant une usine d'horlogerie qui connaîtra un rayonnement considérable au XIXe siècle. À partir de 1910 et jusqu'en 1975, la machine à écrire Japy perpétuera ce renom auquel contribueront également des fabrications aussi diverses que la quincaillerie, la serrurerie, les pompes, la lustrerie, etc.

Troisième ville du Territoire de Belfort et chef-lieu de canton, Beaucourt se situe au cœur du Grammont, un des sommets de la chaîne jurassique du Lomont.

Marquée par ce passé industriel, Beaucourt est aujourd’hui un centre actif, une ville de campagne à deux pas d’importantes agglomérations (Pays de Montbéliard et Belfort), autant d’atouts pour son développement urbain, économique et touristique. Différents projets urbains comme la réalisation d'un grand lotissement dans les Hauts de Beaucourt, l'aménagement du centre-ville, la reconversion des usines Fonteneilles ou encore la requalification urbaine et sociale du quartier des Champs Blessonniers vont redessiner la ville pour les années futures.

Ses habitants sont appelés les Beaucourtois.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située à 15 km de Montbéliard et 28 km de Belfort[1], à cheval entre le Doubs et le Territoire de Belfort. La gare de Belfort - Montbéliard TGV n'est pas très loin et la frontière suisse se trouve à moins de 10 km. Au pied du Grammont, elle est entourée par plusieurs villages, et située dans l'aire urbaine de Montbéliard[2].

Rose des vents Dampierre-les-Bois (Doubs) Rose des vents
Dasle
(Doubs)
N Badevel
(Doubs)
O    Beaucourt    E
S
Montbouton Saint-Dizier-l'Évêque

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Beaucourt est située sur les derniers vallonnements du massif du Jura en bordure extrême ouest de la fosse d'Alsace, à proximité de la porte de Bourgogne. De par sa situation, c'est un lieu de passage très fréquenté, de ce fait, dès les temps les plus reculés, ce lieu est habité. La proximité des abondantes sources autour du Grammont en ont fait un endroit de prédilection pour l'établissement des premiers sédentaires. Beaucourt est située au pied de la colline nommée le Grammont. Ce sommet fait partie de la chaîne des Lomonts (altitude : 579 mètres). En arrière du Grammont, côté sud, s'étend un vaste plateau sur lequel sont placés les villages de Montbouton, Abbévillers, Croix, Villars-le-Sec et Saint-Dizier-l'Évêque[3].

Le Grammont présente sur son sommet une assez vaste croupe dont l'extrémité nord était occupée par un camp néolithique. Ce dernier est encore bien conservé. À l'ouest et à l'est, il est bordé par de pentes abruptes et des roches escarpées. Le sud est protégé par un mur de pierres, très important vu ses ruines. Au nord, il y a un vallum[4]. Toute la colline est parsemée de tombes de cette époque : des tumulus. On peut supposer qu'étant donné sa situation le site du Grammont est principalement un lieu administratif et religieux, une sorte de résidence des chefs. Le Grammont est favorisé par les découvertes depuis le XIXe siècle, où les premières fouilles importantes ont été réalisées autour des années 1870. Le Dr Muston rapporte un inventaire détaillé dans son livre L'histoire d'un village. C'est en tout cas un lieu très prisé des Beaucourtois et aussi des touristes[3].

La particularité de Beaucourt est l'absence de cours d'eau coulant dans la commune. Pourtant, on dénombre pas moins de sept fontaines dont une n'étant plus utilisée.

Climat[modifier | modifier le code]

Beaucourt est soumise à un climat semi-continental ou dit « dégradé ». Elle subit, d'une part, des précipitations importantes tant en quantité qu'en fréquence et, d'autre part, des hivers rudes avec de fortes gelées et de la neige et des étés chauds et secs. D'une manière générale, le climat de Beaucourt se caractérise par une forte variabilité, tant au cours d'une saison que d'une année à l'autre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de piste cyclables dans la ville même de Beaucourt mais une piste longeant le bois de la gare relie les communes de Dasle et Dampierre-les-Bois en passant par la zone artisanale Les Popins qui est partagée avec Beaucourt. Cette piste se situe sur l'ancien tracé du chemin de fer de la ligne Montbéliard - Delle déposée en 1988.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Malgré un développement important au sein du bassin industriel montbéliardais, Beaucourt a eu une urbanisation plutôt limitée contrairement à la zone allant de Montbéliard à Valentigney. On remarque que l’urbanisation de Beaucourt est plutôt concentrée, que la ville est restée à l’échelle de village. Cela s’explique par son contexte paysager particulier. En effet, la ville est ceinturée de cultures et de bois dont elle tient d’ailleurs son nom « Bocourt » signifie « village des bois ».

Le sud du Territoire de Belfort est composé de vastes espaces vallonnés composés d’étangs, de forêts et de champs cultivés. Beaucourt n’échappe donc pas à la règle avec son relief vallonné. En analysant de plus près la composition urbaine de Beaucourt, on remarque son urbanisation s’est faite le long du relief principal sur lequel se trouvent les usines Japy. Il y a un enroulement du bâti autour du site des Fonteneilles, la ville s’est développée concentriquement autour de cette zone.

Les usines Japy, desservies par la route départementale, se trouvent à proximité du centre-ville actuel, et plus particulièrement à l’articulation des deux masses bâties. Jusqu’il y a encore peu de temps, le site des Fonteneilles se trouvait dans un « bras vert » composé par le parc municipal des Cèdres et les grands champs au sud des usines, aujourd’hui investis par un projet de lotissement. Cette trame verte marquait une coupure entre la partie ouest et est de la ville. Mais cette séparation s’exprime également au niveau des équipements. La partie sud-ouest de la ville ne bénéficie d’aucun équipement et se trouve un peu en marge de la ville et de la vie associative.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2008, on comptait 2 369 logements dont 2 055 (86,7 %) résidences principales, 290 (12,2 %) logements vacants et seulement 24 (1 %) résidences secondaires dans la commune. 51,1 % sont des maisons et 46,3 % sont des appartements. La majorité des résidences principales (44,6 %) ont été construites avant 1949 et 53,3 % de la population vivent depuis plus de dix ans dans la même résidence. De ce fait, 53,5 % des Beaucourtois sont propriétaires de leur logement contre 44,6 % de locataires[5].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

En 2002, dans le cadre de son projet de ville, la municipalité de Beaucourt a souhaité l’urbanisation du secteur dit des Grands Champs. Cette réserve forestière d’environ sept hectares, appartenant à la SAFC, a fait l’objet, en concertation avec l’Agence d’Urbanisme du Territoire de Belfort et la commission urbanisme, d’une attention toute particulière pour donner une image résidentielle à cette zone. Ainsi, sa situation privilégiée sur une colline offrant une vue lointaine et dégagée, de même que les restes d’ornement du château, aujourd’hui disparus, ont été des points forts du schéma d’urbanisation proposé. En termes d’aménagement des espaces, l’allée des tilleuls, élément majeur, sera conservée et prolongée jusqu’au bois. Sera créée, ainsi, une promenade qui, à travers les Grands Champs, conduira à l’intersection des rues de Montbouton et de la Charme pour ainsi rejoindre le Champ de Mars avec son panorama ainsi que le Parc des Cèdres. Des espaces piétonniers secondaires seront aménagés pour permettre d’admirer des arbres centenaires. Il est à noter que cet aménagement devrait également voir l’aboutissement d’une étude novatrice et écologique en matière de récupération et d’évacuation des eaux de pluie. Des bassins de rétentions de ces eaux pluviales seront créés et devraient permettre d’aménager des jardins humides et de senteurs. Une première tranche d’environ trente lots vit le jour en 2004. Dans un second temps, la ville se penchera sur l’aménagement de l’ancienne Fonderie qui pourrait accueillir de petites maisons de ville. Ainsi, la réalisation de ce projet permettra un développement plus harmonieux de Beaucourt dans un environnement sauvegardé et répondra aux nombreuses sollicitations en matière d’habitations individuelles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Boocort en 1147, Boocurt en 1162[6], puis Bocourt en 1317[7].

Il s'agit d'une formation médiévale en -court au sens ancien de « cour de ferme ». Le premier élément Beau-, comme l'indiquent les formes anciennes et comme c'est généralement le cas pour les noms en -court, est un nom de personne germanique[8]. L'appellatif toponymique court est issu du gallo-roman * CORTE ou * CURTE, lui-même du latin cohors / cohortis, il a donné le français cour, orthographié sans t, en raison d'une mauvaise étymologie d'après le latin curia.

L'anthroponyme germanique que l'on identifie dans Beaucourt est certainement Bodo[7],[6], devenu Boo- à la suite de la lénition du [d] intervocalique, caractéristique de la langue d'oïl. Il s'agit d'un nom de personne extrêmement fréquent en toponymie. Attraction graphique du mot « beau », bien que le terme « cour » soit féminin. Homonymie probable avec les nombreux autres Beaucourt. Située près d'une colline appelée le Grammont, Beaucourt tire son surnom de celle-ci : la cité du Grammont[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Rue Frédéric-Japy vers 1910.
La place centrale à la même époque.
Les deux motrices du tramway beaucourtois sur la place Centrale, vers 1910.

Tout près de Beaucourt se trouve un plateau, le Grammont, sur lequel l'homme du Néolithique établit un camp fortifié important abritant entre autres de nombreuses sépultures. Plus tard fut construite par les Romains une route militaire importante reliant Mandeure à l'Alsace et qui traversait le territoire de la commune, venant de Dasle et se dirigeant vers Delle ; des traces de constructions romaines ont été mises au jour[10]. Le nom de Beaucourt est cité déjà au XIIe siècle, le village est alors à la frontière entre l'évêché de Bâle et celui de Besançon. Il faisait partie au Moyen Âge de la mairie de Saint-Dizier-l'Évêque et de la prévôté de Delle. En décembre 1320, Jeanne de Montbéliard, fille de Renaud de Bourgogne et comtesse de Ferrette, affranchit deux serfs de Beaucourt, pratique courante à cette époque où la propriété du sol va de pair avec celle des gens qui le cultivent[11].

L'histoire de la ville, que devient Beaucourt au cours du XIXe siècle, est indissociable de celle de la famille Japy, implantée à Beaucourt depuis le XVIe siècle. Frédéric Japy, né en 1749, fils de forgeron, a appris le métier d'horloger au Locle (Suisse). De retour à Beaucourt, il invente machines et outillages qui permettent la fabrication de pièces d'horlogerie en série par des ouvriers peu qualifiés. Ces derniers sont regroupés dans un familistère, ensemble immobilier regroupant ateliers, logements, lieu de culte, école, magasin d'alimentation[12]

L'entreprise Japy se développe très rapidement et d'environ cinquante ouvriers en 1777, elle emploie 3 200 personnes en 1851. La diversification des fabrications est grande : quincaillerie, lampes, outillage, matériel agricole et par la suite : pompes, moteurs à explosion, matériel électrique, casseroles et objets ménagers, machines à écrire… Des établissements sont construits dans les localités voisines : Fesches-le-Châtel, Audincourt[12].

Casque Adrian de l'infanterie française modèle 1915.
Les usines Japy-Frères en étaient l'un des principaux fournisseurs

La construction de bâtiments par les Japy ne concerne pas seulement les châteaux familiaux et les usines : un temple et un presbytère protestant, des maisons et cités pour le personnel et divers établissements publics sont financés par la grande famille bourgeoise. Beaucoup de ces constructions ont survécu au démantèlement de la société dans les années 1950 et ont été réhabilitées. L'une des anciennes usines, la Pendulerie, abrite le Musée Japy[12].

Tramway beaucourtois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tramway beaucourtois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections référendaires[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Beaucourt appartient au canton du même nom, situé dans l'arrondissement de Belfort, dans le département du Territoire de Belfort dont le conseiller général est Cédric Perrin, le maire de Beaucourt. Au sein de la commune, le maire dispose de huit adjoints, chargés chacun de différentes délégations. Son conseil municipal est constitué de 29 élus[28].

Composition du Conseil municipal de Beaucourt
Parti, liste Représentant Effectif Statut
UMP, Allez Beaucourt ! Cédric Perrin 26 majorité
DVG, Aujourd'hui et demain Alexa Demouge 3 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1815, dix maires se sont succédé à Beaucourt[29] :

Cédric Perrin, maire actuel de Beaucourt.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1815 1854 Frédéric-Guillaume Japy    
1854 1897 Adolphe Japy    
1897 1918 Eugène Bornèque    
1919 1937 Julien Bornèque    
1937 1945 Alfred Péchin    
1945 1955 Charles Rigoulot    
1955 1969 René Humbert   Instituteur
1969 1977 Pierre Coulon   Bureaucrate
1977 2001 Jean Maillard PS Instituteur
2001 2008 Antoine Morandini SE Directeur bancaire
2008 en cours Cédric Perrin UMP-LR Conseiller général

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Logo de la Communauté de communes du Sud Territoire

Depuis le [30], la commune fait partie de la Communauté de communes du Sud Territoire, créée le [31]. Le maire de Beaucourt, Cédric Perrin, est un membre du conseil communautaire de la communauté[32]. Avec d'autres membres, il s'occupe de la commission du Développement économique[33].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Beaucourt[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Beaucourt s'établit à 6 719 000 € en dépenses et 7 077 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 4 918 000 € de charges (961 € par habitant) pour 5 110 000 € de produits (999 € par habitant), soit un solde de 192 000 € (38 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur de 2 402 000 € (49 %), soit 469 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2008 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 428 € par habitant en 2008 et un maximum de 497 € par habitant en 2012 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 4] pour une valeur de 1 204 000 € (24 %), soit 235 € par habitant, ratio supérieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (203 € par habitant). Sur les 6 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 229 € par habitant en 2008 et un maximum de 235 € par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Beaucourt[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur de 1 479 000 € (82 %), soit 289 € par habitant, ratio inférieur de 25 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385 € par habitant). Sur les 6 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 189 € par habitant en 2011 et un maximum de 289 € par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour 283 000 € (16 %), soit 55 € par habitant, ratio inférieur de 30 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

Les ressources en investissement de Beaucourt se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour une somme de 278 000 € (14 %), soit 54 € par habitant, ratio inférieur de 23 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant). Depuis 6 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 49 € par habitant en 2011 et un maximum de 90 € par habitant en 2008 ;
  • nouvelles dettes pour une valeur totale de 170 000 € (9 %), soit 33 € par habitant, ratio inférieur de 59 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (80 € par habitant).

L'endettement de Beaucourt au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 2 910 000 €, soit 569 € par habitant, ratio inférieur de 35 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881 € par habitant). En partant de 2008 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 569 € par habitant en 2013 et un maximum de 688 € par habitant en 2011[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour 351 000 €, soit 69 € par habitant, ratio inférieur de 38 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (112 € par habitant). Depuis 6 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 44 € par habitant en 2010 et un maximum de 82 € par habitant en 2011[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 703 000 €, soit 137 € par habitant, ratio inférieur de 24 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (181 € par habitant). Depuis 6 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 85 € par habitant en 2012 et un maximum de 137 € par habitant en 2013[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 4 années en 2013. Sur une période de 13 années, ce ratio présente un minimum d'environ 3 années en 2006 et un maximum d'environ 8 années en 2003.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sefuri Saga

Beaucourt est jumelé avec le village de Sefuri de la préfecture de Saga au Japon. Ce jumelage puise ses origines dans un hasard particulier. André Japy, aviateur de renommée internationale originaire de Beaucourt, s'attaque dès 1936 au record de vitesse Paris-Tokyo. Après plus de 12,000 km de vol, son avion est pris dans une tempête et s'écrase sur le mont Sefuri dans la préfecture de Saga. Plus d'une centaine d'habitants du village, aidés par les pompiers, vont alors se porter à son secours, et se relayer durant plusieurs heures le transport de l'homme gravement blessé, à travers un terrain très difficile d'accès, jusqu'à l'hôpital de l'université Impériale de Fukuoka. En signe de gratitude, la commune de Beaucourt proposera alors le jumelage, en 1996, au petit village de Sefuri.

Depuis le et ce jusqu'en 2014, le jumelage avec le village de Sefuri au Japon qui avait été signé le est resté « en sommeil »[34],[35].

Les objectifs de ce jumelage étaient le renforcement de la compréhension mutuelle et l’amitié entre les deux villes, le développement des échanges culturels et économiques et le développement des régions et de la paix des deux pays. Depuis 2005, la mairie de Beaucourt souhaite renouer un contact officiel, mais en 2008 la commune japonaise n'avait alors toujours pas donné de réponse[35].

Par ailleurs, le , Sefuri a été fusionnée avec les villes de Kanzaki et Chiyoda, appartenant toutes au district de Kanzaki, pour former la nouvelle ville de Kanzaki, ce qui rend plus difficile encore les échanges de jumelage.

En septembre 2013, le contact est finalement renoué entre les deux villes. Plusieurs représentants de la ville de Sefuri se rendent à Beaucourt afin de rencontrer le Maire et les conseillers de la ville, durant une visite officielle de trois jours au total.

Sécurité et justice[modifier | modifier le code]

Histoire de la caserne des pompiers[modifier | modifier le code]

Caserne des Sapeurs-Pompiers.

La création du corps communal des sapeurs-pompiers de Beaucourt fut proposée par la société Japy. Alors que les troupes autrichiennes et prussiennes envahissent la France à la suite de la capture de l'Empereur Napoléon Ier, le , un régiment de hussards hongrois investit la ville. Impatients de recevoir les 1 000 louis d'or exigés aux Beaucourtois pour ne pas détruire la fabrique complète, un violent incendie est allumé. Le , après de nombreuses réflexions sur la création d'un corps de soldats du feu à la suite de l'incident du 1er juillet 1815, une délibération indique que les gardes nationaux font office de pompiers.

Ils sont alors équipés d'une pompe tirée à bras d'hommes, puis plus tard, tractée par des chevaux, comme le , à l'occasion de la visite de l'empereur Napoléon III à Belfort. Le , la garde nationale est supprimée, cela, heureusement, peu de temps après la création du corps de sapeurs-pompiers de Beaucourt, en 1851. Un décret du établit que l'entretien de la caserne, l'achat du matériel et la rétribution des sapeurs-pompiers est du ressort de la commune, cette décision ne plût pas du tout au maire d'alors, Adolphe Japy, qui écrivit à la préfecture pour expliquer que les finances communales ne lui permettent pas d'appliquer ce décret. Mais le sort le fera changer d'avis six ans plus tard.

En effet, le , vers 2 heures du matin, un incendie se déclare au centre des ateliers de visseries, de quincaillerie et d'horlogerie. Activé par des vents violents, il se propage très rapidement dans les étages. Le froid terrible a gelé les conduites d'eau, cette situation n'a pu que compliquer le travail des pompiers beaucourtois, malgré le renfort de collègues, de villageois et de la population des villages voisins. Ils ne parviennent à circonscrire le feu que vers 10 heures du matin. Mais cette réussite n'en cache pas moins les dégâts, estimés à 4 millions de francs de l'époque. Une polémique voit le jour sur le manque d'équipement du centre de secours local. Ce dernier détail n'a pas échappé à la société Japy Frères.

En 1884, elle met à disposition cinq pompes à incendies avec chariot, deux dévidoirs, trois avant-trains, une grande échelle, sans oublier des casques, clairons, des tenues et flambeaux. Une grande partie de ce matériel est d'ailleurs fabriquée par les Japy. En plus, la société Japy verse une subvention de 1 franc par pompier et par manœuvre et habille gratuitement les pompiers qui travaillent dans l'entreprise. La compagnie compte alors, en 1884, trois officiers, cinq sous-officiers, huit caporaux et quarante sapeurs. Un arrêté municipal en date du fixe le nombre maximal de sapeurs pompiers dans la ville de Beaucourt à 62 hommes.

À partir de 1898, l'effectif se stabilise donc à environ 60 sapeurs-pompiers. Jusqu'en 1942, les industriels fournissent en plus du matériel, les chevaux. Après cette date, la commune, dont le maire est Alfred Pechin, achètera une auto-pompe Delahaye. Munie d'une pompe de 60 m3 et d'une échelle de 8 mètres, elle est armée par huit sapeurs-pompiers. Inaugurée le , cette « demoiselle » comme l'appellent les Beaucourtois, a été conservée par le corps. Elle est aujourd’hui entièrement rénovée. Les sous-sols de la mairie devenaient trop petits et le nombre croissant des interventions ne permettaient plus de s'agrandir. En sa qualité de centre de secours, la ville de Beaucourt devait à sa compagnie de sapeurs-pompiers un poste fixe et des locaux modernes pour son important matériel. C'est chose faite en 1965, la caserne s'élève sur 272 m2, spacieuse, pratique, elle a coûté à l'époque 232 000 Francs. Le centre se situe encore de nos jours au même endroit. En 2007, à la suite d'une rénovation complète, la caserne est inaugurée par Yves Ackermann, président du conseil général du Territoire de Belfort[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune occupe le 2 014e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 752e en 1999, et le 4e au niveau départemental sur 102 communes.

Le maximum de la population a été atteint en 1982 avec 5 682 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38],[Note 11].

En 2014, la commune comptait 5 047 habitants, en augmentation de 0,68 % par rapport à 2009 (Territoire de Belfort : 1,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
397 397 640 1 053 1 353 1 426 1 805 2 179 2 228
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 602 2 966 3 545 4 314 4 505 4 210 4 439 4 514 4 538
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 526 4 583 4 465 4 157 4 259 4 206 3 537 3 771 4 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
4 570 4 924 5 521 5 682 5 569 5 348 5 013 5 106 5 047
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006 [40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le développement rapide au cours du XIXe siècle, dû à l'industrialisation, multiplia le nombre d'habitants par 22 en 70 ans. Après le déclin de l'industrie Japy, Beaucourt a subi la perte de nombreux de ses commerces, ce qui est principalement dû au vieillissement la population beaucourtoise, devenue moins active.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (20,9 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 20 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 27,7 %).
Pyramide des âges à Beaucourt en 2008 en pourcentage[41]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
2,6 
6,2 
75 à 89 ans
11,8 
13,4 
60 à 74 ans
13,3 
18,7 
45 à 59 ans
18,5 
21,2 
30 à 44 ans
19,4 
20,3 
15 à 29 ans
17,5 
19,7 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département du Territoire de Belfort en 2008 en pourcentage[42].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,1 
5,5 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,4 
20,2 
45 à 59 ans
20,5 
21,1 
30 à 44 ans
19,8 
21,6 
15 à 29 ans
18,0 
19,1 
0 à 14 ans
17,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collège Saint-Exupéry.

La commune de Beaucourt est située dans l'académie de Besançon, et administre trois écoles maternelles (Bornèque, Les Canetons et les Oisillons) et trois écoles élémentaires (Frédéric-Bolle, Les Canetons et Roger-Salengro) communales[43].

Le département gère le collège Saint-Exupéry[44].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les majorettes du Twispeel Group lors du carnaval de 2006.

Avec le soutien de la ville, l'association Beaucourt en Fête organise les grandes animations populaires offertes aux Beaucourtois : Exposition en février, carnaval en mars, fête de la musique en juin, marché de Noël en extérieur et concours de décoration des maisons et immeubles en décembre, mais aussi concerts et soirées dansantes au foyer Georges-Brassens[45]. L'association compte dans ses rangs une trentaine de membres qui partage son savoir-faire pour organiser diverses manifestations[46]. Organisé par Beaucourt en fête, le carnaval se déroule tous les ans (sauf en 2010 et 2011) au mois de mars avec un thème particulier : la bande-dessinée (2006), les métiers (2007), l'histoire (2008), le sport (2009), etc[47].

Depuis 2009, des artistes sont invités à exposer des œuvres originales et de qualité lors de la manifestation culturelle Japy Factory, faisant « revivre » pendant quinze jours les usines Fonteneilles. En parallèle de l’exposition, de nombreuses animations se déroulent : concerts, visites guidées théâtralisées, vide-grenier, véhicules anciens…[48]. De son côté, le musée Japy organise des expositions temporaires tous les six mois en plus de l'exposition annuelle[49].

L'association Maison Pour Tous (MPT) qui propose les spectacles au foyer Georges Brassens, est né le d'une fusion de deux associations, la Maison des jeunes et de la culture et l’association Culture et loisirs de Beaucourt. Le premier concert a lieu en janvier 1977 avec Erwan et Michel Rebondy[50]. Elle programme alors des spectacles, déjà essentiellement dans le domaine de la chanson française, dans une petite salle appelée « Mille clubs », située rue de Dampierre, remplacée désormais par un parking et dans l'ancienne salle des fêtes[51]. L'association anime activement la vie locale en invitant de nombreux artistes à se reproduire sur scène au foyer Georges Brassens, elle compte plus de 176 abonnés et 7 887 spectateurs en 2011[50].

En 1977, l’envie de quelques jeunes filles de s’adonner à l’art du maniement du bâton associé à la pratique de la danse donne lieu à la création du TWISPEEL GROUP. Les premières années d’existence sont une succession de festivals, concours et défilés de majorettes très en vogue. Tout doucement les prestations de majorettes sont de moins en moins demandées et c’est ainsi que progressivement, avec la confection de plusieurs costumes différents, le groupe s'est diversifié dans les carnavals, défilés costumés, corso, fêtes des rues, animation de kermesses… . Depuis la création, en 1984, du « groupe carnavalesque », un mini « char sono » accompagne l'association afin d’assurer la musique propre à tous les costumes différents[52].

Santé[modifier | modifier le code]

Maison médicale

Beaucourt possède une maison médicale, rue Frédéric Japy, comprenant deux médecins généralistes. Il y a aussi deux pharmacies au Centre-ville. La ville possède aussi deux maisons de retraite (Maison Belot, Maison Blanche) gérées par la Fondation Arc-en-ciel. Ces deux maisons de retraite vont être regroupées dans un nouveau bâtiment d'ici juin 2012. L’appellation restera la même : Maison Blanche. L'hôpital le plus proche est le Centre hospitalier de Belfort-Montbéliard.

Article détaillé : Maison Blanche (Beaucourt).

Sports[modifier | modifier le code]

Afin de permettre la pratique sportive qui est très présente à Beaucourt, la ville a consacré beaucoup d'installations sportives à ses habitants :

  • salle omnisports municipale (gymnase) ;
  • champ de Mars (terrain de foot stabilisé) : Son nom vient probablement de la couleur rouge du terrain ;
  • terrains du club de football ;
  • boulodrome : inutilisé depuis des années, il sert actuellement au stationnement des bus de la commune ;
  • terrains de tennis extérieurs (en projet de démolition) ;
  • terrains de tennis extérieurs (en projet de construction) ;
  • terrains de tennis couverts ;
  • gymnase Jacques-Vernier : ce bâtiment fut nommé en hommage à Jacques Vernier en 1982, un ancien gymnaste du club ;
  • piste d'Athlétisme Guy-Valker : elle fut baptisée en l'honneur de Guy Valker en 2002 qui fut l'un des présidents du club d'Athlétisme ;
  • terrain multisport (synthétique) surnommé City stade.

Médias[modifier | modifier le code]

Internet[modifier | modifier le code]

Alors que la ville possède déjà un site internet, beaucourt.com[53] géré par la société Cubsat[54], la Ville de Beaucourt décide alors de créer en 2005 un site officiel[55] afin de « permettre la diffusion d’informations plus précises sur les services et les projets, et créer une relation directe entre les administrés et la commune. ». Le site est organisé en sept onglets : « Accueil » ; « Beaucourt pratique » ; « Vie associative & sportive » ; « Jeunesse & éducation » ; « Social » ; « Développement local » et « Culture et animations ». Il met aussi à disposition d'autres versions pour les personnes souffrant de handicaps visuels (malvoyants ou ne distinguant pas assez les couleurs) répondant ainsi à réglementation internationale d'accessibilité WAI (Web Accessibility)[56]. Le , le site de la ville change de design, devenant plus moderne et ne possède plus que quatre onglets : « Accueil » ; « Vie municipale » ; « Vie quotidienne » et « Cadre de vie »[57].

Télévision[modifier | modifier le code]

Télésud 90 est la chaîne de télévision de Beaucourt. Dans les années 1980, en effet, quelques passionnés de vidéo amateur se retrouvent avec une envie commune de montrer la vie de leur commune à leurs concitoyens. La réception de la télévision par voie hertzienne étant très difficile dans les parties basses de la ville, un réseau câblé, véritable précurseur en son temps, se développe… Télésud 90 naît en 1988[58]. Elle est diffusée 24 heures sur 24 sous forme d'un défilement d'annonces en continu. La bande-son est la radio France Bleu Belfort Montbéliard. Toutes les deux heures, un petit film portant sur un des évènements de la commune est retransmis.

Presse[modifier | modifier le code]

En 1969, la Municipalité (alors dirigé par le maire René Humbert) publie pour la première fois le Bulletin officiel municipal avec pour but d'« informer sur les réalisations accomplies ces dernières années, et des projets en cours. »[59]. Il est présenté sous forme de dossier en papier glacé avec la première de couverture en orange. Une lithographie de L.Cuvier, en quatrième de couverture referme le bulletin. Huit ans plus tard, en juillet 1977, sous la direction du maire Jean Maillard, la mairie présente le premier numéro du nouveau bulletin municipal BEAUCOURT-INFORMATION. D'après le maire, il se veut « le trait d'union entre l'équipe municipale et la population beaucourtoise. »[60]. Côté esthétique, le bulletin est mis sous forme d'un livret composé de papier épais avec des planches de bande-dessinée ou d'anciennes cartes postales en première et quatrième de couverture. Le texte et les photos sont en noir et blanc. Le rythme de parution est alors d'environ 5 mois. En décembre 1978, pour la première fois, la couverture du BEAUCOURT-INFORMATION est en couleur : écriture noir sur blanc mais avec une photo aérienne de Beaucourt en couleur. De plus en plus d'annonces commerciales apparaissent[61].

En juillet 1985, à l’occasion du 22e numéro du BEAUCOURT-INFORMATION, la Municipalité décide de changer la présentation de la revue municipale à la suite de plusieurs remarques d'habitants et de spécialistes. En plus de changer de logo, le périodique est présenté différemment en « s'inspirant des principes techniques de mise en page appliquée par les professionnels. » selon Jean Maillard[62]. En novembre 1995, peu après la réélection du maire Jean Maillard, BEAUCOURT-INFORMATION devient Beaucourt info mais la couleur majoritaire reste bleue. Par contre, la revue est cette fois-ci conçue intégralement en papier glacé[63]. Le périodique continue jusqu'en 2000 avant de laisser place à un numéro spécial Beaucourt Démocratie en février 2001 présentant le bilan de la Municipalité (issue majoritairement de la liste Beaucourt Démocratie) entre 1995 et 2001[64]. Un numéro spécial avait déjà été publié en mai 1995 dans les mêmes circonstances pour les élections municipales de 1995[65].

En décembre 2001, à la suite de l'arrivée d'Antoine Morandini en tant maire, le premier numéro de Beaucourt Magazine parait avec une nouvelle présentation et un nouveau logo. Le maire déclare alors qu'il : « nous (ndlr : la Municipalité) permettra de vous informer et de vous associer aux différents projets que nous développerons au cours de notre mandature. »[66]. La périodicité du magazine est d'alors trois fois par an, environ tous les quatre mois. En juillet 2008, quelques mois après l'élection du nouveau maire Cédric Perrin, le nom du périodique est raccourci pour donner l’appellation Beaucourt mag. De plus, deux nouveaux suppléments mensuels, sont maintenant distribués en plus du magazine : Beaucourt Express et Beaucourt News ayant pour but d'informer les prochaines manifestations associatives ou autres qui se déroule dans la ville. L'arrivée de ses deux suppléments provoque le ralentissement de publication du Beaucourt mag. En effet, il est publié tous les six mois et donc deux fois par an. Enfin, le périodique devient gratuit alors qu'il était vendu 2 € jusque là[67]. En juin 2012, un nouveau design est apporté au Beaucourt mag[68].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Beaucourtois disposent de lieux de culte catholique, musulman et protestant.

Au sein du diocèse de Belfort, la commune de Beaucourt dépend de la paroisse Jean-Paul II du doyenné de Beaucourt-Delle[69] dont le lieu de culte est l’église Saint-François de Sales.

L'association culturelle musulmane de Beaucourt administre la mosquée Abou Bakr[70].

La communauté liée à l'Église évangélique luthérienne de France dispose à Beaucourt d'un lieu de culte au sein du consistoire d'Audincourt[71].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 933 €, ce qui plaçait Beaucourt au 18 497e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[72].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2008, l'emploi total (salarié et non salarié) au lieu de travail est de 1 444 dont la majorité sont des ouvriers. Sur l'ensemble des employés, 94,5 % sont salariés et seulement 5,5 % ne le sont pas. Le taux d'activité des 15 à 64 ans est de 71,6 % et le taux de chômage des 15 à 64 ans est de 14,4 %. Le secteur d'activité majoritaire est l'administration publique, l'enseignement, la santé, et l'action sociale avec 36,7 % suivi de près par l'industrie avec 35,3 %[5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La zone artisanale Les Popins est partagée avec Dampierre-les-Bois.

Actuellement, la principale usine de Beaucourt est la C.E.B (Constructions Électriques de Beaucourt) qui fabrique des moteurs électriques. En outre, un nombre important d'artisans et de petits industriels sont installés dans la commune. La zone artisanale Les Popins est partagée avec la commune de Dampierre-les-Bois. Le marché hebdomadaire se déroule sur la place de la République tous les jeudis matins.

Usine des Fonteneilles[modifier | modifier le code]

Usine des Fonteneilles à la fin du XIXe siècle.
Usine des Fonteneilles en 2012.

L'usine des Fonteneilles, ou Nouvelle Fabrique, est édifiée en 1806-1807 à l'ouest de la Pendulerie. L'établissement, dont la force motrice est assurée par un manège à chevaux, accueille de nouveaux ateliers de fabrication d'ébauches de montres, mais aussi des ateliers de quincaillerie (production de vis à bois). Détruite par un incendie le (à l'exception du bâtiment à étages longeant la route de Dasle), l'usine est reconstruite peu après par la société d'ingénierie lilloise E. et P. Sée, spécialisée dans la construction de bâtiments industriels incombustibles. Elle est composée de trois corps de bâtiment en brique, disposés en U, les ateliers se répartissant sur un étage de soubassement et deux étages carrés. Tous les poteaux de fonte du rez-de-chaussée portent l'inscription moulée « E. & P. See - Lille ». Des ateliers en rez-de-chaussée viennent occuper la cour de l'usine en 1890 ou 1898. Au début du siècle, la production s'étend de la petite et grosse horlogerie aux moteurs à pétrole, à gaz et électriques puis, à partir de 1910, aux machines à écrire. Ayant exploitée à ses débuts la licence Remington, Japy choisit, après la Seconde Guerre mondiale, la licence suisse Hermès-Paillard[73].

L'éclatement des Établissements Japy Frères (créés en 1928) donne naissance en 1954-1955 à quatre sociétés indépendantes, dont la société de Mécanographie Japy, qui reprend les activités de l'ancien département Machines à écrire. Toute la fabrication de ces machines, dont l'usinage des pièces s'effectuait à Beaucourt et le montage à Arcueil, est regroupée dans l'usine des Fonteneilles. Cette dernière connaît d'importants travaux de rénovation, la construction de vastes ateliers de fabrication en 1956-1957, et la destruction de bâtiments anciens. En 1961, la production atteint 40 000 machines à écrire standard de bureau et 35 000 machines portatives, ainsi que des duplicateurs à alcool. Leur fabrication prend fin en 1971, l'entreprise étant rachetée par la société Hermès-Paillard. Les bâtiments sont ensuite occupés par la société Unelec (filiale d'Alsthom, descendant de la société d'Electromécanique Japy) où s'effectuent l'usinage, le bobinage et le montage des petits moteurs, et devient également centre de gestion du département Moteurs Industriels[73]. C'est aujourd’hui la société de Constructions Electriques de Beaucourt (CEB), successeur d'Unelec, qui est propriétaire de l'usine. La quasi-totalité des bâtiments est sans affectation, à l'exception de quelques espaces de stockage qu'elle utilise, et d'une petite entreprise de découpage et d'emboutissage métallurgique. L'usine accueille l'exposition annuelle Japy Factory organisée par la municipalité de la ville[74]. On compte 1 200 employés en 1969, et 630 en 1977.

Constructions électriques de Beaucourt (CEB)[modifier | modifier le code]

Spécialisée dans la production de matériel électrique, l'usine des Prés est construite en 1920-1921 par les architectes Walter et Bernard, et l'entrepreneur belfortain Tournesac. Couvrant 12 000 m2, elle comprend, outre les espaces de production, un réfectoire, une salle de repos, une infirmerie et des douches. Conçue pour la fabrication en série des moteurs électriques de moyenne puissance et des rhéostats, alternateurs, convertisseurs de fréquence, groupes Ward Leonard, l'usine comprend un atelier d'usinage des carcasses et des pièces composant les moteurs (abritant tours verticaux, raboteuses, aléseuses, machines à rectifier, mortaiseuses, fraiseuses), un atelier de tôlerie, d'outillage et un atelier électro-technique (imprégnation, bobinage, montage et essais). L'usine est fortement modifiée après la Seconde Guerre mondiale. L'éclatement des Établissements Japy Frères (créés en 1928) donne naissance à quatre sociétés indépendantes, dont la société d'Électromécanique Japy en 1955, qui poursuit la fabrication des moteurs électriques, alternateurs, convertisseurs, mais aussi des machines tournantes électriques, pompes semi-rotatives pour eau et hydrocarbures.

Cette société s'associe à Alsthom en 1959 pour créer la Société beaucourtoise de moteurs (Sobemo), contrôlée par Alsthom et sa filiale Compagnie générale d'électricité (CGE). L'usine cesse en 1964 la fabrication des pompes, cédée à la société Matériel Industriel et Ménager Japy. En 1965, Sobemo est rebaptisée Unelec. En 1977, le département Moteurs Industriels d'Unelec comprend trois autres sites, dont la Fonderie et l'usine des Fonteneilles à Beaucourt, ainsi que l'usine de la Gare, située sur la commune voisine de Dasle. L'usine des Prés regroupe l'usinage, le bobinage et le montage des gros moteurs et moteurs à courant continu, ainsi que les ateliers communs d'aluminium et de tôlerie. Absorbée par Alsthom-Atlantique en 1980, puis rebaptisée CEB (Constructions Électriques de Beaucourt) en 1982, la société est devenue société anonyme en 1984, filiale du groupe Leroy-Somer (depuis 1990 propriété du groupe américain Emerson). Un bâtiment à usage de bureaux a été bâti vers 1990 au devant des ateliers de fabrication. On compte 746 employés en 1967, 420 en 1977 et 300 en 2000.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint François de Sales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint François de Sales.
Église Saint-François de Sales.

En 1868, les travaux de l’église Saint-François de Sales, (dessinée par l’architecte Aristide Poisat et construite par l’entrepreneur Joseph Colard) peuvent commencer. Couverte en 1860, elle est bénie cinq ans plus tard, mais ne possède alors pas d’ornementation intérieur. La première cloche, achetée à Goussel, de Metz, pèse 750 kg. Elle est installée dans un clocher provisoire et sonne pour la première fois le . L’édifice n’est véritablement achevé qu’en 1900. Depuis les années 1990, plusieurs parties de l’église sont classées « monuments historiques » : le maître autel, l’ensemble sculpté de Dreyer, la chaire, les boiseries et le confessionnal.

L'église abrite également un orgue de moyenne stature, faisant office de clavier lors des célébrations, ayant été restaurée plusieurs fois du fait de son grand âge.

Temple luthérien[modifier | modifier le code]

Temple luthérien.

En 1813, la société Japy Frères et Cie participe financièrement à la construction d’un Temple situé sur l’une des deux collines de Beaucourt au lieu-dit « Chatillon ». Le Temple et son clocher furent construits en 1812 et 1815 sur les fonds particuliers de la famille Japy. La tour-clocher est prise dans la masse du bâtiment et porte l’inscription « Ceci est la maison de Dieu ». Le clocher est surmonté d’un coq, d’une girouette, et d’un paratonnerre. Une porte principale en façade, une porte latérale avec auvent donnant sur la cour des tilleuls et sur le parking. L’ensemble comprend une nef, un chœur et une sacristie apparue en 1876. Quatre fenêtres rectangulaires, trois œils-de-bœuf sont situés au-dessus des portes. Trois vitraux historiés (les paraboles) construits en 1924 par Albert Gerrer. La tribune forme un « U », imposante, montée sur piliers en fonte et abritant les orgues à un clavier qui est une œuvre du facteur Woetzel de Strasbourg (1856). Le plafond est quadrillé en latte décorative et la cloche porte la date du . Concernant le mobilier, une table de communion de genre caisse à bois surmonté d’une croix et d’un crucifix provient de l’abbaye de Bellay (don de la famille Japy). De part et d’autre de la table de communion, se trouvent les pierres tombales de Frédéric Japy et de son épouse Suzanne Catherine Amstutz. Un lustre et une chaire se situent côté gauche de la nef sans abat-voix. Un lutrin porte la bible dédicacée en 1902 (don de Mme Octave Japy). Une plaque commémorative rend hommage aux victimes des Première et Seconde Guerres mondiales.

Cimetières[modifier | modifier le code]

Le cimetière des Pins accueille les défunts de confession catholique tandis que le cimetière de la Charme accueille les défunts de confession protestante dont beaucoup d'ancêtres de la dynastie Japy.

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

  • Monuments commémoratifs de la commune[75],[76].

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[77].

Fontaines[modifier | modifier le code]

N'ayant plus de rivière, depuis que celle qui traversait la ville fut recouverte quelques décennies en arrière, les fontaines de Beaucourt ont une réelle notoriété chez les habitants. Il y a six fontaines dont une disparue, ayant toutes une histoire particulière :

La Fontaine du Loup, qui est la plus connue, est un ancien lavoir construit à côté d'un marécage puis modifié en fontaine à la fin du XVIIIe siècle. La légende raconte qu'un loup descendant du Grammont avait pris l'habitude de se désaltérer à cet endroit d'où le nom de Fontaine du Loup. Autrefois, la Fontaine d'Abbévillers sert de lavoir, son eau provient directement des glaciers des Alpes Suisses de l'Oberland Bernois. Son appellation provient du nom de la rue dans laquelle elle est située. Dans les années 1950, les joueurs de football utilisent la Fontaine du Petit Champ de Mars comme douche après leurs matchs. En effet, les footballeurs s'affrontent sur le terrain dit du Champ de Mars d'où le nom de la fontaine.

La Fontaine de la Charme sert également de lavoir et d'approvisionnement d'eau pour le quartier du Temple. En 1901, un don de Mme Caroline Ferciot permet la construction d'une buanderie rue de Montbouton qui alimente ce quartier en eau de source en provenance de quatre fontaines détournées. Quant à la Fontaine Bérégovoy, elle est créée lors de l'aménagement de la rue piétonne (passage Bérégovoy) inaugurée le , elle porte le nom de l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy. Il existe, rue du 18-Novembre juste en dessous de l'ancien hôtel de Bourgogne une autre fontaine appelée Fontaine de l'hôtel de Bourgogne. Elle est aussi un ancien lavoir qui aujourd’hui, est transformée en bac à fleurs.

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

Présence des Japy à Beaucourt[modifier | modifier le code]

Panneau signifiant un Parc Japy.

La présence de la famille Japy, et notamment de Frédéric Japy a eu un effet positif sur le développement économique de la ville. L'évolution démographique de la population a multiplié le nombre d'habitants par 22 en seulement 70 ans.

Le paysage urbain est marqué par des bâtiments de caractère : douze demeures patronales ont été construites autour du parc des Cèdres pour les enfants de Frédéric Japy. Malheureusement, beaucoup ont disparu ou sont abîmées comme le château Fernand Japy qui a été partiellement détruit lors d’un incendie. Aujourd’hui, ils appartiennent à la commune et peuvent se révéler comme un site à projet.

Toujours dans leur démarche paternaliste, la famille Japy a développé des cités ouvrières, six, sous forme de cité jardin pour améliorer le cadre de vie de ses employés (il y en avait 5 000 en 1860). Ces cités ouvrières étaient reliées au site des Fonteneilles par des cheminements piétons toujours visibles aujourd’hui.

Châteaux Japy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Châteaux Japy.

Cités ouvrières[modifier | modifier le code]

Cité du Châtelot.
Cité Pierre-Japy.
Article détaillé : Cité ouvrière.

La cité Ducrot a été édifiée entre 1924 et 1930. Elle s'étend le long des rues d'Artois, de Picardie, de Flandre et de Normandie et compte trente-deux maisons abritant deux logements.

La cité Adolphe-Japy a été édifiée vers 1930. Elle s'étend le long des rues des Guillocheurs, des Fondeurs, des Ciseleurs et du Docteur Julg. Elle compte quinze maisons abritant chacune deux logements.

La cité Bellevue a été édifiée à la toute fin du XIXe siècle, vraisemblablement vers 1894. Elle s'étend sur la rue Bellevue et la rue des Lambraies, et comprend 18 maisons à plusieurs logements.

La cité Châtelot est la troisième cité Japy, elle a été édifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle, vraisemblablement vers 1870. Elle s'étend sur les rues de la Pendule, de la Montre et du Réveil-Matin et comprend quarante-quatre maisons. Celles-ci reprennent les dispositions de la maison ouvrière type de 1867, avec quelques variantes (placement de l'entrée).

La cité du Temple est la deuxième cité Japy, elle a été édifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle, vraisemblablement vers 1866 d'après un plan parcellaire portant cette date. Elle s'étend sur les rues du Temple et Bel-Air et comprend vingt-et-une maisons individuelles.

La cité Pierre Japy est première cité ouvrière Japy, elle a été édifiée au début de la seconde moitié du XIXe siècle. Elle comprend un immeuble à logements donnant sur la rue des Bouleaux et vingt-deux maisons individuelles donnant sur la rue des Mélèzes, la rue des Chênes et la rue des Bouleaux. Ces logements individuels préfigurent le modèle-type mis au point par l'entreprise Japy en 1867.

Coq Japy[modifier | modifier le code]

Ce coq en fer de plus de deux tonnes a été construit par deux artistes, Denis Lucaselli et Patrick Choffat, qui ont minutieusement cherché sur le site de l'usine des Fonteneilles des morceaux métalliques pour les transformer en une œuvre originale et symbolique : le coq était l'emblème utilisé par la marque Japy. Il fait 3,80 mètres de haut, plus 2 mètres avec son socle. Il porte une clé sur le dessus représentant l'industrie ainsi qu'un escargot sur cette même clé car, au début du projet, c'était un escargot qui était prévu et non pas un coq. Il fut inauguré le lors d’une cérémonie présidé par le maire, Cédric Perrin, qui fit un discours expliquant les raisons d’un monument comme celui-ci, le déroulement du projet, le lien avec la famille Japy, etc. Damien Meslot, député du Territoire de Belfort, ajouta un petit mot tout comme Matthieu Japy (descendant de la famille Japy) ainsi que les deux artistes.

Le coq est situé juste derrière la mairie non loin du monument dédié à Pierre Sellier. Une plaque fabriquée par les artistes est située en dessous du coq où est inscrit leurs noms ainsi qu’une courte phrase : « Le Coq Japy réveille les Fonteneilles » montrant qu’il ne faut pas oublier le temps de l’usine Japy même si celle-ci se détériore. En effet, le Coq Japy est tourné vers les Fonteneilles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Beaucourt est une ville fleurie possédant 3 Fleurs.

La ville de Beaucourt possède 3 Fleurs au classement national des villes et villages fleuris de France. De nombreux parcours balisés sillonnent la commune et son territoire et permettent de découvrir les splendeurs des habitations familiales, le magnifique parc des Cèdres, site remarquable de douceur et de verdure où vous pourrez admirer diverses essences rares comme des séquoias géants, des hêtres pourpres

Parc des Cèdres[modifier | modifier le code]

Allée de tilleuls dans le parc des Cèdres.

Au nord des usines Japy, se trouve le parc des Cèdres, qui est l’élément principal de la trame verte beaucourtoise. Son histoire est liée à celle du naturaliste montbéliardais Georges Cuvier, qui, lors d’un voyage au Liban, a rapporté trois cèdres dont il aurait caché les graines, selon la légende, dans ses bottes et sous son chapeau. À son retour en France, il les aurait offerts à la famille Japy qui les aurait alors plantés dans le parc. Il y a également d’autres arbres remarquables dans ce parc comme des séquoias géants, des hêtres, des pins et une allée cavalière de tilleuls. Malheureusement, il ne reste plus rien des anciens aménagements. Le parc, aujourd’hui municipal, est resté longtemps à l’abandon. De nombreuses demeures patronales étaient implantées dans ou à proximité du parc. L'une d'entre elles a récemment été transformée en restaurant. Ce dernier a une superficie de six hectares.

Le parc accueille chaque année le feu d'artifice du 14-Juillet.

Creux de Malfosse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Creux de Malfosse.

Le Creux de Malfosse se situe dans la forêt entre les communes de Beaucourt (Territoire de Belfort) et de Badevel (Doubs). Cet affaissement géologique est une exsurgence temporaire appartenant au même réseau que l'estavelle (source temporaire) du Creugenat à Chevenez (canton du Jura).

Le trou est situé au pied d'un coteau assez raide surmonté par une forêt de pin. Il fait plus d'une dizaine de mètres de diamètre et mesure jusqu'à 6 mètres de profondeur pour l'une de ses galeries. Souvent à sec, la résurgence monte en charge à la fonte des neiges. Soudainement, une eau jaillit en bouillonnant au-dessus de son orifice et inonde alors les prés voisins. Les habitants des communes avoisinantes entendent alors comme un grondement et voient apparaitre de l'eau jaunâtre. Cette eau se retire petit à petit en quelques jours. L'entrée du trou n'est pas très sécurisée. Une barrière en bois l'entoure, ce qui déconcerte certains mais on peut y accéder facilement. La remontée quant à elle, est nettement plus difficile.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville de Beaucourt possède trois équipements culturels principaux, tous trois mis en place sous le mandat de Jean Maillard : le foyer Georges-Brassens (inauguré en 1982), la médiathèque municipale (1978) et le musée Japy (1986).

Foyer Georges-Brassens[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Foyer Georges Brassens.

Alors que Beaucourt possède déjà une salle des fêtes surnommée « le Local » (construite au XIXe siècle et détruite en 1981) par les Beaucourtois, cette dernière, vétuste, n'est plus en mesure de satisfaire les besoins, en matière d'animation culturelle, d'une ville comme Beaucourt. C'est alors que la commission Urbanisme-Travaux neufs après consultation, présente au conseil municipal un projet de construction d'un centre culturel. L'emplacement retenu est la place Salengro à la place de la salle des fêtes de l'époque. La toiture a une grande importance dans le parti architectural retenu. Les pentes rappellent celles des toits environnants[78]. Sa superficie est d'environ 200 m2 et la salle de représentation peut accueillir 350 personnes. Il est un endroit très actif de la vie des Beaucourtois où se déroulent des spectacles, théâtre, conférences, congrès, etc. Il regroupe aussi de nombreux bureaux administratifs d'associations ou de la municipalité.

Utilisé depuis le 20 juin, le foyer Georges-Brassens (FGB) est inauguré le en même temps que la rue Louis-Pergaud. L'inauguration s'effectue en présence de Gérard Cureau (préfet), Raymond Forni (député de la 1re circonscription du Territoire de Belfort), Christian Proust (président du conseil général du Territoire de Belfort), de plusieurs conseillers généraux, de nombreux maires et des directeurs de toutes les administrations concernées. Cet événement permet d'attirer des artistes des renoms : le 20 octobre, Guy Bedos se produit en spectacle devant 400 personnes puis quatre jours plus tard, c'est Leny Escudero organisée par la Maison Pour Tous qui se présente sur la nouvelle scène du foyer Georges-Brassens[79].

La décision de l'appellation du Foyer Communal est prise par la municipalité après consultation des Beaucourtois. Georges Brassens est décédé quelques mois plus tôt, le à l'âge de 60 ans. C'est donc pour lui rendre hommage que cet édifice culturel est nommé Foyer Georges-Brassens[80]. L'association Maison Pour Tous (MPT) qui propose les spectacles au Foyer Georges Brassens, existe quant à elle depuis le [50]. Elle programme alors des spectacles, déjà essentiellement dans le domaine de la chanson française, dans une petite salle appelée « Mille clubs », située rue de Dampierre, remplacée désormais par un parking et dans l'ancienne salle des fêtes.

Médiathèque François-Mitterrand[modifier | modifier le code]

Médiathèque municipale.

À l'époque, il existe deux bibliothèques privées à Beaucourt : la « Bibliothèque des Cèdres » (dans le château des Cèdres qui a brûlé dans les années 1970) gérée par le Comité d'Entreprise et une bibliothèque de la paroisse catholique[81]. Poussé par la volonté des habitants, le , le conseil municipal donne son accord et confie la mise en route d'une nouvelle bibliothèque municipale à une équipe de bénévoles animée par Nolly Maillard (à l'époque, son mari Jean Maillard est le maire de Beaucourt). La bibliothèque municipale est inaugurée le [82]. Installée au rez-de-chaussée de l'ancienne école maternelle de la rue du Dr-Julg, le bâtiment est l'ancien asile maternel Adolphe-Japy datant de 1871[81]. La bibliothèque fonctionne à l'époque avec une dizaine de bénévoles jusqu'en octobre 1985, où à ce moment-là des travaux de rénovation sont entrepris. Rouverte à partir du , elle est largement agrandie et est officiellement inaugurée en juin 1987[83].

Le , le conseil municipal décide de baptiser la bibliothèque, François-Mitterrand, décédé le 8 janvier de la même année. Le , la femme de l'ancien président, Danielle Mitterrand, se rend à Beaucourt pour inaugurer la nouvelle enseigne de la bibliothèque en présence du sénateur Michel Dreyfus-Schmidt, du président du Conseil Général Christian Proust, du vice-président Raymond Forni ainsi que de Simone Dreyfus-Schmidt (présidente départementale de l'association France Libertés - Fondation Danielle-Mitterrand présidée par Danielle Mitterrand[84].

En 2008, la bibliothèque municipale fête ses 30 ans[85]. Le , la bibliothèque est rebaptisée médiathèque à la suite de l'instauration de supports multimédias en présence du maire Cédric Perrin, de l'adjoint chargé des affaires culturelles et de la directrice de la médiathèque[86].

Musée Japy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée Japy.

Inauguré en 1986, le musée Japy est installé dans le bâtiment de l'ancienne Pendulerie. Il retrace l'histoire de l'industrie Japy et beaucourtoise de la fin du XVIIIe siècle à nos jours, de ce fait, il est l'un des symboles culturels et historiques de la ville de Beaucourt.

En 1973, avant même l’interruption des activités Japy dans la commune de Beaucourt, celle-ci se voit confier le mécanisme d’une horloge qui appelait les ouvriers au travail. Plusieurs conseillers municipaux comprennent alors l’intérêt de préserver le patrimoine industriel local. Cette prise de conscience se confirme avec la fermeture définitive des entreprises Japy et le licenciement de leurs derniers ouvriers en 1979. La même année, une exposition sur la production des usines Japy est réalisée pendant quinze jours à la mairie de Beaucourt[87]. Fort du succès de cette exposition, élus beaucourtois et anciens ouvriers Japy engagent une réflexion de fond en vue de créer un musée de l’industrie locale en 1982. En vue d’accueillir le futur musée, la municipalité propose un emplacement : La reconversion en habitat de l'ancien bâtiment Japy appelé communément « La Pendulerie » (située dans le quartier dit de l’Ancienne Poste), a laissé au rez-de-chaussée un local vacant de 330 m2 remis à la disposition de la commune[88]. Le , au cours d'une assemblée générale constitutive au FGB, l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Industriel Beaucourtois (A.S.P.I.B.) créée une structure solide et établit les objectifs de l'association[89]. Elle est composée d’anciens cadres et ouvriers ayant travaillé dans les usines Japy qui se fixent pour but de collecter des objets et documents liés aux industries Japy en vue de créer un musée[90].

Le musée Japy est inauguré le avec la présence de nombreuses personnalités politiques du département et notamment celle de Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l'Éducation nationale et député du Territoire de Belfort[91]. Le musée s'inscrit dans une chaîne de Musées industriels franc-comtois et fait partie du circuit touristique de Beaucourt. Le , le musée international d’horlogerie de La Chaux-de-Fonds (Suisse) annonce le parrainage avec le musée Japy qui se concrétise par un don de pièces d’horlogerie. En 1998, le musée est intégré au réseau des musées des techniques et cultures comtoises. Ceux-ci réalisent la même année un diagnostic d’inventaire et un bilan de conservation préventive du musée permettant d’approfondir la connaissance des collections du musée et leur état de conservation. Le , le musée obtient le label de Musée de France conformément à l’application de la loi no 2002-5 du . En 2011, le musée Japy fête son 25e anniversaire[92]. L'année suivante, la salle d'exposition est rénovée entièrement entraînant la fermeture du musée pendant tout l'hiver 2011-2012[93]. Le musée devrait être déplacé dans les locaux des anciennes usines Fonteneilles dans les prochaines années à venir.

École Municipale de Musique et d'Arts Plastiques[modifier | modifier le code]

L'École Municipale de Musique et d'Arts Plastiques (EMMAP) est née d'une quadruple convergence : le succès de de l’Été Musical et la participation croissante des habitants croissante des habitants, la forte demande des beaucourtois d'accéder à une formation musicale de qualité et de proximité, la cessation d'activité de divers cours (Atelier de musique de la Maison pour Tous ou de l'Harmonie) et la volonté des élus de permettre l'enseignement de la musique dans une structure de type conservatoire amènent la réflexion de la création d'une école[94]. Présenté par l'adjoint délégué à la culture, le conseil municipal réuni en séance le accepte, par un vote de principe, le projet d'une école municipale de Musique et d'Arts Plastiques[95]. Ouverte en octobre 1991, elle est créée par la municipalité en collaboration avec l'École Nationale de Musique et l'Association Musée-Beaux-Arts de Belfort[96]. Installée dans l'ancien lycée d'enseignement professionnel (rue de la Maison-Blanche), elle dispose de neuf salles de cours. Après avoir été tuteuré par d'autres établissements de Belfort, l'EMMAP devient autonome quelques années après son ouverture[97]. Au début des années 2000, elle subit le déplacement de ses cours à l’école Roger-Salengro (Groupe A) à la suite du déménagement de la gendarmerie dans le bâtiment de l'EMMAP.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Frédéric Japy, fondateur de l'industrie beaucourtoise.
Article détaillé : Famille Japy.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Beaucourt

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Écartelé, au premier coupé d'or à trois demi-ramures de cerf de sable et de gueules à deux bars adossés d'or, au deuxième coupé de sable et d'or, au troisième d'argent à la croix d'azur cantonnée de quatre échiquetés de trois tires d'azur et d'argent, au quatrième de sinople à la roue d'or[100].

Description :

Le premier écartelé reprend les armoiries de l'ancienne principauté de Montbéliard à laquelle appartenait la commune. Le deuxième écartelé montre les armoiries de la seigneurie de Blamont; le troisième les armoiries de la seigneurie de Delle et le quatrième une roue dentée symbole de l'industrie horlogère établie à Beaucourt par Frédéric Japy à la fin du XVIIIe siècle[101].

Logotype[modifier | modifier le code]

En 1988, la mairie fait appel aux Beaucourtois par un sondage visant à choisir un logo pour la ville de Beaucourt. Par courrier, les habitants peuvent choisir parmi une des trois propositions sélectionnées[102]. Quelques mois plus tard, le premier logo de la ville est rendu public, il est composé d'un « B » (celui de Beaucourt) de couleur vert rayé en diagonale par des traits verts.

Dix ans plus tard, en 1998, jugeant l'ancien logo « un peu limité », la ville décide d'élaboré un nouveau logo avec une société spécialisée. Il est composé de deux collines (représentant l'Église et le Temple), d'un « B » multicolore ainsi que d'une pendule représentant l'aspect historique avec l'horlogerie Japy[103].

À partir de 2001, un nouveau logo fait son apparition, cette nouvelle identité visuelle de la ville de Beaucourt est en réalité une évolution de l’ancien logo et sa symbolique se résume ainsi : « Prenant ses racines dans l’histoire (blason), la ville de Beaucourt exprime sa volonté d’agir et son dynamisme (B majuscule penché) dans un cadre naturel exceptionnel (2 collines vertes) ». Le logo est composé du « B » de Beaucourt en majuscule, penché et ombré avec traitement filtre numérique ; du blason de la ville de Beaucourt où l’on retrouve les symboles du passé de la ville et d'un graphisme pour symboliser le relief et la nature autour de la ville[104].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 91 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Beaucourt. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Beaucourt.
  11. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  4. Palissade formée de pieux fichés en terre (défense des camps)
  5. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées stats_insee.
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  8. Marie-Thérèse Morlet et Robert de Herte, Enquête sur l’histoire, no 11, cité par Hélène Morvan, [lire en ligne]
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  12. a, b et c « L'Aventure Japy », sur le site de la société Télé Équipement de Beaucourt (consulté le 26 avril 2012).
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  76. Conflits commémorés 1914-18
  77. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  78. « Projet de construction d'un centre culturel à Beaucourt dans le cadre d'un plan de référence », BEAUCOURT-INFORMATION (numéro 6), avril 1979, page 12
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  92. « Le musée Japy fête ses 25 bougies », Beaucourt mag (numéro 27), décembre 2011, section Culture, page 16
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  98. Philippe Berger, ancien sénateur du Territoire de Belfort sur le site www.senat.fr, Consulté le 24 avril 2012
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  102. « Un logo pour Beaucourt », BEAUCCOURT-INFORMATION (numéro 31), décembre 1988, page 31
  103. « Le logo nouveau est arrivé », Beaucourt info (numéro 54), avril 1988, page 2
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