Champagnole

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Champagnole
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole.
Mairie hôtel-de-ville de Champagnole.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Champagnole
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura
Maire
Mandat
Guy Saillard
2015-2020
Code postal 39300
Code commune 39097
Démographie
Gentilé Champagnolais
Population
municipale
7 908 hab. (2014)
Densité 392 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 44′ 53″ nord, 5° 54′ 28″ est
Altitude Min. 476 m – Max. 783 m
Superficie 20,18 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.champagnole.fr/
Vue sur le Mont-Rivel depuis Champagnole.
Centre-ville : terrasse de café sur le trottoir de l´Avenue de la République avec le château d'eau en arrière-plan.

Champagnole est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura.

Ses habitants sont appelés les Champagnolais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Champagnole, surnommée « la Perle du Jura », est une ville au centre géographique du département jurassien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Champagnole
Ardon Vannoz Équevillon
Montrond
Crotenay
Champagnole Sapois
Bourg-de-Sirod
Pont-du-Navoy
Monnet-la-Ville
Ney, Cize Syam

Accès et transport[modifier | modifier le code]

La ville de Champagnole est située au carrefour de la N5 provenant de Dijon et Dole en direction de Genève en Suisse et de la RD471 conduisant de Lons-le-Saunier à Pontarlier dans le département du Doubs. Depuis 1993, la rocade soulage la ville du transit de la nationale 5. Celui de la D471 est, à Pont-du-Navoy, redirigé sur la RD5 (en provenance de Voiteur et Château-Chalon) pour éviter le centre de Champagnole et atteindre la rocade.

La ville de Champagnole dispose de la gare de Champagnole ainsi que de la halte de Champagnole-Paul-Émile-Victor (dessert le lycée du même nom). La ville est située sur la ligne des hirondelles, reliant Dole (connexion TGV avec Paris) à Morez et Saint-Claude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située sur la rive droite de l'Ain. Son affluent l'Angillon crée la limite avec Crotenay au nord de la ville.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'altitude du centre-ville de Champagnole est de 540 mètres environ. L'altitude minimum et maximum sont de 476 m et 783 m[1]. Situé au pied du mont Rivel, qui culmine à 805 m d'altitude.

Panorama de Champagnole.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Champagnole est un climat de type semi-continental à influence montagnarde : Les températures peuvent atteindre -20° en hiver et 35° en été. En automne et au printemps, les températures sont de 20° en moyenne. La pluie est assez fréquente et ainsi que la neige en hiver (novembre à mars).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est fréquenté dès la préhistoire: des campements et des abris sous roches témoignent de la présence de ses lointains ancêtres sur le deuxième plateau jurassien.

L'histoire ancienne de Champagnole est indissociable de la montagne qui la domine: le Mont Rivel, tout comme la commune voisine de Saint-Germain-en-Montagne.

Époque gauloise : occupation par les Séquanes certifiée mais difficile d'en mesurer l'importance.

Époque romaine : sanctuaire romain: fanum octogonal et un second rectangulaire.

IIIe siècle : pillage du sanctuaire.

IVe siècle : réoccupation partielle.

Ve siècle : abandon du site.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Xe siècle : mention de Campanola in pago scodiensium.

1130 : l'archevêque de Besançon donne une partie de l'église à l'abbaye de Balerne qui détient déjà l'autre part.

Humbert IV de Salins hérite des terres entre Angillon, Londaine et Ain au décès de son père Humbert III de Salins. Il construit alors le château en secteur sud du Mont Rivel pour mieux gérer ses possessions.

XIIe siècle : le fief parait comprendre, outre Champagnole, Saint-Germain-en-Montagne, Equevillon et Vannoz.

1210 : Nicolette fille de Humbert IV de Salins transmet le fief à son mari Simon de Commercy.

1240 : le fief est transmis à Gaucher Ier.

1242 : Jean Ier de Chalon, seigneur de Salins, obtient de Gaucher Ier qu'il n'y ait plus de construction de fortifications.

1286 : Gaucher II prête hommage à Jean II de Châlon pour le Mont Rivel.

1315 : Guillemette de Commercy fille de Gaucher II et épouse de Guillaume de Sainte-Croix, chevalier, sire de Longe-pierre, vend la seigneurie à Hugues de Châlon pour 2200 florins.

1320 : Hugues Ier de Chalon-Arlay accorde une charte aux villageois de Champagnole favorisant les activités nouvelles ainsi que la circulation des biens et des personnes.

XIVe siècle : trois moulins et deux battoirs fonctionnent déjà.

État restitué du château du mont Rivel au XVe siècle. Vue du nord-est.
Château du mont Rivel. État restitué au XVe siècle. Vue du nord.

1479 : destruction de la ville par les troupes de Louis XI de France.

1480 : le château du Mont Rivel semblerait avoir été incendié par les troupes de Louis XI.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVIe siècle : abandon du château.

1580 : incendie de la ville.

1637 : le duc de Longueville met le feu après avoir pris la ville.

1742 : incendie de 37 maisons de la ville.

1750-1755 : Construction de l'église actuelle.

1782 : les Muller, négociants en tissus d'origine lyonnaise, reprennent et développent considérablement les forges des bords de l'Ain à Champagnole.

1792 : Dans la nuit du 6 au 7 septembre, incendie complet des moulins, rue du Pont de l'Épée.

1792 : Achats du retable et de l'orgue de l'église à Poligny, après la suppression du couvent des Ursulines.

1798 : Le 28 avril, un terrible incendie ravagea Champagnole en deux heures; 280 familles se retrouvèrent privées de tout. Les maisons n'étaient pas encore en pierre, mais en bois de sapin et étaient une victime rapide des flammes[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

1867 : Ouverture de la gare de Champagnole en direction d'Andelot.

1889 : Deux nefs latérales sont érigées pour agrandir l'église.

1890 : 14 juillet : Ouverture de la gare de Champagnole en direction de Saint-Claude[3]; cette ligne devient plus tard la ligne des hirondelles.

1891 : Ouverture de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

1892 : L'électricité remplace le pétrole dans l'éclairage de Champagnole.

1905 : L'artillerie enfonce les portes de l'église de Champagnole et de Mont-sur-Monnet. (5 mars).

1912 : Production d'aciers spéciaux au creuset, laminés aux forges de Syam (aciers rapides Ramboz).

1914 – 1918 : Avec la mobilisation générale tous les hommes aptes à la guerre sont recrutés pour la Première Guerre mondiale. Comme presque toutes les villes, Champagnole semblait comme un lieu avec seulement des femmes, des enfants et des vieillards; les femmes prenaient en charge les travaux et les responsabilités, dont elles avaient été privées jusque-là. À la fin de la guerre, 120 hommes de la ville ont perdu leur vie[4].

Pendant la guerre des troupes canadiennes établissent leur campement à Champagnole pour exploiter le bois de la Forêt de la Joux pour servir le besoin énorme de la machine de guerre.

1916 : Fondation des aciers de Champagnole.

1924 : 14 juillet 1924, ouverture du premier tronçon de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas (Champagnole - Sirod) des Chemins de fer vicinaux du Jura.

1927 : 21 août : inauguration du tramway Champagnole – Boujailles (où il se relie à la gare SNCF) et de l'embranchement de Sirod à Foncine-le-Bas où il se relie à la ligne ClairvauxFoncine-le-Bas.

1928 : Lignes électrifiées 1 500 volts en continu. Champagnole – Foncine-le-Bas (photo) et Nozeroy - Boujailles électrifiées le 18.03.1928.

1938 : Fermeture aux voyageurs de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

1950 : Fermeture aux voyageurs de la ligne Champagnole – Foncine-le-Bas.

1953 : déclassement de la ligne à voie normale Champagnole – Lons.

27 juillet 1964[5]: L'effondrement des galeries de la carrière de calcaire des Cimenteries de Champagnole fait 5 victimes. La recherche et le sauvetage des survivants font la une de l'actualité durant plusieurs jours. L'évènement est commémoré par les syndicalistes de la commune chaque 1er mai devant la stèle du souvenir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason D'azur au château fort d'argent érigé sur un mont au naturel, au chef cousu de gueules chargé d'un agneau passant aussi d'argent.
Devise 
'Paissez mes agneaux'
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique de Champagnole était pour longtemps principalement industrielle. Avec la désindustrialisation de la France et après la fermeture des usines la ville s´est transformé de plus un plus en un centre commercial important.

Industrie[modifier | modifier le code]

La ville étant entourée de massifs forestiers, l'exploitation du bois et de ses dérivés fournit les matières premières aux fabriques de meubles, de mobilier de salle de bains, ou bien encore à l'artisanat avec la boissellerie et les jeux en bois.

L'Ain est également à l'origine d'autres industries à Champagnole: moulins, sidérurgie, fonderie d'aluminium, aciers spéciaux, tréfilerie de profilés spéciaux. Les Forges de Syam, classées monument historique, en sont un représentant.

On y trouve aussi des imprimeries, des usines d'injection plastique et micro-mécanique, des fabriques de lunettes.

Jusque dans les années 1990 se trouvaient à Champagnole les usines de jouet Jouef (trains miniatures) et les Cimenteries de Champagnole.

Ses spécialités alimentaires sont la charcuterie, avec le « fumé du Jura » (jambon), les miels (épicéa, fleurs), les fromages de lait de vache (Comté) ou de chèvre et d'autres produits laitiers.

Après la fermeture des aciéries en 1993, et de Jouef dans les années 2000, Champagnole a connu un déclin économique indiscutable.

Commerce[modifier | modifier le code]

Champagnole est un centre commercial important pour la région du plateau jurassien. La densité de commerces par habitant y est d'ailleurs très importante, 2 fois supérieure à la moyenne nationale. Pas moins de 7 supermarchés ou supérettes se disputent le marché local. Le plus grand d'entre eux est un Super U de 4 500 m2 qui a été construit près de l'espace Mont Rivel. Il forme ainsi un centre commercial appelé Le Village avec entre autres les magasins Gémo, Gifi et un McDonald's. Il y a aussi un Intermarché de 2 450 m2 et un E. Leclerc[6]. Les grandes surfaces à dominante alimentaire sont complétées par un Colruyt et les hard discounteurs Lidl, ALDI et Leader Price.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1973 André Socié SFIO
puis CDP
Professeur
Conseiller général (1945-1973)
Président du Conseil Général (1967-1973)
1973 1978 Paul Denninger PS  
1978 1983 Maurice Fumey-Badoz PS Conseiller général (1976-1982)
mars 1983 mars 2008 Jean Charroppin RPR-UMP Pharmacien
Député (1986-2007)
mars 2008 avril 2015 Clément Pernot[7] UMP-LR Assureur
Président de la Communauté de Communes (1999-)
Conseiller général puis départemental (2001-)
Président du Conseil départemental (2015-)
avril 2015 en cours Guy Saillard[8] LR[9] Fonctionnaire
Conseiller Communautaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 7 908 habitants, en diminution de -2,23 % par rapport à 2009 (Jura : -0,23 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 472 1 548 1 764 2 439 2 934 3 146 3 276 3 303 3 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 967 3 193 3 366 3 294 3 418 3 700 3 744 3 588 3 676
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 830 3 719 3 785 3 855 4 423 4 542 4 726 5 022 5 862
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
7 531 9 273 10 293 9 713 9 250 8 616 8 296 8 077 7 908
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Architecture et Art urbain[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, Champagnole voyait par l'arrivée des ouvriers industriels et de leurs familles un changement démographique fondamental, qui demandait une création rapide des HLM. Même aujourd'hui, l'architecture de la ville souffre un peu des bâtiments vite construits au cours de ces années.

À l'embellissement de l'aspect de la ville et au renforcement de l'identification avec Champagnole la ville lançait en 2011 l'opération Art urbain & Rencontres : avec la participation des habitants et en coopération avec des artistes locaux naissait une action collective et intergénérationnelle pour élaborer ensemble visuellement le propre environnement[14]. À cette forme de l'art urbain les techniques artistiques différentes sont appliquées, avant tout le pochoir, la peinture murale et la mosaïque. Annuellement, l'action est continuée[15].

Malheureusement la participation de certains propriétaires de maison à l'embellissement des façades est partiellement réservée, aussi dans l'avenue principale - malgré la possibilité de la réception des subventions -, et beaucoup de façades ne sont pas rénovées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

  • Musée archéologique (XXe siècle), Rue Baronne Delort. Il présente des trouvailles gallo-romaines et mérovingiennes mises au jour par les fouilles effectuées dans le canton de Champagnole, en 1965 et 1992.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette de Champagnole (XVIIIe s), Rue Baronne Delort. Elle contient un autel, un retable et un orgue du XVIIIe s, inscrits au titre des monuments historiques depuis 1994[16]. Les deux premiers objets proviennent de la congrégation des Ursulines de Poligny, et le dernier[17] de celle des Dominicains de cette même ville.
  • Château d'eau de Champagnole (XIXe s), dont la tour et l'horloge publique sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1990[18];
  • Hôtel de ville (XIXe s), Rue Baronne Delort, dont le vestibule, l'escalier et l'élévation sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1997[19];
  • Halte ferroviaire (XXIe s), Rue des Jardiniers, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[20]. Construite en 2002, à l'initiative du conseil régional de Franche-Comté, cette halte dessert le lycée Paul-Émile Victor, situé dans la Rue de Gottmadingen, voisine.

Patrimoines industriel et artisanal[modifier | modifier le code]

Extraction et production[modifier | modifier le code]

  • Centrale hydroélectrique (XIXe-XXe s), lieu-dit "La Roche", inscrite à l'IGPC, depuis 1997[21];
  • Centrale hydroélectrique des Forges (XXe s), Rue Adrien Muller, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[22].

Transformation et négoce[modifier | modifier le code]

  • Ancien moulin (XVIIIe s), puis minoterie, scierie, bimbeloterie et centrale (XIXe-XXe s), aujourd'hui bimbeloterie et centrale hydroélectrique, Ruelle des Moulins, inscrit à l'IGPC, depuis 1997[23];
  • Forges de la Serve (XIXe-XXe s), Rue Adrien Muller, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[24];
  • Anciennes scierie et aciérie (XIXe-XXe s), aujourd'hui aciérie, Rue Clemenceau, inscrites à l'IGPC, depuis 1997[25];
  • Cimenterie (XIXe-XXe s), Chemin de Mont-Rivel, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[26];
  • Fromagerie (XIXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[27];
  • Anciennes meubleries (XXe s), sises aux rues Clemenceau, Edouard Herriot, Herman Picaud, Paul Crétin, et Victor Bérard, ainsi qu'au lieu-dit "Les Moutoux", inscrites à l'IGPC, depuis 1997[28],[29],[30],[31],[32],[33],[34];
  • Ancienne bimbeloterie Bazinet (XXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[35];
  • Ancienne quincaillerie (XXe s), aujourd'hui lunetterie, Rue Baronne Delort, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[36];
  • Imprimerie (XXe s), Rue du général Leclerc, inscrite à l'IGPC, depuis 1997[37].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Gare (XIXe s), Avenue de la Gare, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[38]. Elle est située sur la ligne Saint-Claude-Dole-Paris et le chemin de fer touristique de la « ligne des hirondelles »;
  • Passerelle ferroviaire (XIXe s), Rue du Stand, inscrite à l'IGPC, depuis 2004[39];
  • Maison de garde-barrière et passage à niveau no 8 (XIXe s), Rue Léon et Georges Bazinet, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[40];
  • Ponts ferroviaires (XXe s), sur RD et RN 5, inscrits à l'IGPC, depuis 2004[41],[42];

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Mont Rivel;
  • Berges de l'Ain;
  • Point de départ de la Route des Sapins (42 km), traversant les forêts de la Fresse, de la Joux et de Levier;
  • Parc de Belle-Frise, Avenue de la République;
  • Jardin des Sœurs de la congrégation Notre-Dame de Fidélité, Rue du Sauget, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[43]
  • Jardin des Sœurs de la congrégation Saint-Joseph, Rue du Général Leclerc, inscrit à l'IGPC, depuis 1995[44]

À voir près de Champagnole[modifier | modifier le code]

Dans un rayon de 25 km :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géographie et plan de Champagnole Website Carte France. Consulté le 8 septembre 2012.
  2. Charles Thévenin :Campanola encyclopediae; Tome I : Rue Darri ; Aux origines de Champagnole. Association Champagnole, Culture et Mémoire, 2010 (ISBN 978-2-9523639-1-4)
  3. Rapports et procès-verbaux des délibérations - Conseil général du Jura, année 1891, page 190.
  4. Lucienne Besson (dir.), Champagnole d'hier et d'aujourd'hui, Champagnole, 1991, page 168.
  5. dossier du conseil général des mines : http://www.cgm.org/rapports/cd-rom/CD-Yves-Martin/a-Catastrophe_de_Champagnole/Champagnole.pdf
  6. cf Compte-rendu du conseil municipal de la ville de Champagnole du 25/01/2012, page 8, http://www.champagnole.fr/IMG/pdf/cr250112.pdf
  7. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  8. http://www.leprogres.fr/jura/2015/04/16/guy-saillard-elu-maire-de-champagnole
  9. http://www.policemploi.fr/category/39-jura/
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. Projet d´art urbain et rencontres Information Mairie de Champagnole de 21 mai 2011. Consulté le 5 octobre 2013.
  15. L´art urbain s´installe en ville de champagnole Journal Voix du Jura de 16. Octobre 2012. Consulté le 15 septembre 2013.
  16. « Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte », notice no PA00132848, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Champagnole - Orgue Marin Carouge sur orgues.haut.jura.free.fr
  18. « Château d'eau », notice no PA00102066, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Hôtel de ville », notice no PA39000020, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Halte ferroviaire », notice no IA39001098, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Centrale de La Roche », notice no IA39000173, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Centrale des Forges », notice no IA39000168, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Moulin », notice no IA39000171, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Forges de la Serve », notice no IA39000169, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Aciérie », notice no IA39000174, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Cimenterie », notice no IA39000172, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Fromagerie », notice no IA39000182, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Meublerie, Rue Clemenceau », notice no IA39000177, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Meublerie, Rue Edouard Herriot », notice no IA39000181, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Meublerie, Rue Herman Picaud », notice no IA39000184, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Meublerie des Moutoux », notice no IA39000175, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Meublerie, Rue Paul Cretin », notice no IA39000176, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Meublerie 1, Rue Victor Bérard », notice no IA39000178, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Meublerie 2, Rue Victor Bérard », notice no IA39000179, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Bimbeloterie Bazinet », notice no IA39000180, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Lunetterie », notice no IA39000183, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Imprimerie », notice no IA39000170, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Gare », notice no IA39001095, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Passerelle ferroviaire », notice no IA39001099, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Maison de garde-barrière et passage à niveau no 8 », notice no IA39001097, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Pont ferroviaire RD5 », notice no IA39001094, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Pont ferroviaire RN5 », notice no IA39001100, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Jardin des sœurs de Notre-Dame de Fidélité », notice no IA39000802, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Jardin des sœurs », notice no IA39000803, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. a et b Jumelage, sur le site de la ville de Champagnole. Consulté le 26 septembre 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucienne Besson (dir.), Champagnole d'hier et d'aujourd'hui, les Amis du livre, Champagnole, 1991, 279 p. (ISBN 2-9506237-0-0)
  • René Chambelliand, Histoire de Champagnole des origines au XIXe siècle, Association Champagnole, Culture et Mémoire, (ISBN 978-2-9523639-6-9).
  • Rémy Gaudillier, 1789 : Champagnole et ses environs, de l'Ancien régime à la Révolution, Association Champagnole 89, .
  • Martine Bellague-Verrière, Champagnole et ses environs. La France à travers cartes postales, Éditions Marque-Maillard, Lons-le-Saunier (ISBN 978-2903900359).
  • Charles Thévenin, Campanola encyclopediae; Tome I : Rue Darri ; Aux origines de Champagnole, Association Champagnole, Culture et Mémoire, (ISBN 978-2-9523639-1-4).
  • Michel Chevalier et Pierre Charpentier, Champagnole, Les Belles Lettres, Paris, 1960, 57 p.
  • Jean-Marc Olivier, "Du négoce textile lyonnais aux forges de Champagnole : la famille Muller aux XVIIIe et XIXe siècles", dans Travaux 1992 de la Société d'émulation du Jura, Lons-le-Saunier, 1993, p. 179–191.
  • Marie-Pierre Reynet (et al.), Champagnole : un tour en ville, Parc naturel régional du Haut-Jura, Lajoux, 2009,31 p. (ISBN 978-2-907412-62-9)