Vernet-les-Bains

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Vernet-les-Bains
Vue de l'église et du vieux village de Vernet-les-Bains.
Vue de l'église et du vieux village de Vernet-les-Bains.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Le Canigou
Intercommunalité Communauté de communes du Conflent
Maire
Mandat
Henri Guitart
2014-2020
Code postal 66820
Code commune 66222
Démographie
Gentilé Vernetois, Vernetoises
Population
municipale
1 344 hab. (2014)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 33′ 00″ nord, 2° 23′ 19″ est
Altitude Min. 559 m – Max. 2 760 m
Superficie 16,76 km2
Localisation

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Vernet-les-Bains est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Vernetois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé au pied du Canigou dans la vallée du Cady.

Vernet se situe à neuf kilomètres au sud de Villefranche-de-Conflent, dans la vallée du Cady, au nord-ouest du Pic du Canigou.

Le village est le point de départs de nombreux itinéraires de randonnée pédestre en montagne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vernet-les-Bains[1]
Corneilla-de-Conflent Fillols
Fuilla Vernet-les-Bains[1] Taurinya
Sahorre Casteil Valmanya
(par un quadripoint)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Une liaison quotidienne en autocar est assurée par le service des bus départementaux du Conseil Général des Pyrénées-Orientales[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Vernet[3].

Vernet devient Vernet-les-Bains par décret du [4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Saint-Saturnin

Une église Saint-Saturnin apparaît pour la première fois dans les textes en 874[5], s'élevant sur la rive gauche du Cady (autour de l'actuel quartier Saint-Saturnin) et c'est probablement autour de cette église que se forme le premier village. Le château seigneurial, aujourd'hui disparu, est alors situé à Casteil (en catalan Castell de Vernet, le « château de Vernet ») et appartient en mains propres aux comtes de Conflent et de Cerdagne qui résidaient, non loin de là, en leur palais de Corneilla. Ces derniers fondent, entre 997 et l'an 1000[6], l'abbaye Saint-Martin du Canigou, qu'ils dotent de la seigneurie de Vernet en 1007[7]. L'abbé de Saint-Martin sera encore le seigneur de Vernet à la veille de la Révolution française.

Le château qui domine actuellement le village fut construit au XIXe siècle par les famille de Lacvivier et Delacroix autour des vestiges d'une tour, probablement érigée au XIIe siècle par l'abbaye pour protéger la population et stocker les récoltes et partiellement détruite en 1654 par les troupes françaises. En 1710, après une terrible inondation qui détruisit l'antique église Saint-Saturnin et une grande partie de l'ancien village, l'abbaye offre aux habitants les terres situées autour de l'ancien château et de sa chapelle Sainte-Marie del Puig, qui devient alors le siège de la paroisse[6].

Au XIXe siècle, Vernet devient une station thermale réputée en raison de ses sources. En 1834, Monsieur Morat, propriétaire des Bains, revend ces derniers à Messieurs de Lacvivier et Courderc, appelés les Commandants, qui vont construire le bel établissement plus tard appelé l'Hôtel Ibrahim Pacha, en l'honneur du séjour aux Bains de Vernet que le professeur Lallemand prescrit à son patient, le prince Ibrahim Pacha, fils du wali d'Égypte, en 1846 - le prince y défraiera la chronique sociale et mondaine et dotera Vernet d'une notoriété inédite. L’établissement passe de mains en mains jusqu’à l’arrivée du comte Henry de Burnay, riche banquier portugais d’origine belge, unique propriétaire en 1888 avec les 18 hectares, qui termine les travaux. Il équipe les Thermes de piscines, de cabines de baignoires, de salles de massages sec et sous l’eau, de salle d’humage et de pulvérisation, de bains de vapeur et de bains de siège, etc. En 1899, il fait construire le Grand Hôtel du Portugal, l’hôtel du Parc et bien d’autres édifices encore. Le 6 mai 1906, l’hebdomadaire anglais The World désigne Vernet comme étant le « Paradis des Pyrénées ».

L'aiguat de 1940 anéantit la plupart des installations thermales[8]. Un établissement thermal moderne a été créé à Vernet-les-Bains pendant et après les années 1960[9]. Aujourd'hui, cet établissement[10] accueille près de 3 000 curistes par an. De plus, le Casino[11] a repris son activité et Vernet attire toujours de nouveaux habitants qui veulent profiter de la douceur de son climat et de la beauté de son paysage.

La Communauté de communes Canigou - Val Cady est dissoute le et intégrée à la Communauté de communes du Conflent à laquelle adhère donc Vernet-les-Bains.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
... février 1874 Paul Rouby[12]    
février 1874 octobre 1876 Gaudérique Jordy[12]    
octobre 1876 octobre 1877 Jean Pons[12]    
octobre 1877 décembre 1877 Gaudérique Jordy[12]    
janvier 1878 janvier 1883 Joseph Bigorre, fils[12]    
février 1883 mai 1892 Jean Jampy[12]    
mai 1892 1908 Joseph P. Capeille[12]    
1908 1931 Joseph Mercader[13]    
1931 1935 Emmanuel Respaut[13]    
1935 1939 Jean-Robert Sanyas[13]    
1939 1941 Jacques Morer[13]    
1941 1944 Charles Armand[13]    
1944 1959 Jacques Morer[13]    
1959 1965 Claude Nogué[13]    
1965 1971 Roger Jalibert[13]    
1971 1986 Léopold Estienne[13]    
1986 mars 2001 Roger Bobé[13]    
mars 2001 mars 2008 Christian Payrou[13]    
mars 2008 2014 Brigitte Jalibert[14]    
2014[15] en cours Henri Guitart DVD[16]  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
78 f 61 f 20 f 7 f 17 f 13 f 21 f 66 f 71 f
1767 1774 1789 - - - - - -
1 305 H 138 f 137 f - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[19],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 344 habitants, en diminution de -6,15 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
940 674 784 790 836 888 901 947 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
992 876 835 862 920 1 082 911 1 104 1 112
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 265 1 140 1 325 1 113 1 233 1 357 1 130 1 169 1 450
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 293 1 229 1 310 1 325 1 489 1 440 1 483 1 432 1 344
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006 [21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[22] 1975[22] 1982[22] 1990[22] 1999[22] 2006[23] 2009[24] 2013[25]
Rang de la commune dans le département 45 51 48 55 59 63 64 65
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vernet-les-Bains dispose d'une école maternelle publique (52 élèves en 2013)[26] et d'une école primaire publique (78 élèves en 2013)[27].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 28 au 30 novembre[28].

Santé[modifier | modifier le code]

Médecins
Thermes

L'actuel établissement thermal de Vernet-les-Bains est l'unique établissement de ce genre indépendant dans les Pyrénées-Orientales, n'étant pas rattaché à la Chaîne thermale du Soleil[29]. L'ensemble de l'établissement comprend en plus des thermes, un hôtel et une résidence d'une capacité totale de seize chambres et de soixante-dix studios, un restaurant et un espace bien-être[30]. Les eaux sulfurées sodiques de Vernet-les-Bains sont utilisées pour les traitements des voies respiratoires et les affections rhumatismales[31]. L'établissement est ouvert chaque année de la fin mars à fin novembre[32] et est fréquenté en 2016 par 3670 curistes[réf. nécessaire].

Sports[modifier | modifier le code]

Le très beau village est le point de départ de circuits tous magnifiques allant de la simple promenade à la randonnée convenant aux plus aguerris.

Le site internet de la mairie indique les horaires de tous les équipements sportifs ainsi que les sorties organisées.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 072 €[33].

Emploi[modifier | modifier le code]

L'employeur privé n°1 de Vernet les Bains est l'établissement thermal. 12 CDI, mais surtout une cinquantaine de CDD saisonniers travaillent dans l'établissement. Les contrats varient de quelques semaines jusqu'à 8 mois. Les autres emplois privés sont relatifs aux services touristiques: restauration, epicerie, boutiques, boulangeries, coiffure.

Le premier employeur de la commune est public, car il s'agit de la mairie, avec plus de 50 employés.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le château
  • Le vieux village de Vernet-les-Bains se situe sur une colline au nord de l'agglomération actuelle, où il est dominé par l'ancien château, qui fut grandement remanié au XIXe siècle.
  • L'ancienne chapelle castrale, aujourd'hui église paroissiale, lui est accolée à l'ouest.
  • L'église Saint-Marie du Puig, aujourd'hui église Saint-Saturnin, ancienne chapelle castrale, est mentionnée en 1176[34], et est devenue église paroissiale en 1710, lorsque l'ancienne église Saint-Saturnin est rasée par une inondation[6].
  • L'église Saint-Vincent de Campllong.
  • Tout autour du château et de l'église se développe, sur les versants de l'éminence sur lequel les maisons sont établies à l'abri des futures manifestations intempestives de la rivière Cady, un réseau de ruelles. Certaines maisons présentent de belles façades restaurées.
Monument à l'Entente Cordiale

Du château médiéval subsiste seule une tour rectangulaire à l'est, le reste de la construction datant des XIXe et XXe siècles.

En 1910, une souscription est lancée pour la construction d’une église anglicane sur un terrain cédé par le comte Henry de Burnay, propriétaire de l’établissement thermal. Parmi les donateurs, de grands hommes d’Etat Britanniques, tel Lord Edward Grey ministre des affaires étrangères, Lord Roberts, Field Marshal dans la guerre contre les Boers en Afrique du Sud, et l'écrivain Rudyard Kipling.

L’édifice, à la croisée des styles anglo-normand (charpente apparente) et néo-médiéval (baies géminées, crénelage du beffroi) reflète la particularité de la commande, sur le plan du type de culte recherchant le dépouillement des décors, ainsi que sur le plan des tendances architecturales appréciées dans la haute société au tournant du siècle. En 1911, Lord Roberts a inauguré l’église Saint-Georges, en apposant une plaque en marbre rose visible près de la porte.

Dans la continuité, en 1912 est entreprise la construction d’un monument unique en France dédié à la gloire de l'Entente cordiale[35] franco-britannique, accord de paix entre les deux pays. Dressé devant la mairie, ce monument fut le théâtre de la commémoration du centenaire de l’Entente en 2004, en présence de Denis MacShane ministre des Affaires européennes du Royaume-Uni.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vue du sud depuis la route montant à l'abbaye Saint-Martin

Le village est le point de départ de nombreux itinéraires de randonnée pédestre[36] en montagne, de difficultés variées, dont la célèbre Course du Canigou[37] se tenant chaque été.

Le village se prête particulièrement bien à la pratique du VTT. Douze circuits[38], répartis en quatre niveaux de difficulté, commencent depuis Vernet-les-Bains. Le plus petit fait 2,5km, le plus long 40,5km.

Vernet-les-Bains est le 1er village arboretum de France : plus de 2000 arbres de 320 espèces différentes sont répertoriés[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ibrahim Pacha (1789-1848) : général et homme d'état égyptien, séjourne à Vernet-les-Bains en 1846[40].
  • Rudyard Kipling (1865-1936), écrivain britannique, séjourne à plusieurs reprises à Vernet-les-Bains entre 1910 et 1926. Le village, les Pyrénées environnantes et la culture locale lui inspirent plusieurs textes, dont le conte Pourquoi la neige tombe à Vernet (1911). Rudyard Kipling se compte « au nombre des loyaux sujets du Canigou » (« among the number of the loyal subjects of Canigou »)[41].
  • André Malraux (1901-1976) : écrivain et homme politique, demeura à l'hôtel Alexandra route de Casteil en 1937.
  • Pascal Comelade (1955-) : musicien ayant vécu à Vernet-les-Bains dans les années 1990[42].
  • Dominique de Keuchel (1956-2004) : acteur mort à Vernet-les-Bains.
  • Cali (1968-) : chanteur ayant passé son enfance dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vernet-les-Bains Blason D'or à quatre pals de gueules, à une tour d'argent maçonnée de sable, ouverte du champ, brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Film tourné en partie à Vernet-les-Bains :

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Rudyard Kipling, Pourquoi la neige tombe à Vernet, 1911. Conte écrit à Vernet-les-Bains[43],[44].

Musique[modifier | modifier le code]

  • 2012 : Vernet-les-Bains : cinquième album de Cali en référence au village de son enfance.
  • 2011 : Le titre Souvenirs of France de l'album Something of Ourselves (2011) du groupe The Entente Cordiale Project évoque Vernet-les-Bains et le conte de Rudyard Kipling Pourquoi la neige tombe à Vernet[45].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry Aragon, Vernet-les-Bains. Le Paradis des Pyrénées : Notice historique et archéologique, Perpignan, Impr. de l'Indépendant, , 120 p., In-16 (notice BnF no FRBNF34133498)
  • Carole Puig, Fabrice Covato, David Maso et la municipalité de Vernet-les-Bains, Vernet-les-Bains au cœur du Canigou : l'eau, le fer, les hommes, Mairie de Vernet-les-Bains, 2007 (ISBN 978-2-9528768-1-0).
  • Semence, Em, Vernet-les-Bains, Perpignan, le Canigou, la Cerdagne, Paris, Hachette, , 48 p. (lire en ligne)
  • Paul Thibaut, Vernet ...fa temps : Els Banys, t. I, Prades, Terra Nostra, , 141 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Horaires sur le site du CG66
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  4. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  5. Abbé Albert Cazes, Le Roussillon Sacré, Conflent, 1990, page 16
  6. a, b et c Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, , 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7, présentation en ligne)
  7. Jean Tosti, Vernet-les-Bains, (page consultée le 30 décembre 2007). < http://jeantosti.com/villages/vernet.htm>,
  8. Jean Tosti, op. cit.
  9. http://www.thermes-vernet.com/articles-1/37-3-le-docteur-albert-defouilloy/
  10. http://www.thermes-vernet.com/
  11. http://www.casino-vernet.com/
  12. a, b, c, d, e, f et g D'après les archives de l'état-civil pour la commune de Vernet-les-Bains, années 1793-1892 disponibles en ligne, consultée le 15 mars 2014
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k [1]
  14. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  15. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net
  16. http://www.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/pyrenees-orientales,66/vernet-les-bains,66222/
  17. Villes et Villages Fleuris
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  23. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  24. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  25. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  26. Ministère de l'Éducation nationale, École maternelle de Vernet-les-Bains
  27. Ministère de l'Éducation nationale, École primaire de Vernet-les-Bains
  28. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  29. « L'unique établissement indépendant du département », sur www.thermes-vernet.com (consulté le 6 décembre 2016)
  30. « Les infrastructures », sur www.thermes-vernet.com (consulté le 6 décembre 2016)
  31. « Les caractéristiques des eaux thermales de Vernet-les-Bains », sur www.thermes-vernet.com (consulté le 6 décembre 2016)
  32. « Pré-inscription à votre cure thermale médicalisée », sur www.thermes-vernet.com (consulté le 6 décembre 2016)
  33. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  34. Abbé Albert Cazes, Le Roussillon Sacré, Conflent, 1990, page 71
  35. (en) The Entente Cordiale Monument in Vernet-les-Bains
  36. Alan Mattingly, Randonnées à pied, Vernet-les-Bains, France
  37. courseducanigou.com
  38. Team VTT Vernet, Espace VTT-FFC le Canigou
  39. http://www.villagearboretum.fr
  40. Henry Aragon, Notice historique sur le séjour d'Ibrahim pacha, à Vernet-les-Bains (1846), Perpignan, Impr. Barrière et Cie, , 39 p., In-8° (notice BnF no FRBNF34133496)
  41. André Suchet et John Tuppen, « Rudyard Kipling à Vernet-les-Bains dans le Massif du Canigou », Babel,‎ (lire en ligne)
  42. Autour de Heldon
  43. Fabricio Cardenas, Petites histoires des Pyrénées-Orientales, Le livre de Vernet, 19 août 2013
  44. Lire en ligne : « Pourquoi la neige tombe à Vernet », un conte de Rudyard Kipling, 1911 (en français et en anglais)
  45. Souvenirs of France sur Amazon