Bourbonne-les-Bains

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Bourbonne-les-Bains
Église Notre-Dame-en-Assomption(mai 2016).
Église Notre-Dame-en-Assomption
().
Blason de Bourbonne-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Canton Bourbonne-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes de la région de Bourbonne-les-Bains
Maire
Mandat
Dominique Richard-Brice
2014-2020
Code postal 52400
Code commune 52060
Démographie
Gentilé Bourbonnais
Population
municipale
2 106 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 14″ nord, 5° 45′ 01″ est
Altitude Min. 245 m – Max. 444 m
Superficie 64,93 km2
Localisation

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Bourbonne-les-Bains

Bourbonne-les-Bains est une commune française située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est.

Connue pour son thermalisme et ses eaux bienfaitrices, la commune accueille chaque année de mars à novembre plus de 10 000 curistes. Ces eaux hyperthermales offrent du bien-être aux personnes atteintes d’affections rhumatismales et de séquelles de traumatismes, mais aussi pour un entretien des voies respiratoires.

Bourbonne-les-Bains est aussi une station qui génère une multiplicité d’activités : concerts, représentations théâtrales, conférences, ateliers… La marche norvégienne et le cyclotourisme y ont trouvé des parcours d’excellence.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au croisement de trois régions : la Champagne-Ardenne, la Lorraine et la Franche-Comté, Bourbonne-les-Bains est l'unique station thermale de Champagne en Haute-Marne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cité du peuple gaulois des Lingons, Bourbonne-les-Bains tire son nom du dieu gaulois Borvo, lié comme la déesse Damona à la source chaude dont les bienfaits étaient donc déjà connus et utilisés dans un cadre religieux. Les Romains construisent des thermes et les nombreux ex-voto retrouvés à Bourbonne-les-Bains témoignent de l'importance du culte qui y était pratiqué.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIIe siècle, les templiers en provenance de la commanderie de la Romagne s'installent à Genrupt (au sud de la commune) grâce à un don de Foulques de Bourbonne et de Guy de Vieux-Chatel[1]. Cette maison du Temple pris de l'importance et devint une commanderie à part entière au XIIIe siècle[2].

Article détaillé : Commanderie de Genrupt.

Du XIVe au XVIIe siècle, les bains sont régulièrement cités parmi les revenus des seigneurs de Bourbonne.

Un grand incendie ravage Bourbonne-les-Bains le , mais l'ouverture en 1735 de l'hôpital militaire royal, puis la construction d'un établissement thermal à partir de 1783 marquent le début de la grande période du thermalisme à Bourbonne-les-Bains, qui a été encore favorisé par l'arrivée du chemin de fer à la fin du XIXe siècle et par la construction d'un nouvel établissement thermal entre 1977 et 1979.

Les travaux préliminaires à la construction des thermes modernes à partir de 1783 dirigés par Pierre-Adrien Pâris furent l'occasion d'observations archéologiques qui permirent de reconnaître la source principale aménagée à l'époque antique, deux étuves voûtées et un bassin revêtu de plomb, ainsi qu'une vaste salle à double rangée de colonnes qui donnait accès à plusieurs piscines. Des salles chauffées par hypocauste furent également observées. En 1810, l'architecte Louis-Ambroise Dubut est chargé par le gouvernement [3] des délicats travaux d'extension des bains publics dans le style toscan [4]. En 1834 encore, de nouveaux travaux sont pilotés par l'architecte départemental Chaussier-Cousturier.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Alors que les comités de surveillance sont prévus dans chaque commune par la loi du , celui de Bourbonne n'est créé que fin avril. Ses pouvoirs sont renforcés par la loi du 14 frimaire An II, qui lui attribue la surveillance de l’application des lois en concurrence avec les municipalités. Il dénonce les demandes salariales des ouvriers agricoles, jugés trop élevés, et le trafic d’effets militaires effectué par les volontaires de 1792. Il encourage les dons pour les volontaires aux armées de la République et organise la surveillance des hôpitaux militaires [5].

Icône de détail.

voir l'Histoire de Jonvelle (auteurs : abbés Coudriet et Chatelet en 1864).

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Gravure de Bourbonne-les-Bains en 1838.

À partir des années 1970, Bourbonne-les-Bains vit une période de destructions importantes. « Entre 1971 et 1978, ce sont trois fleurons de la ville qui disparaissent : le château de Montmorency (la plus belle propriété de la ville au début du XXe siècle), son parc et la porte des anciens bains civils de l'ex-établissement thermal »[6]. En 1977, lors de la destruction du bâtiment des thermes, des ex-voto en bois sont sauvés de la destruction, des vestiges sont sauvés par le Centre d'études nucléaires de Grenoble, par rayonnement gamma[7]. La rénovation des bâtiments thermaux engendre des destructions archéologiques irréversibles : chapiteaux, ex-voto en bois de tradition gauloise, statue féminine de Damona sont récupérés sur les tas de déblais du chantier, des murs antiques sont attaqués au marteau-piqueur et à la pelleteuse[8]. Les archéologues feront leur possible en quelques jours pour sauver le maximum d'informations sur l'un des plus grands sanctuaires thermaux du Nord de la Gaule. Il reste toutefois bien des sujets qui mériteraient étude : « peut-être faudra-t-il attendre la destruction de l'actuel établissement dans quelques siècles pour faire de nouvelles découvertes »[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1852 1856 Santa Bastien    
1856 1863 Étienne magnien    
1863 1870 Renaud Tonnet    
1870 1870 François Daprey    
1870 1871 Charles Chevalier    
1871 1863 X. Millet    
1873 1878 X. Ymbert    
1878 1887 Camille de Borssat    
1887 1890 Ernest Balley    
1890 1905 Henri Port    
1905 1908 Jean Parison    
1908 1912 Victor Soriot    
1912 1914 Ernest Noirot    
1914 1915 Henri Parison    
1915 1926 Louis Maréchal    
1926 1935 Henri Soriot    
1935 1940 Frédéric Proudhon    
1940 1941 Jules Arnoult    
1941 1942 Joseph Molly    
1942 1945 Jules Arnoult    
1945 1947 Charles Bastien    
1947 1954 Henri Bablon    
1954 1959 Michel Delong    
1959 1971 Jean Guyot    
1971 1989 Louis maignien    
1989 2014 André Noirot UMP  
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Dominique Richard-Brice DVD  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Weiskirchen (Allemagne), voir Weiskirchen (de)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 106 habitants, en diminution de -6,61 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 107 3 136 3 306 3 380 3 272 3 551 3 700 3 844 4 135
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 810 4 080 4 053 4 274 4 039 4 406 4 322 4 148 4 156
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 038 4 021 3 707 3 215 2 896 2 808 2 827 2 709 2 702
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 617 2 912 3 095 3 022 2 764 2 495 2 276 2 255 2 106
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 2 000 ans on utilise les eaux thermales de Bourbonne et le thermalisme est la principale activité de la ville : l'établissement thermal accueille environ 11 000 curistes par an, de mars à novembre.

Comme par ailleurs Bourbonne-les-Bains possède un hôpital local (gérontologie, rééducation fonctionnelle) les professions de la santé sont très représentées, avec de nombreux médecins, kinésithérapeutes, infirmières, et deux pharmacies.

2006 a été marqué par l'ouverture d'un casino dans la commune. Situé à côté des Thermes, Place des Bains, le casino comporte une salle de 60 machines à sous, une salle de jeux de table (Boule traditionnelle, eux Black-Jack, une Roulette anglaise...), un restaurant et une salle de cinéma.

Bourbonne-les-Bains dispose donc d'une grande capacité d'hébergement, avec de nombreux hôtels, (et restaurants), des meublés de tourisme, des gîtes et deux campings. Le tourisme vert se développe dans la région et Bourbonne-les-Bains propose des randonnées variées dans son cadre vallonné et boisé.

Bourbonne-les-Bains a aussi un centre commercial local avec des commerces variés en taille et en spécialités : supermarchés, boutiques de vêtements et bijoux, d'électro-ménager, commerces alimentaires et grande distribution (trois grandes surfaces), magasin de jouets, pêche et chasse.

Les services publics y demeurent importants : outre l'hôpital, il y a une gendarmerie et un centre de secours, une école maternelle, une école primaire et un collège, un institut médico-éducatif, une perception, une subdivision des services de l'Équipement.

L'industrie est représentée, avec une usine de fabrication de fenêtres, un atelier de fabrication de canapés, une scierie, et de nombreux artisans du bâtiment exercent leur activité dans le secteur de Bourbonne.

Quelques exploitations agricoles pratiquent surtout l'élevage laitier.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-en-Assomption, dont le début de la construction date du XIIe siècle, est de style composite [14] Logo monument historique Classé MH (1875).

Vestige des thermes gallo-romains. Situé dans le parc de l'actuel établissement thermal, un curieux monument regroupe les rares vestiges d'architecture gallo-romaines encore visibles et fournissent la preuve d'installations thermales dans ces lieux depuis Auguste, et sans doute avant [15]  Inscrit MH (1925).

Le parc de la Mairie (emplacement de l'ancien château), dominant la vallée de l’Apance, offre une promenade au milieu d’arbres centenaires. On y trouve également un petit jardin à la française, des massifs de mosaïcultures et de grands massifs floraux. On pourra également y voir les anciens communs du château médiéval, aujourd'hui réhabilités en médiathèque et en école de musique.

La porte-Galon qui permet d'y accéder est une construction fortifiée du XVIe siècle.

L'arboretum de Montmorency, conçu comme un jardin à l’anglaise, qui présente un parc botanique avec environ 250 essences d’arbres différentes dont 90 sortes de résineux, 95 de feuillus et toute une gamme d’arbustes et d’arbrisseaux. L’espace de l'arboretum de Montmorency est réparti selon les 5 continents.

Le parc animalier de la Bannie, sur la route de Coiffy, propose un parcours au contact de la faune et de la flore. Étendu sur 100 hectares de forêt, le parc abrite divers animaux dans leur cadre naturel : biches, daims, cerfs, sangliers, paons, lapins, chèvres, oiseaux, canards… À l’intérieur, une zone de promenade de 30 hectares est aménagée au milieu des enclos avec des bancs, une aire de pique-nique et une aire de jeux.

L'église de Villars-Saint-Marcellin (XIe et XIIe siècles), commune associée à Bourbonne-les-Bains depuis le 27 décembre 1972, dont le tympan d’entrée, le chœur et la crypte ont été classés monuments historiques à la demande de Prosper Mérimée [16] Logo monument historique Classé MH (1849, 1909).

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le musée comprend :

La médiathèque, à côté du musée, dans les anciennes dépendances du château, a été construite récemment : on y trouve un fonds ancien remarquable (Encyclopédie, ouvrages de l'expédition de Bonaparte en Égypte), on peut y emprunter des livres, de la musique et des jeux, des ordinateurs y sont à la disposition du public, et des animations pour les enfants ont lieu régulièrement.

De nombreuses animations sont proposées dans le bâtiment municipal du Clocheton, ainsi que des projections de films, des retransmissions de spectacle par vidéo et des spectacles (chansons).

Chaque printemps, dans le cadre du festival de théâtre du Pays de Langres Tinta'Mars, des spectacles (théâtre, chansons) pour enfants et adultes sont proposés.

De nombreuses (une quarantaine) associations participent à la vie de la commune.

L'école de musique, forte de ses 105 élèves, propose de vous faire découvrir les instruments à vent et les percussions. Elle a pour but de former, entre autres, des élèves pour l'orchestre d'harmonie de la ville de Bourbonne-les-Bains. Ses 50 musiciens participent à de nombreuses animations sur la ville, dans le département et à Weiskirchen, ville allemande jumelée à Bourbonne-les-Bains

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé, au premier et au quatrième d'azur à la croix tréflée d'or, au deuxième et au troisième d'argent au croissant de gueules.
Commentaires : Robert Louis et la commission d'héraldique de la Haute-Marne ont attribué de manière erronée les armoiries de la famille Bourbonne à la commune éponyme dans les années 1950[17].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. Bastien, L'hôpital militaire de Bourbonne, 1931
  • Richard Brutel et Agrippa Cousin, Dictionnaire des termes en usage à Bourbonne-les-Bains
  • Jamy Gourmaud, Bourbonne-les-Bains : retour aux sources
  • A. Lacordaire, Histoire de Bourbonne
  • Gérard Maintenant et Henri troisgros, La révolution à Bourbonne-les-Bains
  • Henry Ronot, Guide thermal et touristique de Bourbonne-les-Bains
  • Henry Ronot, Les églises de Bourbonne-les-Bains et ses environs
  • Henri Troigros, Bourbonne-les-Bains et sa région
  • Henri troigros, Le château de Montmorency et ses hôtes illustres
  • frédéric Wetphal, deuxième millénaire de Bourbonne-les-Bains
  • Évocations et images de Bourbonne-les-Bains (trois tomes)
  • Scandale à Bourbonne-les-Bains, revue Archeologia n°11 de mars 1978

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Baptiste Stanislas Martial Migneret et Théodore Pistollet de Saint-Ferjeux, Recherches historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, vol. 1 & 2, Sommier, , 515 p. (lire en ligne), p. 124-125, 282
  2. Éliane Vergnolle, La Création architecturale en Franche-Comté au XIIe siècle : du roman au gothique, Presses Univ. Franche-Comté, , 351 p. (ISBN 978-2-8462-7006-9, lire en ligne), p. 241
  3. Ministre de l'intérieur Jean-Pierre de Montalivet.
  4. [1] Les thermes romantiques: bains et villégiatures en France de 1800 à 1850, Dominique Jarrassé, Presses Universitaires Blaise Pascal, 1er janvier 1992, 295 pages, p. 182.
  5. Jacques Bernet, « Les fonds des comités de surveillance en 1793-an III », Rives nord-méditerranéennes [En ligne], 18 | 2004, mis en ligne le 12 décembre 2006. p. 2, et 5 à 7
  6. Bruno Théveny, Bourbonne-les-Bains et son canton, page 18, 1997, (ISBN 2-907016-40-7).
  7. a et b Bruno Théveny, Bourbonne-les-Bains et son canton, page 11, 1997, (ISBN 2-907016-40-7).
  8. Archéologia n°116 mars 1978 "Le scandale de Bourbonne-les-Bains : destruction préméditée des plus importants thermes romains de Gaule du Nord"
  9. Bruno Théveny, Bourbonne-les-Bains et son canton, liste des maires depuis 1852 en page 149, 1997, (ISBN 2-907016-40-7).
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « église Notre-Dame », notice no PA00078955, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Ruines gallo-romaines situées dans le parc de l'établissement thermal », notice no PA00078957, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « église de Villars-Saint-Marcellin », notice no PA00078956, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Site des emblèmes de France