Balaruc-les-Bains

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Balaruc-les-Bains
Balaruc-les-Bains
Vue depuis la Montagne de la Gardiole.
Blason de Balaruc-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Frontignan
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Gérard Canovas
2014-2020
Code postal 34540
Code commune 34023
Démographie
Gentilé Balarucois
Population
municipale
6 851 hab. (2015 en diminution de 0,25 % par rapport à 2010)
Densité 791 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 30″ nord, 3° 40′ 40″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 169 m
Superficie 8,66 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte administrative de l'Hérault
City locator 14.svg
Balaruc-les-Bains

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Balaruc-les-Bains

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Balaruc-les-Bains

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Balaruc-les-Bains

Balaruc-les-Bains est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Depuis le 1er janvier 2017, elle fait également partie de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée.

Ses habitants sont appelés les Balarucois et Balarucoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Balaruc-les-Bains est construit sur les rives de l'Étang de Thau. Elle fait partie des trois stations thermales de l'Hérault avec Avène et Lamalou-les-Bains.

C'est aussi la première station thermale de France qui accueille environ 52 000 curistes par année.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Balaruc-les-Bains
Balaruc-le-Vieux
Bouzigues Balaruc-les-Bains Frontignan
Étang de Thau
Sète
(point quadruple)
Étang de Thau et vue sur Sète.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom antique de Balaruc-les-Bains était Maimona (Mannona, Mannonam), ce nom apparaît dans le cartulaire de Maguelone en 1130. On retrouve ce nom sur un document photographique d'une inscription sur un bloc de pierre. En 1187, apparaissent les mentions Apud Aix, Ecclesiam de Aquis, Sancta Maria de Aquis, apud Aixs en 1226, de Aquis en 1228 où des vestiges d'un établissement thermal ont été mis au jour en 1863 et 1865[1].

Le nom de la localité est attesté sous les formes alode de Balarug en 961 (dans une copie du XVIIe siècle)[2]; Ballaruc en 1083[2]; castrum de Baladuco[2] dans une charte de 1120; Balazuc en 1129[2] et en 1130; Bazaluch en 1130[2]; Baladuc en 1140[2] et dans une charte de 1182; Balazuc en 1145[2]; de Balazuco en 1169[2]; castelli Bazaluci en 1170[2]; Bazaluco en 1226[2], Balaruc en 1238[2].

En 1962, Charles Camproux donne une origine gauloise au nom Balaruc dont une des formes anciennes serait Baladunum dans une charte de 1099; bal évoque un escarpement et dunum la notion de forteresse[3].
Dans son Dictionnaire des noms de lieux de l'Hérault, F. Hamlin est plus prudent mais, lui aussi, propose une origine prélatine. Balaruc serait donc un oppidum gaulois[3].

Pour Ernest Nègre, le toponyme, dériverait probablement du latin Vada Luci (« gués du bois »). *Vazaluc, Bazaluc serait la forme primitive, passée à Balazuc par interversion de z et l[2].

Balaruc en occitan.

Le 11 décembre 1886, Balaruc est scindé en deux communes; Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains étaient nées. (B.L. 1887, XXXIII-1263).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les eaux de Balaruc étaient connues dans l'Antiquité. À cette époque, Balaruc-le-Vieux était le lieu de l'agriculture et Balaruc-les-Bains était déjà consacré au thermalisme. Le nom antique de Balaruc-les-Bains était Maimona (Mannona, Mannonam). Ce nom apparaît dans le cartulaire de Maguelone en 1130. On retrouve ce nom sur un document photographique d'une inscription sur un bloc de pierre. En 1187, apparaissent les mentions Apud Aix, Ecclesiam de Aquis, S Maria de Aquis. Les fouilles ont révélé la cité antique qui couvrait une dizaine d'hectares. On a découvert le sanctuaire de Neptune (près du groupe scolaire, 1985), la Domus du Vendémiaire (1990), les thermes antiques sous le square Docteur Bordes (1991-1994), la nécropole du Pech-Méjan (1980), le temple de Mars (avenue des Thermes), avec un autel votif «Marti suo / L(ucius) I(uilius) Maten/us Libe(ns)» et de nombreux ex-voto. Un aqueduc de 5 km amenait les eaux d'Issanka jusqu'à la cité. Trois sites archéologiques sur la commune sont enregistrés à l'INPN : l'hôtel des Pins (rue Montgolfier)[4], Négafols[5], et le n° 12 de la rue du Port[6].

Sous l'Ancien Régime, Balaruc-les-Bains n'était qu'une paroisse (Notre-Dame d'Aix) formant une seule communauté avec Balaruc.

Balaruc-les-Bains. - Boulevard du Parc, 1ère moitié du XXe siècle
Balaruc-les-Bains. - Boulevard du Parc, 1ère moitié du XXe siècle

Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » et créée en l’an II[7].

Le , la commune de Balaruc est divisée en deux communes distinctes[8] : Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains (B.L. 1887, XXXIII-1263).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
21 sept. 1944 1945 Pierre Pesce SFIO Nommé président de la délégation à titre provisoire par décision préfectorale
6 mai 1945 4 nov. 1947 Pierre Pesce SFIO  
1947 1950 François Mounet SE  
1950 mars 1965 Augustin Lauze DVD  
1965   Casimir Billiere   Pour quelques heures
juin 1965   Délégation spéciale   Suite démission du conseil municipal le 14 mai 1965
Juillet 1965 décembre 1969 Raoul Bonnecaze PCF  
janvier 1970 septembre 1978 Maurice Burguiere PCF  
septembre 1978 mars 2001 Jean-Claude Combalat PCF  
mars 2001 mars 2002 Didier Chapelet UMP  
mars 2002 mars 2008 Didier Sauvaire UMP  
mars 2008 en cours Gérard Canovas DVG Retraité Fonction publique

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population jusqu'en 1886[modifier | modifier le code]

De 1836 à 1886, les recensements de population comptabilisent la population des 2 sections qui constituent la commune de Balaruc-les-Bains : Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains. Le recensement de 1856 distingue explicitement la section de Balaruc-les-Bains de celle de Balaruc-le-Vieux avec 376 habitants pour la première contre 285 pour la seconde.

1836 1841 1851 1856 1861
623595584661690
1866 1872 1876 1881 1886
7457828909921 287

Évolution de la population depuis 1886[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 6851 habitants.

Article détaillé : Recensement en France.
Évolution de la population  [ modifier ]
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
6201 0081 4181 4971 6251 7171 7182 0281 601
1946 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010
1 6271 8221 8302 9574 3695 0135 6886 1806 868
2015 - - - - - - - -
6 851--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique repose en grande partie sur le thermalisme et les activités touristiques des curistes. Les thermes sont gérées par la municipalité. Il y a un seul établissement qui a ouvert ses portes en 2015 remplaçant les thermes Athéna et Héspérides . C'est la première station thermale en France par sa fréquentation.

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Les eaux chaudes (34-40 °C[12]) qui remontent par des failles contiennent des oligo-éléments. C'est une eau thermale chlorurée sodique faible, riche en calcium et en magnésium[13], dont les propriétés sur les problèmes articulaires (rhumatisme et traumatismes ostéo-articulaires) sont reconnues par la médecine.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame d'Aix - abside.
  • Chapelle Notre-Dame des Eaux

La chapelle Notre-Dame-des-Eaux (Notre-Dame d'Aix) date du XIIe siècle. Édifice roman, il est édifié en blocs (moyen appareil) de calcaire coquillier ; c'est un appareil de Montpellier. Implanté au pied du Pech d'Ay, cet édifice a été inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en octobre 1989. Racheté par la municipalité de Balaruc-les-Bains en 1994, il a subi plusieurs campagnes de restauration[14].

  • Aqueduc gallo-romain. Il s'étire sur 5 km, depuis les sources d'Issanka et traverse la commune de Balaruc-le-Vieux. La découverte de pièces de l'empereur Claude, le fait remonter au Ier siècle

Édifice religieux dédié à Neptune et ses Nymphes. Une inscription découverte en 1665 porte : « ITEM. TRIB. LEGII[] NEPTUNO. ET N[]. GEMELLI PROC[] »

Édifice religieux gallo-romain dédié à Neptune.

Spécialités[modifier | modifier le code]

Il existe une confiserie, spécialité locale : les "bulles de Balaruc", production exclusive de Ruchers de la Hacienda, société basée à Montferrier-sur-Lez.

La chaîne de confiseries "La Cure gourmande" est née à Balaruc et a sa première « fabrique » dans l'ancienne gare de Balaruc-les-Bains.

Personnalités liées à la commune (par ordre alphabétique)[modifier | modifier le code]

  • Thierry Crouzet, écrivain.
  • Léon Donnat (né à Balaruc en 1832-1893), économiste, ingénieur, membre du Conseil municipal de Paris.
  • Joseph-Michel Montgolfier, l'un des frères Montgolfier est mort le à Balaruc-les-Bains.
  • Frédéric Perez champion de France 2007 poids plume de boxe anglaise
  • Ernest Vaast, ancien footballeur international français, mort le à Balaruc-les-Bains.
  • Sauvaire Nicolas, international de lutte gréco romaine, pensionnaire de l'Insep à Paris, 7 fois champion de France lutte libre et gréco romaine de 2004 à 2008, 2e au championnat de France sénior lutte gréco romaine 2008 - nombreuses participations à des tournois internationaux dans divers pays tels que l'Allemagne, la Chine, etc. avec des résultats très honorables (5e, 7e, etc.), vice-champion de France sénior lutte gréco en 2008.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes  de Balaruc-les-Bains

Les armes de Balaruc-les-Bains se blasonnent ainsi :

tiercé en perle, au premier d'argent à une mitre de gueules, au deuxième d'azur à une amphore d'or, au troisième de gueules à fontaine jaillissante de six jets d'azur, trois à dextre, trois à senestre, l'un sur l'autre[15]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut trois ZNIEFF :

  • La ZNIEFF de la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[16],[17].
  • La ZNIEFF de l'étang de Thau, 6 790 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre 8 communes[18],[19].
  • La ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau, 9 072 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) répartis entre 10 communes[20],[21].

La commune inclut aussi une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux : la ZPS de l'étang de Thau et lido de Sète à Agde, 7 770 ha répartis sur les mêmes 10 communes de la ZNIEFF de l'étang de Thau[22]. Ce site comprend l'étang de Thau (le plus grand des étangs languedociens avec 19,5 km en plus grande longueur) et une partie du cordon dunaire qui le sépare de la mer Méditerranée, le tout présentant une très grande diversité d'habitats (sansouire, prés humides, marais salants, boisements, étendue d'eau saumâtre, vasière, roselière, herbiers, et anciens salins). Les salins et les zones humides au nord de l'étang accueillent une riche variété d'oiseaux migrateurs et nicheurs. L'étang est un site classé d'importance internationale pour le flamant rose ; c'est également une zone d'hivernage pour le grèbe à cou noir, il abrite une colonie de sternes naines, et les lagunes et salins attirent la mouette mélanocéphale. Les steppes à salicornes y sont fréquentées par le pipit rousseline. Les buttes des tables salantes sont des lieux privilégiés pour la nidification des laro-limicoles (voir Charadriiformes)[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Régis Ayats, Jean-Marie et Lucette Pesce, Balaruc Maimona 2000 ans de passion pour l'eau, 2007
  • Thierry Crouzet, Clitoria, 2014
  • Albert Fabre et Paul de Rouville, Histoire de Balaruc-les-Bains, canton de Frontignan, département de l'Hérault, Nîmes, Clavel-Ballivet, , 92 p.
  • Robert Gros, Balaruc-les-Bains en Languedoc, s.l., s.n., , 92 p.
  • Raymond Lavigne, Balaruc-les-Bains : une ville au pluriel, Paris, Messidor, , 159 p.
  • Marc Lugand, Balaruc antique et médiéval : histoire et archéologie de la presqu'île balarucoise, Montpellier, Espace sud, , 141 p.
  • Jean Meyers et Brigitte Perez-Jean, Nicolas Dortoman et Balaruc : la médecine thermale à la Renaissance, Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault), Editions Guilhem, , 304 p.
  • François Pouzaire, Traité analytique et observations pratiques sur les eaux minérales de Balaruc, contenant l'origine et la découverte de ces eaux thermales, leur nature et leur analyse, leurs propriétés et la manière d'en user : avec certain nombre d'observations de guérisons merveilleuses opérées par ces mêmes eaux. Deuxième édition, revue, corrigée et augmentée de notes et de remarques intéressantes par le citoyen Pouzaire, Montpellier, G. Izar et A. Ricard, , 95 p. (lire en ligne)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque nationale de France (données)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Gendron - La toponymie des voies romaines et médiévales: les mots des routes anciennes - page111 - (ISBN 2877723321).
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 364 - (ISBN 2600028838).
  3. a et b Marc Lugand - Balaruc antique et médiéval: histoire et archéologie de la presqu'île balarucoise, page 48.
  4. Site archéologique de l'hôtel des Pins, fiche INPN.
  5. Site archéologique de Négafols, fiche INPN.
  6. Site archéologique du n° 12 de la rue du Port, fiche INPN.
  7. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 412.
  8. Publication au Journal officiel du 12 décembre 1886
  9. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées AD34
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Bousquet, la géologie de l'Hérault, édité par Les écologistes de l'Euzière
  13. Site internet de la commune,consulté le 27 mai 2008.
  14. "Balaruc Antique et Médiéval" Marc Lugand
  15. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 32.
  16. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  17. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  18. Les 8 communes de la ZNIEFF de l'étang de Thau sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, et Sète.
  19. ZNIEFF 910014602 - Étang de Thau sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  20. Les 10 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sont : Adge, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, Poussan, et Sète.
  21. ZNIEFF 910006980 - Complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  22. Les 10 communes de la ZPS de l'étang de Thau et lido de Sète à Agde sont :
    Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, et Sète.
  23. NATURA 2000 - FR9112018 - Étang de Thau et lido de Sète à Agde.