Exincourt

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Exincourt
Exincourt
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Intercommunalité Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Magali Duvernois
2020-2026
Code postal 25400
Code commune 25230
Démographie
Gentilé Exincourtois, Exincourtoises [1]
Population
municipale
3 245 hab. (2021 en augmentation de 0,96 % par rapport à 2015)
Densité 941 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 54″ nord, 6° 50′ 02″ est
Altitude Min. 317 m
Max. 382 m
Superficie 3,45 km2
Unité urbaine Montbéliard
(banlieue)
Aire d'attraction Montbéliard
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Bethoncourt
Législatives 4e circonscription du Doubs
Localisation
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Exincourt

Exincourt est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Exincourt est une commune pavillonnaire de la banlieue sud-est de Montbéliard, située à 16 km au sud de Belfort, 70 km au nord-est de Besançon, à une soixantaine à l'ouest de Bâle et à une douzaine de la frontière franco-suisse.

Elle est desservie par l'autoroute A36 et accueille une partie du pôle industriel de l'usine PSA de Sochaux.

La ville est desservie par le réseau de transports en commun de Pays de Montbéliard Agglomération : la ligne 3 du bus à haut niveau de service de Montbéliard et plusieurs lignes du réseau Évolity[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par l'Allan, un sous-affluent du Rhône par le Doubs (rivière) puis la Saône.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Vosges » et « Jura »[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 197 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 10,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dorans », sur la commune de Dorans à 10 km à vol d'oiseau[5], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 974,0 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 38,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 1],[6],[7].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[8]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Exincourt est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montbéliard, une agglomération inter-départementale regroupant 25 communes[13] et 112 634 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montbéliard, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 137 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (85,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (83,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (52,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (33,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,6 %), prairies (1,6 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Assincort en 1150 ; Exincort en 1160 ; Exincurt en 1162 ; Assincort en 1188 ; Syncort en 1189 ; Asuncorth en 1255 ; Hessincort en 1258 ; Assincort en 1275 ; Hazicort en 1556 ; Essincourt en 1592 ; Exincourt depuis 1616[19].

Du nom de personne germanique Ansuinus (NPAG, I, 39b), suivi du bas latin cortem « cour de ferme, ferme, exploitation rurale ».

L'introduction du graphe x dans l'élément Exin- résulte de la pratique des copistes du Moyen Âge de retranscrire le double s par un x.

En patois , la commune est dénommée  : Assincouë, Essincouë.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Exincourt appartenait au comté de Montbéliard, rattaché à la France en 1793.

Les mines de fer, exploitées par des galeries de faible profondeur, ont été exploitées jusqu'en 1885, après une trentaine d'années d'exploitation[20].

L'une des branches du tramway de la Vallée d'Hérimoncourt desservait la commune de 1904 à 1932, favorisant le déplacement des ouvriers et des marchandises. Trois stations étaient déserrvies : Repos, Exincourt-village et Filatures.

Horaires du tramway de la Vallée d'Hérimoncourt en mai 1914.

L'horlogerie ferme en 1925[20].

En 1893 sont fondées les filatures fondées par les frères Philippe et Marcel Japy. L'entreprise, qui a employé jusqu’à 370 personnes en 1930 et fabriqué journellement 9 000 km de fil, a fermé en 1989[20].

L'agriculture décroit dans la deuxième moitié du XXe siècle, passant de 15 exploitations en 1955, 7 en 1966 et 2 en 1980. La dernière exploitation cesse son activité en 1992[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans le Doubs, la liste DVD menée par le maire sortant Jean Cuynet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 894 voix (56,36 %, 18 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), battant largement celle DVG menée par Claude Nicoletti, qui a obtenu 692 voix (43,63 %, 5 conseillers municipaux élus), lors d'un scrutin où 32,12 % des électeurs se sont abstenus[21].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Doubs, la liste PS menée par Magali Duvernois obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 583 voix (58,53 %, 19 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), battant largement celle SE menée par Josiane Sanseigne — soutenue par le maire sortant Jean Cuynet qui ne se représentait pas — qui a obtenu 413 voix (41,46 %, 4 conseillers municipaux élus), lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 56,52 % des électeurs se sont abstenus[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Arnold Grob    
1947 1965 Philippe Goudey[Note 4]    
1965 mars 1989 Louis Souvet[24] RPR Ancien cadre de Peugeot
Sénateur du Doubs (1980 → 2008)
Maire de Montbéliard (1989 → 2008)
Vice-président du conseil régional de Franche-Comté (1982 → 1989)
Président de la CA du pays de Montbéliard (1989 → 2008)
mars 1989 mai 2020[25] Jean Cuynet[26] DVD Retraité
mai 2020[27],[28] En cours
(au 11 juillet 2020)
Magali Duvernois PS Assistante parlementaire
Conseillère départementale de Bethoncourt (2015 → )
Vice-présidente de Pays de Montbéliard Agglomération (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2021, la commune comptait 3 245 habitants[Note 5], en augmentation de 0,96 % par rapport à 2015 (Doubs : +1,89 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
213241237262327344321344330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
317339352381392349341342329
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4944716779951 2822 5662 3432 3032 735
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 7634 3174 1853 7763 4453 3093 2363 2283 164
2015 2020 2021 - - - - - -
3 2143 2453 245------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un centre de formation d’apprentis de l’Industrie (CFAI) fonctionne dans les locaux libérés par le CIPES[20].

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est l'hôpital Nord Franche-Comté situé à Trévenans, dans le sud du Territoire de Belfort (département voisin)[33],[34].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune accueille quatre zones d’activités industrielles ou commerciales, ainsi qu'un hypermarché[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La demeure dite Château Sattler, du XVIIIe siècle inscrite aux monuments historiques en 1984.
  • Le temple. La vieille église, devenue temple, avait subi les outrages du temps et des hommes. Elle fut réparée après 1588, puis encore en 1685 - 1688. Mais on procéda entre 1738 et 1741 à une réédification complète du sanctuaire. Devenu trop petit, il fut complètement reconstruit en 1845 - 1846 et inauguré le dans son aspect actuel[19].
  • La chapelle Notre-Dame

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Fatton, né le à Exincourt, footballeur international suisse ayant joué pour le Servette FC et l'Olympique lyonnais.
  • Claude Nicolas, né le à Exincourt, athlète ayant battu le record du monde du 4 × 1 500 mètres en 14 min 49 s en 1965 avec ses compères français, Vervoort, Jazy et Wadoux et ayant été sélectionné 17 fois dans l'équipe tricolore.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Exincourt Blason
Écartelé au 1) d’argent aux trois billettes d’or rangées en barre, au 2) d’or aux trois colombes montantes d’argent posées et rangées en bande, au 3) d’or au sénat (insigne) d’argent, au 4) d’argent au pic de mineur contourné adextré d’une gerbe et senestré d’une bobine le tout d’or, sur le tout de gueules aux deux bars adossées d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Doubs », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. Site du réseau Évolity.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Orthodromie entre Exincourt et Dorans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Dorans », sur la commune de Dorans - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Dorans », sur la commune de Dorans - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Montbéliard », sur insee.fr (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. a et b Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 3, Besançon, Cêtre, .
  20. a b c d e et f « Histoire et patrimoine d'Exincourt », Présentation de la commune, sur ville-exincourt.fr (consulté le ).
  21. Résultats officiels pour la commune Exincourt
  22. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 - Résultats par commune - Doubs (25) - Exincourt », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  23. « Les maires de Exincourt », sur francegenweb.org (consulté le ).
  24. Françoise Jeanparis, « Hommage à Louis Souvet : le pays de Montbéliard est en deuil : La Ville, l’Agglomération, le Département, l’Aire urbaine sont en deuil. Louis Souvet « le visionnaire, le bâtisseur », l’élu d’une « grande proximité avec ses concitoyens » est décédé lundi soir. Hommage simple à l’image de l’homme qu’il fut et minute de silence mardi au siège de l’agglomération », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. Boris Massaini, « Maire depuis 31 ans, Jean Cuynet rend son écharpe : Le maire d'Exincourt (DVD) a annoncé lors du dernier conseil qu'il passait la main. Il ne « regrette rien », assume d'avoir limité l'investissement tout en n'augmentant pas les impôts dans un contexte de baisse des dotations. Son ancienne adjointe Josiane Chicot-Sanseigne portera la liste en mars prochain », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Jean Cuynet nommé maire honoraire », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. B. M., « Magali Duvernois présente sa liste « Avec vous pour Exincourt » », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Magali Duvernois élue maire avec six adjoints autour d’elle : Conseil municipal Magali Duvernois élue maire avec six adjoints autour d'elle. Depuis des décennies la municipalité tournait avec cinq adjoints. Le nouveau maire en veut un de plus. Ce qui a (déjà) suscité un débat avec l'opposition. La réponse et l'explication ont rapidement fusé », L'Est Républicain,‎ (Sam BONJEAN, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  33. Hôpital Nord Franche-Comté sur le site de la commune de Trévenans.
  34. Site officiel de l'HNFC.