Jean III de Chalon-Arlay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jean III.
Jean III de Chalon-Arlay
Titre de noblesse
Prince d'Orange (en)
Biographie
Décès
Famille
Père
Conjoint
Enfant

Jean III de Chalon-Arlay, dit aussi Jean de Chalon (avant 1361-1418 à Paris), seigneur d'Arlay, Arguel, Cuiseaux ; vicomte de Besançon et Prince d'Orange (Maison de Chalon-Arlay).

Biographie[modifier | modifier le code]

Blason de la maison des Chalon d'Orange.

Jean est le fils de Louis Ier de Chalon-Arlay et de Marguerite de Vienne, dame de Lons en partie avec Montmorot et Pymont. Montaigu. Vers 1400, il obtient de son lointain cousin Louis II de Chalon-Tonnerre l'autre partie de Lons, avec Montaigu : la baronnie de Lons est enfin réunie au profit des Chalon-Arlay.

Il devient prince d'Orange en épousant en 1386 la princesse Marie des Baux (héritière de la Principauté d'Orange, fille du Prince d'Orange Raymond V des Baux et de Jeanne, fille d'Amédée III de Genève) dont il a :

Il tente, par ce lien avec la maison de Genève, de revendiquer l'héritage du comté de Genève à la mort du dernier comte, contestant l'héritier désigner, Humbert de Villars [3].

En 1403, ayant connaissance de la lettre que son grand-père, Jean II de Chalon-Arlay, écrivit en 1351 aux sujets des serfs de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun et par laquelle son grand-père renonçait au droit qu'il pouvait avoir ès borgeoisies et adveux des hommes de Girolles, il défendit à tous ses baillis, chastelains et officiers, d'en recevoir aucun en bourgeoisie ou aveu[4].

Il disparaît en 1418 à Paris. Son fils Louis II le Bon lui succède au titre de seigneur de Chalon-Arlay et Prince d'Orange. Il fut inhumé dans le prieuré Sainte-Catherine-du-Val-des-Écoliers à Paris.

Titres[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules-César jusqu'en 1722, Jonas Boyve, édition E. Mathey, 1854, p.  468. Google livres
  • Histoire généalogique de la maison de Joux, Jean-Louis d'Estavayer, 1843, p. 74 Google livres

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin
  2. Histoire généalogique de la maison de Joux
  3. Christian Regat, « Pourquoi le roi des Pays-Bas porte les armes des comtes de Genèves ? », Les Rendez-vous de l’Académie salésienne, no 28,‎ , p. 19 (lire en ligne [PDF]).
  4. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte CXXV, Notes.