Saint-Claude (Jura)

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Saint-Claude
Vue de Saint-Claude.
Vue de Saint-Claude.
Blason de Saint-Claude
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Saint-Claude
(chef-lieu)
Canton Saint-Claude
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude
Maire
Mandat
Jean-Louis Millet
2014-2020
Code postal 39200
Code commune 39478
Démographie
Gentilé Sanclaudiens
Population
municipale
10 096 hab. (2014)
Densité 275 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 23′ 16″ nord, 5° 51′ 50″ est
Altitude Min. 360 m – Max. 1 222 m
Superficie 36,67 km2
Localisation

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Saint-Claude
Liens
Site web saint-claude.fr

Saint-Claude est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Le gentilé des habitants de Saint-Claude est Sanclaudien (Sanclaudienne au féminin).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Claude est située dans le sud du département du Jura, dans le cœur du massif du Jura.

La ville est distante de 60 km de Genève (sud-est), de 57 km de Lons-le-Saunier (nord-ouest), de 30 km d'Oyonnax (sud-ouest).

carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Saint-Claude et les voies de communications franc-comtoises.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Leschères La Rixouse Longchaumois Rose des vents
Ravilloles, Cuttura
Avignon-lès-Saint-Claude
Ponthoux (Lavans-lès-Saint-Claude)
N Lamoura
O    Saint-Claude    E
S
Lavans-lès-Saint-Claude
Chassal
Larrivoire, Coiserette, Villard-Saint-Sauveur Septmoncel

La ville de Saint-Claude et les communes limitrophes sont très désavantagées par leur situation géographique, qui n'offre aucune voie principale de communication aussi bien ferroviaire que routière.

 

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Située à une altitude moyenne de 435 m, la ville est dominée de plus de 500 m par les sommets du Haut-Jura, tels que le mont Bayard, le Pain de Sucre, le Crêt Pourri ou le mont Chabot[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Claude est bâtie au fond d'une vallée encaissée profonde de plus de 450 m, à la confluence entre la Bienne et le Tacon.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

206 odonymes recensés à Saint-Claude (Jura)
au 15 décembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cité Côte Impasse Montée Parc Passage Place Pont Route Rue Autres Total
1 [N 1] 5 [N 2] 2 [N 3] 25 2 [N 4] 1 [N 5] 2 [N 6] 4 1 [N 7] 9 13 [N 8] 7[N 9] 9 81 [N 10] 49 [N 11] 206
Notes « N »
  1. Allée Chaffardon.
  2. Dont Avenue du 19-Mars-1962.
  3. Boulevard de la République et Boulevard Bellevue.
  4. Cité de Mouton et Cité de Serger.
  5. Côte de Chaumont.
  6. Impasse du Bugnon et Impasse du Valèvre.
  7. Parc des Avignonnets.
  8. Dont la place du 9-Avril-1944.
  9. Pont de Rochefort et Pont du Faubourg Marcel (sur la Bienne et le Tacon).
  10. Dont Rue du 8-Mai-1945.
  11. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par la ligne TER Bourg-en-Bresse - Saint-Claude et par la ligne TER Dole - Saint Claude autrement appelée « ligne des Hirondelles », traversant sur 120 km le Jura du nord au sud. Voir la description de cette ligne sur le site du Parc du Haut-Jura.
La société de transports JuraBus exploite les transports urbains de la ville sous le nom de Urbus.
La ville est desservie par 2 lignes urbaines principales et 1 ligne desserte des quartiers SERGER - LE VALEVRE, puis 4 autres lignes à la demande (Allo-Bus) sur réservation, sans oublier la navette piscine pour le centre nautique de l'été sur réservation du lundi au vendredi.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville porte le nom de Saint Claude, moine bénédictin, abbé de Saint-Oyand au VIIe siècle, et dont le corps intact fut retrouvé à Saint-Claude en 1160.

Histoire[modifier | modifier le code]

La cité se développe initialement autour d'un monastère fondé au début du Ve siècle par deux frères moines et abbés, Romain et Lupicin. Elle est tout d'abord appelée Condat (du celte Condate « confluent »), puis Saint-Oyend-de-Joux[Note 1], du nom de l'abbé Oyand (ou Eugendus) qui accroît le rayonnement du monastère à partir de la fin du Ve siècle[2]. En 639, saint Claude[3] devint moine dans l'abbaye qui portait alors le nom de Saint-Oyand. Saint Claude est mort le 6 juin 699.

Lieu de pèlerinage, la ville profite vers la fin du XIIe siècle (1160), de la découverte du corps intact de l'abbé Claude (décédé quatre cent soixante ans auparavant), pour augmenter sa renommée. La ville prend alors le nom de Saint-Oyand-Saint-Claude. Au XVe siècle, saint Claude étant vénéré par le roi Louis XI[4], la ville garde le seul nom de Saint-Claude. Louis y étant venu avec son père Charles VII, en tant que dauphin, y passe de nouveau en 1456, au moment où il s'enfuit vers la Bourgogne afin d'éviter l'armée de son père[5]. À la fin de sa vie, le roi Louis XI vieilli effectue toutefois un autre pèlerinage vers Saint-Claude le 21 avril 1482[6], quoique son objectif soit réparti par une manifestation politique. Il y emmène en effet un grand nombre de soldats suisses.

En 1499, après son deuxième mariage, avec le roi Louis XII, la reine Anne de Bretagne décida de visiter ce lieu de pèlerinage, en souhaitant un héritier viable du royaume de France. Elle avait en effet perdu tous ses enfants avec Charles VIII. La reine donna naissance à la princesse Claude de France, plus tard épouse de François Ier.

En 1742, l'abbaye est rattachée à l'évêché de Saint-Claude. Voltaire avait fait une campagne contre les moines de l'abbaye de Saint-Claude qui refusaient d'affranchir leurs serfs en arguant de leurs droits. Ce n'est qu'à la Révolution que ces paysans purent devenir libres.

Sous la Révolution, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Condat-Montagne[7], nom construit à partir de son nom initial de Condat, auquel on ajouta « Montagne », double sens entre sa situation géographique et la Montagne, le courant politique révolutionnaire.

Le 1er messidor an VII (19 juin 1799), à 12 h 45, se déclenche un incendie chez le nommé Mandrillon. Les flammes se propagent de maison en maison et ravagent la ville qui est entièrement détruite : seule une maison en réchappe, qui contient les reliques de Saint-Claude. On dénombre 65 victimes, dont le maire. Toutes les archives, les industries florissantes, les nombreuses bibliothèques possédées par les habitants disparaissent. Saint-Claude sera entièrement reconstruite.

La commune était desservie au début du XXe siècle par les Chemins de fer vicinaux du Jura.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le vendredi , la division 157 de la Wehrmacht se déploie dans la région de Saint-Claude. La ville est cernée. Les locaux de la coopérative la Fraternelle sont mis à sac. Ses responsables qui ravitaillent le maquis sont arrêtés ainsi que Paul Delacour, maire de la ville nommé par Vichy.

Le samedi à l’aube, les commandos allemands motorisés de la division attaquent le bois de la Versanne. Ils sont tenus en échec toute la journée par le maquis bien retranché. La Wehrmacht réussit à décrocher à la nuit emmenant ses morts et ses blessés. Le maquis a lui aussi subi des pertes. Il se replie, se réorganise et s’abrite dans la forêt.

Le lendemain, dimanche , jour de Pâques, sous couvert d’une vérification d’identité, la Gestapo organise une grande rafle à Saint-Claude, en présence de Klaus Barbie arrivé la veille à l’hôtel de France. Tous les hommes de 18 à 45 ans sont rassemblés sur la Place du Pré. 302 sont retenus en otage et déportés à Buchenwald, 186 ne rentreront pas[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Saint-Claude.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[9],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 10 096 habitants, en diminution de -11,09 % par rapport à 2009 (Jura : -0,23 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 657 3 579 3 525 4 463 5 222 5 238 5 270 5 471 5 897
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 885 6 316 6 809 7 083 7 550 8 216 8 932 9 782 10 146
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 449 10 980 12 022 12 631 13 947 13 436 11 381 10 749 11 301
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
12 114 12 486 13 511 12 715 12 704 12 303 11 950 10 690 10 096
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête des Soufflaculs[11], qui a lieu une fois par an et qui remonte au Moyen Âge : les habitants sont vêtus de tuniques blanches, de loups et de soufflets qu'ils actionnent devant les dames, ou sous les jupes des dames. Ils font brûler le roi le soir venu et le tout est suivi d'un feu d'artifice.
  • La fête des pipes, pour célébrer un savoir-faire plus que centenaire.
  • Le festival de bandes dessinées et de littératures du Haut-Jura. Cette manifestation organisée par Générations Bédés et Salmigondis accueille des auteurs de différents horizons (Allemagne, Italie, Suisse, Belgique, etc.) et de la France entière.
  • Prom'été : grande braderie organisée chaque année dans le centre-ville (pendant un week-end de juillet et un week-end d'août).

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Claude possède un club de rugby : le FCSC

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Claude a tout d'abord fondé son économie sur l'artisanat et la vente aux pèlerins d'articles de tournerie en bois, en os et en ivoire dont le plus célèbre représentant est Jean-François Rosset pour ses bustes de Voltaire. Cette activité connaît un essor important à partir de 1855 avec la pipe de bruyère. Cet artisanat fait la renommée de la ville : les pipes de Saint-Claude restent réputées parmi les amateurs. La ville se proclame en effet la capitale de la pipe.

Article détaillé : Confrérie des Maitres-Pipiers.

Saint-Claude a également été un centre important pour les industries lapidaire et diamantaire.

Située à l'extrémité de la Plastics Vallée, elle compte de nos jours beaucoup d'entreprises en rapport avec le secteur de la plasturgie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La cathédrale Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-André est classée monument historique et son orgue de Callinet de 1842[12]. L'une des particularités de la cathédrale est que l'un de ses clochers (flanc gauche) n'a jamais été terminé.
  • Le musée de la Pipe et du Diamant de Saint-Claude et Confrérie des Maitres-Pipiers.
  • Le musée de l'abbaye[13], donations Guy Bardone et René Genis. Œuvres du XXe siècle et vestiges archéologiques de l'ancienne abbaye de la fin du Moyen Âge. (voir le site officiel du Musée de l'Abbaye Donations Guy Bardone et René Genis)
  • Les nombreux ponts (Grand Pont, pont de pierre...) compte tenu du fait que la ville est très encaissée.
  • Place Louis-XI avec sa vue sur les remparts.
  • Le stade de Serger, un stade de rugby à XV et d'athlétisme, où se déroulent les matches du Football club de Saint-Claude, qui évolue dans le Championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale ;
  • Vue sur la vallée du Tacon du bas de la pittoresque rue de la Poyat (rue très pentue joignant le quartier haut de l'abbaye et les quartiers bas du faubourg).
  • Le « chapeau de gendarme » à la sortie de la ville dans les lacets de Septmoncel. Cette curiosité géologique rappelle la forme du chapeau porté par les gendarmes sous la Révolution. Elle est très spectaculaire en hiver avec la formation d'une cascade de glace.
  • Point de vue sur la ville depuis la grotte Sainte-Anne qui la surplombe de 200 mètres.
  • La grotte du maquis située sur le mont Chabot.
  • Le banc des curés situé à l'entrée du quartier de Serger.
  • La Maison du Peuple, construite par les coopérateurs de la Fraternelle, inaugurée en septembre 1910, est le symbole de l'histoire de la coopération à Saint-Claude[14].
  • Chapelle expiatoire. En 1794, les révolutionnaires brûlèrent le corps de saint Claude. Un Sanclaudien, François Joseph Jacquet, récupéra du corps du saint ce que les flammes n'avaient pas consumé. Il conserva ces reliques à son domicile qui fut épargné lors du grand incendie qui ravagea la ville de Saint-Claude en 1799[15]. La chapelle expiatoire, de style byzantin, fut édifiée en 1869 sur l'emplacement de cette maison, en expiation des profanations commises par les révolutionnaires.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

(par ordre chronologique de naissance)

  • Saint Romain [Romain de Condat] (Izernore, Ain v. 390 - monastère de la Balme, Saint-Romain-de-Roche auj. Pratz, Jura 460) : moine et abbé ; cofondateur, avec son frère Lupicin, des monastères de Condat (auj. Saint-Claude), Lauconne, et la Balme. Il fonda également le monastère de Romainmôtier (devenu, au XIe siècle, l'Abbatiale de Romainmôtier, à Romainmôtier, dans le canton de Vaud, en Suisse).
  • Saint Lupicin [Lupicin de Lauconne] (Izernore, Ain v. 415 - monastère de Lauconne auj. Saint-Lupicin, Jura 480) : moine et abbé ; cofondateur, avec son frère Romain, des monastères de Condat, Lauconne et la Balme.
  • Saint Oyand (Izernore, Ain v. 449 - monastère de Condat auj. Saint-Claude 510) : abbé ; accrut le rayonnement du monastère de Condat. Il fit bâtir, en l'honneur des apôtres Pierre, Paul et André, une église, sur laquelle se dressera plus tard l'actuelle cathédrale Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-André.
  • Saint Claude [Claude de Besançon] (Bracon, Jura v. 607 - Saint-Oyand-de-Joux auj. Saint-Claude 699) : évêque de Besançon.
  • Henry Boguet (Pierrecourt, Haute-Saône 1550 - 1619) : démonologue, grand Juge de Saint-Claude au comté de Bourgogne (1596 à 1616) ; auteur du Discours exécrable des Sorciers (1602).
  • Lacuzon [Claude Prost] (Longchaumois, Jura v. 1607 - Milan, Italie 1681) : résistant et indépendantiste comtois.
  • François Ignace Dunod de Charnage (Saint-Claude 1679 - Besançon, Doubs 1752) : jurisconsulte.
  • Charles-Gabriel-Frédéric Christin (Saint-Claude 1741 - Saint-Claude 1799) : jurisconsulte, député au États généraux, maire de la commune.
  • Jean-François Joseph Rosset dit Dupont (1706 Saint-Claude-1786) : sculpteur et ivoirier d'objets de dévotion. En 1765 reçu par Voltaire à Fernay il fit son buste qui connut immédiatement un grand succès dans toute l'Europe. Pour faire face à la demande Rosset et ses fils produisirent d'innombrables statues en ivoire de Voltaire et des philosophes du siècle des Lumières.
  • Joseph-Romain Joly (Saint-Claude 1715 - 1805), capucin et homme de lettres.
  • Antoine-Gabriel Christin (Saint-Claude 1741 - Tours 1844), baron d'Empire, colonel du Génie.
  • Antide Janvier (Lavans-lès-Saint-Claude, Jura 1751 - Paris 1835) : maître horloger (de Louis XVI).
  • Auguste André Lançon (Saint-Claude 1836 - Paris 1887) : dessinateur animalier, graveur.
  • Félix Jeantet (Saint-Claude 1855 - Paris 1932) : homme de lettres.
  • Marie-Léon Arbez-Carme (Saint-Claude 1858 - 1928) : sculpteur, graveur, chimiste, ingénieur, inventeur et journaliste ; ses travaux, quasiment secrets, firent considérablement avancer la recherche sur l'industrie des matières plastiques.
  • Jean-Baptiste Lemire (Colmar, Haut-Rhin 1867 - La Flèche, Sarthe 1945) : chef d'orchestre dans cette ville et compositeur.
  • Suzanne Belperron (Saint-Claude 1900 - Paris 1983) : joaillier.
  • Commandant Vallin [Jean Duhail] (Le Havre, Seine-Maritime 1905 - Viry, Jura 1944) : chef du maquis du Haut-Jura en 1943-1944 ; arrêté sur dénonciation à Saint-Claude, il fut torturé et fusillé par les nazis. Sa tombe est à l'entrée du cimetière de Viry.
  • Rosine Schiari, née le 02 janvier 1907, Juste parmi les nations.
  • Paul-Émile Victor (Genève, Suisse 1907 - Bora Bora, Polynésie française 1995) : célèbre explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain ; patron (et fondateur en 1947) des Expéditions polaires françaises durant 29 ans. Il a passé une partie de son enfance à Saint-Claude.
  • Louis Jaillon (Saint-Claude 1916 - id. 2003) : a été maire de la ville, député, conseiller général et régional.
  • René Genis (Hué, Viêt-Nam 1922 - Saint-Claude 2004) : peintre figuratif (école de la Réalité poétique).
  • Dany Dauberson [Suzanne Gauche] (Le Creusot, Saône-et-Loire 1925 - Marseille, Bouches-du-Rhône 1979) : chanteuse et actrice. Elle a passé une partie de sa vie à Saint-Claude et y repose.
  • Guy Bardone (Saint-Claude 1927) : peintre figuratif (Nouvelle École de Paris).
  • Marie-Josèphe Delacour, (Saint-Claude 1929) : épouse d'Édouard Balladur.
  • Maximine Lagier-Durant (Saint-Claude, 1952), poète, écrivaine et traductrice.
  • Michel Bailly (Saint-Claude, 1952) : écrivain, comédien.
  • Maryse Vuillermet (Saint-Claude, 1955): universitaire et écrivain.
  • Marie-Christine Dalloz (Saint-Claude 1958) : maire de Martigna ; députée (depuis 2007).
  • Jean-Daniel Vuillermoz (Saint-Claude 1965) : costumier de théâtre et de cinéma.
  • Jean-Noël Arbez (Saint-Claude 1965) : skieur (ski alpin) ; triple médaillé olympique (deux médailles d'argent, une de bronze) aux Jeux paralympiques de Nagano (1998).
  • Anne Grospiron (Saint-Claude, 1969) : écrivaine, lauréate du prix Fénéon (1994).
  • Emmanuel Jonnier (Dijon, Côte-d'Or 1975) : skieur (ski nordique) ; a participé aux J.O. de Salt Lake City (2002) et de Turin (2006). Il a grandi à Saint-Claude.
  • Mevlüt Erding (1987-) : footballeur né à Saint-Claude et formé au Sochaux-Montbéliard. Il joue actuellement pour le FC Metz.
  • Alexis Vuillermoz (Saint-Claude 1988) : cycliste professionnel (VTT cross country) ; Team Lapierre International.
  • Angelique Boyer (Saint-Claude 1988) : apparaît dans le telenovela Teresa.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Également orthographié Oyand, Oyent ou Oyen. Il existe d'ailleurs encore trois communes nommées Saint-Oyen : en Savoie, en Suisse et dans le val d'Aoste.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN consultée sur Géoportail.
  2. Encyclopédie universelle : Abbaye de Condat
  3. Encyclopédie universelle : Saint Claude
  4. http://books.google.fr/books?id=VORZAAAAYAAJ&pg=PA49 Lettres patentes de Louis XI, Mehun-sur-Loire, septembre 1482
  5. Jacques Heers, Louis XI p. 46, Perrin, Paris 2003
  6. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI p. 223, Librairie Renouard, Paris 1909
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Histoire, 2e partie, Humanisme, fraternité, et résistance », sur Site officiel de la ville de Saint-Claude (consulté le 15 décembre 2013)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Site des Soufflaculs de Saint-Claude
  12. Saint Claude, orgue de la cathédrale Saint Pierre
  13. Voir les pages consacrées au musée de l'abbaye sur le site Musées en Franche-Comté.
  14. Voir le site recma.org.
  15. I. Ph. E. Guichard : topographie médicale de la ville de Saint-Claude, page 11, imprimerie de veuve Énard (Saint-Claude) 1869. Ferroul-Montgaillard : Histoire de l'abbaye de Saint-Claude, tome II, p 199, chez Frédéric Gauthier imprimeur (Lons-le-Saunier) 1855.