Challes-les-Eaux

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Challes-les-Eaux
Entrée de la ville de Challes-les-Eaux.
Entrée de la ville de Challes-les-Eaux.
Blason de Challes-les-Eaux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton La Ravoire
Intercommunalité Chambéry métropole
Maire
Mandat
Daniel Grosjean
2014-2020
Code postal 73190
Code commune 73064
Démographie
Gentilé Challésien(ne)s
Population
municipale
5 050 hab. (2012)
Densité 894 hab./km2
Population
aire urbaine
125 974 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 43″ N 5° 58′ 49″ E / 45.545278, 5.98027845° 32′ 43″ Nord 5° 58′ 49″ Est / 45.545278, 5.980278  
Altitude Min. 290 m – Max. 565 m
Superficie 5,65 km2
Localisation

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Challes-les-Eaux
Liens
Site web ville-challesleseaux.com

Challes-les-Eaux est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Challésiens et Challésiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Challes-les-Eaux se situe dans la cluse de Chambéry, à une dizaine de kilomètres au sud-est de la ville et à l'ouest du massif des Bauges dans le département de la Savoie.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau Routier[modifier | modifier le code]

La commune de Challes-les-Eaux est traversée par la Route départementale 5.

Réseau Ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les trains à la gare de Chambéry - Challes-les-Eaux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Challes-les-Eaux est desservie par deux lignes du réseau STAC, géré conjointement par Chambéry Métropole et Connex. Il s'agit des lignes 3 dans la direction de Saint-Jeoire-Prieuré, ayant son terminus à la clinique Médipôle de Savoie (l'arrêt est nommé Médipôle) et 8, traversant le centre-ville de Challes-les-Eaux pour se rendre à son terminus, à Saint-Jeoire-Prieuré. À un quart d'heure de marche se situe le terminus Roc Noir (à Barby) de la ligne 7.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Challes-les-Eaux remonte à la fin du XIVe siècle et doit son nom à un seigneur de la famille de Challes, famille qui possédait dès le XIIIe siècle un immense territoire en Bresse. Le comte Amédée V de Savoie, par son mariage avec Sybille, incorpora la Bresse à son comté et par conséquent l'ensemble des terres de Challes. Un siècle plus tard, un des membres de la famille devint seigneur du Puy, village de la paroisse de Triviers. En 1594, les biens du dernier descendant de la famille de Challes, décédé sans héritiers, furent cédés à Louis Milliet, baron de Faverges. Cet illustre personnage, qui fut tour à tour jurisconsulte, président de Savoie, grand chancelier et chargé d'ambassade en Suisse auprès de Louis XIV, choisit de changer de nom pour se faire appeler Millet de Challes et ce par une lettre patente du 10 octobre 1569.

La famille Milliet, est une très ancienne famille savoyarde, originaire de Genève. Les membres de la famille sont successivement titrés baron puis marquis de Faverges (1644), baron puis marquis de Challes (1669), baron puis marquis d'Arvillars (1678). La famille Milliet est composée de trois branches : Faverges, Challes et Arvillars.

Le 9 mars 1628, Hector Milliet acquiert la seigneurie d'Arvillars et prend le nom de Millet d'Arvillars. Mais à la Révolution, Jacques-Antoine Balmain, juge au Tribunal d'appel de Grenoble, achète le domaine de Challes et ses dépendances par contrat du 5 thermidor an IV. Du temps des marquis de Challes, Jean-Jacques Rousseau est venu donner des leçons de musique à une demoiselle de Challes. La fille de Balmain épouse le docteur Louis Domenget, médecin du roi de Sardaigne, syndic de la commune, qui découvre en 1841 la source qui change la destinée de la commune jusqu'à lui donner un nouveau nom en 1872 : Challes-les-Eaux[1],[2]. Domenget vend le château et les eaux à une société qui transforme le château en hôtel et exploite les Thermes.

Le 6 mai 1784, la première expédition en montgolfière est effectué entre le parc du château de Buisson-Rond et Trivier où l'appareil aux ordres de l'ingénieur Louis Brun et de Xavier de Maistre (un officier au régiment de Real-Navi), se pose.

En 1872, Trivier est renommé Challes-les-Eaux.


Toponymie[modifier | modifier le code]

Challes se rattache à l'étymon pré-indo-européen cal-, maison, abri, d'où dérive également chalet. L'équivalent latin est quietus, voir Queige.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Challes-les-Eaux

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Challes-les-Eaux se compose du maire, de 6 adjoints, de 6 conseillers municipaux délégués et de 16 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :

Groupe Président Effectif Statut
DVD Daniel Grosjean 23 Majorité
SE Jean-Claude Clanet 6 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des derniers scrutins électoraux
1er score 2e score Participation
Élections européennes de 2014 26,46 % pour Renaud Muselier (UMP) 22,48 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 47,39 %
Élections municipales de 2014 56,27 % pour Alain Thieffenat (DVD) 49,84 % pour Jean-Claude Clanet (SE) 65,45 %
Élections législatives de 2012 55,81 % pour Pierre-Marie Charvoz (DVD) 44,19 % pour Béatrice Santais (PS) 58,84 %
Élection présidentielle de 2012 59,24 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 40,76 % pour François Hollande (PS) 84,95 %
Élections régionales de 2010 46,87 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 41,15 % pour Françoise Grossetête (UMP) 53,01 %
Élections cantonales de 2011 53,54 % pour Jean-Marc Léoutre (DVD 46,46 % pour Robert Gardette (PS) 44,09 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1977 Roger Dumollard PS  
1977 mars 2001 Michel Maurin RPR  
mars 2001 en cours Daniel Grosjean UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

À la fin de l'année 1997, le jumelage entre Challes-les-Eaux et Godiasco Salice Terme[3] est mis en place afin de construire des liens de paix et d’amitié entre les deux communes de France et d’Italie, et développer les échanges culturels, scolaires et sportifs. Le jumelage est effectif les 27 et 28 mai 2000. Cette ville italienne est située dans la province de Pavie au Nord de l’Italie dans la région de Lombardie : elle présente de nombreux points communs avec Challes-les-Eaux sur les points suivants : importance démographique, le thermalisme, l’histoire des communes, leur économie, et la proximité des exploitations viticoles. Ces deux communes ont fêté leur dixième anniversaire de jumelage en 2010.

À cette occasion, le cinéma de la commune de Challes-les-Eaux propose, au cours du mois de mars, une semaine de cinéma consacrée aux films italiens (3 films tout public). Des cours d’italien sont aussi organisés afin de faciliter le dialogue entre ces deux villes[4]. Plusieurs activités sont proposées chaque année telles que des pique-niques, des cours d’italien, un forum des associations, des réceptions d’invitations entre jumeaux, des voyages culturels découverte de l’Italie, la promotion label Savoie, le cinéma italien et une chorale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 5 050 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
397 449 465 621 639 636 621 605 576
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
581 590 602 588 612 572 588 645 587
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
547 620 769 805 1 171 1 294 1 448 2 031 2 308
1982 1990 1999 2006 2011 2012 - - -
2 580 2 801 3 931 4 829 5 100 5 050 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Éducation[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux dispose d'une école maternelle et de deux écoles élémentaires

  • école élémentaire de Challes-les-Eaux
  • Ferme des 4 Saisons (privé).

La commune ne dispose d'aucun collège, mais six collèges sont dispersés aux alentours, dans un rayon de deux à cinq kilomètres :

  • Edmond-Rostand, à La Ravoire
  • Notre-Dame de la Villette, à La Ravoire (privé)
  • Jean-Mermoz à Barby
  • Joseph-et-Xavier de Maistre à Saint-Alban-Leysse
  • Jules-Ferry, à Chambéry
  • Saint-François de Sales, à Chambéry (privé)

Au niveau supérieur, Challes-les-Eaux dispose du seul lycée hôtelier du département, le lycée professionnel hôtelier de Challes-les-Eaux, située à l'entrée de la commune en arrivant de Bassens

Santé[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux dispose depuis 2011 d'une clinique nommée Médipôle de Savoie en capacité d'effectuer entre 20000 et 25000 interventions chirurgicales annuellement. De nombreuses chirurgies y sont pratiquées, aussi bien générale que spécialisée, tel que dans les domaines cancérologique, urologique, digestive ,gynécologique, vasculaire, orthopédique, ligamentaire, ophtalmologie, ORL, gastro-entérologique et réparatrice[7].

Sports[modifier | modifier le code]

En 2006, l’équipe de basket-ball féminine de la ville, Challes-les-Eaux Basket, 3 fois championne de France, revient en première division professionnelle : la Ligue féminine de basket. Le club est placé en liquidation judiciaire en juillet 2012 suite à des ennuis financiers[8].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est une station thermale de la Savoie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Challes[modifier | modifier le code]

Ce château du XVe siècle, construit par la famille de Challes, est reconverti dès le XIXe siècle en hôtellerie de charme. Il est un lieu de résidence privilégié pour de nombreux touristes en passage le temps d'une cure thermale. De nos jours, un restaurant géré par le chef Pascal Colliat s'ajoute à la renommée de l'établissement[9].

Château de Triviers[modifier | modifier le code]

Le château de Triviers

Le château est construit vers 1550. De nos jours, il est utilisé comme hôtel.

L'établissement thermal[modifier | modifier le code]

Les thermes de Challes-les-Eaux

En 1841, les Challésiens découvrent un petit filet d’eau blanchâtre n'ayant pas l’apparence d’une eau de source classique. Deux ans plus tard, en 1843, l’eau est analysée par l’Académie de médecine et le congrès scientifique de France avec une teneur de soufre de 260 mg/L. Challes-les-eaux est rapidement reconnu pour son eau sulfureuse dont les bienfaits sont reconnus. Il s'agit à l'époque de l'eau la plus riche en soufre[10]. Vers 1875, le débit de cette source augmente, passant de 250 à 750 litres par jour. Actuellement, 500 litres d’eau soufrée s’écoulent de la source. Rapidement Challes-les-Eaux fut connu pour son eau sulfureuse aux bienfaits reconnus : la plus riche de l’époque

Le thermalisme challésien connait son âge d'or dans les années 1930-1950. Les hôtels luxueux (aujourd'hui disparus), les pensions de famille plus modestes, les « meublés » (chez l'habitant), puis les campings s'emplissent d'une clientèle éclectique : mineurs du nord soignant leur silicose, parisiens souffrant d'affections otho-rhino, mais aussi des comédiens prenant soin de leurs gorges. Louis Jouvet, Edwige Feuillère, Michèle Morgan, Annie Cordy et d'autres viennent plusieurs fois faire des cures à Challes-les-Eaux au cours de leurs carrières[11].

À ce jour, les thermes se chargent de soigner deux grandes catégories de maladies au niveau des voies respiratoires et gynécologiques : pharyngites, amygdalites, rhinopharyngites, rhinites et rhinosinusites, otites, dysfonctionnements tubaires, laryngites, bronchites avec ou sans dilatation des bronches, douleurs pelviennes, troubles hormonaux, dysménorrhées, dyspareunies, suite de l’accouchement, ménopause, endométriose… peuvent y être soignés.

En plus des soins médicaux, d’autres prestations sont proposées au public tout au long de l’année, comme l’accès au hammam et espace repos, la balnéothérapie avec ses modelages et massages relaxants (sous la responsabilité d’un kinésithérapeute), réflexologie plantaire, soins du visage et du corps avec des rituels relaxants. Des programmes minceur, des enveloppements ainsi que divers soins "à la carte" sont suggérés à la clientèle des thermes. Les tout-petits peuvent bénéficier de massages « douceur ». Les jeunes ou futures mamans peuvent profiter d’une mini-cure. Cet établissement où seuls des soins de jour sont effectués est ouvert toute l’année du lundi au samedi de 9h à 19h. Les curistes peuvent être logés au camping municipal « Le Savoy » ou dans les nombreux hôtels proposés par la commune.

Le casino NewCastel[modifier | modifier le code]

Le casino "New Castel" de Challes-les-Eaux

Le casino de Challes-les-Eaux, de style empire, est construit en 1883. À la fin de la guerre, une plaque est apposée par l’United States Army sur la façade de l'établissement pour rappeler le séjour des troupes américaines dans la commune pendant la Première Guerre mondiale. En 1944, le casino est confisqué et occupé par l'armée allemande qui l'utilise comme infirmerie.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Challes-les-Eaux bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la croix ancrée de sable
Commentaires : Ce blason est celui des seigneurs de Challes, originaires de Bourg-en-Bresse. Étienne de Challes épouse Ambroisie Crochet de Montmerminod et vient s'installer en Savoie. Ses descendants posséderont le château de 1450 à 1590[13]. On trouve une illustration de ce blason dans la chapelle du château.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Noël Violette, Challes avec deux ailes : 1913-2013, Cent ans d'aéronautique à Challes-les-Eaux, Bleu Ciel Éditions,‎ 2012, 288 p. (ISBN 978-2-91801-516-1)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site officiel de la commune

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Lovie, La vraie vie de tous les jours en Savoie romantique : 1815-1860, vol. 4 de Trésors de la Savoie,‎ 1977, 224 p., p. 197.
  2. Marc Boyer, Le thermalisme dans le grand sud-est de la France, Presses universitaires de Grenoble,‎ 2005, 420 p. (ISBN 978-2-70611-271-3), p. 316.
  3. http://challesgodiasco.com/page4.html
  4. Conseil Municipal de Challes-les-Eaux. Jumelage Challes-les-Eaux Godiasco Salice Terme. Bulletin municipal, 2011, p. 23.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012
  7. [1]
  8. [2]
  9. [3]
  10. Dumollard, André. La reine du soufre. La fontaine de Siloé, 1993. 204p. (ISBN 2-908697-46-7)
  11. Dumollard, Roger. De Triviers à Challes-les-Eaux... 150 ans de thermalisme. Office thermal et touristique de Challes-les-Eaux. 1991. 72 p.
  12. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  13. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers. Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé. Collection « Les Savoisiennes » (ISBN 2-84206-341-4 et 9782842063412), p. 204.