Challes-les-Eaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Challes-les-Eaux
De haut en bas, de gauche à droite : la mairie, l’église, les thermes, le château des Comtes de Challes, le casino et l’office de tourisme de Challes-les-Eaux.
Mairie - Challes-les-Eaux, 2016.jpg Église - Challes-les-Eaux, 2015.jpg
Thermes - Challes-les-Eaux, 2015.jpg Château des Comtes de Challes - Challes-les-Eaux, 2015.JPG
Casino - Challes-les-Eaux, 2015 (1).jpg Office de Tourisme - Challes-les-Eaux, 2016.jpg
Blason de Challes-les-Eaux
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton La Ravoire
Intercommunalité Chambéry Métropole - Cœur des Bauges
Maire
Mandat
Daniel Grosjean
2014-2020
Code postal 73190
Code commune 73064
Démographie
Gentilé Challésiens
Population
municipale
5 229 hab. (2014)
Densité 925 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 43″ nord, 5° 58′ 49″ est
Altitude Min. 290 m – Max. 565 m
Superficie 5,65 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Savoie

Voir sur la carte administrative de Savoie
City locator 14.svg
Challes-les-Eaux

Géolocalisation sur la carte : Savoie

Voir sur la carte topographique de Savoie
City locator 14.svg
Challes-les-Eaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Challes-les-Eaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Challes-les-Eaux
Liens
Site web www.ville-challes-les-eaux.com

Challes-les-Eaux est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

C’est une station thermale située entre le parc naturel régional du massif des Bauges et le parc naturel régional de Chartreuse. La commune est à quelques kilomètres de Chambéry, chef-lieu de la Savoie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Schéma présentant les limites territoriales des communes de Savoie
Localisation de Challes-les-Eaux sur une carte des communes de Savoie.

La commune de Challes-les-Eaux se trouve dans le sud-ouest du département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. À vol d’oiseau, elle se situe à 5,7 km au sud-est de Chambéry[1], préfecture du département, 34,1 km au sud-ouest de Albertville[2] et 41,5 km au nord-ouest de Saint-Jean-de-Maurienne[3], sous-préfectures, ainsi qu'à 1,8 km au sud-est de La Ravoire[4], chef-lieu de canton.

La commune se situe au sud-est de la communauté d’agglomération Chambéry Métropole - Cœur des Bauges, sur la rive gauche de la Leysse qui traverse le territoire sur l’intégralité de son cours.

Challes-les-Eaux est limitrophe de cinq autres communes dépendantes de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges.

Communes limitrophes de Challes-les-Eaux
La Ravoire Barby Curienne
La Ravoire Challes-les-Eaux Curienne
Saint-Baldoph Saint-Jeoire-Prieuré Saint-Jeoire-Prieuré

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 565 hectares; son altitude varie de 290 à 720 mètres[5].

Le point culminant se situe au Mont Saint-Michel, situé à la limite de la commune avec Curienne.

Le territoire de Challes-les-Eaux, comme l’ensemble du territoire de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges, est située au cœur du Sillon alpin.

Le relief de la ville est peu uniforme.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux ruisseaux : la Mère et le Nant de la Boisserette.

Climat[modifier | modifier le code]

Le Nant de la Boisserette asséché en .
Le casino sous la neige en .

La situation géographique de Challes-les-Eaux soumet la commune à un climat tempéré continental[6]. Les amplitudes thermiques sont plutôt faibles, caractérisées par des étés frais et des hivers doux. La pluviométrie est assez équilibrée, mais des déficits hydriques ne sont pas à exclure selon les années, en période estivale notamment. On constate toutefois une dégradation des conditions climatiques depuis le littoral vers l’intérieur des terres. Cela se manifeste par une atténuation des vents, des hivers un peu plus froids avec des gelées plus persistantes dans certaines zones exposées, des précipitations moyennes annuelles moindres que dans le reste de la Savoie, des orages d’été plus ou moins violents.

Les données météorologiques ci-dessous sont issues de la station de Grenoble Saint-Geoirs, située à 45,5 km au sud-ouest de Challes-les-Eaux.

Relevé météorologique de Grenoble Saint-Geoirs (384 m), période 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,8 −0,2 1,2 3,6 7,8 11 13,2 12,9 10,2 6,7 1,9 −0,7 5,5
Température moyenne (°C) 1,8 3,6 5,9 8,8 13,2 16,6 19,5 18,9 15,8 11,6 5,9 2,7 10,4
Température maximale moyenne (°C) 5,4 7,3 10,7 14 18,6 22,3 25,7 24,9 21,5 16,4 9,9 6 15,2
Ensoleillement (h) 86 94 141 174 202 245 295 253 208 148 100 85 2 031
Précipitations (mm) 66 72,6 82,8 81,9 107,2 94,1 63,4 74,9 91,4 94,1 80,3 70,7 979,4
Source : « Normes et records 1961-1990 », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 décembre 2015)
Relevé météorologique Grenoble Saint-Geoirs (42 m), période 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 −0,3 2,1 4,5 8,9 12 14,2 14 11 7,8 2,9 0,1 6,3
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,6 11,9 15,2 19,8 23,5 26,9 26,3 21,7 16,8 10,1 6,3 16
Source : « Normales et records pour la période 1981-2010 à Grenoble-St Geoirs », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 décembre 2015)
Températures minimales et maximales (°C) à la station de Grenoble Saint-Geoirs
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Déc
maximales 17.3 20.7 25.3 27.5 31.3 37.0 38.3 39.5 32.5 28.0 23.4 19.5
date 10/01/2015 25/02/1991 22/03/1990 23/04/2007 24/05/2009 22/06/2003 26/07/1983 13/08/2003 17/09/1987 06/10/1977 11/11/1977 18/12/1989
minimales -24.6 -19.4 -14.7 -7.9 -2.0 2.1 -1.3 -1.5 0.6 -4.9 -9.5 -20.2
date 07/01/1985 05/02/2012 01/03/2005 08/04/2003 01/05/1976 10/06/2005 05/07/1988 04/08/1984 27/09/2010 26/10/2003 23/11/1999 30/12/2005
Source : « Normales et records pour la période 1981-2010 à Grenoble-St Geoirs », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 décembre 2015)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte des voies de communication.
Carte des voies de communication.

Liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

À vingt minutes de Challes-les-Eaux[7], l’Aéroport de Chambéry - Savoie (code AITA : CMF • code OACI : LFLB) assure des liaisons régulières vers les Pays-Bas, en assurant des liaisons avec Amsterdam-Schiphol et Rotterdam-La Haye, mais aussi vers le Royaume-Uni en proposant des départs vers Birmingham, Cardiff, East Midlands, Édimbourg, Exeter, Leeds-Bradford, Londres-City, Manchester, Newcastle et Southampton[8].

Challes-les-Eaux dispose également d’un aérodrome (code OACI : LFLE) utilisé pour le tourisme et le loisir.

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Malgré sa petite taille, Challes-les-Eaux dispose de nombreuses rues[9] dont une infime partie est à la charge de l’État et du département. L’autoroute A43, reliant Lyon à Modane, longe la frontière ouest de la commune, mais ne passe pas par le territoire communal. En revanche, celui-ci est traversée par trois routes départementales :

  • la départementale D1006, sur un axe nord/sud;
  • la départementale D5, sur un axe nord-ouest/sud-est;
  • la départementale D9, sur un axe nord-est/sud-ouest.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux ne dispose d’aucune gare sur son territoire, mais la gare la plus proche se situe à Chambéry et porte le nom de Gare de Chambéry - Challes-les-Eaux depuis 1923 pour faciliter la visibilité de la station thermale. Cette gare permet de relier Challes-les-Eaux à de nombreuses villes à l’échelle régionale, en assurant des liaisons vers Aime, Aix-les-Bains, Albertville, Ambérieu, Annecy, Annemasse, Bourg-Saint-Maurice, Culoz, Évian-les-Bains, Grenoble, Landry, Lyon, Modane, Montmélian, Moûtiers, Saint-André-le-Gaz, Saint-Gervais-les-Bains, Thonon-les-Bains et Valence, mais aussi à l’échelle nationale, permettant de relier la ville au Havre, à Lille (Gares de Lille-Europe et de Lille-Flandres), Marseille, Nantes, Paris, Rennes et Strasbourg, ainsi qu’au niveau international, grâce aux TGV assurant des liaisons vers Amsterdam, Bruxelles, Genève, Milan et Turin.

Bus[modifier | modifier le code]
Les lignes de bus traversant Challes-les-Eaux.

La commune est desservie par quatre lignes de bus du réseau STAC, géré conjointement par Chambéry Métropole - Cœur des Bauges et Transdev Chambéry. Les lignes concernées sont :

  • la ligne   C  , qui arrive sur le territoire communal par le nord-ouest et dispose de son terminus au centre-ville de Challes-les-Eaux. Elle relie Challes-les-Eaux à La Motte-Servolex via le centre-ville de Chambéry et dessert 5 arrêts dans la commune (“Médipôle”, “Forêt”, “Baraques”, “Église Challes” et “Challes Centre”).
  • la ligne  1 , qui traverse la commune du nord-est au sud-est du territoire. Elle relie Saint-Jeoire-Prieuré à La Motte-Servolex via le centre-ville de Chambéry et dessert 4 arrêts dans la commune (“Plan d’eau”, “Challes Centre”, “Triviers” et “Trois Prés”).
  • la ligne  6 , qui entre sur le territoire communal à l’ouest et en sort quelques kilomètres plus loin, au nord-ouest. Elle relie Saint-Baldoph au centre commercial Galion, à Bassens, et dessert 1 arrêt dans la commune (“Médipôle”).
  • la ligne  14 , qui circule uniquement en heure de pointe — Les départs en heures creuses sont assurés à la demande (TAD) — traverse la commune du nord-ouest au sud-est du territoire. Elle relie le Lycée du Granier, à La Ravoire, à Saint-Jeoire-Prieuré et dessert 5 arrêts dans la commune (“Médipôle”, “Forêt”, “Framboisiers”, “Galoppe” et “Trois Prés”).

Une cinquième ligne, la ligne   B  , dispose d’un arrêt situé à la frontière entre le territoire communal et celui de Barby : “Chaffat”. Cette ligne relie Barby aux Hauts-de-Chambéry via le centre-ville de Chambéry.

Le dimanche et les jours fériés, seules les lignes   B   et   C   circulent. Le réseau de nuit ayant été supprimé dans le cadre du nouveau réseau, la commune ne voit plus de bus traverser son territoire après 21 heures 25 (dernier passage de la ligne   C  ) en semaine et 19 heures 41 (dernier passage de la ligne   C  ) le dimanche.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Cars[modifier | modifier le code]

La commune est également desservie par deux lignes de cars:

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Tramways[modifier | modifier le code]
Le trolleybus et le tramway à Challes-les-Eaux au début des années 1930.

De 1897 à 1930, un tramway reliait le centre-ville de Chambéry à la station thermale, située à 5 kilomètres au Sud. La ligne a été fermée en 1930 et remplacé par un trolleybus.

Pistes cyclables et liaisons douces[modifier | modifier le code]

Le réseau cyclable est encore en développement. La commune dispose de deux pistes cyclables; la Voie verte des Planeurs, qui relie Challes-les-Eaux à la commune de Barby, et l’Avenue Verte Sud, qui relie Challes-les-Eaux à Chambéry vers le nord et au lac de Saint-André vers le sud. La ville aménage aussi ses rues de sorte à offrir plus de sécurité aux piétons. Ainsi, la place de la Liberté, située devant l’Office de Tourisme, et la Place Louis Dumollard, située devant le cinéma, sont piétonnisées en 2012, suivis de la partie basse de l’Avenue Charles Pillet en 2016.


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Challes se rattache à l'étymon pré-indo-européen cal-, maison, abri, d'où dérive également chalet. L'équivalent latin est quietus, voir Queige.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Shale, selon la graphie de Conflans[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Challes-les-Eaux remonte à la fin du XIVe siècle et doit son nom à un seigneur de la famille de Challes, famille qui possédait dès le XIIIe siècle un immense territoire en Bresse. Le comte Amédée V de Savoie, par son mariage avec Sybille, incorpora la Bresse à son comté et par conséquent l'ensemble des terres de Challes. Un siècle plus tard, un des membres de la famille devint seigneur du Puy, village de la paroisse de Triviers. En 1594, les biens du dernier descendant de la famille de Challes, décédé sans héritiers, furent cédés à Louis Milliet, baron de Faverges. Cet illustre personnage, qui fut tour à tour jurisconsulte, président de Savoie, grand chancelier et chargé d'ambassade en Suisse auprès de Louis XIV, choisit de changer de nom pour se faire appeler Millet de Challes et ce par une lettre patente du .

La famille Milliet, est une très ancienne famille savoyarde, originaire de Genève. Les membres de la famille sont successivement titrés baron puis marquis de Faverges (1644), baron puis marquis de Challes (1669), baron puis marquis d'Arvillars (1678). La famille Milliet est composée de trois branches : Faverges, Challes et Arvillars.

Le , Hector Milliet acquiert la seigneurie d'Arvillars et prend le nom de Millet d'Arvillars. Mais à la Révolution, Jacques-Antoine Balmain, juge au Tribunal d'appel de Grenoble, achète le domaine de Challes et ses dépendances par contrat du 5 thermidor an IV. Du temps des marquis de Challes, Jean-Jacques Rousseau est venu donner des leçons de musique à une demoiselle de Challes. La fille de Balmain épouse le docteur Louis Domenget, médecin du roi de Sardaigne, syndic de la commune, qui découvre en 1841 la source qui change la destinée de la commune jusqu'à lui donner un nouveau nom en 1872 : Challes-les-Eaux[11],[12]. Domenget vend le château et les eaux à une société qui transforme le château en hôtel et exploite les Thermes.

Le , la première expédition en montgolfière est effectué entre le parc du château de Buisson-Rond et Triviers où l'appareil aux ordres de l'ingénieur Louis Brun et de Xavier de Maistre (un officier au régiment de Real-Navi), se pose.

En 1872, Triviers est renommé Challes-les-Eaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Challes-les-Eaux est rattachée administrativement à l’arrondissement de Chambéry. Depuis le redécoupage de 2014, elle est l'une des six communes composant le canton de La Ravoire et fait aussi partie de la troisième circonscription de la Savoie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L’électorat Challésien semble voter majoritairement à droite, à quelques exceptions près. En effet, lors des élections européennes de 2004 et des élections régionales de 2010, la population vote majoritairement pour un candidat de gauche. Lors des élections cantonales de 2004, c’est un candidat centrise qui est favorisé par le corps éléctoral challésien. Lors des référendums, la population vote principalement pour le Oui, mais le taux d’abstention reste assez important, atteignant plus de 70 % pour celui de 2002.


Élections présidentielles, résultats des seconds tours
Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2017[MI 1] 69 % pour Emmanuel Macron (EM) 31 % pour Marine Le Pen (FN) 8,27 % 69,48 %
2012[MI 2] 59,24 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 40,76 % pour François Hollande (PS) 4,81 % 84,95 %
2007[MI 3] 60,86 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 39,14 % pour Ségolène Royal (PS) 4,37 % 80,80 %
2002[MI 4] 82,21 % pour Jacques Chirac (RPR) 17,79 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 4,98 % 79,71 %
Élections législatives, résultats des premiers et seconds tours
Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2017[MI 5] 53,77 % pour Émilie Bonnivard (Les Républicains) 46,23 % pour Philip Vivier (La République en marche !) 11,23 % 38,00 %
2012[MI 6] 55,81 % pour Pierre-Marie Charvoz (DVD) 44,19 % pour Béatrice Santais (SOC) 1,35 % 57,49 %
2007[MI 7] 60,71 % pour Michel Bouvard (UMP) 39,29 % pour Bernadette Laclais (PS) 2,34 % 97,66 %
2002[MI 8] 60,83 % pour Michel Bouvard (UMP) 39,17 % pour Bernadette Laclais (PS) 2,52 % 97,48 %
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2014[MI 9] 26,46 % pour Renaud Muselier (LUMP) 22,48 % pour Jean-Marie Le Pen (LFN) 0,91 % 47,39 %
2009[MI 10] 34,41 % pour Françoise Grossetête (UMP) 20,22 % pour Michèle Rivasi (EELV) 1,21 % 44,68 %
2004[MI 11] 28,51 % pour Michel Rocard (PS) 21,53 % pour Françoise Grossetête (UMP) 2,37 % 44,17 %
Élections régionales, résultats des seconds tours
Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2015[MI 12] 44,74 % pour Laurent Wauquiez (LUD) 33,91 % pour Jean-Jack Queyranne (LUG) 1,43 % 58,41 %
2010[MI 13] 46,87 % pour Jean-Jack Queyranne (LUG) 41,15 % pour Françoise Grossetête (LMAJ) 1,45 % 53,01 %
2004[MI 14] 46,71 % pour Anne-Marie Comparini (LDR) 42,61 % pour Jean-Jack Queyranne (LGA) 1,67 % 67,38 %
Élections cantonales et départementales, résultats des seconds tours
Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2015[MI 15] 70,32 % pour Frédéric Bret et Nathalie Laumonnier (BC-DVD) 29,68 % pour Brice Bernard et Marie Dauchy (BC-FN) 5,06 % 47,71 %

Avant le redécoupage des cantons en 2014, on parle d’élections cantonales.

Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2011[MI 16] 53,54 % pour Jean-Marc Leoutre (DVD) 46,46 % pour Robert Gardette (SOC) 2,36 % 44,09 %
2008 Données manquantes Données manquantes Données manquantes Données manquantes
2004[MI 17] 60,26 % pour Patrick Mignola (UDF) 39,74 % pour Ségolène Royal (SOC) 4,34 % 67,99 %
2001 Données manquantes Données manquantes Données manquantes Données manquantes
Élections municipales, résultats des premiers tours

Depuis 2001, Daniel Grosjean est réélu maire au premier tour.

Année 1er score 2e score Blancs ou nuls Participation
2014[MI 18] 56,27 % pour Daniel Grosjean (DVD) 43,72 % pour Jean-Luc Clanet (LDIV) 3,33 % 57,49 %
2008[MI 19] 63,60 % pour Daniel Grosjean (DVD) 36,40 % pour Maurice Meunier (LUG) 2,32 % 69,69 %
2001[MI 20] 66,02 % pour Daniel Grosjean (LDD) 41,06 % pour Maurice Meunier (LGA) 2,39 % 75,44 %
Référendums
Nom OUI NON Blancs ou nuls Participation
Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe[MI 21] 55,95 % 44,05 % 2,62 % 71,16 %
Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel[13] 73,58 % 26,42 % 15,09 % 29,18 %
Référendum de 1992 relatif à la ratification du traité de Maastricht[MI 22] 58,95 % 41,05 % 1,78 % 69,47 %
Le maire, Daniel Grosjean (au 1er rang, au centre), entouré par les élus en .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, quatre maires se sont succédé à la mairie de Challes-les-Eaux.

Liste des maires successifs[LRDS 1]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Marcel Fournier   (1896-1979). Architecte.
Réélu en 1953 et 1959
1965 1977 Roger Dumollard PS (1927-2015). Professeur, fondateur de Challes-les-Eaux Basket et de Connaissance de Challes-les-Eaux et de ses environs.
Réélu en 1971.
1977 1992 Michel Maurin RPR (1927-2011). Cadre commercial, président du SIAC de 1983 à 1985.
Réélu en 1983 et 1989, démissionne avant la fin de son mandat.
1992[M 1] en cours Daniel Grosjean LR (1937). Électricien.
Réélu en 1995, 2001, 2008 et 2014.
Le véhicule de la police municipale de Challes-les-Eaux en .

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux relève de la cour administrative d’appel de Lyon, de la cour d’appel de Chambéry, de la cour d’assises de Chambéry, du tribunal administratif de Grenoble. Le conseil de prud’hommes, le tribunal d’instance, le tribunal de commerce, le tribunal de grande instance, le tribunal paritaire des baux ruraux et le tribunal pour enfants sont situés à Chambéry[14].

Une brigade territoriale de proximité de la gendarmerie nationale est implantée à Challes-les-Eaux[MI 23], mais le centre de secours le plus proche se trouve à Chambéry[15].

La commune dispose également de deux policiers municipaux[M 2] et d’un bureau de poste[16].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Le panneau signalant le jumelage des deux communes à l’entrée de Challes-les-Eaux.

À la fin de l'année 1997, le jumelage entre Challes-les-Eaux et Godiasco Salice Terme[17] est mis en place afin de construire des liens de paix et d’amitié entre les deux communes de France et d’Italie, et développer les échanges culturels, scolaires et sportifs. Le jumelage est effectif les 27 et . Cette ville italienne est située dans la province de Pavie au Nord de l’Italie dans la région de Lombardie : elle présente de nombreux points communs avec Challes-les-Eaux sur les points suivants : importance démographique, le thermalisme, l’histoire des communes, leur économie, et la proximité des exploitations viticoles. Ces deux communes ont fêté leur dixième anniversaire de jumelage en 2010.

À cette occasion, le cinéma de la commune de Challes-les-Eaux propose, au cours du mois de mars, une semaine de cinéma consacrée aux films italiens (3 films tout public). Des cours d’italien sont aussi organisés afin de faciliter le dialogue entre ces deux villes[18]. Plusieurs activités sont proposées chaque année telles que des pique-niques, des cours d’italien, un forum des associations, des réceptions d’invitations entre jumeaux, des voyages culturels découverte de l’Italie, la promotion label Savoie, le cinéma italien et une chorale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Challésiens.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 229 habitants, en augmentation de 3,08 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
397 449 465 621 639 636 621 605 576
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
581 590 602 588 612 572 588 645 587
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
547 620 769 805 1 171 1 294 1 448 2 031 2 308
1982 1990 1999 2006 2011 2014 - - -
2 580 2 801 3 931 4 829 5 100 5 229 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Challes-les-Eaux est rattachée à l’académie de Grenoble. Cette académie fait partie de la zone A pour son calendrier de vacances scolaires.

Enseignement primaire

Elle administre une école maternelle — inaugurée à la rentrée 1997[BM 1] — et une école élémentaire — inaugurée à la rentrée 2002[BM 2] — communales[EN 1] et dispose d’une école privée, nommée l’École des 4 Saisons, qui regroupe une école maternelle et une école élémentaire[23]. Ouverte depuis la rentrée 2005, elle applique la pédagogie Steiner-Waldorf. Au total, les écoles publiques et privées se composent respectivement de 17 classes (6 en maternelle et 11 en primaire)[M 3] et 3 classes (2 en maternelle et 1 en primaire)[23] et accueillent 505 élèves en tout (445 en public et 60 en privé).

Le lycée hôtelier de Challes-les-Eaux en .
Enseignement secondaire

La commune ne dispose d’aucun collège, mais sept collèges sont dispersés aux alentours, dans un rayon de deux à cinq kilomètres :

Trois lignes de transport scolaires, assurées par le Stac, permettent aux challésiens de se rendre au collège Jean Mermoz, l’établissent de proximité.

Pour l’enseignement général, le lycée de proximité est le lycée du Granier[EN 9], situé à La Ravoire, mais les élèves challésiens peuvent également se rendre aux lycées publiques de Chambéry, dont les deux plus importants sont le lycée général et technologique Monge[EN 10] et le lycée Vaugelas[EN 11]. En revanche, la commune dispose du seul lycée hôtelier[EN 12] du département.

Enseignement supérieur

Challes-les-Eaux ne dispose d’aucun établissement d’enseignement supérieur sur son territoire. Toutefois, l’Université Savoie Mont Blanc est basée à Chambéry et propose plusieurs formations. Deux de ses campus se situe à moins de vingt kilomètres de Challes-les-Eaux, l’un à Jacob-Bellecombette et l’autre au Bourget-du-Lac, et le troisième se trouve en Haute-Savoie, à Annecy.

Santé[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux dispose depuis 2011 d’un hôpital privé nommé Médipôle de Savoie, capable d'effectuer entre 20 000 et 25 000 interventions chirurgicales annuellement. De nombreuses chirurgies y sont pratiquées, aussi bien générale que spécialisée, telles que dans les domaines des cancer, urologie, digestion, gynécologie, vaisseaux sanguins, orthopédie, ligaments, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, gastro-entérologie et chirurgie réparatrice[24].

La station thermale dispose également de thermes où deux grandes catégories de maladies au niveau des voies respiratoires et gynécologiques sont traitées. Les maladies suivantes y sont soignées : les pharyngites, les amygdalites, les rhinopharyngites, les rhinites, les rhinosinusites, les otites, les dysfonctionnements tubaires, les laryngites, les bronchites (avec ou sans dilatation des bronches), les douleurs pelviennes, les troubles hormonaux, les dysménorrhées, les dyspareunies

Vie culturelle et associative[modifier | modifier le code]

33 associations sont enregistrées à Challes-les-Eaux[M 4] (en 2015). Elles organisent régulièrement des manifestations à la médiathèque Samivel.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le groupe "La Bandanaz" lors d’un Vendredi en Musiques en .

Chaque semaine, de nombreuses soirées sont organisées par les différentes associations de la commune. Ces soirées prennent la forme de débats, de projections vidéo, de conférence ou de diaporamas et ont des thèmes variées, tels que l’histoire, les questions de société, l’économie, la géographie...

Lors des anniversaires (bicentenaire de la bataille de Waterloo, dix ans de la médiathèque Samivel, ...), diverses activités sont proposées, telles que des reconstitutions, des séances de cinéma, des concerts ou encore des conférences.

Jusqu’en 2016, l’Office de Tourisme, alors gérée par une association loi 1901 — depuis le , la compétence Tourisme a été récupérée par la communauté d’agglomération Chambéry Métropole - Cœur des Bauges —, organisait un concert dans le parc du casino tous les vendredis soirs de mi-juin à mi-septembre. Cette animation, appelée « Vendredis en Musiques », est désormais assurée par la mairie. De nombreux groupes locaux s’y rendent pour des concerts gratuits d’une durée d'une ou deux heures en plein air. En cas de pluie, le concert a lieu dans la salle Elizabeth Loyer, au rez-de-chausée de la médiathèque Samivel.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Construite selon les plans de l’architecte Gérard Palloix et inaugurée en 2005, la médiathèque Samivel propose de nombreux livres, CD et revues disponibles à l’emprunt[25]. Une salle polyvalente, nommée Salle Élisabeth Loyer, est installée au rez-de-chaussée et accueille les conférences proposées par les différentes associations de la commune.

Avant cette date, une bibliothèque était installée à la mairie.

Une école de musique est installée au sous-sol du cinéma de Challes-les-Eaux.

Sports[modifier | modifier le code]

En 2006, l’équipe de basket-ball féminine de la ville, Challes-les-Eaux Basket, trois fois championne de France et troisième de l'Euroligue en 1993, revient en première division professionnelle : la Ligue féminine de basket. Le club est placé en liquidation judiciaire en à la suite d'ennuis financiers[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux ci-dessous présentent les chiffres-clés de l’emploi à Challes-les-Eaux et leur évolution[In 1],[In 2] :

Structure de la population active à Challes-les-Eaux
Challes-les-Eaux 2007 Challes-les-Eaux 2012
Population de 15 à 64 ans 3313 3373
Actifs (en %) 74.5 73.9
dont :
Actifs ayant un emploi (en %) 70.0 68.2
Chômeurs (en %) 4.5 5.6
Évolution de l’emploi à Challes-les-Eaux
Challes-les-Eaux 2007 Challes-les-Eaux 2012
Nombre d’emplois dans la zone 1476 2288
Indicateur de concentration d’emploi 63.4 98.7

Durant ces cinq années, la population potentiellement active (habitants âgés de 15 à 64 ans) de Challes-les-Eaux a légèrement augmenté, entrainant une légère baisse du taux d’emploi et, par conséquent, une légère hausse du taux de chômage. Plus de 500 emplois ont été dans la commune, permettant d’augmenter l’indicateur de concentration d'emploi, qui a augmenté de 55.7 %.

En 2012, les actifs résidant à Challes-les-Eaux travaillent en très grande majorité dans une autre commune du département (80.4 %) ; 10.5 % des actifs travaillent hors du département, de la région voire de France[In 3]. Ils sont 19.6 % à occuper un emploi dans leur commune de résidence. La présence du bassin d’emploi de Chambéry métropole draine une importante partie de la population active de Challes-les-Eaux.

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille les établissements actifs à Challes-les-Eaux par secteur d’activité au regard du nombre de salariés[In 4] :

Établissements actifs par secteur d’activité au 31 décembre 2013
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 626 100.0 405 182 18 14 7
Agriculture, sylviculture et pêche 6 1.0 5 1 0 0 0
Industrie 37 5.9 15 16 3 3 0
Construction 72 11.5 40 27 3 1 1
Commerce, transports, services divers 345 54.6 220 109 8 5 0
dont commerce et réparation automobile 59 9.4 32 26 1 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 169 27.0 125 29 4 5 6
Champ : ensemble des activités.

En 2014, quarante-six entreprises ont été créées à Challes-les-Eaux : zéro dans le domaine de l’industrie, six dans celui de la construction, vingt-sept dans celui du commerce, des transports et des services divers et treize dans celui de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale[In 5], dont trente-six par des auto-entrepreneurs[In 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun lieu ou monument répertorié à l’inventaire des monuments historiques ou à celui du patrimoine culturel, mais l’une des deux cloches de son église est classée monument historique[27] depuis .

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Sur les plans de l’architecte Boguty, l’église Saint-Vincent a été construite entre 1836 et 1838[LRDS 2] et remplace un édifice plus ancien, érigé vers 1110 à côté du château de Triviers[LRDS 3]. Celui-ci est alors entouré d’un petit cimetière et est le prieuré de la paroisse de Triviers[LRDS 4]. Il est détruit par un incendie criminel en 1831[LRDS 5]. Aujourd’hui, la cloche de l’église est classé au titre « objet » de l’inventaire des monuments historiques[28].

Le presbytère actuel a été construit en 1864[LRDS 6].

Plusieurs croix monumentales et croix de chemin en granite sont recensées sur le territoire communal.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Trois châteaux sont présents sur le territoire communal : le château des Comtes de Challes (XIIIe siècle), le château de Triviers (XVIe siècle) et le château de Corogna (XXe siècle).

Challes-les-Eaux dispose également de thermes, inauguré en 1874, ainsi que d’un casino, construit en 1883 dans sur le modèle du style Empire.

On note également une présence importante du petit patrimoine : fontaines, puits, lavoirs, fours à pain, etc.

Mémorial[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts, situé à côté de l’église, est inauguré le , un an après le vote du conseil municipal [29]. Originellement situé en face de l’église, le monument est l’œuvre des architectes Foray et Planche. Il est entièrement conçu en pierre et se constitue d’une simple colonne avec une couronne de laurier en métal à sa base ainsi que de l’insigne de la Croix de guerre à son sommet.

Une stèle, nommée « La Savoie aux ailes brisées » et située à l’entrée de l’aérodrome, rend hommage aux premiers aviateurs savoyards. Elle a été inaugurée en et entièrement reconstruite en 2012[30].

À l’entrée de Challes-les-Eaux, en arrivant de Barby, une stèle sur le côté gauche de la route rend hommage aux 20 personnes fusillées par les nazis le . Enterrées au cimetière de Challes-les-Eaux après leur excécution, leurs dépouilles sont transférées au cimetière du Cerdon après le conflit, mais leur tombe originale a été conservée et est toujours présente à l’entrée du cimetière communal.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Challes-les-Eaux bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Photographie de la tombe de Louis Domenget.
La tombe de Louis Domenget et de sa femme au cimetière de Challes-les-Eaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Challes-les-Eaux Blason D’argent à la croix ancrée de sable
Détails Ce blason est celui des seigneurs de Challes, originaires de Bourg-en-Bresse. Étienne de Challes épouse Ambroisie Crochet de Montmerminod et vient s’installer en Savoie. Ses descendants posséderont le château de 1450 à 1590[32]. On trouve une illustration de ce blason dans la chapelle du château.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "Chambéry" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  2. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "Albertville" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  3. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "Saint-Jean-de-Maurienne" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  4. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "La Ravoire" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l’Institut national de l’information géographique et forestière, [lire en ligne].
  6. « Les climats du monde », sur Larousse.fr (consulté le 27 décembre 2015)
  7. « Itinéraire de Challes-les-Eaux 73190 vers Aéroport de Chambéry-Savoie, 73290 - 73420 La Motte-Servolex », sur Mappy (consulté le 29 décembre 2015).
  8. « Cartes des destinations », sur Chambery-airport.com (consulté le 24 août 2015)
  9. « Carte topographique de Challes-les-Eaux », sur Géoportail (consulté le 29 décembre 2015).
  10. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 19
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  11. Jacques Lovie, La vraie vie de tous les jours en Savoie romantique : 1815-1860, vol. 4, coll. « Trésors de la Savoie », , 224 p., p. 197.
  12. Marc Boyer, Le thermalisme dans le grand sud-est de la France, Presses universitaires de Grenoble, , 420 p. (ISBN 978-2-70611-271-3), p. 316.
  13. « Résultats du référendum de 2000 : Challes-les-Eaux », sur www.politiquemania.com (consulté le 8 mai 2017).
  14. « Liste des juridictions compétentes pour Challes-les-Eaux », sur www.annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 8 mai 2017)
  15. « Les Bassins Opérationnels », sur www.sdis73.fr (consulté le 8 mai 2017)
  16. « Bureau postal de Challes-les-Eaux », sur www.laposte.fr (consulté le 8 mai 2017)
  17. http://challesgodiasco.com/page4.html
  18. Conseil Municipal de Challes-les-Eaux. Jumelage Challes-les-Eaux Godiasco Salice Terme. Bulletin municipal, 2011, p. 23.
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. a et b Danièle Mesplet (dir.), « L’école : Le lieu / Les classes actuelles / Fonctionnement / Développement », sur www.ecoledes4saisons.fr, Association La Ferme aux 4 Saisons, © 2013 (consulté le 29 avril 2017).
  24. [1].
  25. « La médiathèque en chiffres », sur www.bm-challesleseaux.net (consulté le 10 mai 2017).
  26. [2].
  27. « Liste des objets historiques de la commune de Challes-les-Eaux », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Cloche », notice no PM73000332, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. Christian Sorrel, Les monuments aux morts de la Savoie, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 159 p. (ISBN 978-2-84206-573-7), p. 50.
  30. « Stèle "La Savoie aux Ailes Brisées" », sur www.challes-aviation.fr, (consulté le 9 mai 2017).
  31. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  32. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers. Capitale de la Tarentaise, Les Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 503 p. (ISBN 2-84206-341-4 et 9782842063412, lire en ligne), p. 204
Ouvrages
  • André Dumollard, La reine du soufre : Triviers - Challes-les-Eaux à travers les siècles, Les Marches, La Fontaine de Siloé, , 204 p. (ISBN 978-2908697469). La référence est notée « LRDS » dans le texte.
  1. p.21
  2. p. 84.
  3. p. 73.
  4. p. 75.
  5. p. 82.
  6. p. 86.
Site de l’Insee

Les références notées « In » dans le texte proviennent du site de l’INSEE (www.insee.fr).

  1. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d’activité.
  2. EMP T5 - Emploi et activité.
  3. ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  4. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d’activité au 31 décembre 2013
  5. DEN T1 - Créations d’établissements par secteur d’activité en 2014
  6. DEN T2 - Créations d’entreprises individuelles par secteur d’activité en 2014
Site du ministère de l’Intérieur

Les références notées « MI » dans le texte proviennent du site du Ministère de l’Intérieur (www.interieur.gouv.fr).

  1. « Élection présidentielle 2017 » (consulté le 8 mai 2017)
  2. « Résultats des élections présidentielles 2012 » (consulté le 8 mai 2017)
  3. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 » (consulté le 8 mai 2017)
  4. « Résultats de l’élection présidentielle 2002 » [xls] (consulté le 8 mai 2017)
  5. « Élections législatives 2017 » (consulté le 18 juin 2017)
  6. « Résultats des élections législatives 2012 » (consulté le 8 mai 2017)
  7. « Résultats des élections législatives 2007 » (consulté le 8 mai 2017)
  8. « Résultats des élections législatives 2002 » (consulté le 8 mai 2017)
  9. « Résultats des élections européennes 2014 » (consulté le 8 mai 2017)
  10. « Résultats des élections européennes 2009 » (consulté le 8 mai 2017)
  11. « Résultats des élections européennes 2004 » (consulté le 8 mai 2017)
  12. « Résultats des élections régionales 2015 » (consulté le 8 mai 2017)
  13. « Résultats des élections régionales 2010 » (consulté le 8 mai 2017)
  14. « Résultats des élections régionales 2004 » (consulté le 8 mai 2017)
  15. « Résultats des élections départementales 2015 » (consulté le 8 mai 2017)
  16. « Résultats des élections cantonales 2011 » (consulté le 8 mai 2017)
  17. « Résultats des élections cantonales de 2004 » (consulté le 8 mai 2017)
  18. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 » (consulté le 8 mai 2017)
  19. « Résultats des élections municipales 2008 » (consulté le 8 mai 2017)
  20. « Élections municipales 2001 – Résultats » [xls] (consulté le 8 mai 2017)
  21. « Référendum du 29 mai 2005 » (consulté le 8 mai 2017).
  22. « Référendum du 20 septembre 1992 » (consulté le 8 mai 2017)
  23. « Brigade territoriale autonome de gendarmerie de Challes-les-Eaux » (consulté le 8 mai 2017)
Site du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

Les références notées « S » dans le texte proviennent du site du Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports (www.res.sports.gouv.fr).

Site du ministère de l’Éducation nationale

Les références notées « EN » dans le texte proviennent du site du Ministère de l’Éducation nationale (www.education.gouv.fr).

  1. « Savoie, Challes-les-Eaux, écoles » (consulté le 29 avril 2017)
  2. « Collège Edmond Rostand » (consulté le 29 avril 2017)
  3. « Collège Jean Mermoz » (consulté le 29 avril 2017)
  4. « Collège Joseph et Xavier de Maistre » (consulté le 29 avril 2017)
  5. « Collège Jules Ferry » (consulté le 29 avril 2017)
  6. « Collège Louise de Savoie » (consulté le 29 avril 2017)
  7. « Collège privé Notre-Dame de la Villette » (consulté le 29 avril 2017)
  8. « Collège privé Saint-François de Sales » (consulté le 29 avril 2017)
  9. « Lycée du Granier » (consulté le 29 avril 2017)
  10. « Lycée Monge » (consulté le 29 avril 2017)
  11. « Lycée Vaugelas » (consulté le 29 avril 2017)
  12. « Lycée professionnel hôtelier Challes-les-Eaux » (consulté le 29 avril 2017)
Site de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges

Les références notées « A » dans le texte proviennent du site de la communauté d’agglomération Chambéry Métropole - Cœur des Bauges (www.chambery-bauges-metropole.fr).

Site de la mairie

Les références notées « M » dans le texte proviennent du site de la mairie de Challes-les-Eaux (www.ville-challesleseaux.com).

  1. « Le conseil municipal » (consulté le 31 décembre 2015)
  2. « Les services municipaux » (consulté le 8 mai 2017)
  3. « Écoles et lycée hôtelier » (consulté le 29 avril 2017)
  4. « Associations » [PDF] (consulté le 10 mai 2016)
Site du Dauphiné Libéré

Les références notées « DL » dans le texte proviennent du site du quotidien Le Dauphiné libéré (www.ledauphine.com).

  1. J.M., « Michel Maurin est décédé », (consulté le 28 avril 2017).
  2. Luis Pedro, « Yann Barthès est un Guignol ! », (consulté le 28 avril 2017).
Site de l’Église Catholique en Savoie

Les références notées « CS » dans le texte proviennent du site de l’Église Catholique en Savoie (Catholique-savoie.cef.fr).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Dumollard, La reine du soufre : Triviers - Challes-les-Eaux à travers les siècles, Les Marches, La Fontaine de Siloé, , 204 p. (ISBN 978-2908697469).
  • Roger Dumollard, De Triviers à Challes-les-Eaux : 150 ans de thermalisme, Challes-les-Eaux, Office Thermal et Touristique de Challes-les-Eaux, , 71 p..
  • Joseph Vincent, Challes-les-Eaux : Station thermale, centre de tourisme, Chambéry, Dardel, , 107 p. (lire en ligne). Livre réédité sous la direction de Virginie Micberth en 2015 par l’éditeur Le Livre d’histoire
  • Jean-Noël Violette, Challes avec deux ailes : 1913-2013, Cent ans d’aéronautique à Challes-les-Eaux, Bleu Ciel Éditions, , 288 p. (ISBN 978-2-91801-516-1).


Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « BM », mais aucune balise <references group="BM"/> correspondante n’a été trouvée, ou bien une balise fermante </ref> manque.