Challes-les-Eaux

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Challes-les-Eaux
De haut en bas, de gauche à droite : la mairie, l’église, les thermes, le château des Comtes de Challes, le casino et l’office de tourisme de Challes-les-Eaux.
Mairie - Challes-les-Eaux, 2016.jpg Église - Challes-les-Eaux, 2015.jpg
Thermes - Challes-les-Eaux, 2015.jpg Château des Comtes de Challes - Challes-les-Eaux, 2015.JPG
Casino - Challes-les-Eaux, 2015 (1).jpg Office de Tourisme - Challes-les-Eaux, 2016.jpg
Blason de Challes-les-Eaux
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton La Ravoire
Intercommunalité Chambéry Métropole - Cœur des Bauges
Maire
Mandat
Daniel Grosjean
2014-2020
Code postal 73190
Code commune 73064
Démographie
Gentilé Challésiens
Population
municipale
5 229 hab. (2014)
Densité 925 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 43″ nord, 5° 58′ 49″ est
Altitude Min. 290 m – Max. 565 m
Superficie 5,65 km2
Localisation

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Challes-les-Eaux
Liens
Site web www.ville-challes-les-eaux.com

Challes-les-Eaux est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

C’est une station thermale située entre le parc naturel régional du massif des Bauges et le parc naturel régional de Chartreuse. La commune est à quelques kilomètres de Chambéry, chef-lieu de la Savoie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Schéma présentant les limites territoriales des communes de Savoie
Localisation de Challes-les-Eaux sur une carte des communes de Savoie.

La commune de Challes-les-Eaux se trouve dans le sud-ouest du département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. À vol d’oiseau, elle se situe à 5,7 km au sud-est de Chambéry[1], préfecture du département, 34,1 km au sud-ouest de Albertville[2] et 41,5 km au nord-ouest de Saint-Jean-de-Maurienne[3], sous-préfectures, ainsi qu'à 1,8 km au sud-est de La Ravoire[4], chef-lieu de canton.

La commune se situe au sud-est de la communauté d’agglomération Chambéry Métropole - Cœur des Bauges, sur la rive gauche de la Leysse qui traverse le territoire sur l’intégralité de son cours.

Challes-les-Eaux est limitrophe de cinq autres communes dépendantes de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges.

Communes limitrophes de Challes-les-Eaux
La Ravoire Barby Curienne
La Ravoire Challes-les-Eaux Curienne
Saint-Baldoph Saint-Jeoire-Prieuré Saint-Jeoire-Prieuré

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 565 hectares; son altitude varie de 290 à 720 mètres[5].

Le point culminant se situe au Mont Saint-Michel, situé à la limite de la commune avec Curienne.

Le territoire de Challes-les-Eaux, comme l’ensemble du territoire de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges, est située au cœur du Sillon alpin.

Le relief de la ville est peu uniforme.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux ruisseaux : la Mère et le Nant de la Boisserette.

Climat[modifier | modifier le code]

Le Nant de la Boisserette asséché en .
Le casino sous la neige en .

La situation géographique de Challes-les-Eaux soumet la commune à un climat tempéré continental[6]. Les amplitudes thermiques sont plutôt faibles, caractérisées par des étés frais et des hivers doux. La pluviométrie est assez équilibrée, mais des déficits hydriques ne sont pas à exclure selon les années, en période estivale notamment. On constate toutefois une dégradation des conditions climatiques depuis le littoral vers l’intérieur des terres. Cela se manifeste par une atténuation des vents, des hivers un peu plus froids avec des gelées plus persistantes dans certaines zones exposées, des précipitations moyennes annuelles moindres que dans le reste de la Savoie, des orages d’été plus ou moins violents.

Les données météorologiques ci-dessous sont issues de la station de Grenoble Saint-Geoirs, située à 45,5 km au sud-ouest de Challes-les-Eaux.

Relevé météorologique de Grenoble Saint-Geoirs (384 m), période 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,8 −0,2 1,2 3,6 7,8 11 13,2 12,9 10,2 6,7 1,9 −0,7 5,5
Température moyenne (°C) 1,8 3,6 5,9 8,8 13,2 16,6 19,5 18,9 15,8 11,6 5,9 2,7 10,4
Température maximale moyenne (°C) 5,4 7,3 10,7 14 18,6 22,3 25,7 24,9 21,5 16,4 9,9 6 15,2
Ensoleillement (h) 86 94 141 174 202 245 295 253 208 148 100 85 2 031
Précipitations (mm) 66 72,6 82,8 81,9 107,2 94,1 63,4 74,9 91,4 94,1 80,3 70,7 979,4
Source : « Normes et records 1961-1990 », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 décembre 2015)
Relevé météorologique Grenoble Saint-Geoirs (42 m), période 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 −0,3 2,1 4,5 8,9 12 14,2 14 11 7,8 2,9 0,1 6,3
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,6 11,9 15,2 19,8 23,5 26,9 26,3 21,7 16,8 10,1 6,3 16
Source : « Normales et records pour la période 1981-2010 à Grenoble-St Geoirs », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 décembre 2015)
Températures minimales et maximales (°C) à la station de Grenoble Saint-Geoirs
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Déc
maximales 17.3 20.7 25.3 27.5 31.3 37.0 38.3 39.5 32.5 28.0 23.4 19.5
date 10/01/2015 25/02/1991 22/03/1990 23/04/2007 24/05/2009 22/06/2003 26/07/1983 13/08/2003 17/09/1987 06/10/1977 11/11/1977 18/12/1989
minimales -24.6 -19.4 -14.7 -7.9 -2.0 2.1 -1.3 -1.5 0.6 -4.9 -9.5 -20.2
date 07/01/1985 05/02/2012 01/03/2005 08/04/2003 01/05/1976 10/06/2005 05/07/1988 04/08/1984 27/09/2010 26/10/2003 23/11/1999 30/12/2005
Source : « Normales et records pour la période 1981-2010 à Grenoble-St Geoirs », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 décembre 2015)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte des voies de communication.
Carte des voies de communication.

Liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

À vingt minutes de Challes-les-Eaux[7], l’Aéroport de Chambéry - Savoie (code AITA : CMF • code OACI : LFLB) assure des liaisons régulières vers les Pays-Bas, en assurant des liaisons avec Amsterdam-Schiphol et Rotterdam-La Haye, mais aussi vers le Royaume-Uni en proposant des départs vers Birmingham, Cardiff, East Midlands, Édimbourg, Exeter, Leeds-Bradford, Londres-City, Manchester, Newcastle et Southampton[8].

Challes-les-Eaux dispose également d’un aérodrome (code OACI : LFLE) utilisé pour le tourisme et le loisir.

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Malgré sa petite taille, Challes-les-Eaux dispose de nombreuses rues[9] dont une infime partie est à la charge de l’État et du département. L’autoroute A43, reliant Lyon à Modane, longe la frontière ouest de la commune, mais ne passe pas par le territoire communal. En revanche, celui-ci est traversée par trois routes départementales :

  • la départementale D1006, sur un axe nord/sud;
  • la départementale D5, sur un axe nord-ouest/sud-est;
  • la départementale D9, sur un axe nord-est/sud-ouest.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux ne dispose d’aucune gare sur son territoire, mais la gare la plus proche se situe à Chambéry et porte le nom de Gare de Chambéry - Challes-les-Eaux depuis 1923 pour faciliter la visibilité de la station thermale. Cette gare permet de relier Challes-les-Eaux à de nombreuses villes à l’échelle régionale, en assurant des liaisons vers Aime, Aix-les-Bains, Albertville, Ambérieu, Annecy, Annemasse, Bourg-Saint-Maurice, Culoz, Évian-les-Bains, Grenoble, Landry, Lyon, Modane, Montmélian, Moûtiers, Saint-André-le-Gaz, Saint-Gervais-les-Bains, Thonon-les-Bains et Valence, mais aussi à l’échelle nationale, permettant de relier la ville au Havre, à Lille (Gares de Lille-Europe et de Lille-Flandres), Marseille, Nantes, Paris, Rennes et Strasbourg, ainsi qu’au niveau international, grâce aux TGV assurant des liaisons vers Amsterdam, Bruxelles, Genève, Milan et Turin.

Bus[modifier | modifier le code]
Les lignes de bus traversant Challes-les-Eaux.

La commune est desservie par quatre lignes de bus du réseau STAC, géré conjointement par Chambéry Métropole - Cœur des Bauges et Transdev Chambéry. Les lignes concernées sont :

  • la ligne   C  , qui arrive sur le territoire communal par le nord-ouest et dispose de son terminus au centre-ville de Challes-les-Eaux. Elle relie Challes-les-Eaux à La Motte-Servolex via le centre-ville de Chambéry et dessert 5 arrêts dans la commune (“Médipôle”, “Forêt”, “Baraques”, “Église Challes” et “Challes Centre”).
  • la ligne  1 , qui traverse la commune du nord-est au sud-est du territoire. Elle relie Saint-Jeoire-Prieuré à La Motte-Servolex via le centre-ville de Chambéry et dessert 4 arrêts dans la commune (“Plan d’eau”, “Challes Centre”, “Triviers” et “Trois Prés”).
  • la ligne  6 , qui entre sur le territoire communal à l’ouest et en sort quelques kilomètres plus loin, au nord-ouest. Elle relie Saint-Baldoph au centre commercial Galion, à Bassens, et dessert 1 arrêt dans la commune (“Médipôle”).
  • la ligne  14 , qui circule uniquement en heure de pointe — Les départs en heures creuses sont assurés à la demande (TAD) — traverse la commune du nord-ouest au sud-est du territoire. Elle relie le Lycée du Granier, à La Ravoire, à Saint-Jeoire-Prieuré et dessert 5 arrêts dans la commune (“Médipôle”, “Forêt”, “Framboisiers”, “Galoppe” et “Trois Prés”).

Une cinquième ligne, la ligne   B  , dispose d’un arrêt situé à la frontière entre le territoire communal et celui de Barby : “Chaffat”. Cette ligne relie Barby aux Hauts-de-Chambéry via le centre-ville de Chambéry.

Le dimanche et les jours fériés, seules les lignes   B   et   C   circulent. Le réseau de nuit ayant été supprimé dans le cadre du nouveau réseau, la commune ne voit plus de bus traverser son territoire après 21 heures 25 (dernier passage de la ligne   C  ) en semaine et 19 heures 41 (dernier passage de la ligne   C  ) le dimanche.

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Cars[modifier | modifier le code]

La commune est également desservie par deux lignes de cars:

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Tramways[modifier | modifier le code]

De 1897 à 1930, un tramway reliait le centre-ville de Chambéry à la station thermale, située à 5 kilomètres au Sud. La ligne a été fermée en 1930 et remplacé par un trolleybus.

Pistes cyclables et liaisons douces[modifier | modifier le code]

Le réseau cyclable est encore en développement. La commune dispose de deux pistes cyclables; la Voie verte des Planeurs, qui relie Challes-les-Eaux à la commune de Barby, et l’Avenue Verte Sud, qui relie Challes-les-Eaux à Chambéry vers le nord et au lac de Saint-André vers le sud. La ville aménage aussi ses rues de sorte à offrir plus de sécurité aux piétons. Ainsi, la place de la Liberté, située devant l’Office de Tourisme, et la Place Louis Dumollard, située devant le cinéma, sont piétonnisées en 2012, suivis de la partie basse de l’Avenue Charles Pillet en 2016.


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Toponymie[modifier | modifier le code]

Challes se rattache à l'étymon pré-indo-européen cal-, maison, abri, d'où dérive également chalet. L'équivalent latin est quietus, voir Queige.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Shale, selon la graphie de Conflans[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Challes-les-Eaux remonte à la fin du XIVe siècle et doit son nom à un seigneur de la famille de Challes, famille qui possédait dès le XIIIe siècle un immense territoire en Bresse. Le comte Amédée V de Savoie, par son mariage avec Sybille, incorpora la Bresse à son comté et par conséquent l'ensemble des terres de Challes. Un siècle plus tard, un des membres de la famille devint seigneur du Puy, village de la paroisse de Triviers. En 1594, les biens du dernier descendant de la famille de Challes, décédé sans héritiers, furent cédés à Louis Milliet, baron de Faverges. Cet illustre personnage, qui fut tour à tour jurisconsulte, président de Savoie, grand chancelier et chargé d'ambassade en Suisse auprès de Louis XIV, choisit de changer de nom pour se faire appeler Millet de Challes et ce par une lettre patente du .

La famille Milliet, est une très ancienne famille savoyarde, originaire de Genève. Les membres de la famille sont successivement titrés baron puis marquis de Faverges (1644), baron puis marquis de Challes (1669), baron puis marquis d'Arvillars (1678). La famille Milliet est composée de trois branches : Faverges, Challes et Arvillars.

Le , Hector Milliet acquiert la seigneurie d'Arvillars et prend le nom de Millet d'Arvillars. Mais à la Révolution, Jacques-Antoine Balmain, juge au Tribunal d'appel de Grenoble, achète le domaine de Challes et ses dépendances par contrat du 5 thermidor an IV. Du temps des marquis de Challes, Jean-Jacques Rousseau est venu donner des leçons de musique à une demoiselle de Challes. La fille de Balmain épouse le docteur Louis Domenget, médecin du roi de Sardaigne, syndic de la commune, qui découvre en 1841 la source qui change la destinée de la commune jusqu'à lui donner un nouveau nom en 1872 : Challes-les-Eaux[11],[12]. Domenget vend le château et les eaux à une société qui transforme le château en hôtel et exploite les Thermes.

Le , la première expédition en montgolfière est effectué entre le parc du château de Buisson-Rond et Triviers où l'appareil aux ordres de l'ingénieur Louis Brun et de Xavier de Maistre (un officier au régiment de Real-Navi), se pose.

En 1872, Triviers est renommé Challes-les-Eaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire, Daniel Grosjean (au 1er rang, au centre), entouré par les élus en .

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Challes-les-Eaux se compose du maire, de 6 adjoints, de 6 conseillers municipaux délégués et de 16 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :

Groupe Président Effectif Statut
DVD Daniel Grosjean 23 Majorité
SE Jean-Claude Clanet 6 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des derniers scrutins électoraux
1er score 2e score Participation
Élections régionales de 2015 44,74 % pour Laurent Wauquiez (UMP) 33,91 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 58,41 %
Élections cantonales de 2015 70,32 % pour Frédéric Bret et Nathalie Laumonnier (UMP) 29,68 % pour Brice Bernard et Marie Dauchy (FN) 47,71 %
Élections européennes de 2014 26,46 % pour Renaud Muselier (UMP) 22,48 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 47,39 %
Élections municipales de 2014 56,27 % pour Daniel Grosjean (DVD) 43,72 % pour Jean-Claude Clanet (SE) 65,45 %
Élections législatives de 2012 55,81 % pour Pierre-Marie Charvoz (DVD) 44,19 % pour Béatrice Santais (PS) 58,84 %
Élection présidentielle de 2012 59,24 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 40,76 % pour François Hollande (PS) 84,95 %
Élections régionales de 2010 46,87 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 41,15 % pour Françoise Grossetête (UMP) 53,01 %
Élections cantonales de 2011 53,54 % pour Jean-Marc Léoutre (DVD 46,46 % pour Robert Gardette (PS) 44,09 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, quatre maires se sont succédé à la mairie de Challes-les-Eaux.

Liste des maires successifs[LRDS 1]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Marcel Fournier   (1896-1979). Architecte.
Réélu en 1953 et 1959
1965 1977 Roger Dumollard PS (1927-2015). Professeur, fondateur de Challes-les-Eaux Basket et de Connaissance de Challes-les-Eaux et de ses environs.
Réélu en 1971.
1977 1992 Michel Maurin RPR (1927-2011). Cadre commercial, président du SIAC de 1983 à 1985.
Réélu en 1983 et 1989, démissionne avant la fin de son mandat.
1992[M 1] en cours Daniel Grosjean LR (1937). Électricien.
Réélu en 1995, 2001, 2008 et 2014.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Le panneau signalant le jumelage des deux communes à l’entrée de Challes-les-Eaux.

À la fin de l'année 1997, le jumelage entre Challes-les-Eaux et Godiasco Salice Terme[13] est mis en place afin de construire des liens de paix et d’amitié entre les deux communes de France et d’Italie, et développer les échanges culturels, scolaires et sportifs. Le jumelage est effectif les 27 et . Cette ville italienne est située dans la province de Pavie au Nord de l’Italie dans la région de Lombardie : elle présente de nombreux points communs avec Challes-les-Eaux sur les points suivants : importance démographique, le thermalisme, l’histoire des communes, leur économie, et la proximité des exploitations viticoles. Ces deux communes ont fêté leur dixième anniversaire de jumelage en 2010.

À cette occasion, le cinéma de la commune de Challes-les-Eaux propose, au cours du mois de mars, une semaine de cinéma consacrée aux films italiens (3 films tout public). Des cours d’italien sont aussi organisés afin de faciliter le dialogue entre ces deux villes[14]. Plusieurs activités sont proposées chaque année telles que des pique-niques, des cours d’italien, un forum des associations, des réceptions d’invitations entre jumeaux, des voyages culturels découverte de l’Italie, la promotion label Savoie, le cinéma italien et une chorale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Challésiens.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 229 habitants, en augmentation de 3,08 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
397 449 465 621 639 636 621 605 576
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
581 590 602 588 612 572 588 645 587
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
547 620 769 805 1 171 1 294 1 448 2 031 2 308
1982 1990 1999 2006 2011 2014 - - -
2 580 2 801 3 931 4 829 5 100 5 229 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Challes-les-Eaux est rattachée à l’académie de Grenoble. Cette académie fait partie de la zone A pour son calendrier de vacances scolaires.

Enseignement primaire

Elle administre une école maternelle — inaugurée à la rentrée 1997[BM 1] — et une école élémentaire — inaugurée à la rentrée 2002[BM 2] — communales[EN 1] et dispose d’une école privée, nommée l’École des 4 Saisons, qui regroupe une école maternelle et une école élémentaire[19]. Ouverte depuis la rentrée 2005, elle applique la pédagogie Steiner-Waldorf. Au total, les écoles publiques et privées se composent respectivement de 17 classes (6 en maternelle et 11 en primaire)[M 2] et 3 classes (2 en maternelle et 1 en primaire)[19] et accueillent 505 élèves en tout (445 en public et 60 en privé).

Le lycée hôtelier de Challes-les-Eaux en .
Enseignement secondaire

La commune ne dispose d’aucun collège, mais sept collèges sont dispersés aux alentours, dans un rayon de deux à cinq kilomètres :

Trois lignes de transport scolaires, assurées par le Stac, permettent aux challésiens de se rendre au collège Jean Mermoz, l’établissent de proximité.

Pour l’enseignement général, le lycée de proximité est le lycée du Granier[EN 9], situé à La Ravoire, mais les élèves challésiens peuvent également se rendre aux lycées publiques de Chambéry, dont les deux plus importants sont le lycée général et technolgique Monge[EN 10] et le lycée Vaugelas[EN 11]. En revanche, la commune dispose du seul lycée hôtelier[EN 12] du département.

Enseignement supérieur

Challes-les-Eaux ne dispose d’aucun établissement d’enseignement supérieur sur son territoire. Toutefois, l’Université Savoie Mont Blanc est basée à Chambéry et propose plusieurs formations. Deux de ses campus se situe à moins de vingt kilomètres de Challes-les-Eaux, l’un à Jacob-Bellecombette et l’autre au Bourget-du-Lac, et le troisième se trouve en Haute-Savoie, à Annecy.

Santé[modifier | modifier le code]

Challes-les-Eaux dispose depuis 2011 d’un hôpital privé nommé Médipôle de Savoie, capable d'effectuer entre 20 000 et 25 000 interventions chirurgicales annuellement. De nombreuses chirurgies y sont pratiquées, aussi bien générale que spécialisée, telles que dans les domaines des cancer, urologie, digestion, gynécologie, vaisseaux sanguins, orthopédie, ligaments, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, gastro-entérologie et chirurgie réparatrice[20].

La station thermale dispose également de thermes où deux grandes catégories de maladies au niveau des voies respiratoires et gynécologiques sont traitées. Les maladies suivantes y sont soignées : les pharyngites, les amygdalites, les rhinopharyngites, les rhinites, les rhinosinusites, les otites, les dysfonctionnements tubaires, les laryngites, les bronchites (avec ou sans dilatation des bronches), les douleurs pelviennes, les troubles hormonaux, les dysménorrhées, les dyspareunies

Sports[modifier | modifier le code]

En 2006, l’équipe de basket-ball féminine de la ville, Challes-les-Eaux Basket, trois fois championne de France et troisième de l'Euroligue en 1993, revient en première division professionnelle : la Ligue féminine de basket. Le club est placé en liquidation judiciaire en à la suite d'ennuis financiers[21].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est une station thermale de la Savoie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Challes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château des Comtes de Challes.

Ce château du XVe siècle, construit par la famille de Challes, est reconverti dès le XIXe siècle en hôtellerie de charme. Il est un lieu de résidence privilégié pour de nombreux touristes en passage le temps d’une cure thermale. De nos jours, un restaurant géré par le chef Pascal Colliat s’ajoute à la renommée de l’établissement[22].

Château de Triviers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Triviers.

Le château est construit vers 1550. De nos jours, il sert d'appartements. Il a auparavant servi d'hôtel, mais il n'est plus utilisé pour cette fonction depuis la faillite de la société en 1995.

L'établissement thermal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Thermes de Challes-les-Eaux.
Les thermes de Challes-les-Eaux en .

En 1841, les Challésiens découvrent un petit filet d’eau blanchâtre n'ayant pas l’apparence d’une eau de source classique. Deux ans plus tard, en 1843, l’eau est analysée par l’Académie de médecine et le congrès scientifique de France avec une teneur de soufre de 260 mg/l. Challes-les-eaux est rapidement reconnue pour son eau sulfureuse dont les bienfaits sont reconnus. Il s'agit à l'époque de l'eau la plus riche en soufre[23]. Vers 1875, le débit de cette source augmente, passant de 250 à 750 litres par jour. Actuellement, 500 litres d’eau soufrée s’écoulent de la source. Rapidement Challes-les-Eaux fut connue pour son eau sulfureuse aux bienfaits reconnus : la plus riche de l’époque.

Le thermalisme challésien connait son âge d'or dans les années 1930-1950. Les hôtels luxueux (aujourd'hui disparus), les pensions de famille plus modestes, les « meublés » (chez l'habitant), puis les campings s'emplissent d'une clientèle éclectique : mineurs du nord soignant leur silicose, parisiens souffrant d'affections otho-rhino, mais aussi des comédiens prenant soin de leurs gorges. Louis Jouvet, Edwige Feuillère, Michèle Morgan, Annie Cordy et d'autres viennent plusieurs fois faire des cures à Challes-les-Eaux au cours de leurs carrières[24].

À ce jour, les thermes se chargent de soigner deux grandes catégories de maladies au niveau des voies respiratoires et gynécologiques : pharyngites, amygdalites, rhinopharyngites, rhinites et rhinosinusites, otites, dysfonctionnements tubaires, laryngites, bronchites avec ou sans dilatation des bronches, douleurs pelviennes, troubles hormonaux, dysménorrhées, dyspareunies, suite de l’accouchement, ménopause, endométriose… peuvent y être soignés.

En plus des soins médicaux, d’autres prestations sont proposées au public tout au long de l’année, comme l’accès au hammam et espace repos, la balnéothérapie avec ses modelages et massages relaxants (sous la responsabilité d’un kinésithérapeute), réflexologie plantaire, soins du visage et du corps avec des rituels relaxants. Des programmes minceur, des enveloppements ainsi que divers soins "à la carte" sont suggérés à la clientèle des thermes. Les tout-petits peuvent bénéficier de massages « douceur ». Les jeunes ou futures mamans peuvent profiter d’une mini-cure. Cet établissement où seuls des soins de jour sont effectués est ouvert toute l’année du lundi au samedi de 9 h à 19 h. Les curistes peuvent être logés au camping municipal « Le Savoy » ou dans les nombreux hôtels proposés par la commune.

Le casino NewCastel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Casino de Challes-les-Eaux.

Le casino de Challes-les-Eaux, de style empire, est construit en 1883. À la fin de la Première Guerre mondiale, une plaque est apposée par l’United States Army sur la façade de l'établissement pour rappeler le séjour des troupes américaines dans la commune pendant le conflit. En 1944, le casino est confisqué et occupé par l'armée allemande qui l'utilise comme infirmerie.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Challes-les-Eaux bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Photographie de la tombe de Louis Domenget.
La tombe de Louis Domenget et de sa femme au cimetière de Challes-les-Eaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Challes-les-Eaux Blason D’argent à la croix ancrée de sable
Détails Ce blason est celui des seigneurs de Challes, originaires de Bourg-en-Bresse. Étienne de Challes épouse Ambroisie Crochet de Montmerminod et vient s’installer en Savoie. Ses descendants posséderont le château de 1450 à 1590[26]. On trouve une illustration de ce blason dans la chapelle du château.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "Chambéry" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  2. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "Albertville" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  3. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "Saint-Jean-de-Maurienne" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  4. « Orthodromie entre "Challes-les-Eaux" et "La Ravoire" », sur Lion1906.com (consulté le 27 décembre 2015).
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l’Institut national de l’information géographique et forestière, [lire en ligne].
  6. « Les climats du monde », sur Larousse.fr (consulté le 27 décembre 2015)
  7. « Itinéraire de Challes-les-Eaux 73190 vers Aéroport de Chambéry-Savoie, 73290 - 73420 La Motte-Servolex », sur Mappy (consulté le 29 décembre 2015).
  8. « Cartes des destinations », sur Chambery-airport.com (consulté le 24 août 2015)
  9. « Carte topographique de Challes-les-Eaux », sur Géoportail (consulté le 29 décembre 2015).
  10. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 19
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  11. Jacques Lovie, La vraie vie de tous les jours en Savoie romantique : 1815-1860, vol. 4, coll. « Trésors de la Savoie », , 224 p., p. 197.
  12. Marc Boyer, Le thermalisme dans le grand sud-est de la France, Presses universitaires de Grenoble, , 420 p. (ISBN 978-2-70611-271-3), p. 316.
  13. http://challesgodiasco.com/page4.html
  14. Conseil Municipal de Challes-les-Eaux. Jumelage Challes-les-Eaux Godiasco Salice Terme. Bulletin municipal, 2011, p. 23.
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. a et b Danièle Mesplet (dir.), « L’école : Le lieu / Les classes actuelles / Fonctionnement / Développement », sur www.ecoledes4saisons.fr, Association La Ferme aux 4 Saisons, © 2013 (consulté le 29 avril 2017).
  20. [1].
  21. [2].
  22. [3]
  23. André Dumollard, La reine du soufre. La fontaine de Siloé, 1993. 204p. (ISBN 2-908697-46-7).
  24. Roger Dumollard, De Triviers à Challes-les-Eaux... 150 ans de thermalisme. Office thermal et touristique de Challes-les-Eaux. 1991. 72 p.
  25. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  26. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers. Capitale de la Tarentaise, Les Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 503 p. (ISBN 2-84206-341-4 et 9782842063412, lire en ligne), p. 204
Ouvrages
  • André Dumollard, La reine du soufre : Triviers - Challes-les-Eaux à travers les siècles, Les Marches, La Fontaine de Siloé, , 204 p. (ISBN 978-2908697469). La référence est notée « LRDS » dans le texte.
  1. p.21
Site de l’Insee

Les références notées « In » dans le texte proviennent du site de l’INSEE (www.insee.fr).

Site du ministère de l’Intérieur

Les références notées « MI » dans le texte proviennent du site du Ministère de l’Intérieur (www.interieur.gouv.fr).

Site du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

Les références notées « S » dans le texte proviennent du site du Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports (www.res.sports.gouv.fr).

Site du ministère de l’Éducation nationale

Les références notées « EN » dans le texte proviennent du site du Ministère de l’Éducation nationale (www.education.gouv.fr).

  1. « Savoie, Challes-les-Eaux, écoles » (consulté le 29 avril 2017)
  2. « Collège Edmond Rostand » (consulté le 29 avril 2017)
  3. « Collège Jean Mermoz » (consulté le 29 avril 2017)
  4. « Collège Joseph et Xavier de Maistre » (consulté le 29 avril 2017)
  5. « Collège Jules Ferry » (consulté le 29 avril 2017)
  6. « Collège Louise de Savoie » (consulté le 29 avril 2017)
  7. « Collège privé Notre-Dame de la Villette » (consulté le 29 avril 2017)
  8. « Collège privé Saint-François de Sales » (consulté le 29 avril 2017)
  9. « Lycée du Granier » (consulté le 29 avril 2017)
  10. « Lycée Monge » (consulté le 29 avril 2017)
  11. « Lycée Vaugelas » (consulté le 29 avril 2017)
  12. « Lycée professionnel hôtelier Challes-les-Eaux » (consulté le 29 avril 2017)
Site de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges

Les références notées « A » dans le texte proviennent du site de la communauté d’agglomération Chambéry Métropole - Cœur des Bauges (www.chambery-bauges-metropole.fr).

Site de la mairie

Les références notées « M » dans le texte proviennent du site de la mairie de Challes-les-Eaux (www.ville-challesleseaux.com).

  1. « Le conseil municipal » (consulté le 31 décembre 2015)
  2. « Écoles et lycée hôtelier » (consulté le 29 avril 2017)
Site du Dauphiné Libéré

Les références notées « DL » dans le texte proviennent du site du quotidien Le Dauphiné libéré (www.ledauphine.com).

  1. J.M., « Michel Maurin est décédé », (consulté le 28 avril 2017).
  2. Luis Pedro, « Yann Barthès est un Guignol ! », (consulté le 28 avril 2017).
Site de l’Église Catholique en Savoie

Les références notées « CS » dans le texte proviennent du site de l’Église Catholique en Savoie (Catholique-savoie.cef.fr).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Dumollard, La reine du soufre : Triviers - Challes-les-Eaux à travers les siècles, Les Marches, La Fontaine de Siloé, , 204 p. (ISBN 978-2908697469).
  • Roger Dumollard, De Triviers à Challes-les-Eaux : 150 ans de thermalisme, Challes-les-Eaux, Office Thermal et Touristique de Challes-les-Eaux, , 71 p..
  • Joseph Vincent, Challes-les-Eaux : Station thermale, centre de tourisme, Chambéry, Dardel, , 107 p. (lire en ligne). Livre réédité sous la direction de Virginie Micberth en 2015 par l’éditeur Le Livre d’histoire
  • Jean-Noël Violette, Challes avec deux ailes : 1913-2013, Cent ans d’aéronautique à Challes-les-Eaux, Bleu Ciel Éditions, , 288 p. (ISBN 978-2-91801-516-1).


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