Lactalis

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Lactalis
logo de Lactalis

Création 1947 : Besnier
1999 : Lactalis
Dates clés 1933, 1990, 1999, 2011
Fondateurs André Besnier
Personnages clés Emmanuel Besnier, PDG
Forme juridique Société par actions[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Slogan L'innovation au cœur de la tradition laitière
Siège social Laval
Drapeau de France France
Activité Industrie agroalimentaire
Produits Transformations laitières
Filiales Président, Galbani, Lactel, Bridel, Société, Le Roitelet, Le Petit, Salakis, Graindorge…[2]
Effectif 75 000[2]
Site web www.lactalis-international.com

Chiffre d’affaires 17,5 milliards d'euros (2015)[2]

Lactalis, anciennement Besnier, est une entreprise française d'industrie agroalimentaire. Il s'agit du premier groupe laitier et fromager mondial[3], et du deuxième groupe agroalimentaire français derrière le groupe Danone, en volume de transformation en 2014.

Lactalis emploie environ 75 000 salariés répartis sur 230 sites industriels à travers le monde (43 pays)[2] et commercialise ses transformations laitières dans plus de 150 pays.

En 2017, elle est la 3e plus grande entreprise de transformation de produits laitiers au niveau mondial, et la 2e française, en termes de chiffre d'affaires, derrière Nestlé et Danone[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 19 octobre 1933[5], André Besnier commence la fabrication de ses premiers fromages, au 52 de la rue d'Avesnières, à Laval avec un salarié[5],[6].

En 1955, Michel Besnier (l'industriel) prend la suite de son père, André.

En 1968, le camembert Président est lancé. En 1973, Besnier acquiert Préval[7].

En 1984, Besnier acquiert Lactel. En 1990, Besnier acquiert le groupe Bridel (à l'époque ce groupe compte 2 300 salariés, 10 usines, est le 4e groupe laitier français, présent dans 60 pays, 5,5 milliards de francs de chiffre d'affaires – environ 850 millions d'euros). En 1991, Besnier acquiert Roquefort Société. En 1999, la société Besnier devient le groupe Lactalis.

En 2000, Emmanuel Besnier prend la direction de l'entreprise, à la suite de son père, Michel[8].

En 2006, Lactalis rachète le groupe italien Galbani pour 2 milliards d'euros à BC Partners[9]. Une coentreprise est créée avec le groupe Nestlé, Lactalis Nestlé Produits Frais, qui produit les yaourts et desserts laitiers frais des deux groupes dans 9 pays européens (marques la Laitière, Sveltesse, Flanby…).

En 2007, la coopérative d'Isigny-Sainte-Mère et le groupe Lactalis tentent de faire supprimer pour des raisons économiques la mention « lait cru exclusivement » au cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « camembert de Normandie ».

En 2008, le groupe Lactalis rachète le fabricant de fromage suisse Baer, domicilié à Küssnacht (SZ)[10]. Baer emploie 150 personnes. Il a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 40,8 millions de francs suisses (24,84 millions d'euros) et dégagé un bénéfice net de 300 000 francs suisses (185 600 euros)[11]. En 2010, le groupe Lactalis a réalisé trois acquisitions majeures en Espagne en rachetant Forlasa, Puleva et Sanutri[réf. souhaitée].

En 2011, le groupe Lactalis annonce qu'il devient le premier actionnaire du groupe laitier italien Parmalat avec 29 % du capital. Le mardi 26 avril 2011, Lactalis annonce le lancement d'une OPA sur l'italien Parmalat[12]. Le vendredi 8 juillet 2011, Lactalis annonce qu'il contrôle 83,3 % des actions de Parmalat SpA[13] et devient ainsi le leader mondial des produits laitiers. En mai 2012, Parmalat, la filiale italienne du groupe, acquiert les activités de Lactalis American Group (Lag)[14].

En janvier 2014, Lactalis acquiert Tirumala Milk Products, une entreprise de produits laitiers indienne, pour un montant estimé entre 250 à 300 millions de dollars[15].

En mai 2015, Lactalis acquiert pour 800 millions de dollars 80 % d’AK Gida, la filiale laitière de Yildiz Holding[16].

En juin 2016, Lactalis annonce l'acquisition de Graindorge, fromagerie spécialisée dans la transformation de laits en camembert de Normandie à appellation protégée, de pont-l'évêque et de livarot[17].

En décembre 2016, Lactalis annonce l'acquisition des participations minoritaires dans Parmalat et souhaite enlever cette dernière de la cote de la bourse[18]. Toutefois, cette acquisition est suspendue pour son « opacité » en janvier 2017[19].

En juillet 2017, Danone vend Stonyfield à Lactalis, pour 875 millions de dollars (soit 768 millions d'euros), pour se conformer aux demandes des autorités de la concurrence américaines[20],[21].

Activité[modifier | modifier le code]

Le siège du groupe est basé à Laval en Mayenne. Lactalis est présent dans 56 pays[2]. En 2013, son chiffre d'affaires est de 16 milliards d'euros[22] dont 74 % hors de la France[2]. Lactalis a employé 61 000 personnes dont 15 600 en France, et possède 192 sites industriels dans le monde.

Transformation[modifier | modifier le code]

Lactalis est, de par ses volumes de fabrication, le 1er groupe laitier mondial, le 1er fromager français, le 2er groupe fromager européen, le 2e groupe agro-alimentaire français et le 15e groupe agro-alimentaire mondial[Quand ?].

Huit milliards de litres de lait ont été transformés en 2006 par les usines du groupe Lactalis dont cinq milliards de litres de lait de vache, 162 millions de litres de lait de brebis, 74 millions de litres de lait de chèvre achetés auprès de 23 300 éleveurs-producteurs français répartis sur soixante-seize départements[réf. souhaitée].

À l'étranger, 3 milliards de litres de lait sont achetés et collectés dont 1,1 milliard aux États-Unis. Le groupe a transformé 750 000 tonnes de fromages, 300 000 tonnes de produits frais, 152 000 tonnes de matière grasse, 125 000 tonnes de crème, 563 000 tonnes de produits industriels et 49 000 tonnes de produits industriels[réf. souhaitée]. Il a également revendu 1 500 millions de litres de lait[réf. souhaitée].

Structuration et marques[modifier | modifier le code]

Une crèmerie de filiale en Grande-Bretagne.

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

La totalité du capital, soit 140 027 040 euros, est détenue par la famille Besnier, ce qui en fait la 13e fortune de France en 2011 avec 6,3 M€[23].

L'entreprise créée par André Besnier, puis dirigée par son fils Michel (1928-2000), est désormais dirigée par Emmanuel Besnier (né en 1970), fils cadet de Michel (son frère aîné Jean-Michel, exploitant forestier, et sa sœur benjamine Marie, mère au foyer, tous deux actionnaires et bien que sans responsabilité opérationnelle dans le groupe, sont consultés sur la stratégie de l'entreprise familiale[5]).

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières par année
Années 2004 2005 2008 2009 2010
Chiffres d'affaires 5.6 milliards d'euros (25 % a l'étranger ) 6 milliards d'euros (40 % à l'étranger) 9,35 milliards 8,5 milliards d’euros (56 % à l'étranger)[réf. nécessaire] 14,7 milliards d'euros[2] (74 % à l'étranger)

Les résultats d'exploitation ne sont pas publiés[24].

Critiques et procès[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 2010, le groupe est régulièrement la cible des critiques des agriculteurs de la filière laitière qui lui reprochent d'acheter le lait à un prix trop bas. De son côté, Lactalis pointe du doigt la « crise de surproduction laitière»[25].

Offensive de Lactalis sur les fromages au lait cru français[modifier | modifier le code]

Face au refus de l'INAO de modifier le cahier des charges du fromage au lait cru d'appellation d'origine contrôlée « camembert de Normandie » pour permettre l'utilisation de lait thermisé à la place du lait cru[26], la coopérative d'Isigny-Sainte-Mère et le groupe Lactalis, qui représentaient 90 % des volumes de transformation camemberts de Normandie, ont renoncé courant 2007 à fabriquer ce fromage sous sa forme protégée et au label attaché.

Ces groupes industriels agroalimentaires continuent de réclamer ce changement en invoquant des contraintes de sécurité sanitaire et afin de réduire les coûts de transformation[27] mais reprennent partiellement la fabrication de camemberts AOP en 2009[28]. Selon Sylvie Lortal, directrice du laboratoire scientifique et technologique du lait et de l'œuf à Rennes, les risques sanitaires sont « statistiquement infimes »[27].

La thèse du documentaire Ces fromages qu'on assassine[29] des journalistes Erik Svenson et Périco Légasse, appuyée par de nombreux témoignages et interviews, s'articule en trois parties : l'incompatibilité des technologies de transformation employées par Lactalis avec la conservation de l'AOC pour certains de ses produits, un travail de pression afin de faire modifier le cahier des charges de l'AOC et une communication sur l'équivalence des qualités gustatives entre les méthodes de fabrication.

Fraude sur le lait[modifier | modifier le code]

En 2000, le groupe, qui s’appelait alors Besnier, a été condamné pour « fraude sur le lait et publicité mensongère ». La pratique consistait au « mouillage » systématique du lait de consommation[30] « une fraude portant sur 70 % de la fabrication du groupe » en transformant, en particulier, du fromage de comté avec du lait non conforme aux spécifications de l’AOC[31].

En décembre 2012, Le Canard enchaîné dénonce les pratiques du groupe, l'accusant de vendre du lait stérilisé UHT pour du lait frais pasteurisé, au prix bien plus élevé. Cette fraude est découverte en 2010 lors d'un contrôle d'une laiterie en Ille-et-Vilaine par la répression des fraudes. Le parquet de Rennes n'a cependant pas donné suite à leur rapport en raison d'un vide réglementaire[Quoi ?][32],[33].

Fraude sur la mozzarella[modifier | modifier le code]

En 2008, Galbani (appartenant à Lactalis depuis 2006) a été accusé, ainsi que d'autres entreprises, de recycler des fromages périmés et de les avoir mis en vente[34]. Cette manœuvre aurait permis aux entreprises impliquées de générer 10 millions d'euros de chiffre d'affaires. Lactalis reconnaît « avoir vendu, pendant un an après le rachat de Galbani, des fromages périmés à Tradel » (entreprise qui recycle les fromages périmés). Lactalis nie par contre avoir racheté le fromage à Tradel pour le vendre[35],[36].

Entente sur les prix[modifier | modifier le code]

En mars 2015, l'entreprise est condamnée dans l'affaire dite du « cartel du yaourt », pour entente illicite sur les prix et les appels d'offres pour produits laitiers frais vendus sous marque de distributeur à une amende de 56,1 millions d'euros, par l'autorité française de la concurrence[37],[38],[39].

Campagne de boycott contre les marques Lactalis[modifier | modifier le code]

Nicolas Dupont-Aignan appelle en août 2016 au boycott des produits du groupe Lactalis : « J'appelle les Français à boycotter ces produits car ce géant ne publie pas ses comptes, fait des bénéfices extravagants et, pendant ce temps-là, nos agriculteurs sont en train de mourir »[40]. Cette campagne de boycott s'inscrit dans le contexte de négociations difficiles[41] sur le prix du lait entre le géant laitier et les producteurs[42]. L'éditorialiste Périco Légasse estime alors que « Lactalis paye le litre de lait 25 centimes d’euro aux éleveurs, soit 14 centimes au dessous de son prix de revient. Les paysans produisent à perte, en crèvent par milliers, parfois se suicident de désespoir, mais Lactalis reste intraitable », et dénonce un système dans lequel les transformateurs comme Lactalis répercutent la pression à la baisse des prix sur les producteurs, afin de garantir leur marge financière[43].

Litige avec France Télévisions[modifier | modifier le code]

Le , le groupe Lactalis a obtenu du tribunal de grande instance de Laval l'interdiction de rediffusion du reportage d'Envoyé Spécial au motif que celui-ci contient des images du domicile d'Emmanuel Besnier, situé au château du Vallon à Entrammes[44],[45],[46],[47]. France Télévisions a fait appel de cette décision[46]. Par un arrêt du , la cour d'appel d'Angers infirme partiellement ce jugement : celle-ci autorise France Télévisions à rediffuser ce programme[48], et juge que « la diffusion à une heure de grande écoute de l'extrait litigieux (...) puis son maintien en ligne sur le canal de rediffusion Pluzz était susceptible de porter atteinte » à la vie privée de M. Besnier[49].

Le , le groupe décide de se séparer des producteurs laitiers ayant témoigné contre l'entreprise dans ce reportage, indiquant au terme d'un courrier à eux envoyé : « S'il vous appartient d'être en désaccord avec notre politique d'approvisionnement lait, celle-ci reste cependant de notre ressort et ne peut en toute hypothèse faire l'objet d'un tel dénigrement »[50]. Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll condamne alors « fermement cette décision du groupe Lactalis »[51], et le syndicat agricole Coordination rurale « exprime son soutien total aux éleveurs victimes de cette injustice et appelle Lactalis à revenir sur cette décision, qui jette le discrédit total sur le groupe »[52].

Par jugement du , le tribunal de grande instance de Laval déboute sur le fond Emmanuel Besnier de sa demande de dommages-intérêts, le juge estimant que « le nom et la localisation » de la propriété du chef d'entreprise étaient déjà connus du public et que « France Télévisions n'a fait que reprendre ce qui est de notoriété publique et mettre des images sur des éléments connus du patrimoine de M. Besnier [...] et que chacun peut visionner sur Google Maps »[53].

Pollutions[modifier | modifier le code]

En mai 2012, l'usine de Craon (CELIA, groupe Lactalis) provoque une importante pollution de la rivière Oudon. La société est condamnée par le tribunal correctionnel de Laval, confirmé par la Cour d'Appel d'Angers en mars 2015 à 30 000 euros d'amende. Elle est aussi condamnée à indemniser plusieurs parties civiles[54],[55].

En août 2017, l'usine de Retiers a déversé d'importantes quantités de lactose brut dans la rivière Seiche en Ille-et-Vilaine, provoquant la mort de nombreux poissons et de l'écosystème[56].

Communication[modifier | modifier le code]

Activité de lobbying auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Lactalis est inscrit depuis 2014 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Le groupe déclare en 2015 pour cette activité un collaborateur à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 25 000 et 50 000 euros[57].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb13561616z
  2. a, b, c, d, e, f et g Voir site officiel.
  3. Kira Mitrofanoff, « Comment Lactalis s'impose comme le n°1 mondial des produits laitiers devant Nestlé et Danone », Challenges.fr,‎ (lire en ligne)
  4. (en) « Global Dairy Top 20 2017 », sur research.rabobank.com (consulté le 5 novembre 2017)
  5. a, b et c « Besnier l'autarcique » de Thiébault Dromard, Challenges, no 264, juillet-août 2011, p. 76.
  6. (fr) « La sage du Groupe Lactalis », sur le site officiel de Lactalis.
  7. « Lactalis : un acteur méconnu » dans Atlas du management sur entrepreneur.lesechos.fr, 31 mai 2011.
  8. « Le groupe Lactalis perd son président et propriétaire, Michel Besnier », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  9. « Lactalis adds Galbani to list of acquisitions », Martin Arnold et Adrian Michaels, The Financial Times, 9 janvier 2016.
  10. Voir sur lactalis.ch.
  11. Agence ATS, Berne.
  12. « Le français Lactalis lance une OPA sur l'Italien Parmalat pour devenir le numéro un mondial du lait », Boursorama, 26 avril 2011.
  13. « Lactalis prend la contrôle de Parmalat avec 83,3 % du capital », sur www.lsa-conso.fr (consulté le 13 juillet 2011).
  14. « Parmalat, fatturato in crescita nei primi 9 mesi. Tatò: "Acquisizioni, se avremo opportunità" », Gazzetta di Parma (consulté le 10 novembre 2012).
  15. (en) « France's Lactalis says agrees to buy India's Tirumala », Reuters.com,‎ (lire en ligne)
  16. Laurence Girard, « Lactalis s’installe en Turquie », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  17. « Lactalis rachète Graindorge », Le Figaro.fr,‎ (lire en ligne)
  18. Agnieszka Flak, « Lactalis launches buyout bid to delist Parmalat », Reuters,‎ (lire en ligne)
  19. Olivier Tosseri, « L’OPA de Lactalis sur Parmalat suspendue pour son opacité », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  20. Dominique Vidalon, « France's Danone to sell Stonyfield to Lactalis for $875 million », Reuters,‎ (lire en ligne)
  21. Laurence Girard, « Danone cède ses yaourts bio Stonyfield à Lactalis », Le Monde Economie,‎ (lire en ligne)
  22. « Groupe Lactalis, les chiffres clés », sur www.lactalis.fr (consulté le 28 juillet 2015)
  23. « Emmanuel Besnier et sa famille », sur www.challenges.fr (consulté le 31 août 2016).
  24. Aussi secret que son PDG, ce groupe familial ne publie jamais ses bénéfices : « Malgré sa notoriété commerciale, Lactalis, toujours propriété de la famille Besnier, reste un groupe extrêmement discret qui ne publie pas le montant de ses bénéfices et dont les dirigeants fuient les médias. » Voir sur lalibre.be.
  25. « Le torchon brûle entre les agriculteurs et Lactalis », Le Figaro.fr,‎ (lire en ligne)
  26. (fr) « Slow Food s’oppose au camembert AOC pasteurisé ! » sur La-cuisine-collective.fr.
  27. a et b Laetitia Clavreul, « L'avenir du camembert au lait cru », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  28. Louis Laroque, « Le camembert au lait cru sauve sa peau », Le Figaro.fr,‎ (lire en ligne)
  29. « Ces fromages qu'on assassine : France 3 censure le documentaire contre Lactalis ».
  30. Le mouillage du lait consiste à couper le lait avec de l'eau
  31. « Lactalis : Besnier condamné », sur www.journal-la-mee.fr.
  32. « Lactalis a-t-il vendu du lait stérilisé pour du lait pasteurisé ? », Midi Libre,‎ (lire en ligne)
  33. « Lactalis aurait vendu du faux lait frais pendant des années », l'Expansion par l'Express,‎ (lire en ligne)
  34. « Des fromages avariés réutilisés dans des produits vendus dans toute l'Europe », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  35. Marie-Josée Cougard, « Lactalis craint le choc en retour du scandale de la mozzarella », Les Échos.fr,‎ (lire en ligne)
  36. Article sur l'usage du mot "périmé" dans ces fromages
  37. Voir sur france3-regions.francetvinfo.fr.
  38. Laurence Girard, « Lourde amende pour le « cartel des yaourts » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  39. « "Cartel du yaourt" : 11 fabricants condamnés à une amende de 192,7 millions d'euros », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  40. Jean-Michel Gradt, « Crise du lait : Dupont-Aignan appelle à boycotter Lactalis, une initiative rare », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  41. « Rémunération des éleveurs : Lactalis toujours vache », Libération,‎ (lire en ligne)
  42. Isabelle de Foucaud, « Les consommateurs appelés à soutenir les producteurs de lait contre Lactalis », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  43. Périco Légasse, « Camembert Président, lait Bridel, roquefort Société... appel au boycott contre les marques Lactalis », Marianne,‎ (lire en ligne)
  44. Lactalis s’en prend à un reportage d’Envoyé spécial sur ouest-france.fr.
  45. « Lactalis remporte une (petite) victoire judiciaire contre envoyé spécial », sur Arrêts sur images, (consulté le 15 décembre 2016)
  46. a et b « France 2 conteste sa condamnation », La France agricole,‎ (lire en ligne)
  47. Lactalis remporte une (petite) victoire judiciaire contre Envoyé Spécial sur Arrêt sur images, le 28 octobre 2016
  48. Petite victoire de France 2 face à Lactalis : la chaîne pourra rediffuser “Envoyé spécial” sur telerama.fr, le 24 janvier 2017.
  49. avec AFP, « Après un reportage de France 2, Lactalis rompt le contrat de producteurs de lait », Challenges.fr,‎ (lire en ligne)
  50. Mathilde Golla, « Lactalis se sépare d'agriculteurs car ils ont témoigné sur France 2 », Le Figaro.fr,‎ (lire en ligne)
  51. Jérémie Lamothe, « Lactalis met fin aux contrats de producteurs de lait ayant témoigné sur France 2 contre le groupe », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  52. La Croix (avec AFP), « Lactalis sanctionne des producteurs de lait critiques », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  53. La justice déboute le PDG de Lactalis de sa plainte contre France Télévisions pour atteinte à la vie privée, challenges.fr, consulté le 26 septembre 2017.
  54. « Le procès de la pollution de l'Oudon en appel à Angers », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  55. « Pollution de l'Oudon : la condamnation exemplaire de Lactalis - France Nature Environnement Pays de la Loire », France Nature Environnement Pays de la Loire,‎ (lire en ligne)
  56. « Pollution de la Seiche en Ille-et-Vilaine : risques de sanction contre Lactalis », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  57. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 23 décembre 2016)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • D. Autissier, F. Bensebaa, F. Boudier, « Lactalis, un acteur méconnu », dans L'atlas du management : l'encyclopédie du management en 100 dossier-clés, Eyrolles (lire en ligne), p. 195-201

Liens externes[modifier | modifier le code]