Gare de Lons-le-Saunier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Lons-le-Saunier
image illustrative de l’article Gare de Lons-le-Saunier
Localisation
Pays France
Commune Lons-le-Saunier
Adresse 5 boulevard Gambetta
39000 Lons-le-Saunier
Coordonnées géographiques 46° 40′ 07″ nord, 5° 33′ 05″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV, TER Bourgogne-Franche-Comté
Caractéristiques
Ligne(s) Mouchard à Bourg-en-Bresse
Chaugey à Lons-le-Saunier
Champagnole à Lons-le-Saunier
Saint-Germain-du-Plain à Lons-le-Saunier
Voies 3 + voies de service
Quais 2
Transit annuel 331 861 voyageurs (2016)

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté

(Voir situation sur carte : Bourgogne-Franche-Comté)
Lons-le-Saunier

Géolocalisation sur la carte : Jura

(Voir situation sur carte : Jura)
Lons-le-Saunier

La gare de Lons-le-Saunier est une gare ferroviaire française située sur le territoire de la commune de Lons-le-Saunier préfecture du département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare de bifurcation, elle est située au point kilométrique (PK) 441,683[1] de la ligne de Mouchard à Bourg-en-Bresse, au PK 407,3 de la ligne de Chaugey à Lons-le-Saunier partiellement déclassée, au PK 65,5 de la ligne de Saint-Germain-du-Plain à Lons-le-Saunier déclassée et, enfin, au PK 44,3 de la ligne de Champagnole à Lons-le-Saunier déclassée elle aussi. Son altitude est de 267 m.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette gare a été ouverte le [2], lors de la mise en service de la section de Mouchard à Lons-le-Saunier. La section de Lons-le-Saunier à Saint-Amour a été ouverte le [3].

La ligne en provenance de Chalon-sur-Saône a été mise en service le [4], celle venant de Champagnole en , et celle venant de Saint-Jean-de-Losne en 1905.

En 1995, une rame TGV (le TGV Sud-Est no 89) est venue en gare, afin d'être baptisée du nom de la ville, dans le cadre de l'inauguration de l'électrification de la ligne[5]. Cette dernière a permis d'évincer les turbotrains de la liaison Strasbourg – Lyon, dès lors remplacés par des trains Corail[6].

Le train Corail diurne reliant Strasbourg à Nice via Lons-le-Saunier, Lyon et Marseille, appelé Le Rouget de Lisle, est supprimé le [7],[5]. Le lendemain, l'EuroCity Albert Schweitzer nouvellement créé permet de continuer à rallier Strasbourg (et, depuis sa première circulation, l'Allemagne), mais empêche de rejoindre Lyon (la gare étant traversée sans arrêt dans ce sens)[8]. Depuis le , il est à son tour remplacé par un TGV reliant Strasbourg à Marseille[9],[5] (qui, en outre, se substitue également au Corail Strasbourg – Lyon, depuis sa disparition en lors de la mise en service de la LGV Rhin-Rhône). Cependant, ce TGV sera supprimé au service annuel 2019 (en raison d'importants travaux réalisés en gare de Lyon-Part-Dieu)[10], privant de fait Lons-le-Saunier de toute desserte de grandes lignes.

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Desserte[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par :

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Elle est également desservie par :

  • le réseau de transports urbains de Lons-le-Saunier Tallis ;
  • les autocars départementaux JuraGo reliant Lons-le-Saunier aux autres villes du Jura (Dole, Champagnole, Saint-Claude) mais aussi Bourg-en-Bresse.

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Cette gare est ouverte au service du fret[11] (train massif et desserte d'installations terminales embranchées).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Livre : Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, édité par La Vie du Rail en août 2011, (ISBN 978-2-918758-44-0), volume 2, page 165.
  2. Rapports et procès-verbaux des délibérations – Conseil général du Jura, année 1863, p. 38 (consulté le ).
  3. Rapports et procès-verbaux des délibérations – Conseil général du Jura, année 1864, p. 107 (consulté le ).
  4. Rapports et procès-verbaux des délibérations – Conseil général du Jura, année 1872, p. 43 (consulté le ).
  5. a, b et c Christophe Marchal, « TGV en gare de Lons, dimanche 12 », sur actu.fr/voix-du-jura, (consulté le 14 juin 2018).
  6. « Rames à Turbine à Gaz (RTG) SNCF », sur trains-europe.fr (consulté le 13 juin 2018).
  7. « Maintien de la liaison entre Strasbourg et Nice via le train corail Rouget-de-Lisle », sur senat.fr (consulté le 13 juin 2018).
  8. Romain Viellard, « « ALBERT SCHWEITZER », un nouvel Eurocity », sur surlesrails.free.fr, (consulté le 13 juin 2018).
  9. « STRASBOURG - STUTTGART - MÜNCHEN (EUROCITY) », sur trains-en-voyage.com, (consulté le 13 juin 2018).
  10. « Région et ville ensemble contre la suppression de la desserte TGV », sur leprogres.fr, (consulté le 16 juin 2018).
  11. Site Fret SNCF : la gare de Lons-le-Saunier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La France des gares, collection Guides Gallimard, 2001
  • "Les Chemins de fer du PLM" par Jean-Chaintreau, Jean Cuynat et Georges Mathieu, Editions La Vie du Rail et La Régordanne, paru en 1993.
  • "Histoire du réseau ferroviaire français", par Patricia et Pierre Laederich, André Jacquot et Marc Gayda, Editions de l'Ormet à Valignat (03), paru en 1996.
  • "Le Train", avec numéro hors série "Les archives du PLM", tome 1 l'histoire de la Compagnie des origines à 1899, par Jean-Marc Dupuy, paru en 2008.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Consultez la documentation du modèle Arrêt suivant Destination
Strasbourg-Ville Besançon-Viotte TGV Bourg-en-Bresse Marseille-Saint-Charles
Belfort
ou Besançon-Viotte
Poligny
ou Domblans - Voiteur
TER Bourgogne-Franche-Comté Terminus
ou Cousance
Terminus
ou Lyon-Part-Dieu
ou Lyon-Perrache