Gare de Lons-le-Saunier

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Lons-le-Saunier
Image illustrative de l’article Gare de Lons-le-Saunier
Le bâtiment voyageurs vu côté parvis.
Localisation
Pays France
Commune Lons-le-Saunier
Adresse 5 boulevard Gambetta
39000 Lons-le-Saunier
Coordonnées géographiques 46° 40′ 07″ nord, 5° 33′ 05″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TER Bourgogne-Franche-Comté
Caractéristiques
Ligne(s) Mouchard à Bourg-en-Bresse
Chaugey à Lons-le-Saunier
Champagnole à Lons-le-Saunier
Saint-Germain-du-Plain à Lons-le-Saunier
Voies 3 (+ voies de service)
Quais 2
Transit annuel 331 861 voyageurs (2016)
Correspondances
Bus et cars voir Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

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Lons-le-Saunier

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Lons-le-Saunier

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Lons-le-Saunier

La gare de Lons-le-Saunier est une gare ferroviaire française située sur le territoire de la commune de Lons-le-Saunier, préfecture du département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté.

C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains régionaux du réseau TER Bourgogne-Franche-Comté.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare de bifurcation, elle est située au point kilométrique (PK) 441,683[1] de la ligne de Mouchard à Bourg-en-Bresse, au PK 407,3 de la ligne de Chaugey à Lons-le-Saunier partiellement déclassée, au PK 65,5 de la ligne de Saint-Germain-du-Plain à Lons-le-Saunier déclassée et, enfin, au PK 44,3 de la ligne de Champagnole à Lons-le-Saunier également déclassée. Son altitude est de 267 mètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette gare a été ouverte le [2], lors de la mise en service de la section de Mouchard à Lons-le-Saunier. La section de Lons-le-Saunier à Saint-Amour a été ouverte le [3].

La ligne en provenance de Chalon-sur-Saône a été mise en service le [4], celle venant de Champagnole en , et celle venant de Saint-Jean-de-Losne en 1905.

En 1995, une rame TGV (le TGV Sud-Est no 89) est venue en gare, afin d'être baptisée du nom de la ville, dans le cadre de l'inauguration de l'électrification de la ligne[5]. Cette dernière a permis d'évincer les turbotrains de la liaison Strasbourg – Lyon, dès lors remplacés par des trains Corail[6].

Le train Corail diurne reliant Strasbourg à Nice via Lons-le-Saunier, Lyon et Marseille, appelé Le Rouget de Lisle, est supprimé le [7],[5]. Le lendemain, l'EuroCity Albert Schweitzer nouvellement créé permet de continuer à rallier Strasbourg (et, depuis sa première circulation, l'Allemagne), mais empêche de rejoindre Lyon (la gare étant traversée sans arrêt dans ce sens)[8]. Depuis le , il est à son tour remplacé par un TGV reliant Strasbourg à Marseille[9],[5] (qui, en outre, se substitue également au Corail Strasbourg – Lyon, depuis sa disparition en lors de la mise en service de la LGV Rhin-Rhône). Cependant, ce TGV est supprimé lors de l'application du service annuel 2019 (en raison d'importants travaux réalisés en gare de Lyon-Part-Dieu)[10], privant de fait Lons-le-Saunier de toute desserte de grandes lignes.

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

La gare dispose d'un bâtiment voyageurs (équipé d'automates pour l'achat de billets et de guichets), ouvert tous les jours y compris les fériés[11].

Elle dispose également d'un parc à vélos et d'un parking, d'un Photomaton, d'une cabine téléphonique et d'un kiosque presse[11].

Desserte[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par des trains TER Bourgogne-Franche-Comté, sur la relation Belfort – Besançon – Lons-Le-Saunier – Bourg-en-Bresse – Lyon-Perrache[11].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Elle est également desservie par :

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Cette gare est ouverte au service du fret[12] (train massif et desserte d'installations terminales embranchées).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Livre : Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, édité par La Vie du Rail en août 2011 (ISBN 978-2-918758-44-0), volume 2, page 165.
  2. Rapports et procès-verbaux des délibérations – Conseil général du Jura, année 1863, p. 38 (consulté le ).
  3. Rapports et procès-verbaux des délibérations – Conseil général du Jura, année 1864, p. 107 (consulté le ).
  4. Rapports et procès-verbaux des délibérations – Conseil général du Jura, année 1872, p. 43 (consulté le ).
  5. a b et c Christophe Marchal, « TGV en gare de Lons, dimanche 12 », sur actu.fr/voix-du-jura, (consulté le 14 juin 2018).
  6. « Rames à Turbine à Gaz (RTG) SNCF », sur trains-europe.fr (consulté le 13 juin 2018).
  7. « Maintien de la liaison entre Strasbourg et Nice via le train corail Rouget-de-Lisle », sur senat.fr (consulté le 13 juin 2018).
  8. Romain Viellard, « « ALBERT SCHWEITZER », un nouvel Eurocity », sur surlesrails.free.fr, (consulté le 13 juin 2018).
  9. « STRASBOURG - STUTTGART - MÜNCHEN (EUROCITY) », sur trains-en-voyage.com, (consulté le 13 juin 2018).
  10. P.S., « Plus aucun TGV à Lons-le-Saunier dès ce dimanche », sur france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte, (consulté le 10 décembre 2018).
  11. a b c d et e « Gare Lons-le-Saunier », sur ter.sncf.com (consulté le 10 décembre 2018).
  12. Site Fret SNCF : la gare de Lons-le-Saunier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La France des gares, collection Guides Gallimard, 2001.
  • Les Chemins de fer du PLM par Jean-Chaintreau, Jean Cuynat et Georges Mathieu, Editions La Vie du Rail et La Régordanne, paru en 1993.
  • Histoire du réseau ferroviaire français, par Patricia et Pierre Laederich, André Jacquot et Marc Gayda, Editions de l'Ormet à Valignat (03), paru en 1996.
  • Le Train, avec numéro hors série Les archives du PLM, tome 1 l'histoire de la Compagnie des origines à 1899, par Jean-Marc Dupuy, paru en 2008.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]


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