Argelès-Gazost

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Argelès-Gazost
Argelès-Gazost
Argelès-Gazost, vue depuis Hautacam.
Blason de Argelès-Gazost
Blason
Argelès-Gazost
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
(sous-préfecture)
Arrondissement Argelès-Gazost
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées Vallées des Gaves
(siège)
Maire
Mandat
Gaëlle Vallin (SE)
2020-2026
Code postal 65400
Code commune 65025
Démographie
Gentilé Argelésiens
Population
municipale
2 911 hab. (2019 en diminution de 4,49 % par rapport à 2013)
Densité 954 hab./km2
Population
agglomération
6 840 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 13″ nord, 0° 05′ 51″ ouest
Altitude Min. 412 m
Max. 600 m
Superficie 3,05 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Argelès-Gazost
(ville-centre)
Aire d'attraction Argelès-Gazost
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de la Vallée des Gaves
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Argelès-Gazost
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Argelès-Gazost
Liens
Site web argeles-gazost.fr

Argelès-Gazost [aʁʒəlɛs ɡazɔst] Écouter est une commune française située dans l'ouest du département des Hautes-Pyrénées, dont elle est une sous-préfecture, en région Occitanie. C'est la ville-centre d'une petite agglomération de treize communes et d'environ 7 000 habitants, l'unité urbaine d'Argelès-Gazost. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la province du Lavedan, partie sud-occidentale de la Bigorre et constituée d'un ensemble de sept vallées en amont de la ville de Lourdes.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le gave de Pau, le gave d'Azun et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « gaves de Pau et de Cauterets (et gorge de Cauterets) ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Argelès-Gazost est une commune rurale qui compte 2 911 habitants en 2019. Elle est dans l'agglomération d'Argelès-Gazost et fait partie de l'aire d'attraction d'Argelès-Gazost. Ses habitants sont appelés les Argelésiens ou Argelésiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte interactive d’Argelès-Gazost
  • Limite communale
  • Maki2-town-hall-12.svg Mairie
    Carte OpenStreetMap
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique
    Carte topographique
    1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique

    La commune d'Argelès-Gazost se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

    Elle se situe à 29 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département.

    Les communes les plus proches[Note 1] sont[2] : Lau-Balagnas (1,0 km), Gez (1,5 km), Arcizans-Avant (1,8 km), Ayzac-Ost (2,3 km), Préchac (2,4 km), Arras-en-Lavedan (2,6 km), Saint-Savin (2,6 km), Ayros-Arbouix (2,7 km).

    Sur le plan historique et culturel, Argelès-Gazost fait partie de la province historique du Lavedan, partie sud-occidentale de la Bigorre et constitué d'un ensemble de sept vallées en amont de la ville de Lourdes. Historiquement, elle fait partie de la province de Gascogne, et plus particulièrement du comté de Bigorre. La commune est dans l’estrèm de Salles qui regroupe sept communes[3].

    Argelès-Gazost est limitrophe de sept autres communes.

    Paysages et relief[modifier | modifier le code]

    Le territoire communal, faiblement étendu (3,05 km2), s'étage entre 412 mètres au nord-est, là où le gave de Pau quitte la commune pour servir de limite entre Ayzac-Ost et Boô-Silhen et 600 mètres au sud-ouest en limite d'Arras-en-Lavedan.

    Hydrographie[modifier | modifier le code]

    Le gave de Pau en limite d'Argelès-Gazost et d'Ayros-Arbouix.

    Elle est drainée par le gave de Pau, le gave d'Azun, un bras du Gave de Pau et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[5],[Carte 1].

    Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Loubouer, après avoir traversé 88 communes[6].

    Le gave d'Azun, d'une longueur totale de 29,1 km, prend sa source dans la commune d'Arrens-Marsous et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Ayros-Arbouix, après avoir traversé 10 communes[7].

    Climat[modifier | modifier le code]

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

    • Moyenne annuelle de température : 12 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,6 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 1 098 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j
    • Nombre de jours de neige par an : 24 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ayros-Arbouix », sur la commune d'Ayros-Arbouix, mise en service en 1982[13] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 031,4 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Tarbes-Lourdes-Pyrénées », sur la commune d'Ossun, mise en service en 1946 et à 21 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[17], à 12,6 °C pour 1981-2010[18], puis à 12,9 °C pour 1991-2020[19].

    Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

    Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les « gaves de Pau et de Cauterets (et gorge de Cauterets) »[21], d'une superficie de 482 ha, sont un site est localisé sur deux domaines biogéographiques : 42 % pour le domaine atlantique et 58 % pour le domaine alpin. Il sconstituent des réseaux linéaires sélectionnés pour leurs capacités d'accueil du saumon Salmo salar[22].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[23], le « Gave d'Azun, ruisseau du Bergons et Gave de Lourdes » (437 ha), couvrant 31 communes dont deux dans les Pyrénées-Atlantiques et 29 dans les Hautes-Pyrénées[24] et le « massifmontagneux entre Argelès-Gazost et l'Ouzom » (6 108 ha), couvrant 12 communes dont une dans les Pyrénées-Atlantiques et 11 dans les Hautes-Pyrénées[25] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[23], les « massifs calcaires de l'Estibète, du Granquet et du Pibeste, forêt de Très Crouts, vallée du Bergons et crêtes » (17 871 ha), couvrant 24 communes dont trois dans les Pyrénées-Atlantiques et 21 dans les Hautes-Pyrénées[26].

    Urbanisme[modifier | modifier le code]

    Rue du village.

    Typologie[modifier | modifier le code]

    Argelès-Gazost est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[27],[I 2],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Argelès-Gazost, une agglomération intra-départementale regroupant 13 communes[I 3] et 6 840 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argelès-Gazost, dont elle est la commune-centre[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].

    Occupation des sols[modifier | modifier le code]

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (61,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (52,6 %), zones agricoles hétérogènes (18 %), forêts (10,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9 %), terres arables (6,4 %), prairies (3,2 %)[29].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

    La gare d'Argelès-Gazost en 2021.
    La voie verte des Gaves à Argelès-Gazost.

    La commune est desservie par les routes départementales (RD) 100, 102, 821 et 921b (l'ancienne route nationale 21). La RD 918 permet également d'y accéder depuis les Pyrénées-Atlantiques via le col du Soulor et le col d'Aubisque.

    La mise en voie rapide de la RD 821 entre Argelès-Gazost et Tarbes via Lourdes tend à dynamiser l'économie de la vallée et faciliter l'accès des visiteurs aux stations de sports d'hiver.

    Il n'y a plus de dessertes ferroviaires mais deux lignes de bus permettent d'accéder à Lourdes, Cauterets, Barèges et Gavarnie.

    La voie verte des Gaves à repris le tracé de l'ancienne ligne de Lourdes à Pierrefitte-Nestalas.

    Risques majeurs[modifier | modifier le code]

    Le territoire de la commune d'Argelès-Gazost est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

    Risques naturels[modifier | modifier le code]

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le gave de Pau et le gave d'Azun. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[32]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009, 2012, 2013 et 2021[33],[30].

    Argelès-Gazost est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[34]

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Argelès-Gazost.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de sols liés à la présence d'argile et des tassements différentiels[35].

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 13,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 938 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 22 sont en en aléa moyen ou fort, soit 2 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[36],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[37].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999 et 2013[30].

    Risque technologique[modifier | modifier le code]

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une canalisation de transport de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[38].

    Risque particulier[modifier | modifier le code]

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Argelès-Gazost est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[39].

    Toponymie[modifier | modifier le code]

    65 HP 00 7105.jpg
    Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Argelès-Gazost.

    On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[40] qui rapporte les dénominations historiques du village :

    Dénominations historiques :

    Étymologie : du gascon argelèrs (= argileux, sous-entendu : terrains) ; du latin argilla + suffixe arium (au pluriel).

    Nom occitan : Argelèrs.

    Histoire[modifier | modifier le code]

    Le parc thermal.

    Aujourd'hui principal carrefour du Lavedan, la commune construite en amphithéâtre sur la terrasse surplombe le gave de Pau, ses vieux quartiers ayant englobé les anciens villages d'Ourout et de Vieuzac ; desservie dès 1870 par le chemin de fer, Argelès connaîtra une période dorée à la fin du XIXe siècle.

    Le casino et le parc à l'anglaise de 20 hectares témoignent de cette opulente époque. Séduits par son microclimat et la littérature pyrénéniste en plein essor, les curistes n'hésitèrent pas à faire construire de grandes villas. Ils suscitèrent même des activités faisant du village une sorte de Pau en modèle réduit.

    La Première Guerre mondiale mit un terme brutal à ces fastes. C'est une station thermale fréquentée. Aujourd'hui, les curistes viennent soigner leurs maladies veineuses et pulmonaires. Parmi les nombreuses balades partant du centre, celle du saut du Procureur rappelle une ancienne histoire de fraude fiscale : le procureur du comte de Bigorre, réputé pour mettre une partie des impôts dans sa poche, fut précipité dans le ravin avec ses soldats par des contribuables excédés.

    En 1940, le groupement 38 « Mermoz » des Chantiers de la jeunesse s'est implanté dans la commune et ses environs avant d'être déplacé, en mars 1943, en Dordogne[41].

    Politique et administration[modifier | modifier le code]

    Intercommunalité[modifier | modifier le code]

    Argelès-Gazost fait partie de la communauté de communes de la Vallée d'Argelès-Gazost, créée en décembre 1996, qui réunit seize communes.

    Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

    Liste des maires[modifier | modifier le code]

    La mairie en 2012.
    Liste des maires successifs[42]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    février 1961 mars 1971 Pierre Pérus CNIP Médecin
    Conseiller général du canton d'Argelès-Gazost (1949-1982)
    mars 1971 mars 1989 Maurice Coiquil MRG Médecin
    Conseiller général du canton d'Argelès-Gazost (1982-1988)
    mars 1989 mars 2008 Robert Coll UDF Chef d'entreprise
    Conseiller général du canton d'Argelès-Gazost (1988-1994)
    mars 2008 mars 2014 Francis Cazenavette SE  
    mars 2014 mars 2020 Dominique Roux SE Retraité
    mars 2020 En cours
    (au [43])
    Gaëlle Vallin SE Suppléante du député LREM Benoît Mournet

    Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

    La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[44].

    Population et société[modifier | modifier le code]

    Démographie[modifier | modifier le code]

    Démographie de Vieuzac[modifier | modifier le code]

    Créée en 1790, Vieuzac qui fut une commune indépendante jusqu'en 1824, est aujourd'hui un quartier limitrophe du centre-ville d'Argelès-Gazost.

    Évolution démographique de Vieuzac
    1793 1800 1806 1821
    289270293332
    (Source : Ldh/EHESS/Cassini[45])

    Démographie d'Argelès puis d'Argelès-Gazost[modifier | modifier le code]

    Créée en 1790, la commune d'Argelès fusionne avec celle de Vieuzac en 1824[45]. Elle ne prend le nom d'Argelès-Gazost qu'en 1896[46].

    Argelès-Gazost est au cœur d'une des vallées les plus peuplées des Pyrénées (10 000 habitants environ), dont 5 000 avec les villages environnants.

    Les habitants sont nommés les Argelésiens[47].

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[49]. En 2019, la commune comptait 2 911 habitants[Note 10], en diminution de 4,49 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
    Évolution de la population  [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    7757138318781 3571 4201 5891 6841 662
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 6841 6861 6981 6581 7431 8081 8941 7331 882
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 8361 7371 7391 6321 6691 7192 0192 3172 556
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    3 4143 6293 4553 3043 2293 2413 2543 2553 069
    2017 2019 - - - - - - -
    2 9012 911-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[50].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement[modifier | modifier le code]

    L'éducation est assurée dans la commune d'Argelès-Gazost par les écoles maternelles et les écoles élémentaires, jusqu'au lycée et collège (ex-climatique, par référence aux vertus supposées du microclimat local) René-Billères, avec sa mosaïque de Gustave Singier.

    Sports[modifier | modifier le code]

    Équipe de rugby à XV, l'« union sportive argelèsienne », vice-championne de France Honneur 2019, qui a évolué en championnat de France de 3e division fédérale.

    Ski alpin, ski de fond, ville étape du Tour de France : Argelès-Gazost-Pampelune en 1996 et ville régulière de passage du Tour de France chaque année ou presque, la ville se situant au pied des cols de l'Aubisque, du Soulor, du Tourmalet et de la montée vers Hautacam.

    L'ancienne voie ferrée reliant Lourdes à Cauterets (par Argelès) a été démontée pour faire place à une piste cyclable (la voie verte des Gaves), offrant aux utilisateurs de vélos, rollers, etc. un espace sécurisé pour pratiquer.

    Le Jiu-jitsu brésilien y est pratiqué au Hautacam Jiu-Jitsu Club.

    Économie[modifier | modifier le code]

    Les thermes.
    Le casino en 2021.

    Les thermes ont adapté leurs installations aux profondes évolutions qui ont marqué le siècle écoulé. De nombreuses personnalités sont venues faire des cures, notamment François Mauriac de manière régulière dans les années 1910 et 1920 ; il en fera le décor de son roman Le Fleuve de feu paru en 1923.

    Argelès-Gazost vit beaucoup du tourisme et des équipements et services qui lui sont associés. La ville sert de par sa position de « camp de base » pour un tourisme d'été et d'hiver.

    Le marché se tient le mardi matin, de la place de l'Hôtel-de-Ville à la place du Foirail.

    Revenus[modifier | modifier le code]

    En 2018, la commune compte 1 551 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 2 836 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 780 [I 8] (20 420  dans le département[I 9]). 46 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 12] (44,4 % dans le département).

    Emploi[modifier | modifier le code]

    Taux de chômage
    Division 2008 2013 2018
    Commune[I 10] 8,2 % 9,3 % 11,2 %
    Département[I 11] 7,7 % 9,4 % 9,8 %
    France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 536 personnes, parmi lesquelles on compte 76,3 % d'actifs (65,2 % ayant un emploi et 11,2 % de chômeurs) et 23,7 % d'inactifs[Note 13],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui de la France en 2008.

    La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction d'Argelès-Gazost[Carte 4],[I 13]. Elle compte 1 651 emplois en 2018, contre 1 634 en 2013 et 1 560 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 027, soit un indicateur de concentration d'emploi de 160,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,7 %[I 14].

    Sur ces 1 027 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 522 travaillent dans la commune, soit 51 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 74,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 17 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

    Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

    Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

    Culture et loisirs[modifier | modifier le code]

    Le parc animalier des Pyrénées en 2021.
    • Le parc animalier des Pyrénées présente des animaux pyrénéens en enclos fermés : marmottes, loutres, isards, etc.
    • Le casino de la ville appartenant au groupe Tranchant.
    • Depuis 2001, la réunion des amateurs de chiens pyrénéens (RACP) organise une exposition nationale d'élevage chaque année, aux environs du 20 du mois de septembre. Se déroulant sur les deux jours du week-end et s'ouvre à tous les propriétaires de chiens des cinq races dont s'occupe le club.
    • Lycée climatique René-Billeres[55], internat et collège à côté du parc thermal d'Argelès-Gazost, adresse : 6, avenue Marcel-Lemettre.

    Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

    • Bertrand Barère (1755-1841), célèbre orateur de la Révolution française, est originaire de Vieuzac (ancienne commune fusionnée avec Argelès-Gazost en 1824).
    • Germain Dupré (1811-1893), médecin et homme politique du XIXe siècle, est né à « Argelès-de-Bigorre[56] ».
    • Jean Bourdette (1818-1911), ingénieur agronome et historien du Lavedan, est né à Argelès.
    • Jean-Baptiste Gélineau (1828-1906), médecin neurologue, est décédé à Argelès-Gazost.
    • Michel Alicot (1842-1912), homme politique, maire d'Argelès de 1874 à 1877[57].
    • Clément Dupont (1899-1993), joueur de rugby à XV, est né à Argelès-Gazost.
    • René Billères (1910-2004), ancien ministre d'État de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports. Il est à l'origine du lycée climatique d'Argelès-Gazost qui porte son nom depuis 2006.
    • Philippe Oyhamburu, né en 1921 à Argelès-Gazost, spécialiste et ambassadeur de la culture basque.
    • Jacques Chancel (1928-2014), journaliste, écrivain, et animateur radio et TV, a fait connaitre Argelès-Gazost en créant le Rallye des gaves.

    Héraldique[modifier | modifier le code]

    Blason Blasonnement :
    Écartelé : au premier d'argent à la hure de sanglier en rencontre de sable défendue aussi d'argent soutenue de trois pieds aussi de sanglier de sable de front rangés en pal, au deuxième d'azur à l'ours en pied d'or descendant d'une montagne d'argent surmontée d'une étoile aussi d'or, au troisième d'or à la vache de gueules allaitant son veau contourné du même, au quatrième coupé au I d'azur au roc d'échiquier d'or et au II d'or aux deux fasces de gueules[58].

    Voir aussi[modifier | modifier le code]

    Bibliographie[modifier | modifier le code]

    Articles connexes[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    Notes et cartes[modifier | modifier le code]

    • Notes
    1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
    2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
    3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
    6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
    7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
    8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
    11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
    12. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
    13. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
    • Cartes
    1. « Carte hydrographique d'Argelès-Gazost » sur Géoportail (consulté le 3 novembre 2021).
    2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
    4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

    Références[modifier | modifier le code]

    Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

    1. « Métadonnées de la commune d'Argelès-Gazost » (consulté le ).
    2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
    3. « Unité urbaine 2020 d'Argelès-Gazost » (consulté le ).
    4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
    5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
    6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Argelès-Gazost » (consulté le ).
    7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
    8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Argelès-Gazost » (consulté le ).
    9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Hautes-Pyrénées » (consulté le ).
    10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Argelès-Gazost » (consulté le ).
    11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Hautes-Pyrénées » (consulté le ).
    12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
    13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
    14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Argelès-Gazost » (consulté le ).
    15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
    16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

    Autres sources[modifier | modifier le code]

    1. Stephan Georg, « Distance entre Argelès-Gazost et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
    2. « Communes les plus proches d'Argelès-Gazost », sur www.villorama.com (consulté le ).
    3. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 330-333.
    4. Carte IGN sous Géoportail
    5. « Fiche communale d'Argelès-Gazost », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
    6. Sandre, « le Gave de Pau »
    7. Sandre, « le Gave d'Azun »
    8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    10. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
    13. « Station Météo-France Ayros-Arbouix - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    14. « Orthodromie entre Argelès-Gazost et Ayros-Arbouix », sur fr.distance.to (consulté le ).
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    16. « Orthodromie entre Argelès-Gazost et Ossun », sur fr.distance.to (consulté le ).
    17. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    18. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    19. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    20. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
    21. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Argelès-Gazost », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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    23. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Argelès-Gazost », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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    50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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    54. « Lycée climatique », notice no PA65000012, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 juin 2012.
    55. « CITE SCOLAIRE RENE BILLERES », sur rene-billeres.mon-ent-occitanie.fr (consulté le ).
    56. Armorial du Souvenir, consulté le 24 juin 2012.
    57. Fiche de Jean-Jacques, César, Eugène, Michel Alicot sur le site de l'Assemblée nationale, consulté le 24 juin 2012.
    58. Banque du Blason