Niederbronn-les-Bains

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Niederbronn-les-Bains
Niederbronn-les-Bains
L'ancien Bureau central (De Dietrich) et le Falkensteinerbach.
Blason de Niederbronn-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains
(siège)
Maire
Mandat
Anne Guillier
2020-2026
Code postal 67110
Code commune 67324
Démographie
Gentilé Niederbronnois
Population
municipale
4 360 hab. (2021 en augmentation de 0,11 % par rapport à 2015)
Densité 139 hab./km2
Population
agglomération
14 683 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 02″ nord, 7° 38′ 41″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 581 m
Superficie 31,4 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains
(ville-centre)
Aire d'attraction Niederbronn-les-Bains
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Reichshoffen
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Niederbronn-les-Bains
Liens
Site web www.niederbronn-les-bains.fr

Niederbronn-les-Bains [nidəʁbʁɔn le bɛ̃] est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Elle est une station thermale dont le bienfait des eaux minérales et médicinales a fait la réputation depuis l'antiquité romaine.

Outre la tradition de thermalisme, la ville a également développé des activités d'écotourisme, liées à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Niederbronn-les-Bains est située en Alsace du nord, à 3,3 km de Reichshoffen[1], 7,7 km de Philippsbourg, 22,4 km de Haguenau et 45 km de Strasbourg.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville vue au pied des Vosges du Nord.

Commune située sur le territoire du parc naturel régional des Vosges du Nord, classé réserve mondiale de biosphère par l’UNESCO, conjointement avec son voisin allemand, le Naturpark Pfälzerwald, pour la diversité de sa faune et de sa flore au pied des Vosges septentrionales, dans un environnement de collines.

Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion de l’Aquifère rhénan :

Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité 3 modérée[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau traversant la commune[3] :

  • La localité est traversée dans toute sa longueur par le Falkensteinerbach, un sous-affluent du Rhin.
  • Ruisseaux la Lauterbach, le Gimbelsbrunnen, le Schwarzbach, le Baetenbach, le Klamm, le Durstbach, le Lisenthal, le Schlierbach.

Sources romaine, de la Liese ou Celtic[4].

La commune bénéficie d'un plan de prévention du risque inondation (PPRi)[5].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de °C)[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 10,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Uhrwiller_sapc », sur la commune de Uhrwiller à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 1],[9],[10].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[11]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Niederbronn-les-Bains est une commune rurale car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[16] et 14 683 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Niederbronn-les-Bains, dont elle est la commune-centre[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 1 commune, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,4 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,2 %), terres arables (6,7 %), zones urbanisées (6,6 %), prairies (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), cultures permanentes (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %)[21].

'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La commune bénéficie du plan local d'urbanisme intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains[22].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La communauté de communes est devenue Autorité organisatrice de la mobilité (AOM).

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • En venant de Strasbourg : autoroute A4, sortie Brumath Nord, direction Haguenau puis D 1062 direction Niederbronn-les-Bains.
  • En venant de Sarreguemines : D 1062 direction Bitche puis direction Niederbronn-les-Bains.

Le Pedibus est un ramassage scolaire qui se fait à pied pour aller à l'école, en empruntant un circuit déterminé[23].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Gare de Niederbronn-les-Bains.
Transports à la demande
Le service de Transport Intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains (TI'GO)[24].

Transports à la demande[modifier | modifier le code]

  • Le service de Transport Intercommunal du Pays de Niederbronn-les-Bains (TI'GO)[24].

Autocars[modifier | modifier le code]

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces de l'occupation par l'Homme remontent probablement à la préhistoire à partir de l'époque celtique, comme l'attestent les vestiges du camp situé dans le massif du Wintersberg ainsi que des inscriptions dédiées au dieu Voségus.

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le Ier siècle et le IVe siècle de l'ère chrétienne, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du Ve siècle, comme en témoignent les centaines de pièces de monnaie romaine qui ont été retrouvées lors du curage de la source.

Les restes d’un oppidum au Ziegenberg sur le massif du Grand Wintersberg, sont parfaitement visibles et attestent de la présence des Triboques dans la région.

La présence de sources d'eaux minérales, dont la source « romaine », a incité les Romains à créer une cité dès le Ier siècle[26].

Vers l'an 90, un groupe de la VIIIe légion ancrée à Argentoratum surveillait la vallée du Falkensteinbach à partir d'un rocher en grès vosgien appelé le Wachfels (le rocher de veille) sur le site de l'actuel château du Wasenbourg. Les Romains y ont construit un temple dédié à Mercure. On peut encore y lire l'épigraphe suivant : "DEO MERCURIO ATTEGIAM . TEGULICIAM COMPOSITAM . SEVERINIUS SATULLINUS C. F. EX . VOTO POSUIT L. L. M." traduit ainsi : « Severinius Satullinus, fils de Caïus, a, en exécution d'un vœu librement fait, élevé et consacré ce petit édifice en tuiles au Dieu Mercure comme monument. » Le site romain a probablement été abandonné lors de l'invasion des Huns après 451.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, on continue de prendre les eaux, mais dans des cuves chez l'habitant.

De la Renaissance au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du XVIe siècle avec Philippe V de Hanau-Lichtenberg héritier des Deux-Ponts-Bitche par sa femme Louise-Marguerite, qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources.

C’est à la même époque que la Réforme protestante est introduite en Alsace et à Niederbronn-les-Bains. Les deux confessions catholique et protestante célèbrent leurs offices religieux dans la même église, en vertu du « simultaneum », jusqu'à la fin du XIXe siècle. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes.

En 1793, pendant la révolution française, Niederbronn est brièvement occupée par les Autrichiens. Ils sont délogés par le général Lazare Hoche.

De la Restauration à la guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Vue générale et voie du chemin de fer à Niederbronn vers 1920.

Le cimetière de la ville abrite la tombe du premier soldat français tombé lors de la guerre franco-allemande de 1870. Il s'agit du maréchal-des logis Claude Ferréol Pagnier, du 12e régiment de chasseur à cheval mort lors d'un engagement contre une patrouille de reconnaissance badoise à Schirlenhof sur la commune de Gundershoffen.

Sa tombe porte la cocarde du Souvenir français. Dans les années 2000, elle est en état très délabré : la stèle présentait trois gros éclats et la croix qui la surmonte avait une branche cassée. Le Conseil général 67, après l'inventaire des tombes du conflit, a entrepris leur rénovation. Durant l'été 2010, celle de Claude Ferréol Pagnier est rénovée par la section locale du Souvenir français.

La période allemande : 1871-1918[modifier | modifier le code]

Comme les autres communes d'Alsace et de l'actuel département de la Moselle, Niederbronn, qui prend le nom de Bad Niederbronn, est cédée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Aussi, lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les habitants de la commune se battent sous uniforme allemand. Sujets loyaux de l'empereur, ils accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. La ville redevient française en 1918.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Développement du thermalisme et ouverture du casino municipal[modifier | modifier le code]

Niederbronn-les-Bains est la première station hydrominérale d'Alsace, classée station thermale par arrêté ministériel le . Elle possède à la fois une source minérale et une source médicinale.

Le casino dans les années 1920 (Chemins de fer d'Alsace et de Lorraine).

La ville demande l'autorisation d'établir un casino, autorisation qui lui est accordée par le ministère de l'Intérieur et le président de la République en 1926[27]. Au début des années 1930, le casino de Niederbronn-les-Bains accueille plusieurs fois par semaine des représentations musicales d'artistes locaux et internationaux radiodiffusées par la station Radio Strasbourg.

La Seconde Guerre mondiale et l'occupation nazie[modifier | modifier le code]

L'intérieur de la synagogue a été dévasté par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale et de nombreux juifs ont été déportés[28]. À la Libération, un petit oratoire est aménagé dans le bâtiment, l'intérieur restant dans son état de désolation. La synagogue a été par la suite cédée à une institution catholique[29].

XXIe siècle : thermalisme et tourisme vert[modifier | modifier le code]

Niederbronn est une cité réputée pour ses activités liées au thermalisme et à l'accueil de curistes. L'ancien établissement de bains a laissé place à un centre de cure et plus largement, de remise en forme.

Elle a également développé des activités liées au tourisme vert, grâce notamment à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord. Elle détient le label « station verte », qui souligne la mise en valeur sur le plan touristique du patrimoine naturel, culturel et historique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Niederbronn-les-Bains

Les armes de Niederbronn-les-Bains se blasonnent ainsi :
« D'azur au bassin d'or dans lequel tombe un jet d'eau d'argent issu d'une nuée du même mouvant du canton dextre du chef, dont l'eau aussi d'argent s'écoule en pointe par une ouverture au bas du bassin »[30].
Autre blasonnement : « D'azur, canton à nuée avec cours d'eau le tout d'argent qui s'écoule dans un puits d'or avec évacuation d'eau d'argent vers le bas »[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2022[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Niederbronn-les-Bains.

En 2022, le budget de la commune était constitué ainsi[32] :

  • total des produits de fonctionnement : 6 956 000 , soit 1 563  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 361 000 , soit 1 430  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 135 000 , soit 255  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 992 000 , soit 223  par habitant ;
  • endettement : 2 091 000 , soit 470  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,85 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,19 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 66,26 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 230 900 [33].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Niederbronn-les-Bains bénéficie d'un réseau d'une soixantaine de commerces de proximité[36].
  • La commune abrite le siège de la Fonderie de Niederbronn (qui a appartenu au groupe De Dietrich de 1769 à 2004) qui emploie 183 salariés à fin 2016, pour un chiffre d'affaires de 28 millions d'euros[37].
  • Savonnerie Alcedo, entreprise de fabrication artisanale de savons et cosmétiques bio[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune de Niederbronn-les-Bains a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[39]. (@ en 2008, @@ en 2009/2010, @@@ en 2011 & 2012/2013)

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Émile Frédéric Osswald   Chef de service
Nicolas Henrich RPF puis RS
puis UDR
Chef de service De Dietrich
Conseiller général du canton de Niederbronn-les-Bains (1945 → 1973)
Michel Nussbaum   Directeur de collège
Alfred Pfalzgraf RPR DRH adjoint De Dietrich
Conseiller général du canton de Niederbronn-les-Bains (1978 → 1998)
Frédéric Reiss UDF puis UMP Professeur agrégé de mathématiques
Député de la 8e circonscription du Bas-Rhin (2002 → )
Conseiller général du canton de Niederbronn-les-Bains (1998 → 2002)
En cours
(au 31 mai 2020)
Anne Guillier[43],[44]
Réélue pour le mandat 2020-2026
DVD Cadre du secteur privé

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2021, la commune comptait 4 360 habitants[Note 4], en augmentation de 0,11 % par rapport à 2015 (Bas-Rhin : +3,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5421 4381 9522 3152 4672 6802 9223 0713 224
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 3193 2033 3913 1943 1763 1613 1323 0292 984
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0563 1203 3233 1313 0883 3503 5013 4913 701
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 0744 4074 4614 4464 3724 3194 3294 3874 366
2015 2020 2021 - - - - - -
4 3554 3694 360------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[49] :

  • Écoles maternelles[50],
  • Écoles primaires,
  • Collèges,
  • Lycées à Bitche, Éguelshardt, Walbourg.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[51],[52] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Niederbronn-les-Bains, Goersdorf, Ingwiller,
  • Station thermale de Niederbronn-les-Bains[53].

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique, communauté de paroisses Eau et Feu des Vosges du Nord[54], diocèse de Strasbourg.
  • Culte protestant, conseil presbytéral de la paroisse protestante Saint-Jean[55].

Loisirs et sports[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d'un réseau associatif couvrant de nombreux domaines[56] :

  • Culture,
  • Sport,
  • Musique
  • Nature, environnement,
  • 3ème âge,
  • Développement, promotion économique,
  • Caritatif, humanitaire, social,
  • Enfance, scolaire,
  • Anciens combattants,
  • Religieux,
  • Communication[57].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale[58] de la ville qui se situe dans l'enceinte de la Maison de l'Archéologie.
  • Spectacles, concerts et animations diverses au Moulin 9[58] qui a une capacité d'accueil de 30 à 800 personnes et qui dispose de 4 salles.
  • Centre Albert-Schweitzer[59].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • Football : US Niederbronn-les-Bains[60] qui dispose de deux stades rue des abricotiers dans la zone de loisirs du Montrouge. Il s'agit du stade Paul-Weber 1 avec une surface de jeu en pelouse naturelle et du stade omnisports du Montrouge avec une surface de jeu en gazon synthétique. Le club se compose de 8 équipes.
  • Randonnée : présence de 3 boucles de randonnée possibles avec des niveaux de difficultés différents.
  • Escalade : présence d'un parcours d'escalade sur falaise.
  • Athlétisme : stade d'athlétisme (stade omnisports du Montrouge).
  • Natation : piscine municipale les Aqualies disposant des installations suivantes : un bassin sportif (25 mètres), un bassin d'apprentissage, un bassin de loisirs extérieur, une pataugeoire, un toboggan. [1]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine industriel et commercial

  • Patrimoine industriel[69],[70],[71],[72],[73].
  • L'ancienne usine d'électricité (1900), partiellement inscrite aux Monuments historiques en 1991[74],[75], maintenant intégrée dans le centre de secours de la ville.
  • Établissement thermal ValVital[76],[77].
  • Celtic (eau).
  • Le parc du casino[78].
  • Le jardin des Anglais[79].

Le patrimoine religieux

  • L'ancienne synagogue (1869), partiellement inscrite aux Monuments historiques en 1992[80],[81],[82], actuellement utilisée comme foyer paroissial catholique.
  • L'église Saint-Martin, son grand orgue[83] et le cimetière de catholiques et protestants[84].
  • Le Couvent des sœurs du Très Saint-Sauveur.
  • L'église protestante Saint-Jean[85],[86],[87], avec son orgue à positif[88] et son presbytère[89].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association d'Alsace pour la conservation des monuments napoléoniens, De Niederbronn à Lembach : histoire, sites, monuments, Y. Bonnel, 1986, 110 p. (ISBN 2-904701-05-2)
  • Paul Gerbod, « Niederbronn, station thermale alsacienne de 1800 à 1939 », in Revue d'Alsace, no 111, 1985, p. 99-110
  • Groupe Mémoire, Niederbronn-les-Bains : aux sources de la mémoire (ouvrage collectif réalisé avec la participation de la commune de Niederbronn-les-Bains), Carré blanc, Strasbourg, 2007, 240 p. (ISBN 2-84488-099-1)
  • Edmond Jung, Niederbronn antique, E. Jung, Engwiller, 1994, 21 p.
  • Kuhn (Dr), Histoire de Niederbronn, Res Universis, Paris, 1991, 187 p. (ISBN 2-87760-533-7) (réédition de l'éd. de 1866)
  • Jean Kuhn, Les Eaux de Niederbronn : description physique et médicale de cet établissement de bains, Berger Levrault, V. Masson, 1860, (3e éd.)
  • Francine Maggay, Les thermes de Niederbronn de l'antiquité au XVIIIe siècle, Université de Strasbourg, 1989, 222p. (thèse de Médecine)
  • Charles Matthis, « La Préhistoire de Niederbronn en Alsace », in Bulletin de la Société préhistorique française (Vve E. Monnoyer, Le Mans), , 16 p.
  • Michel Rauch, Ginette Rohmer (et al.), Balades enchantées à Niederbronn-les-Bains, Carré blanc, Strasbourg, 1998, 223 p. (ISBN 2-84488-000-2)
  • Le patrimoine de Niederbronn-les-Bains, sur www.pop.culture.gouv.fr/
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
    Niederbronn-les-bains pp. 275-276
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Niederbronn-les-Bains, p. 844
  • Charles-Laurent Salch, Nouveau Dictionnaire des Châteaux Forts d'Alsace, Ittlenheim, alsatia, Conception et réalisation Lettrimage, , 384 p. (ISBN 2-7032-0193-1)
    Wasenbourg, pp. 330 à 333, Dessins de relevés et d'illustration sont de Walter Herrmann, André Lerch, Christian Rémy. Images de synthèse de Fabien Postif et Photos de Dominique Martinez
  • Les possessions en Alsace avant la Guerre de Trente Ans. 3.11.7 Le bailliage de Niederbronn - 3.15 La Seigneurie d'Oberbronn
  • Niederbronn, paroisse luthérienne
  • Alain Soulier, « Histoire tumultueuse d'une “ville-jardin” », in Les Saisons d'Alsace, no 72 (L'Alsace, ce beau jardin), printemps 2017, p. 48-53
  • Guy Trendel, Le guide des Vosges du Nord, Barcelone, La Manufacture, , 311 p. (ISBN 2-7377-0164-3)
    Collection ayant obtenu le grand prix national des guides touristiques 1986 : Niederbronn-les-Bains, pp. 68 (Le thermalisme dans les Vosges du Nord), 123 (2. De Lembach à Niederbronn-les-Bains), 146 (De Reichshoffen à Niederbronn-les-Bains), 150-151 (Niederbronn-les-Bains, ville thermale),152 (Maison de l'archéologie des Vosges du Nord), 154 (Charles Munch, musicien de renom), 155 (La source "Lichteneck" de Niederbronn-les-Bains)
  • Paul Keller, Les Vosges du Nord, Guide de randonnées à la portée de tous dans le Parc naturel Régional, Bar-le-Duc, Editions Salvator-Mulhouse, , 198 p. (ISBN 2-7067-0031-9)
    5-Niederbronn-les-Bains - Col de la Liese - Grqnd Wintersberg - Camp Celtique - Niederbronn-les-Bains, p.53 ; 6-Niederbronn-les-Bains - Wasenberg - Breitenwasen - Grand Arnsbourg - Wasenkoepfel - Wasenbourg - Niederbronn-les-Bains, p. 61

Liens externes[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

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  49. Établissements d'enseignements
  50. Établissements d'enseignements
  51. Personnels de santé
  52. Professionnels et établissements de santé
  53. Station thermale de Niederbronn-les-Bains
  54. Communauté de paroisses Eau et Feu des Vosges du Nord
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  56. Réseau associatif
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  63. La Liese et le camp celtique
  64. Camp celtique
  65. Vestiges antiques du massif du Grand Wintersberg à Niederbronn
  66. Monument aux morts
  67. Monuments aux morts
  68. Regroupement de 2 stèles allemandes dans un enclos
  69. Notice no IA67005243, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture usine métallurgique dite usine de Dietrich
  70. Notice no IA67005244, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture usine métallurgique, forge de Jaegerthal
  71. Notice no IA67005238, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin Graumuhle, puis scierie
  72. Notice no IA67005241, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin à papier de la Liesclamm Amont
  73. Notice no IA67005242, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin à papier de la Liesclamm Aval, puis scierie
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  76. Établissement thermal
  77. Établissement thermal VqalVital
  78. Notice no IA67011058, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture parc du Casino, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable)
  79. Notice no IA67011057, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Jardin des Anglais, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable)
  80. Inventaire général du patrimoine culturel Notice no IA67005213, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  82. Histoire des 16 synagogues dans le canton de Reichshoffen 6) La synagogue de Niederbronn]
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  84. Notice no IA67005254, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière de catholiques, de protestants
  85. Notice no IA67005210, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Temple de 1763
  86. Niederbronn, paroisse luthérienne
  87. Niederbronn les Bains : l'église luthérienne
  88. Notice no IM67009121, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture temple, orgue, grand orgue
  89. Notice no IA67005216, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture presbytère de protestants, 4e quart XVIIIe.
  90. Bagatelle sur un tombeau