Niederbronn-les-Bains

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Niederbronn-les-Bains
L'ancien Bureau central (De Dietrich) et le Falkensteinerbach.
L'ancien Bureau central (De Dietrich) et le Falkensteinerbach.
Blason de Niederbronn-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Canton Reichshoffen
Intercommunalité C.C. du Pays de Niederbronn-les-Bains
Maire
Mandat
Anne Guillier
2014-2020
Code postal 67110
Code commune 67324
Démographie
Gentilé Niederbronnois
Population
municipale
4 346 hab. (2014)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 02″ nord, 7° 38′ 41″ est
Altitude Min. 192 m – Max. 581 m
Superficie 31,4 km2
Localisation

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Niederbronn-les-Bains est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Elle est une station thermale dont le bienfait des eaux minérales et médicinales a fait la réputation depuis l'antiquité romaine. Outre la tradition de thermalisme, la ville a également développé des activités d'écotourisme, liées à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Niederbronn-les-Bains est située en Alsace du nord, à 45 km de Strasbourg, au pied des Vosges septentrionales, dans un environnement de collines. La localité est traversée dans toute sa longueur par le Falkensteinerbach, un sous-affluent du Rhin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces de l'occupation par l'Homme remontent probablement à la préhistoire à partir de l'époque celtique, comme l'attestent les vestiges du camp situé dans le massif du Wintersberg ainsi que des inscriptions dédiées au dieu Voségus.

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le Ier siècle et le IVe siècle de l'ère chrétienne, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du Ve siècle, comme en témoignent les centaines de pièces de monnaie romaine qui ont été retrouvées lors du curage de la source.

Les restes d’un oppidum au Ziegenberg sur le massif du Grand Wintersberg, sont parfaitement visibles et attestent de la présence des Triboques dans la région.

La présence de sources d'eaux minérales, dont la source « romaine », a incité les Romains à créer une cité dès le Ier siècle[1].

Vers l'an 90, un groupe de la VIIIe légion ancrée à Argentoratum surveillait la vallée du Falkensteinbach à partir d'un rocher en grès vosgien appelé le Wachfels (le rocher de veille) sur le site de l'actuel château du Wasenbourg. Les Romains y ont construit un temple dédié à Mercure. On peut encore y lire l'épigraphe suivant : "DEO MERCURIO ATTEGIAM . TEGULICIAM COMPOSITAM . SEVERINIUS SATULLINUS C. F. EX . VOTO POSUIT L. L. M." traduit ainsi : « Severinius Satullinus, fils de Caïus, a, en exécution d'un vœu librement fait, élevé et consacré ce petit édifice en tuiles au Dieu Mercure comme monument. » Le site romain a probablement été abandonné lors de l'invasion des Huns après 451.

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Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, on continue de prendre les eaux, mais dans des cuves chez l'habitant.

De la Renaissance au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du XVIe siècle avec Philippe V de Hanau-Lichtenberg héritier des Deux-Ponts-Bitche par sa femme Louise-Marguerite, qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources.

C’est à la même époque que la Réforme protestante est introduite en Alsace et à Niederbronn-les-Bains. Les deux confessions catholique et protestante célèbrent leurs offices religieux dans la même église, en vertu du « simultaneum », jusqu'à la fin du XIXe siècle. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes.

De la Restauration à la guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Vue générale et voie du chemin de fer à Niederbronn vers 1920.

Le cimetière de la ville abrite la tombe du premier soldat français tombé lors de la guerre franco-allemande de 1870. Il s'agit du sous-lieutenant Claude Pagnier, un garde-frontière qui a ouvert le feu sur une patrouille prussienne au premier jour des hostilités. Sa tombe porte la cocarde du Souvenir français.

En juillet 2008, la tombe était en état très délabré : la stèle présentait trois gros éclats et la croix qui la surmonte avait une branche de cassée.

Le Conseil général 67 a inventorié les tombes du conflit et entreprit leur rénovation. L'été 2010, celle du sous-lieutenant Claude Pagnier était rénovée par la section locale de l'association.

La période allemande : 1871-1918[modifier | modifier le code]

Comme les autres communes d'Alsace et de l'actuel département de la Moselle, Niederbronn, qui prend le nom de Bad Niederbronn, est annexée à l’empire allemand de 1871 à 1918. Aussi, lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les habitants de la commune se battent sous uniforme allemand. Sujets loyaux de l'empereur, ils accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. La ville redevient française en 1918.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Développement du thermalisme et ouverture du casino municipal[modifier | modifier le code]

Niederbronn-les-Bains est la première station hydrominérale d'Alsace, classée station thermale par arrêté ministériel le 7 juillet 1926. Elle possède à la fois une source minérale et une source médicinale.

La ville demande l'autorisation d'établir un casino, autorisation qui lui est accordée par le ministère de l'intérieur et le président de la république en 1926[2]. Au début des années 1930, le casino de Niederbronn-les-Bains accueille plusieurs fois par semaine des représentations musicales d'artistes locaux et internationaux radiodiffusées par la station Radio Strasbourg.

Article détaillé : Casino de Niederbronn-les-Bains.

La Seconde guerre mondiale et l'occupation nazie[modifier | modifier le code]

L'intérieur de la synagogue a été dévasté par les nazis durant la seconde guerre mondiale et de nombreux juifs ont été déportés[3]. À la Libération, un petit oratoire est aménagé dans le bâtiment, l'intérieur restant dans son état de désolation. La synagogue a été par la suite cédée à une institution catholique[4].

XXIe siècle : thermalisme et tourisme vert[modifier | modifier le code]

Niederbronn est une cité réputée pour ses activités liées au thermalisme et à l'accueil de curistes. L'ancien établissement de bains a laissé place à un centre de cure et plus largement, de remise en forme.

Elle a également développé des activités liées au tourisme vert, grâce notamment à son implantation dans le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Elle détient le label « station verte », qui souligne la mise en valeur sur le plan touristique du patrimoine naturel, culturel et historique.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne de Haguenau à Hargarten - Falck, actuellement inexploitée entre Niederbronn et Sarreguemines. La gare de Niederbronn-les-Bains est desservie par les trains du réseau TER Alsace qui effectuent la relation Strasbourg - Haguenau - Niederbronn.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Niederbronn-les-Bains

Les armes de Niederbronn-les-Bains se blasonnent ainsi :
« D'azur au bassin d'or dans lequel tombe un jet d'eau d'argent issu d'une nuée du même mouvant du canton dextre du chef, dont l'eau aussi d'argent s'écoule en pointe par une ouverture au bas du bassin. »[5].
Autre blasonnement : « D'azur, canton à nuée avec cours d'eau le tout d'argent qui s'écoule dans un puits d'or avec évacuation d'eau d'argent vers le bas. »[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Les comptes 2005 à 2013 de la commune[7],[8]

Fiscalité :

  • Taux d’imposition Taxe d’habitation : 15,39 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 14,47 %
  • Taxe foncière sur propriétés non bâties : 61,87 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %
  • Montant total des dettes dues par la commune : 3 206 000 euros, soit 722 euros par habitant

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune de Niederbronn-les-Bains a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[9]. (@ en 2008, @@ en 2009/2010, @@@ en 2011 & 2012/2013)

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1860[10] 1861 de Dietrich (fils)    
1861[11]   Graeter    
1867[12]   de Dietrich    
    Emile Osswald    
1953 1971 Nicolas Henrich   Chef de service société de Dietrich, conseiller général
1971 1977 Michel Nussbaum    
1977 1995 Alfred Pfalzgraf RPR Adjoint DRH société de Dietrich, conseiller général
1995 2014 Frédéric Reiss UDF puis UMP Professeur de mathématiques, député
2014 en cours Anne Guillier[13] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 346 habitants, en diminution de -0,87 % par rapport à 2009 (Bas-Rhin : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 542 1 438 1 952 2 315 2 467 2 680 2 922 3 071 3 224
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 319 3 203 3 391 3 194 3 176 3 161 3 132 3 029 2 984
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 056 3 120 3 323 3 131 3 088 3 350 3 501 3 491 3 701
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
4 074 4 407 4 461 4 446 4 372 4 319 4 329 4 366 4 346
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

population provisoire pour 2005 : 4 329 [18]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune abrite le siège de la Fonderie de Niederbroon (qui a appartenu au groupe de Dietrich de 1769 à 2004) qui emploie 183 salariés à fin 2016, pour un chiffre d'affaires de 28 millions d'euros[19].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine industriel et commercial

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Le patrimoine religieux

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  • L'ancienne synagogue (1869), partiellement inscrite aux Monuments historiques en 1992[36],[37], actuellement utilisée comme foyer paroissial catholique.
  • L'église Saint-Martin, son grand orgue[38] et le cimetière de catholiques et protestants[39].
  • Le Couvent des Sœurs du Très Saint-Sauveur.
  • L'église protestante Saint-Jean[40],[41],[42], avec son orgue à positif[43], et son presbytère[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association d'Alsace pour la conservation des monuments napoléoniens, De Niederbronn à Lembach : histoire, sites, monuments, Y. Bonnel, 1986, 110 p. (ISBN 2-904701-05-2)
  • Paul Gerbod, « Niederbronn, station thermale alsacienne de 1800 à 1939 », in Revue d'Alsace, no 111, 1985, p. 99-110
  • Groupe Mémoire, Niederbronn-les-Bains : aux sources de la mémoire (ouvrage collectif réalisé avec la participation de la commune de Niederbronn-les-Bains), Carré blanc, Strasbourg, 2007, 240 p. (ISBN 2-84488-099-1)
  • Edmond Jung, Niederbronn antique, E. Jung, Engwiller, 1994, 21 p.
  • Kuhn (Dr), Histoire de Niederbronn, Res Universis, Paris, 1991, 187 p. (ISBN 2-87760-533-7) (réédition de l'éd. de 1866)
  • Jean Kuhn, Les Eaux de Niederbronn : description physique et médicale de cet établissement de bains, Berger Levrault, V. Masson, 1860, (3e éd.)
  • Francine Maggay, Les thermes de Niederbronn de l'antiquité au XVIIIe siècle, Université de Strasbourg, 1989, 222p. (thèse de Médecine)
  • Charles Matthis, « La Préhistoire de Niederbronn en Alsace », in Bulletin de la Société préhistorique française (Vve E. Monnoyer, Le Mans), 27 juillet 1911, 16 p.
  • Michel Rauch, Ginette Rohmer (et al.), Balades enchantées à Niederbronn-les-Bains, Carré blanc, Strasbourg, 1998, 223 p. (ISBN 2-84488-000-2)
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
    Niederbronn-les-bains pp. 275-276
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Niederbronn-les-Bains, p. 844
  • Alain Soulier, « Histoire tumultueuse d'une “ville-jardin” », in Les Saisons d'Alsace, no 72 (L'Alsace, ce beau jardin), printemps 2017, p. 48-53
  • Guy Trendel, Le guide des Vosges du Nord, Barcelone, La Manufacture, , 311 p. (ISBN 2-7377-0164-3)
    Collection ayant obtenu le grand prix national des guides touristiques 1986 : Niederbronn-les-Bains, pp. 68 (Le thermalisme dans les Vosges du Nord), 123 (2. De Lembach à Niederbronn-les-Bains), 146 (De Reichshoffen à Niederbronn-les-Bains), 150-151 (Niederbronn-les-Bains, ville thermale),152 (Maison de l'archéologie des Vosges du Nord), 154 (Charles Munch, musicien de renom), 155 (La source "Lichteneck" de Niederbronn-les-Bains)
  • Paul Keller, Les Vosges du Nord, Guide de randonnées à la portée de tous dans le Parc naturel Régional, Bar-le-Duc, Editions Salvator-Mulhouse, , 198 p. (ISBN 2-7067-0031-9)
    5-Niederbronn-les-Bains - Col de la Liese - Grqnd Wintersberg - Camp Celtique - Niederbronn-les-Bains, p.53 ; 6-Niederbronn-les-Bains - Wasenberg - Breitenwasen - Grand Arnsbourg - Wasenkoepfel - Wasenbourg - Niederbronn-les-Bains, p. 61

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. P. Prevost-Bouré, Revue Les Vosges, n°2/09 p.7, 2009.
  2. « Niederbronn-les-Bains », sur netcomete.com (consulté le 12 aout 2015).
  3. Déportés originaires des communautés du Bas-Rhin
  4. Synagogue cédée à une institution catholique
  5. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le 24 mai 2009)
  6. Bernard Schmitt, « Les armoiries du canton de Niederbronn-les-Bains », sur http://reichshoffen.free.fr (consulté le 28 mai 2009)
  7. Les Comptes des Communes, Analyse des équilibres financiers fondamentaux Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Niederbronn-les-Bains
  8. Niederbronn-les-Bains : la dette en 2013
  9. Toutes les villes labellisées Ville Internet depuis 1999 sur le site officiel de l'association. Consulté le 6/03/2013.
  10. Nomination publiée au B.O. du Ministère de l'Intérieur 1860-9. Texte sur BNF Gallica
  11. Nomination publiée au B.O. du Ministère de l'Intérieur 1861-8. Texte sur BNF Gallica
  12. Nomination publiée au B.O. du Ministère de l'Intérieur 1867-4. Texte sur BNF Gallica
  13. [PDF] [1]
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. source : Insee, enquête annuelle
  19. La fonderie de Niederbronn veut se défaire de son image de spécialiste des chaudières, La Tribune, 28 décembre 2016
  20. Notice no PA00084830, base Mérimée, ministère français de la Culture Ruines du château de Wasenbourg
  21. Notice no IA67005214, base Mérimée, ministère français de la Culture Tribunal, Musée dit maison de l'Archéologie
  22. La Liese et le camp celtique
  23. Camp celtique
  24. estiges antiques du massif du Grand Wintersberg à Niederbronn
  25. Notice no IA67005243, base Mérimée, ministère français de la Culture usine métallurgique dite usine de Dietrich
  26. Notice no IA67005244, base Mérimée, ministère français de la Culture usine métallurgique, forge de Jaegerthal
  27. Notice no IA67005238, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin Graumuhle, puis scierie
  28. Notice no IA67005241, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin à papier de la Liesclamm Amont
  29. Notice no IA67005242, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin à papier de la Liesclamm Aval, puis scierie
  30. Inventaire général du patrimoine culturel Notice no IA67005240, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no PA00085295, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancienne usine d'électricité
  32. Établissement thermal
  33. Établissement thermal VqalVital
  34. Notice no IA67011058, base Mérimée, ministère français de la Culture parc du Casino, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable)
  35. Notice no IA67011057, base Mérimée, ministère français de la Culture Jardin des Anglais, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable)
  36. Inventaire général du patrimoine culturel Notice no IA67005213, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Notice no PA00085300, base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue
  38. Notice no IM67008925, base Mérimée, ministère français de la Culture orgue (grand orgue) de l'église paroissiale Saint-Martin, 1894
  39. Notice no IA67005254, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière de catholiques, de protestants
  40. Notice no IA67005210, base Mérimée, ministère français de la Culture Temple de 1763
  41. Niederbronn, paroisse luthérienne
  42. Niederbronn les Bains : l'église luthérienne
  43. Notice no IM67009121, base Mérimée, ministère français de la Culture temple, orgue, grand orgue
  44. Notice no IA67005216, base Mérimée, ministère français de la Culture presbytère de protestants, 4e quart XVIIIe