Pont-de-Roide-Vermondans

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Pont-de-Roide-Vermondans
Pont-de-Roide-Vermondans
Vue sur Pont-de-Roide depuis le site des Roches.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Canton Valentigney
Intercommunalité Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Denis Arnoux
2014-2020
Code postal 25150
Code commune 25463
Démographie
Gentilé Rudipontains
Population
municipale
4 215 hab. (2015 en diminution de 5,66 % par rapport à 2010)
Densité 310 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 07″ nord, 6° 46′ 15″ est
Altitude Min. 344 m
Max. 817 m
Superficie 13,58 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-pontderoide-vermondans.com

Pont-de-Roide-Vermondans, issu de la fusion en 1973 des communes de Pont-de-Roide et Vermondans est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont les Rudipontains et Rudipontaines[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Doubs et la mairie de Pont-de-Roide-Vermondans.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Écot Bourguignon Rose des vents
Rémondans-Vaivre
Neuchâtel-Urtière
N Écurcey
Autechaux-Roide
Pierrefontaine-lès-Blamont
O    Pont-de-Roide-Vermondans    E
S
Villars-sous-Dampjoux Noirefontaine Montécheroux

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Pont-de-Roide, au début du XXe siècle.

Pont-de-Roide-Vermondans est traversée par l'ancienne ligne de chemin de fer Voujeaucourt - Saint-Hippolyte, dont le trafic voyageurs a été supprimé en 1938 ; il ne subsista ensuite plus qu'un très faible trafic fret (desserte de l'usine métallurgique de Pont-de-Roide) aujourd'hui totalement abandonné au profit de la route (2010-2011).

Pont-de-Roide-Vermondans est desservie par une ligne de bus du département du Doubs, reliant Pontarlier à Montbéliard (transport essentiellement scolaire). La municipalité a mis en place un système de minibus gratuit parcourant toute la ville de Pont-de-Roide-Vermondans, le Rudibus (fusion du mot rudipontain et bus).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Châtey : Sancta Maria in Gastro en 1040 ; Castro Sancte Marie en 1136 - Pour Pont-de-Roide : du Pont-de-Roide en 1319 ; du Pont en 1402 ; le Pont de Roide'e au XVe siècle ; le Pon de Royde en 1575[2].

Cette ville est située sur le Doubs et la route départementale 437, à 357 m d'altitude, entre Montbéliard et Morteau.

Pont-de-Roide a été fusionnée, par arrêté préfectoral du 15 septembre 1972, avec Vermondans le 1er janvier 1973.

La commune était nommée Pont-de-Roide avant le 6 décembre 2014[3], date à laquelle est ajouté le nom de l'ancienne commune de Vermondans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Premiers habitants préhistorique

Les abris sous roche de la plage

Entre St-Hippolyte et Montbéliard, le Doubs forme des méandres dans une vallée encaissée. Il recoupe l'anticlinal du Lomont entre Villars-sous-Dampjoux et Pont-de-Roide. La rivière y a creusé son lit dans les couches calcaires du jurassique supérieur en créant d'impressionnantes falaises. Au sud de Pont-de-Roide, les crues du Doubs et le gel ont créé de beaux abris sous roche au pied des falaises, dite "Grottes de la Plage".

L'abri sous roche de Rochedane, proprement dit, se trouve du côté sud de la trouée de l'ancienne voie de chemin de fer coupant le rocher de Rochedane en deux. Cet abri a une longueur d'environ 10 m, une profondeur de 15 m et une hauteur de 4,50 m. Il est situé à une dizaine de mètres au-dessus du niveau actuel de la rivière et a été découvert, du point de vue archéologique, en 1877 lors de la construction de la voie ferrée. Cet abri est mondialement connu pour avoir livré 77 galets gravés et 122 galets peints datés de la période azilienne (11000 à 9500 ans BP). Ainsi que du mobilier de la période Magdalénienne exposé aux Musées de Besançon et de Montbéliard. Et une gravure au fond de l'abris de rochedane, daterais du Mésolithique ainsi qu'une autre gravure du Moyen-Age qui est un X. D'ailleurs une légende locale, attesterai que l'abris de rochedane aurait été la demeure de la Fée Arie et de son âne Marion.

L' étude des galets

Les galets peints sont tous constitués de calcaire local. Leur longueur varie entre 5 et 23 cm, leur largeur entre 2 et 13 cm et leur épaisseur entre 1 et 3 cm. Ils sont également de forme rectangulaire ou ovalaire avec une surface très lisse et de coloration plus claire que les galets gravés. Ces derniers ayant certainement été très manipulés par leurs auteurs. Certains des galets gravés présentent également des traces de couleur. Tous les galets ont été peints avec une couleur rouge (faible, sombre, brun rougeâtre ou brun rougeâtre foncé) constituée d'oxyde de fer. Cette peinture a été appliquée au doigt ou avec un tampon de fourrure. Certains motifs montrent également l'utilisation d'un pinceau fin à poils souple. Les galets sont peints selon différents motifs. Les points isolés en position apicale, les points longitudinaux alignés sur une face et les points disséminés sur toute la face représentent 20 % des motifs. Les bandes épaisses transversales sur une face, les bandes ceinturant le galet et les bandes fines transversales représentent 35 % des motifs. Les bandes longitudinales sur galets courts constituent 5 % des motifs. Les motifs particuliers (zoomorphe (?), trapèze et empreinte de mains) sont 7 % et les bandes transversales ou longitudinales avec des points et les motifs non reconnus représentent le reste.Les études réalisées sur les galets de l'art azilien ont fait ressortir trois zones artistiquement distinctes : une zone méridionale (Pyrénées/Languedoc), une zone centrale (Périgord/Quercy) et une zone orientale (axe rhodanien/Jura). Sur des supports identiques, cet art présente des gravures schématiques de trois types différents (Rochedane, Mas d'Azil et l'abri Pagès) et des représentations peintes très simples (point et bande). Ces gravures et dessins avaient une importance symbolique connue et reconnaissable par tous les humains de cette culture. Ces galets, bien que manipulés par un grand nombre, étaient que très rarement utilisés comme outil. Leur usage était donc certainement culturel.

L'origine romaine[modifier | modifier le code]

À l'est de la ville, en bordure du Doubs, se trouve le lieu-dit Chatey autrefois Châtel ou Châté dérivé du latin Castrum qui désigne un lieu peu étendu clos de murs. C'était un hameau de quelques maisons construites au pied de Château-Julien. L'origine de ce hameau pourrait être romaine comme le laisse penser la découverte sur place d'armes et de traces d'ouvrages de cette époque. Peut-être Chatey est-il lié à la forteresse que l'Empereur Julien avait fait construire dans les environs vers l'an 360[4].

Les Neuchâtel-Bourgogne[modifier | modifier le code]

Il semble que l'origine de Pont-de-Roide soit l'existence d'un pont défendu par une tour ou un château féodal désigné sous le nom de "Pons Rigidus" dans les registres paroissiaux, ce pont sera réparé en 1683 avec les matériaux tiré des vestiges du château de Neuchâtel sauf sa tour qui sera détruite[4]. Pont-de-Roide appartenait à la seigneurie de Neuchâtel (Neuchâtel-Urtière), plus précisément de la "'Fermetey" au même titre que Vermondans, Ortières, Rémondans, Vaivre, Dambelin, et le bourg de Neuchâtel. La "Fermetey" désignait les villages entourés de vastes forêts ; à l'opposé des villages de la "Prévoté" de Mathay ou des "Villages" du Lomont. À ce titre les habitants avait le droit de se réfugier au château de Neuchâtel en cas de guerre[4].

Hommage et franchises[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, il existait des foires à Pont-de-Roide comme le signale un titre de 1318 par lequel Thiébaud IV de Neuchâtel-Bourgogne échangeait avec Henri de Verchamps des droits seigneuriaux qu'il avait sur « Poset » ainsi que les rentes et les ventes des foires de Sainte-Marie-du-Châtel et des moulins de la Barbèche contre le château et la seigneurie de Verchamps[4]. À la fin de ce siècle, il est fait mention de Guillaume de Laissey, fils de Thiébaud de Laissey, qui était venu prêter hommage au seigneur de Neuchâtel-Bourgogne pour ce qu'il possédait à Feule, Vermondans, Neuchâtel et Pont-de-Roide[4].

Dans un titre de 1402, le seigneur de Neuchâtel-Bourgogne affranchissait Jacob Guillemenot « à condition qu'il resterait à côté de la tour au village de Pont-de-Roide et qu'en cas de besoin il prêterait main-forte aux gardes »[4]. Le 10 juillet 1476, le village de Pont-de-Roide puis Dambelin, l'Isle-sur-le-Doubs et Granges-Grammont furent ravagés par les Suisses qui venaient raser Blamont[5]. Il est possible alors que les habitants des petits villages détruits se regroupèrent à Pont-de-Roide[4].

Contestation de l'héritage[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle moururent en l'espace de dix-huit mois les trois frères (Henri, Claude et Guillaume) qui formaient la branche aînée de la maison de Neuchâtel-Bourgogne. Tout l'héritage devait revenir à Jean III et Ferdinand de Neuchâtel-Montaigu mais les époux des nièces du dernier fils de la branche directe des Neuchâtel-Bourgogne, Guillaume de Fürstemberg et Félix de Verdemberg, vinrent s'emparer des diverses seigneuries des Neuchâtel au nom de leurs épouses. C'est à Pont-de-Roide que se livrèrent les derniers combats entre les envahisseurs et les gardiens du château qui perdirent la bataille. Les Allemands s'installèrent dans la contrée jusqu'à ce que Philippe de Bourgogne en ordonne la restitution aux héritiers légitimes[4].

Moulins, scierie et église[modifier | modifier le code]

Des moulins existaient à Pont-de-Roide dès 1596 où ils firent l'objet d'une amodiation par les Neuchâtel. En 1606, ils sont vendus par la propriétaire qui était l'Abbesse de Baume-les-Dames à Jean Guyot, de Maîche, écuyer, époux d'Eve Bannelier, de Bourguignon, pour la somme de 2600 francs. Ils seront réparés en 1686 et en 1720 par le seigneur de Neuchâtel-Urtière qui les avait rachetés. À cette époque, une scierie existait également sur le Doubs. En 1792 est construit un haut-fourneau sur la Ranceuse par Bouchot Pierre-François et Jean-Louis son frère[4].

Alors que Châtel possédait une chapelle, il n'y avait pas d'édifice religieux à Pont-de-Roide. Le 8 décembre 1746 l'Archevêque de Besançon y autorisait la construction d'une église. Les travaux commencés en 1750 furent achevés en 1756[4].

Limite du territoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a été délimité en 1740 avec l'accord du seigneur de Neuchâtel-Bourgogne. Dans ce titre il est défini comme étant cantonné à Pont-de-Roide les bois du Falot, de la Motte du Château-Julien, de la côte du Preslot, de celle des Champs des Vignes, de la Foule, de la Combe des Eaux, de trente-sept arpents dans le Lomont et d'une partie de la forêt du Fays[4].En 1757, la route qui relie Pont-de-roide à Saint-Hippolyte fut achevée. Les travaux avaient été exécutés par les paysans de la région[4].

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville est libérée le 12 septembre 1944. Après cela, un front se met en place pour libérer le village voisin de Vermondans. Il faudra deux mois de combats pour y parvenir (Vermondans est libérée le 15 novembre).

En 1973, Vermondans fusionne avec Pont-de-Roide.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1799 1804 Jean-Claude-Félix Monnot    
1804 1808 Pierre-François Marcoux    
1815 1821 Nicolas-Joseph Joly    
1818 1815 Jean-Claude Jobart    
1821 1830 Camille-Eugène Monnot    
1830 1834 Jean-Claude Jobard    
1834 1848 Nicolas Menegay    
1848 1848 Frédéric Peugeot    
1848 1859 Nicolas Menegay    
1860 1865 François-Eugène Prelot    
1865 1871 Charles-Auguste Peugeot    
1871 1896 Jacques Dormois    
1896 1901 Alcide Peseux Libéral Conseiller général (1907-1919)
1901 1914 Georges Peugeot    
1914 1925 Paulin Pinet RG Conseiller général (1935-1940)
1925 1940 Eugène Girardin    
1940 1945 Yvonne Vernier    
1945 1947 Albert Etevenot    
1947 1965 Constant Laubepin    
1977 1995 Michel Tarreinbergue PS Conseiller général (1979-1992)
1995 en cours
(au janvier 2017[6])
Denis Arnoux PS Retraité de l'enseignement

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Rudipontains.

Au 6 février 1657 il est recensé à Pont-de-Roide et Chastel 16 ménages comptant 71 personnes. On y trouve des Matatoz, Peletier, Marchand, Joly, Morel, Rabur, Bouchot, Grosin, Grunel, Jeanperrin et Tournier[7]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2015, la commune comptait 4 215 habitants[Note 1], en diminution de 5,66 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3923513914066247347559101 047
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3501 7812 2712 2962 6543 0632 9282 7762 774
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7582 8102 9172 7692 9452 9082 7952 8143 147
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 7444 3815 3424 9584 9834 7814 6394 6194 309
2015 - - - - - - - -
4 215--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les usines au bord du Doubs.

La ville comporte plusieurs industries, dont la principale est Aperam filiale du groupe Arcelor Mittal, et qui traite des aciers inoxydables semi-finis. Cette usine était anciennement l'une des nombreuses usines Peugeot de la région. On y fabriquait des baleines de parapluie, des enjoliveurs, des pare-chocs, etc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Nativité-de-Notre-Dame.
Grotte suspendue, dans la falaise de Rochedane.

L'église a été construite de 1927 à 1931 par l'architecte Lucien Reboux. Elle remplaçait l'ancienne église de 1753.

L'attraction touristique majeure de la ville se nomme le site des Roches. C'est un point de vue des hauteurs de Pont-de-Roide, proche d'un fort de l'époque 1870 (la Batterie des Roches), d'où l'on a une vue imprenable sur une partie de la vallée du Doubs. Un secteur du site constitue la Réserve naturelle régionale du Crêt des Roches.

La commune est dotée d'un cinéma, nommé le Foyer, qui a été inauguré en janvier 1937. Totalement rénové en 1999, il est désormais géré par une équipe de bénévoles.

Accords de solidarité[modifier | modifier le code]

L'action Solidarité Agboville menée par la JOC de Pont-de-Roide a créé un lien entre Agboville et Pont-de-Roide.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Bonnot, chef de la « Bande à Bonnot », né à Pont-de-Roide en 1876, mort en 1912.
  • James Jackson (1771-1829), industriel britannique, propriétaire d'une aciérie à Pont-de-Roide.
  • Paul-Claude Racamier, psychiatre et essayiste français

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pont-de-Roide-Vermondans Blason Écartelé au 1) de gueules à la tour d'argent ouverte ajourée et maçonnée de sable, au 2) d'azur au pont trapézoïdal alésé d'argent maçonné de sable, aux trois dégueuloirs ouverts du champ, soutenu d'une jumelle ondée alésée aussi d'argent, au 3) d'azur semé de billettes d'argent au lion du même lampassé de gueules brochant, au 4) de gueules à la roue d'engrenage sans rayon de douze dents d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de la Confédération Suisse, volume 7, J.V.Muller, R.G.Blozheim, J.J.Hottinger, C.Monnard, L.Vulliemin, 1840, p. 402.
  • La population de la Franche-Comté, tome 2, ouvrage collectif, Presses Univ. Franche-Comté, p. 56.
  • Recherches historiques et statistiques sur l'ancienne seigneurie de Neuchâtel au comté de Bourgogne, Jean François Nicolas Richard, 1840, p. 18, 19, 20, 22, 23, 127, 165, 184, 217, 227, 228, 258, 266, 274, 290, 305, 338, 348, 353, 376.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 25 - Doubs - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 16 novembre 2017)
  2. Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE,
  3. Décret no 2014-1447 du 3 décembre 2014 portant changement du nom de communes.
  4. a b c d e f g h i j k et l Recherches historiques et statistiques sur l'ancienne seigneurie de Neuchâtel
  5. Histoire de la confédération suisse
  6. [http://www.franche-comte.pref.gouv.fr/lst_maires_doubs-d8a15ee0b6cc47fdfb386fa24c1be75c2.pdf Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  7. La population de la Franche-Comté
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 1999, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.