Bethoncourt

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Bethoncourt
Bethoncourt
Hôtel de ville.
Blason de Bethoncourt
Blason
Bethoncourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Intercommunalité CA Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Jean André
2020-2026
Code postal 25200
Code commune 25057
Démographie
Gentilé Bethoncourtois, Bethoncourtoises
Population
municipale
5 545 hab. (2018 en diminution de 4,5 % par rapport à 2013)
Densité 848 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 07″ nord, 6° 48′ 17″ est
Altitude Min. 315 m
Max. 410 m
Superficie 6,54 km2
Unité urbaine Montbéliard
(banlieue)
Aire d'attraction Montbéliard
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Bethoncourt
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription du Doubs
Localisation
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Bethoncourt
Liens
Site web www.bethoncourt.fr

Bethoncourt est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Bethoncourtois et Bethoncourtoises [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Le pont sur la Lizaine et le passage à niveau sur le chemin de fer.

Bethoncourt est une commune de la périphérie de Montbéliard, jouxtant au nord cette ville et située en limite de la Haute-Saône (Héricourt), et du Territoire de Belfort. Elle se trouve à 13 km au nord de Belfort, 59 km à l'ouest de Bâle et à 68 km au nord-est de Besançon, à 15 km de la frontière franco-suisse.

La commune est desservie par l'ex-route nationale 438 (actuelle RD 438) et traversée par la ligne de Dole-Ville à Belfort, dont la station la plus proche est la gare de Montbéliard, où circulent les TER Bourgogne-Franche-Comté de la relation Belfort - Montbéliard - Besançon - Lons-le-Saunier - Bourg-en-Bresse - Lyon.

Les lignes de bus Évolity THNS 1 (quartier Champvallon) et B (quartiers Champvallon et Bethoncourt Village) desservent la commune

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par la Lizaine (ou Luzine) , un affluent de l'Allan, et donc un sous-affluent du Rhône par le Doubs et la Saône.

Géologie[modifier | modifier le code]

Bethoncourt s'appuie sur le versant septentrional du massif du Jura[2]. Le territoire repose sur le Jurassique supérieur[3]. Du minerai de fer est extrait sur la commune, ce gisement fait partie d'une zone particulièrement exploitée, de Belfort à Montbéliard[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La vallée de la Lizaine et la ligne de chemin de fer Belfort-Besançon séparent désormais l'ancien village du nouveau cadre urbain, avec le Petit-Bethoncourt sur la rive droite, et le Grand Bethoncourt sur la rive gauche.

Trois quartiers marquent les stades d'évolution de la localité : les cités nouvelles, Champvallon, situé sur les hauteurs du « Grand Bethoncourt » et qui accueille, dans les années 1960, les nombreux ouvriers employés par Peugeot. Sur les hauts du Petit-Bethoncourt se trouve un lotissement récent. La proximité des usines Peugeot, et la politique de regroupement de la main d’œuvre qui est menée par cette firme sont à l'origine du développement de la commune :

  • Le « Grand Bethoncourt » ou « village » est le premier quartier qui apparaît sur des documents dès 815, sur la rive gauche de la Lizaine.
  • Le « Petit Bethoncourt », sur la rive droite de la Lizaine, sur la route RD438 qui mène à Montbéliard.
  • « Les Cités du Parc » au village et « Les Cités Nouvelles » route d'Héricourt ; se développent après le démarrage de la filature à qui elles appartiennent, puis seront vendues aux locataires à partir de la fermeture de l’usine.
  • « Champvallon », sur les hauteurs de Bethoncourt Est, voit le jour dès 1957 par la construction de logements sociaux par des maçons venus du petit village italien de Rigolato (Udine). En 1968, ce quartier compte 1 660 logements locatifs, soit 70 % de la population. En 1985, le retour au pays d’une partie de la population d’origine émigrée entraîne, dès 1989, la démolition d’une partie des grands immeubles et la réhabilitation des autres ( : démolition de la Tour-40).

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Bethoncourt est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Montbéliard, une agglomération inter-départementale regroupant 25 communes[5] et 112 634 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montbéliard, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 137 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • VIe siècle = Bethonis Curtis
  • Xe siècle = Bethonis Curte
  • 1181 = Betoncourt
  • 1196 = Boethoncourt
  • 1274 = Betoncort
  • 1295 = Betoncourt
  • 1616 = Klein et Grosse Bethoncourt
  • 1717= Bethoncourt[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné pour la première fois au Xe siècle comme une dépendance du duché d'Alsace et du pagus d'Anjoie. Dépendance du duché d'Alsace au Xe siècle, Bethoncourt est vendu au comte de Montbéliard en 1274.

Les fiefs appartenant à la famille de Bethoncourt disparaissent avant 1431, et à cette date, les habitants sont affranchis de la mainmorte pour la comtesse Henriette de Montbéliard.

Le territoire subit les guerres de Bourgogne en 1474, les guerres de Religion en 1587 et 1588, pendant lesquelles le village est mis à feu et à sang par les troupes de la maison de Guise de Lorraine. Les déstres se poursuivent pendant la guerre de Trente Ans, pendant laquelle la ville est pillée et incendiée par l’armée impériale de Montecuculli.

La Réforme est introduite en 1541, et la paroisse catholique relève de Saint Suzanne jusqu'en 1662, puis est rattachée à Vyans.

Dès le XVIe siècle, les habitants découvrent l'utilité du minerai de fer et portent dès lors le nom de golutch's, des sabots portés pour le travail dans les mines.

En 1635, le duc Charles de Lorraine puis l’armée française pillent le village

Des pisolites de fer[C'est-à-dire ?] sont découvertes au XVe siècle dans la forêt de Salignonsal, sur le domaine comtal. L'exploitation du minerai, qui est développée à la fin du XVIe siècle, apporte aux paysans des ressources complémentaires.

En 1730, l'église du village est constituée en paroisse. En 1747, la « pomme de terre » est mentionnée pour la première fois dans le registre du consistoire.

Bethoncourt est rattachée à la France en 1993, avec l'ensemble du comté de Montbéliard.

Au début du XIXe siècle, en 1813/1814/1815, le village est dévasté par des inondations, des famines et des guerres. En 1816, la famine marque le triomphe de la pomme de terre, qui constitue alors plus de la moitié de la nourriture des ménages.

En 1859 - Bethoncourt compte : 65 cultivateurs, 35 journaliers, 5 vignerons, 2 tisserands, 6 maçons, 4 charpentiers, 31 horlogers. On trouve les métiers suivants : tonnelier, cantonnier, cordonnier, maréchal-ferrant, tailleur d’habits, aubergiste, cabaretier, tanneur, etc.

tableau représentant la bataille de la Lizaine.

La Guerre franco-allemande de 1870 est marquée par la bataille de la Lizaine avec l’Armée de l'Est du général Bourbaki qui tente de couper les lignes allemandes et délivrer Belfort.

Des petits ateliers sont installés au cours du XIXe siècle, remplacés par des fabriques, et les mines de fer sont abandonnées. Une horlogerie est implantée en 1883, puis une filature, dépendante des usines Schwob d'Héricourt.

En 1883, La fabrication horlogère, située à proximité du temple emploie 135 ouvriers jusqu’en 1910. Les Ets Schwob d'Héricourt installent en 1908 la filature de coton de la Lizaine.

L'électricité est installée dans le village en 1914, année du début de la Première Guerre mondiale.

Dans l'entre-deux-guerres, 600 personnes travaillent à la filature en 1934

Après Guerre, le quartier de Champvallon est construit à partir de 1958.

A la fin des Trente Glorieuses, la filature ferme en 1973 et est rachetée par le groupe Peugeot. Les années 1983/1987 sont marquées par le départ massif de la population d’origine immigrée. En 1989 débute la démolition des immeubles à Champvallon, et 1991 est marquée par la réhabilitation et des constructions nouvelles.

Construction de l’Arche[C'est-à-dire ?] est construite en 1992/1993 - .

Les années 2010 sont marquées par la rénovation totale de la place Cuvier (2012 – 2013), le début en 2013 de l'isolation et ravalement des immeubles et la création d'un parc.


Les mines de fer
Minerai avec sa gangue de terre.
Lavoir à minerai en 2008.

Bethoncourt possédait les meilleures mines de fer de la région et alimentait toutes les fonderies du secteur[Quand ?] (Chagey, Audincourt, etc).

Son exploitation se faisait par des puits qui avaient entre 1 et 3 mètres de diamètre et jusqu’à 40 mètres de profondeur. Des galeries horizontales, mal étayées et sources d’accidents mortels, permettaient de retirer le meilleur minerai de fer de la région.

Ce minerai était amené dans un lavoir (encore existant), sorte d’écluse sur la Lizaine entre Bethoncourt et Bussurel. Là le minerai était lavé de la terre qui retenait les petits nodules de fer, avant de partir pour les fonderies, après séchage.

Les ouvriers, principalement des paysans venaient faire un travail difficile, dangereux mais bien payé. Les galoches qu’ils portaient aux pieds est à l’origine du nom Golutch's, qui est le nom donné aux habitants de Bethoncourt[10].

  • En 1883, une statistique montre que la mine de Bethoncourt est une des meilleures du département, avec un rendement de 45 % d’une fonte de très bonne qualité et quelque 50 ouvriers travaillaient à l’extraction.
  • En 1884, l’exploitation atteignit son rendement maximum avec 43 000 quintaux métriques.
  • En 1850, l’exploitation se fait sur encore 300 hectares.
  • Mais, à partir du milieu du XVIIIe siècle, la concurrence étrangère et en particulier celle de l’Écosse, avec un minerai de moins bonne qualité mais d’un prix de revient trois fois inférieur, amena la décadence des forges.
  • En 1886, la fermeture des hauts fourneaux de Chagey et Audincourt mit fin à l’exploitation minière de Bethoncourt et du pays de Montbéliard.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Doubs, la liste DVD menée par le maire sortant Jean André remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 546 voix (51,36 %, 22 conseillers municipaux élus dont 2 communautaire, devançant de 29 voix celle DVG menée par Philippe Mauro (517 voix, 48,63 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 65,32 % des électeurs se sont abstenus[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1838 1843 Jean-Pierre Colin    
1843 1848 Pierre-Georges Colin    
1849 1874 Georges-Frédéric Colin    
1874 1875 Pierre-Georges Colin    
1875 1885 Georges-Frédéric Bouillon    
1885 1888 Charles-Frédéric Bainier    
1888 1904 Pierre-Frédéric Chenus    
1904 1909 Émile Chenus    
1909 1919 Léon Bainier    
1919 1925 Louis Colin    
1925 1971 Léon Contejean[12],[Note 3] SFIO Artisan menuisier
1971 1981 Georges Winterhalter PCF Principal de collège
1981 1996 Jean-Pierre Lehec PCF  
1996 2008 Jean Sacco UMP  
2008 2014 Thierry Bodin PS puis DVG  
2014[13] En cours
(au 26 octobre 2020)
Jean André DVD Retraité
Vice-président de la CA Pays de Montbéliard Agglomération (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[14]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Bethoncourt est jumelée avec le village de Silmiougou, 1188 habitants, au Burkina Faso (département de Boudry, province de Ganzourgou)[réf. nécessaire].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2018, la commune comptait 5 545 habitants[Note 4], en diminution de 4,5 % par rapport à 2013 (Doubs : +1,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396426475510580642694720713
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
703762762808921947909911891
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8748568981 0261 6091 8441 7541 5981 928
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6 44210 99610 5929 7517 4486 8486 3245 9715 652
2018 - - - - - - - -
5 545--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles : école maternelle Louise Michel, école maternelle Louis Pergaud, école maternelle Nelson Mandela, école maternelle La Fontaine.
  • Écoles primaires : école primaire Nelson Mandela, école primaire Jules Ferry.
  • Collège : collège Anatole France.
  • Lycée : lycée professionnel Albert Camus.

Autres équipements[modifier | modifier le code]

En 2017 ouvre une épicerie sociale dans le quartier de Champvallon gérée par le CCAS de Bethoncourt[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'Arche de Bethoncourt accueille de nombreuses manifestations culturelles tout au long de l’année avec une dominante pour le spectacle vivant (musique, danse) à destination du jeune public.
  • Le marché aux fleurs est composé de démonstrations, de dégustations, d’expositions, de conférences et réunit habitants et associations dans le quartier de Champvallon au mois de mai.
  • Le carnaval marque l’arrivée des beaux jours et se déroule au printemps. Pendant toute une journée et parfois jusqu’à la nuit, la musique et les spectacles envahissent les rues de Bethoncourt.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le temple luthérien.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le temple, situé place de la République, est édifié vers 1775 sur la même base rectangulaire que le temple Saint-Martin de Montbéliard. Son clocher recouvert d’un dôme, dit clocher à dôme à impériale, est typiquement comtois.
  • La chapelle Sainte-Thérèse voit le jour en 1953 et est composée de pierres de taille. Elle est couronnée d’un toit à deux pans.
  • Le « château », (appelé ainsi, mais qui n’est en réalité qu’une grosse maison de maître construite au XVIIIe siècle), est situé sur les hauteurs de la commune. Il est un témoignage des matériaux utilisés pour les constructions dans le pays de Montbéliard : moellon et grès des Vosges autour des fenêtres. Cette vieille bâtisse a été réhabilitée et aménagée en logements.
  • La « maison du Prince », une très vieille demeure médiévale en ruines, appartenant aujourd'hui au terrain d'une maison.
  • Les vestiges miniers de l'exploitation du fer, mis en valeur.
  • Fontaines

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Personnalités liées à la commune.[modifier | modifier le code]

[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bethoncourt Blason
D’azur à la champagne cousue de gueules chargée de deux bars adossés d’or, au besant d’or mouvant du flanc dextre et du trait de la champagne, rayonnant de sept pièces gironnantes du même en barre s’évasant vers les bords de l’écu, à la lettre B capitale aussi d’or brochant sur les rayons.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La rue où se trouve la mairie porte le nom de ce maire.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/doubs-25
  2. « Le Massif du Jura », sur franche-comte.gouv.fr, (consulté le 8 octobre 2015).
  3. « Montbéliard : carte géologique », sur ac-besancon.fr (consulté le 8 octobre 2015).
  4. « Le minerais de fer sidérolithique de Bethoncourt », sur ac-besancon.fr (consulté le 8 octobre 2015).
  5. « Unité urbaine 2020 de Montbéliard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 1er décembre 2020)
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 1er décembre 2020)
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 1er décembre 2020)
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 1er décembre 2020)
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 1er décembre 2020)
  10. Association Bethoncourtoise pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine locale
  11. Aude Lambert, « Jean André l’emporte de 29 voix : L'élection du maire sortant, à la tête d'une liste DVD, s'est presque encore jouée dans un mouchoir de poche. Jean André, qui était opposé à Philippe Mauro, repart pour six ans mais sans triomphalisme. Il a stigmatisé le taux de participation (40 %) et la faible mobilisation des jeunes habitants », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le 3 février 2021).
  12. « CONTEJEAN Léon : Mort le 10 mai 1973 ; coopérateur ; maire de Béthoncourt (Doubs) de 1925 à 1971 », Le Maitron en ligne, (consulté le 3 février 2021).
  13. « Bethoncourt : le maire, l’ancien maire et l’adjoint au maire… : Quel bazar ! Thierry Bodin, maire sortant PS, a face à lui un ancien adjoint, Jean André, Divers Droite, et l’ancien maire, Jean-Pierre Lehec, MRC… », France 3 Bourgogne-Franche-Comté,‎ 13/3/2014 mis à jour le 10/6/2020 (lire en ligne, consulté le 3 février 2021).
  14. « Jean André élu Maire de Bethoncourt », ToutMontbeliard.com,‎ (lire en ligne, consulté le 3 février 2021).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.