Aulus-les-Bains

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Aulus-les-Bains
Aulus-les-Bains
Aulus-Les-Bains en 2020.
Image illustrative de l’article Aulus-les-Bains
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Patrick Boyer
2020-2026
Code postal 09140
Code commune 09029
Démographie
Gentilé Aulusiens
Population
municipale
161 hab. (2018 en augmentation de 5,23 % par rapport à 2013)
Densité 3,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 47′ 30″ nord, 1° 20′ 19″ est
Altitude Min. 719 m
Max. 2 698 m
Superficie 52,24 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Aulus-les-Bains
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Aulus-les-Bains
Liens
Site web aulus-les-bains.com

Aulus-les-Bains (Aulús en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Aulus-les-Bains se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne)[1].

Elle se situe à 29 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 27 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 26 km de La Bastide-de-Sérou[4], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Ustou (6,1 km), Ercé (7,6 km), Le Port (9,2 km), Massat (10,9 km), Suc-et-Sentenac (11,3 km), Auzat (12,0 km), Biert (12,1 km), Couflens (12,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Aulus-les-Bains fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Communes limitrophes d’Aulus-les-Bains[7],[8]
Ercé Le Port
Ustou Aulus-les-Bains Auzat
Lladorre (Espagne)
Carte de la commune d'Aulus-les-Bains et des proches communes.

Commune touristique et thermale située dans les Pyrénées ariégeoises en Couserans, sur le Garbet. Elle est dominée par le Mont Béas (1 903 m) et riveraine avec l'Espagne (Catalogne - Pallars Sobira) mais sans liaison routière transfrontalière[7].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Garbet, le ruisseau du Fouillet, la rivière d'Ars, le ruisseau du Riou, le ruisseau d'Escale-de-Hille... figurent parmi les cours d'eau parcourant la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 7,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 009 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[10]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionalesLa station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1959 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en

Statistiques 1981-2010 et records AULUS-LES-BAINS (09) - alt : 733m, lat : 42°47'36"N, lon : 01°20'00"E
Records établis sur la période du 01-01-1959 au 31-12-2018
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2,6 −1,9 0,4 2,6 6 9,3 11,5 11,1 8,2 5,1 0,8 −1,8 4,1
Température moyenne (°C) 2,5 4,1 6,9 8,9 12,4 15,8 18,3 17,9 15 11,6 6,4 3,1 10,3
Température maximale moyenne (°C) 7,6 10,1 13,4 15,1 18,8 22,3 25,1 24,7 21,7 18 12 7,9 16,4
Record de froid (°C)
date du record
−19
09.01.1985
−20
08.02.12
−19
01.03.05
−7,5
21.04.1991
−3
01.05.1960
0
01.06.06
3,5
05.07.07
2
29.08.1998
−1
28.09.07
−5,5
29.10.12
−12
29.11.13
−16
12.12.1967
−20
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
22
08.01.14
27,3
28.02.1960
27,5
17.03.04
29
06.04.11
33,5
11.05.12
35,5
30.06.15
39
03.07.15
38
18.08.12
34
02.09.1962
30,5
03.10.1985
27
09.11.1985
24
03.12.1985
39
2015
Ensoleillement (h) 66,4 87,3 140,5 176,2 207 216,6 221,3 224,6 179,2 121,1 70,6 56,6 1 767,3
Précipitations (mm) 141,6 106,3 136,9 160,1 157 127,9 90,5 117,3 121,4 137,3 149,5 140,2 1 586
Source : « Fiche 9029001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d’Estats, le Mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[16].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « mont Ceint, mont Béas, tourbière de Bernadouze »[18], d'une superficie de 2 218 ha, un territoire particulièrement riche en espèces endémiques des Pyrénées. Celles-ci sont pour la plupart inféodées à des milieux spécialisés. Une grande partie de la zone à vocation forestière originelle indéniable livrée historiquement au pâturage intensif et extensif, mais ce dernier est en nette régression de nos jours[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[20] :

  • l'« aval de la rivière du Garbet » (112 ha), couvrant 3 communes du département[21] ;
  • les « bois de Mirabat, d´Oust et du Picou de Géu » (1 670 ha), couvrant 5 communes du département[22] ;
  • le « massif du Montcalm et Haut-Vicdessos » (10 052 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;
  • le « massif du Pic de Certescans » (16 070 ha), couvrant 4 communes du département[24] ;
  • les « massifs calcaires et tourbières du mont Ceint et du mont Béas » (2 937 ha), couvrant 6 communes du département[25] ;
  • les « mont Garias, étangs et Pic Rouge de Bassiès, bois du Far » (2 585 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • les « montagnes d'Ercé et de Massat » (6 668 ha), couvrant 6 communes du département[27] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[20] :

  • les « montagnes d'Ercé, d'Oust et de Massat » (30 350 ha), couvrant 13 communes du département[28] ;
  • « Montcalm et Vicdessos » (25 129 ha), couvrant 14 communes du département[29] ;
  • la « moyenne montagne du Vicdessos et massif des Trois-Seigneurs » (21 558 ha), couvrant 17 communes du département[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aulus-les-Bains est une commune rurale[Note 6],[31]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[32],[33]. La commune est en outre hors attraction des villes[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (30 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %), zones urbanisées (0,8 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

1272 : Charte entre les habitants d'Aulus-les-Bains et d'Ercé et Roger III vicomte de Couserans. La charte donne aux habitants le plein usage des bois, vacants, pâturages contre le paiement annuel de 50 livres au seigneur. C'est une régression pour les communautés qui jouissaient de ces droits de "temps immémorial".

1347 : Mise en place de l'« Échange fer/charbon » entre le Couserans et la vallée de Vicdessos. Les échanges se font par le Port de Saleix (ou Port de Coumebière).

1349 : Procès relatif à la mine d'Aulus (écrit alors Olis), dans un acte de la communauté de Saint-Bertrand-de-Comminges. Ce procès concerne les mines du site de Castel-Minier situées 3 km au-dessus du village d'Aulus.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

14 octobre 1574 : Pillage du village par 400 huguenots qui ont séjourné un temps au Mas d'Azil.

1590 : création de l'actuelle bourgade d'Aulus les bains, avec édification de la première maison d'Aulus par un dénommé Tariol

1601 : Jean de Malus visite les mines d'Aulus et le castel minier.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

1822 : La tradition locale attribue au lieutenant Darmagnac la découverte des bienfaits des eaux thermales d'Aulus en 1822 ou 1823 (suivant les sources) sur les conseils de Ma Bouno ou de M Lacrampe (suivant les sources).

1824 : Construction de la première « baraque thermale » à Aulus par Jean-Pierre François Souquet au pied de la Coste : une baraque en planches avec un toit de chaume et une baignoire en bois.

1829 : passage à Aulus du pyrénéiste Vincent de Chausenque[37].

1848 : le docteur Jacques Bordes-Pagès (1815-1897) est nommé médecin inspecteur des eaux d'Aulus par le préfet, pour suivre le traitement de syphilitiques de Saint-Lizier envoyés à Aulus. Il crée la station thermale en 1849.

En 1877, le premier casino est construit par M. Rumeau, maître de poste à Saint-Girons. Il ouvre ses portes en août, dirigé par M. Lorca. Des artistes du Théâtre des Variétés de Toulouse s'y produisent pour la première saison. Le propriétaire du " Petit Casino " paye sa bienvenue en versant à la municipalité d'Aulus les fonds qui servent à la construction et à l'installation du télégraphe en 1878.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Société des Tramways Électriques de l'Ariège exploite une ligne de 16 km hors de réseau de 1914 à 1933 (avec une interruption de 1915 à 1922). Cette ligne relie Oust à Aulus.

Durant la Seconde Guerre mondiale, des juifs sont assignés à résidence à Aulus. Le gouvernement de Vichy les fait arrêter le 26 août 1942[38].

Un incendie détruit le bâtiment thermal en 1947.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

2006 : début des fouilles archéologiques du site de Castel Minier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Jacques Berthoumieux PS  
mars 2001 mars 2008 Jean-Michel Rossell PS  
mars 2008 mai 2020 Michel Veyssierre PCF Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2018, la commune comptait 161 habitants[Note 7], en augmentation de 5,23 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0218841 0269918971 0031 011953958
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
898925910951954875893798707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
739724742613602606590482402
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
292227182208210189203205207
2013 2018 - - - - - - -
153161-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Aulus-les-Bains est une station hydrominérale dont les sources, connues des Romains, n'ont trouvé la notoriété qu'au début du XIXe siècle. On y traite les maladies des voies urinaires et les maladies métaboliques.

La station compte différents commerces et services liés à l'activité thermale et touristique. L'idée d'une liaison téléportée entre Aulus et Guzet via le col de Latrape a été exprimée en 2018 par les professionnels[43].

Depuis des décennies, le syndicat Sud-Ouest énergie de la CGT propose notamment un projet de barrage hydroélectrique « Aulus-Agneserre »[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adolphe d'Assier (1827-1889), explorateur et écrivain français mort à Aulus, auteur de Un Parisien à Aulus, comédie-vaudeville en 3 actes, 1881 ; et de Souvenirs des Pyrénées - Aulus-les-Bains et ses environs, 3e édition complétement refondue en 1884 première édition 1873.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe d'Assier, Souvenirs des Pyrénées - Aulus-les-Bains et ses environs, 3e édition complétement refondue en 1884 première édition 1873. réédité chez Hachette livres en août 2013.
  • Frank Ristorcelli, Aulus les Bains Auschwitz, éditions Empreintes, juillet 2004.
  • Zoé Cosson, Aulus, octobre 2021, 112 page, Gallimard - collection L’arbalète, (ISBN 9782072958397).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Aulus-les-Bains », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Aulus-les-Bains et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Aulus-les-Bains et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Aulus-les-Bains et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches d'Aulus-les-Bains », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. a b et c « Aulus-les-Bains, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  8. « Visualisateur cartographique Vissir », Institut cartographique de Catalogne (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
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  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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  16. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  17. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Aulus-les-Bains », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR7300825 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aulus-les-Bains », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  22. « ZNIEFF les « bois de Mirabat, d´Oust et du Picou de Géu » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massif du Montcalm et Haut-Vicdessos » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « massif du Pic de Certescans » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « massifs calcaires et tourbières du mont Ceint et du mont Béas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « mont Garias, étangs et Pic Rouge de Bassiès, bois du Far » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « montagnes d'Ercé et de Massat » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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