Coteaux du Lizon

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Coteaux du Lizon
Coteaux du Lizon
L'église Notre-Dame de la Nativité de Saint-Lupicin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Saint-Claude
Intercommunalité Communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude
Maire
Mandat
Roland Frezier
2020-2026
Code postal 39170
Code commune 39491
Démographie
Gentilé Lizonais, -aise
Population
municipale
2 328 hab. (2018)
Densité 150 hab./km2
Population
agglomération
7 271 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 01″ nord, 5° 47′ 33″ est
Altitude 596 m
Min. 402 m
Max. 926 m
Superficie 15,49 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Coteaux du Lizon
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Claude
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux du Lizon (bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Coteaux du Lizon
Liens
Site web coteauxdulizon.fr

Coteaux du Lizon est, depuis le , une commune nouvelle française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est située dans le parc naturel régional du Haut-Jura.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle regroupe les communes de Saint-Lupicin et de Cuttura qui deviennent des communes déléguées, le [1]. Son chef-lieu se situe à Saint-Lupicin.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 2 km de Lavans-les-Saint-Claude, à une douzaine de km de Saint-Claude et à 30 km d'Oyonnax. Elle est implantée sur le Plateau du Lizon et est entourée par les montagnes du massif du Jura.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située en moyenne montagne, dans le massif du Jura. La commune est coupée en deux par l'étroite mais profonde vallée du Lizon, petite rivière d'environ 7 km prenant sa source à proximité du petit bourg de Les Crozets et se jetant dans la Bienne près de Lavans-lès-Saint-Claude. La commune compte également deux vastes combes, dont une vers le hameau de Grande-Maison sur les hauteurs de la commune au pied de la Roche d'Antre qui présenterait des caractéristiques climatiques proches des combes de la Brévine ou encore Mouthe. Elle est entourée notamment par le massif de la Roche d'Antre à l'ouest et du plateau montagneux sur lequel est situé Avignon-lès-Saint-Claude à l'est. Bien qu'elle soit dans le Haut-Jura, aucun des sommets dans le territoire de la commune ne dépasse les 1000 m, mais pour autant, à 5 km au sud, on trouve le Crêt de Surmontant, qui lui culmine à 1065 m. À noter que l'altitude maximale de son canton se trouve près de Lamoura au Crêt Pela, culminant à 1495m.

Hydrographie

Le Lizon est le principal cours d'eau traversant la commune. On trouve également le barrage de Cuttura, petite retenue d'eau située entre Cuttura et Saint-Lupicin. Nombreux sont les petits ruisseaux de montagne présents sur la commune.

Climat (Saint-Lupicin)[modifier | modifier le code]

Le climat de Coteaux du Lizon peut-être qualifié d'océanique très dégradé ou montagnard. Seules deux saisons sont longues et marquées : il s'agit de l'hiver et de l'été. Les étés sont chauds, avec des orages nombreux, et les hivers sont relativement frais mais bien enneigés du point de vue de l'altitude avec en moyenne 1m85 par an, ce qui en fait certainement une des villes la plus enneigée de France en "plaine" (en dessous de 700m), derrière Wildenstein dans le Haut-Rhin à altitude presque équivalente mais où il tombe plus de 2m de neige par an. Selon la classification de Köppen, son climat reste toutefois océanique (Cfb) dans la mesure où le mois le plus froid passe tout juste au dessus l’isotherme 0°C en moyenne. Les pluies sont abondantes et réparties de façon relativement égale sur l'année, toutefois, certaines périodes peuvent être très sèches, l'exemple le plus récent étant une période sans pluie qui a duré du 11 mars 2020 au 20 avril 2020, soit 41 jours d'affilée sans interruption sans pluie. Nous pouvons aussi mentionner décembre 2016 et ses 2mm, faisant de ce dernier le mois le plus sec jamais observé. Le record de chaleur a pour valeur 40,1°C enregistré le 25 juillet 2019, ce qui est considérable à cette altitude. Le record de froid est estimé à -27,5°C pendant la vague de froid de 1985 le 9 janvier 1985. À noter que l'amplitude entre ces deux records absolus est de 68°C, ce qui est remarquable (la plus grande amplitude entre deux records dans le monde est à Verkhoïansk et ses 105°C d'écart).

Nous sommes actuellement dans une période où le climat change, et les moyennes sont réévaluées comme tous les dix ans : voici un tableau des normales 1991-2020. Les jours de neige ne sont comptabilisés ici que si une petite couche se dépose au sol (> 1cm) de la même façon qu'à Genève.

Table climatique de Saint-Lupicin, Coteaux du Lizon, période 1991-2020 (Records 1980 - présent)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2,1 −2,3 0,7 3,8 7,9 10,5 12,7 12,3 9,4 6,2 1,6 −1,3 4,95
Température moyenne (°C) 1,3 2,2 5,8 9,4 13,5 16,4 18,7 18,5 15,1 11 5,4 1,8 9,92
Température maximale moyenne (°C) 4,6 6,7 10,9 14,9 19,1 22,4 24,8 24,6 20,7 15,8 9,3 4,9 14,89
Record de froid (°C) −27,5 −22,4 −17,2 −6,9 −3,5 −0,4 2,7 0,6 −2,4 −8,2 −12,5 −18,9 −27,5
Record de chaleur (°C) 16,5 20,4 23,7 28,4 33,6 39,2 40,1 38,9 30,8 26,1 20,3 16,1 40,1
Nombre de jours avec gel 20,9 19,8 14,3 4,6 0,5 0 0 0 0,1 2,4 12,7 19,5 94,8
Ensoleillement (h) 59,3 86,9 129,4 168,5 194,7 236,4 267,1 232,8 182,5 118,9 72,4 53,9 1 802,8
Précipitations (mm) 164,3 147,1 139,4 136,7 169,2 146,3 125,9 129,8 143,5 164,2 178,9 186,3 1 831,6
dont neige (cm) 48,3 39,6 20,1 7,4 1,6 0 0 0 0 2,9 21,2 45,8 186,9
Nombre de jours avec neige 8,4 7,5 4,3 1,1 0,1 0 0 0 0 0,2 4,8 8,3 34,7
Nombre de jours d'orage 0,4 0,7 1,2 3,1 6,2 6,1 6,3 6,9 3,2 1,5 0,4 0,3 36,3
Nombre de jours avec brouillard 2,1 1,4 1,1 0,9 1,7 0,5 0,2 0,1 0,4 2,3 3,9 3,6 18,2
Source : meteofrance Records depuis 2000

[2],[3],[4]: les données climatiques données ici sont estimées à partir des trois stations professionnelles mises en lien ci-contre, mais à partir de 2017 les données sont mesurées par une station amateur à Saint-Lupicin, afin de prouver les valeurs climatiques ici présentes. À noter que presque tous les records de chaleur ont été mesurés par la station amateur, les records de froid sont quant à eux également estimés.

Caractère spécial du climat

Coteaux-du-Lizon se trouve dans une situation géographique et orographique qui fait que ses chutes de neige sont amplifiées par les montagnes voisines. Il n'est pas rare en hiver qu'il tombe autant de neige qu'à Saint-Laurent-en-Grandvaux ou Septmoncel-les-Molunes, pourtant toutes les deux à environ 900m d'altitude. Cette amplification de l'importance des chutes de neige est nommée "canon à neige".

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Coteaux du Lizon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Coteaux du Lizon, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[8] et 4 834 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire (Saint-Lupicin)[modifier | modifier le code]

Saint-Lupicin nait de la construction d'un monastère au Ve siècle par le moine Lupicin de Lauconne et son frère Romain de Condat qui lui avait auparavant construit la chapelle de Saint-Romain de Roche, près de la localité de Petit-Châtel. Le bourg monastique est alors nommé et ce jusque vers 1100 Lauconne, qui signifie "Entre-deux montagnes"[13].

À l'époque de Louis XIII, de la fin du XVIe au début du XVIIe siècle, le village, alors sous le nom de Saint Lupicin, faisant partie de la Comté, est menacé par les Saxes et les Français. La situation est bien embêtante pour le village qui manque plusieurs fois de se faire envahir. C'est alors qu'un homme bien connu dans le village car il en est le curé, prend les devants et dirige sa paroisse de façon militaire. Faisant ses messes à l'extérieur de l'église avec ses armes sur un autel improvisé, le Curé Marquis repoussa, lui et sa paroisse, plusieurs fois les invasions françaises si bien que ceux ci commençaient à en avoir peur. Le Curé Marquis est devenu si célèbre que longtemps après ses exploits, dans le Bugey, pour encourager une personne, on lui disait "Die te définds de Lacuzon et du curé de San-Loupcène !" ("Dieu te protège de Lacuzon et du curé de St-Lupicin").

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement et à nouveau le nom de Lauconne[1].

Aux XIXe et XXe siècles se déroule la prospérité du village, desservie notamment par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Une division marque également le village, sur fonds d'idées politiques, entre "Les Rouges" et "Les Blancs". Une division si profonde que tout est doublé dans le village : il y a notamment deux cinémas : le cinéma de la Fraternelle et le cinéma du Cercle. Deux cafés du même noms que ces deux cinémas sont présents sur la commune, ainsi que deux clubs de football différents ; lorsqu'ils se rencontraient, il s'agissait d'un événement qui rassemblait tout le village. La fin du XIXe siècle et le début du XXe marquent aussi les vagues d'immigration : à cette époque, ce sont les Italiens ou les Irlandais fuyant la pauvreté et la famine qui arrivent dans le petit village jurassien. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Lupicin et Cuttura étaient proches de la Ligne de Démarcation qui passait plus au nord et à l'est, au niveau de Saint-Laurent-en-Grandvaux ou encore Lajoux. Passé ces deux communes, on entrait dans la zone occupée du nord-est de la France où tout retour des réfugiés était absolument interdit par le gouvernement Nazi. Le département du Jura faisait partie, à cette époque, de la quinzaine de départements coupés par cette ligne instaurée par les Nazis et le Troisième Reich lors de la défaite rapide de la France.

Dans les années 1970, une nouvelle vague d'immigration se produit en même temps que le développement industriel du village : les peuples turcs et arabes arrivent en grand nombre et le nombre d'embauches possibles est sans précédent. La population est en plein essor et passe assez vite de 1 000 à 2 000 habitants.

Dans les années 2010, l'économie Lupicinoise repose donc essentiellement sur l'industrie de plasturgie et la petite ville continue son essor. Celle ci fait notamment partie de la Plastic Valley, qui est la région la plus développée d'Europe en matière de plasturgie et notamment Oyonnax. En 2017, Saint-Lupicin officialise son union avec sa voisine Cuttura et forme la commune de Coteaux du Lizon dont elle est le bureau centralisateur. Selon les chiffres de l'INSEE, la commune nouvelle compte 2462 habitants au 1er janvier 2019.

Lors des élections municipales de 2020, Roland Frezier (DVG) succède à Alain Waille (PS) en tant que maire. Il est alors prévu un réaménagement du centre-bourg de Saint-Lupicin.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Saint-Lupicin
(siège)
39491 CC Haut-Jura Saint-Claude 9,54 2 074 (2014) 217


Cuttura 39186 CC Haut-Jura Saint-Claude 5,95 327 (2014) 55

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2017 juin 2020 Alain Waille PS  
juin 2020 En cours Roland Frezier DVG  

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

À la suite du décret du , la commune de Coteaux du Lizon est entièrement rattachée au canton des Coteaux du Lizon dont elle est le bureau centralisateur[14].

Ce canton, anciennement nommé "canton de Saint-Lupicin" est constitué notamment des communes de l'ancien canton des Bouchoux, qui, dans le passé, avait regroupé les communes du Haut-Jura.

Résultats lors de l'élection présidentielle de 2017 dans la commune [15],[16][modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

  1. Emmanuel Macron ; 24,3 % (LaRem)
  2. Marine Le Pen ; 21,7 % (RN)
  3. Jean-Luc Mélenchon ; 21,0 % (LFI)
  4. François Fillon ; 15,4 % (LR)
  5. Benoît Hamon ; 7,1 % (PS)
  6. Nicolas Dupont-Aignan ; 5,6 % (DLF)
  7. Philippe Poutou ; 1,8 % (NPA)
  8. François Asselineau ; 1,2 % (UPR)
  9. Jean Lassalle ; 1,0 % (R!)
  10. Nathalie Arthaud ; 0,8 % (LO)
  11. Jacques Cheminade ; 0,1 % (S&P)

Second tour[modifier | modifier le code]

  1. Emmanuel Macron ; 64,8 % (LaREM)
  2. Marine Le Pen ; 35,2 % (RN)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2018, la commune comptait 2 328 habitants[Note 3].

Évolution de la population  [ modifier ]
2015 2016 2017 2018
2 3822 3902 3972 328
(Sources : Insee à partir de 2015[17].)

Culture locale et monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Saint-Lupicin, est notée « une étoile » sur le Guide MICHELIN. Elle est également classée monument historique depuis 1906. Elle est le point de fondation du village de Saint-Lupicin. L'édifice, fondé donc au Ve siècle, a été rénové plusieurs fois et est majoritairement du courant roman des XIe et XIIe siècles[18]. Des fouilles réalisées en 2008 à la croisée transept ont pu mettre à jour certains éléments d'un sanctuaire mérovingien. Un monument funéraire massivement décoré a même été retrouvé, on pense qu'il s'agit du tombeau du moine Lupicin de Lauconne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « recueil des actes administratifs du Jura » (consulté le 7 juillet 2016).
  2. « Meteociel.fr - Normales et records pour Cogna (39) », sur www.meteociel.fr (consulté le 20 avril 2020).
  3. « Meteociel.fr - Normales et records pour St Claude (39) », sur www.meteociel.fr (consulté le 20 avril 2020).
  4. « Normales et records climatologiques 1981-2010 à RADOME CERNON - Infoclimat », sur www.infoclimat.fr (consulté le 22 avril 2020).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Coteaux du Lizon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 28 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  13. « Histoire de Saint-Lupicin - Commune de Coteaux du Lizon », sur www.coteauxdulizon.fr (consulté le 20 avril 2020).
  14. Décret no 2020-208 du 5 mars 2020 modifiant le décret no 2014-165 du 17 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Jura..
  15. « Résultats COTEAUX DU LIZON 39491 : élections Présidentielle 2017 », sur LCI (consulté le 26 janvier 2021).
  16. « Les données des élections - data.gouv.fr », sur www.data.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Église Notre Dame - Saint-Lupicin », sur www.saint-claude-haut-jura.com (consulté le 28 août 2020).