Salies-du-Salat

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Salies-du-Salat
Salies-du-Salat
Les thermes de Salies-du-Salat.
Blason de Salies-du-Salat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Jean-Pierre Duprat
2020-2026
Code postal 31260
Code commune 31523
Démographie
Gentilé Salisiens, Salisiennes
Population
municipale
1 763 hab. (2019 en diminution de 3,03 % par rapport à 2013)
Densité 259 hab./km2
Population
agglomération
2 719 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 15″ nord, 0° 57′ 34″ est
Altitude Min. 281 m
Max. 428 m
Superficie 6,81 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Salies-du-Salat
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Salies-du-Salat
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Salies-du-Salat

Salies-du-Salat (occitan : Salias de Salat), prononcé [sali(z)dysalat], est une commune française située dans le centre du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (« la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Salies-du-Salat est une commune rurale qui compte 1 763 habitants en 2019. Elle est dans l'agglomération de Salies-du-Salat. Ses habitants sont appelés les Salisiens ou Salisiennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Notre-Dame-de-la-Pitié, inscrite en 1925.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Salies-du-Salat se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 68 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 19 km de Saint-Gaudens[2], sous-préfecture, et à 46 km de Bagnères-de-Luchon[3], bureau centralisateur du canton de Bagnères-de-Luchon dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Salies-du-Salat[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Montsaunès (2,0 km), Mane (2,4 km), Touille (2,8 km), Marsoulas (3,3 km), Cassagne (3,3 km), Mazères-sur-Salat (3,5 km), His (4,2 km), Lestelle-de-Saint-Martory (4,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Salies-du-Salat fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Salies-du-Salat est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Salies-du-Salat et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Salies-du-Salat[6]
Mazères-sur-Salat Cassagne
Montsaunès Salies-du-Salat[6] Marsoulas
Mane Touille

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 681 hectares ; son altitude varie de 281 à 428 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Salat, le Lavin, un bras du Salat, un bras du Salat, le ruisseau de Gallèpe, le ruisseau de Goutas et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 13 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Salies-du-Salat.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 941 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cerizols », sur la commune de Cérizols, mise en service en 1982[15] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 933,1 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 17 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 12,3 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[22],[23].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[24].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[26], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[28] : les « bois et prairies au nord de Salies-du-Salat » (271 ha), couvrant 3 communes du département[29] et « le Salat et le Lens » (713 ha), couvrant 32 communes dont 21 dans l'Ariège et 11 dans la Haute-Garonne[30] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[28] : les « coteaux de l'ouest du St-Gironnais » (7 504 ha), couvrant 17 communes dont 13 dans l'Ariège et quatre dans la Haute-Garonne[31].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Salies-du-Salat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[32],[I 2],[33]. Elle appartient à l'unité urbaine de Salies-du-Salat, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 3] et 2 719 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (41,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32,2 %), zones agricoles hétérogènes (24,4 %), zones urbanisées (19,5 %), prairies (15,6 %), eaux continentales[Note 9] (7,9 %), terres arables (0,5 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par la route : accès par l'A64, sortie : Sortie 20 et prendre la D 117 direction Saint-Girons. Transports collectifs : Ligne d'autocar de Boussens à Saint-Girons et ligne régionale de bus de Toulouse à Saint-Girons. La gare SNCF de Boussens la plus proche sur la ligne de Toulouse à Bayonne.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Salies-du-Salat est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[35]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lavin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1999, 2009, 2011, 2018 et 2022[37],[35].

Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Salies-du-Salat est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif des piémonts des Pyrénées. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants-droits de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[38],[39]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Salies-du-Salat.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[40]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 717 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 709 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[41],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[42].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1994 et 2003, par des mouvements de terrain en 1999 et et par des éboulements et/ou chutes de blocs en 1998[35].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Salies-du-Salat est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[43].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Son histoire est liée à sa fontaine salée et aussi à ses thermes romains toujours en activité ; on y trouve des piscines à contre-courant pour y faire des cures.

De 1866 à 1969, la commune a bénéficié d'une gare voyageurs sur la ligne de Boussens à Saint-Girons.

Le , la commune précédemment dénommée Salies devient Salies-du-Salat[44].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1945, présence d'un camp d'hébergement de familles polonaises (102 personnes)[45],[46].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Salies-du-Salat

Son blasonnement est : D'or au sautoir de sinople, cantonné de quatre rocs d'échiquier du même.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[47],[48].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Salies-du-Salat était le chef-lieu de l'ex-canton de Salies-du-Salat et, avant le , de la Communauté de communes du canton de Salies-du-Salat).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 1977 2014 Jacques Pavan PS  
Mars 2014 En cours Jean-Pierre Duprat DVG Retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2019, la commune comptait 1 763 habitants[Note 10], en diminution de 3,03 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
621692655826790367863912942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8377898228538348931 0081 0351 040
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0321 0071 0551 0971 2511 3031 3501 7011 697
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 7591 9752 1912 1542 0741 9431 9361 9281 818
2018 2019 - - - - - - -
1 7751 763-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[53] 1975[53] 1982[53] 1990[53] 1999[53] 2006[54] 2009[55] 2013[56]
Rang de la commune dans le département 34 37 52 68 85 94 100 113
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Santé[modifier | modifier le code]

L'établissement de la Fontaine Salée[57] est une antenne du centre hospitalier universitaire de Toulouse qui propose des soins en médecine physique et de réadaptation mais aussi en diabétologie et maladie de la nutrition.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Salies-du-Salat fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par un groupe scolaire et le collège des Trois Vallées[58], qui comprend des sections sportives basket-ball et football.

Culture[modifier | modifier le code]

Médiathèque, école de musique, théâtre, office de tourisme, comité des fêtes.

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 867 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 1 551 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 510 [I 8] (23 140  dans le département[I 9]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 10,7 % 11,4 % 11,1 %
Département[I 11] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 951 personnes, parmi lesquelles on compte 64,6 % d'actifs (53,4 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs) et 35,4 % d'inactifs[Note 12],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 13]. Elle compte 1 099 emplois en 2018, contre 1 143 en 2013 et 1 096 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 516, soit un indicateur de concentration d'emploi de 213 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 39,2 %[I 14].

Sur ces 516 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 218 travaillent dans la commune, soit 42 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 74,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 16,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

185 établissements[Note 13] sont implantés à Salies-du-Salat au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 185 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
22 11,9 % (5,7 %)
Construction 18 9,7 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
51 27,6 % (25,9 %)
Information et communication 3 1,6 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 11 5,9 % (3,8 %)
Activités immobilières 8 4,3 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
20 10,8 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
35 18,9 % (16,6 %)
Autres activités de services 17 9,2 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,6 % du nombre total d'établissements de la commune (51 sur les 185 entreprises implantées à Salies-du-Salat), contre 25,9 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[59] :

  • Dietsmann Technologies, réparation d'équipements électriques (73 829 k€)
  • Comminges Batiment, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (20 099 k€)
  • Ste D'expansion Touristique Tolosane - Sett, organisation de jeux de hasard et d'argent (5 081 k€)
  • Groupe Martinez, activités des sociétés holding (615 k€)
  • Groupement Des Bois Salisiens GBS, sciage et rabotage du bois, hors imprégnation (411 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 6 6 5 6
SAU[Note 15] (ha) 86 75 nd 175

La commune est dans « La Rivière », une petite région agricole localisée dans le sud du département de la Haute-Garonne, consituant la partie piémont au relief plus doux que les Pyrénées centrales la bordant au sud et où la vallée de la Garonne s’élargit[60]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 5]. Six exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 17] (six en 1988). La superficie agricole utilisée est de 175 ha[62],[Carte 6],[Carte 7].

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[61].
  • Cartes
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  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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