Bains-les-Bains

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Bains-les-Bains
Hôtel de ville de Bains-les-Bains
Hôtel de ville de Bains-les-Bains
Blason de Bains-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Le Val-d'Ajol
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Vôge
Maire
Mandat
Frédéric Drevet
2014-2020
Code postal 88240
Code commune 88029
Démographie
Gentilé Balnéens anciennement Bénous
Population
municipale
1 206 hab. (2012)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 11″ N 6° 15′ 51″ E / 48.0030555556, 6.2641666666748° 00′ 11″ Nord 6° 15′ 51″ Est / 48.0030555556, 6.26416666667
Altitude Min. 256 m – Max. 417 m
Superficie 25,37 km2
Localisation

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Bains-les-Bains
Liens
Site web bainslesbains.fr

Bains-les-Bains est une commune française située dans le département des Vosges en région Lorraine.

C'est une ville thermale française connue pour ses sources chaudes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sitiation de Bains-les-Bains sur une carte des Vosges

Au cœur de la Vôge, à 29 km au sud-sud-ouest d'Épinal, Bains se niche dans la vallée du Bagnerot, affluent du Côney et sous-affluent de la Saône. C'est l'une des villes les plus septentrionales du bassin rhodanien.

Versant sud des monts Faucilles, le relief y est vallonné ; les altitudes les plus basses sont à l'ouest, où le canal de l'Est délimite les communes d'Hautmougey et de Fontenoy-le-Château. Les ruisseaux s’écoulent difficilement, serpentant entre les mamelons boisés qui parsèment le territoire communal (le Bertramont, le Million…), et les étangs sont nombreux.

La gare se trouve au sud-est, à 400 mètres d'altitude, sur le territoire du Clerjus[1]. Les principaux lieudits sont la Rappe, le Préverdot, les Fontenelles, le Raval…

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bens (1233), Bainz (1238), Beins (1246), Bains (1294), Bain (1391), Baing (1493), Baings (XVIIe siècle), Balnea (1768).

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle gallo romaine trouvée dans le Bagnerot

Les sources minérales étaient déjà connues à l'époque gallo-romaine[2]. Des colons romains ont vraisemblablement installé leur habitat à proximité des sources d’eaux chaudes. Lorsque l'on répara le bassin de la principale source, en 1752, on découvrit sous une colonne plus de 600 médailles grecques et romaines.

Les eaux thermales de Bains furent déclarées d’intérêt public par arrêté impérial du 9 janvier 1864[3].

Le toponyme de Bains est attesté au moins au XIe siècle ou au XIIe siècle. À l'époque moderne, la commune appartenait au bailliage de Remiremont. Son église, dédiée à saint Colomban[4], relevait du diocèse de Saint-Dié, doyenné de Remiremont. La cure était à la collation du chapitre de Remiremont et c'est la Dame Abbesse qui désignait le Curé.

Avant la Révolution française, il existait deux villages distincts formant la communauté, celui de Bain et celui de Charmois devant Bain[5], à gauche du Bagnerot orthographié Baignerot.

Lors de sa création en 1790, le canton de Bains faisait partie du district de Darney. En l'an VIII, il fut rattaché à l'arrondissement de Mirecourt. Sa composition fut remaniée par l'arrêté consulaire du 19 vendémiaire an X et il fut rattaché par la loi du 11 avril 1821 à l'arrondissement d'Épinal.

Faisant suite à Bains-en-Vosges, l'appellation de Bains-les-Bains a été prescrite par décret du 9 septembre 1892.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
15 juin 1788   François Mentrey    
15 mars 1826 1846 Pierre-Louis, baron Girard   Propriétaire
1846   Alexis Poirot   Greffier de la Justice de Paix
1862 1862 Jules Falatieu   Propriétaire
21 février 1878 1903 Nicolas Basile Bailly   Docteur en médecine
Conseiller général
mars 1989 juin 1995 André Mathieu    
mars 1995 mars 2001 Éric Chavane    
mars 2001 mars 2008 Patrice Huguenin    
mars 2008 en cours
(au 18 février 2015)
Frédéric Drevet PS Conseiller général du canton de Bains-les-Bains (depuis 2008)

Budget et fiscalité 2013[modifier | modifier le code]

En 2013, le budget de la commune était constitué ainsi[6] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 386 000 €, soit 993 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 397 000 €, soit 1 001 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 841 000 €, soit 603 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 038 000 €, soit 743 € par habitant.
  • endettement : 2 191 000 €, soit 1 570 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 15,02 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 20,83 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 40,92 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Balnéens[7], jadis Benous[8], au sens de baigneurs.


En 2012, la commune comptait 1 206 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 823 1 790 1 883 2 031 2 407 2 509 2 562 2 608 2 546
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 596 2 511 2 348 2 531 2 657 2 609 2 591 2 487 2 415
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 384 2 344 1 926 1 851 1 653 1 618 1 732 1 694 1 537
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
1 547 1 548 1 527 1 466 1 415 1 357 1 339 1 206 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Thermalisme médical et de bien-être[modifier | modifier le code]

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Les monnaies et médailles trouvées aux griffons des sources lors des travaux effectués au XIXe siècles attestent de la fréquentation des eaux de Bains à l'époque romaine. De 1614 jusqu'à la Révolution les sources thermales sont la propriété des seigneurs de Fontenoy-le-Château. Dès le XVIIIe siècle, on trouve la relation de travaux scientifiques effectués par des médecins qui analysent les eaux thermales[11],[12]. Au XIXe siècle, grâce aux efforts du médecin des eaux, le docteur Nicolas-Basile Bailly, la station entre dans l'air de la modernité. Le 9 janvier 1864 le décret impérial n° 12365, contresigné par le ministre de l’agriculture du commerce et des travaux publics, Louis Behic, déclare d’intérêt public les sources minérales qui alimentent les établissements thermaux de Bains-en-Vosges. Elles ont pour nom : La grosse source, la Romaine, la Souterraine, le Robinet de Cuivre, le Robinet de Fer, la Tempérée, la Saint-Colomban, la Source Casquin, la Féconde, la Source de la Promenade, et la source de la Vache. En 1904 est créée, par le docteur Auguste Mathieu, la Société de l’Établissement Thermal des Eaux de Bains. En plus des thermes, on construit une station d'embouteillage de l'eau qui sera vendue sous le nom de Source Saint-Colomban. Cette activité sera poursuivie jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

Les cures thermales sont aujourd’hui encadrées par la Chaîne thermale du Soleil.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'intérieur du bain romain.

Bains-les-Bains fut détruite en 1682 par un violent tremblement de terre. Cela explique l'absence de constructions antérieures au XVIIIe. On peut y trouver au cours d'une promenade quelques villas des années 1900, des bâtiments à l'architecture 1930: La Potinière, les extensions de l'établissement thermal. Il y a également d'autres constructions intéressantes en pierres de taille comme le bain romain, construit en 1845 par l'architecte départemental Louis Gahon, le prieuré, les halles de la mairie, l'intérieur de l'église, la chapelle Notre-Dame de la Brosse et quelques maisons du centre-ville. En ce qui concerne le petit patrimoine, on trouve à Bains-les-Bains plusieurs fontaines et autres lavoirs, mais également un bon nombre d'auges en pierre qui sont fleuries et qui donnent un cachet agréable à la rue piétonne des années 1990. Cette même rue mène au petit parc où trône une stèle gallo-romaine qui fut retrouvée dans le lit du Bagnerot. Dans le grand parc thermal, le mini-golf un peu particulier est construit en pierre et réparti sur plusieurs niveaux reliés par des escaliers qui contournent arbres et buissons. Quelques centaines de mètres plus loin se trouve la terrasse des vieux chênes dont certains sont plusieurs fois centenaires. Encore un peu plus loin, au cœur de la forêt, se trouve le Parapluie, une tonnelle en bois, ainsi que les vestiges d'une cave qui servait autrefois de bar. De l'autre côté de la vallée du Bagnerot, dans le bois du Milion, les restes d'une tourelle n'ont pas une histoire très bien définie.

Un peu à l'écart de la route de Fontenoy-le-Château, au bord du canal de l'Est se trouve encore l'ancienne Manufacture royale de Bains-les-Bains, en cours de restauration.

Notre-Dame de la Brosse[modifier | modifier le code]

Vitraux de Notre-Dame de la Brosse.

À quelques centaines de mètres de l'église paroissiale Saint-Colomban[13] se trouve la chapelle Notre-Dame de la Brosse. Le nom de cette chapelle vient du vieux français brosse[14] qui désignait un lieu couvert de broussailles et de bruyères.

La tradition, commune aux Madones de la région et dont la plus ancienne est Notre-Dame du Bois-Banny[15] à Fontenoy-le-Château, rapporte qu'une Vierge d'argile se trouvait dans le tronc creux d'un chêne. Les habitants voulurent abriter la statuette dans l'église paroissiale, mais la statuette disparut de l'église et fut retrouvée intacte dans le creux du vieux chêne.

Un oratoire fut donc construit près de l'arbre en 1728. Sanctuaire à répit et lieu de nombreuses guérisons, la dévotion à la Vierge grandissait et les grâces se multipliaient. Lorsque le culte fut restauré après la période révolutionnaire, une petite chapelle fut édifiée par le curé Bonnay de Beausicamp. La primitive chapelle se dégradant le curé Bernardin, avec l'aide des habitants et des pèlerins, fit bâtir l'actuelle chapelle de style néo-gothique. Elle date de 1861 et fut un lieu de pèlerinage important. La Vierge est invoquée par les curistes venus aux bains. L'intérieur de la chapelle est tapissé d'ex-voto.

À l'extérieur se trouvent une croix de mission de 1886 et un monument funéraire en l'honneur du curé Bernardin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Julie-Victoire Daubié, première bachelière
  • Baron Pierre Louis Girard dit Vieux, (1778-1847). Né à Genève, chevalier de la Légion d'honneur et de l'Ordre de Saint-Louis, il était le fils du baron Jean-Pierre Girard dit Vieux dont le nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile. Lors des Cent-jours, il refuse d'obéir à l'ordre de livrer le Duc d'Angoulème à Napoléon. La Duchesse d'Angoulème lui en aura une grande reconnaissance[16]. Le baron Girard fut maire de Bains-les-Bains de 1826 à 1846. Sous ses mandats Bains vit des transformations qui permirent à la station thermale de sortir de son déclin. Il instaura le nettoyage et le pavage des rues, la pose de bancs de pierre pour les promenades, la construction d'une caserne de gendarmerie et veilla au parfait état des chemins. La Société d'émulation des Vosges soulignait l'efficacité des travaux réalisés à Bains en matière de voirie qui alliaient une très-grande économie à une parfaite solidité[17].
  • Charles Levy (1805-1872), né à Monthureux-sur-Saône et mort à Bains, dépose en 1851 un brevet pour une machine à clou dont l'usage améliora la production. Une rue de Bains-les-Bains porte son nom.
  • Joseph Falatieu (1811-1887), né à Bains-les-Bains, maître de forges et homme politique
  • Daubié Florentin Joseph (1810-1885), né à la Manufacture de Bains, prêtre et auteur d'ouvrages religieux dont le Catéchisme des villes et des campagnes[18].
  • Daubié Jean-Baptiste Auguste (1816-ap.1885), frère du précédent, né à la Manufacture de Bains-les-Bains, Maître de Forges et inventeur d'un procédé pour l'étamage à froid[19].
  • Julie-Victoire Daubié (1824-1874), sœur des précédents, première bachelière de France, première licenciée ès Lettres et journaliste économique, est née à la Manufacture de Bains-les-Bains où son père était caissier. Orpheline à l'âge de 20 mois, elle rejoint la maison familiale de Fontenoy-le-Château où se déroulera son enfance. Elle laisse de nombreux articles et ouvrages principalement consacrés à la place de la femme au travail dans la société économique du Second Empire et à la formation scolaire et professionnelle que doivent recevoir les filles[20].
Sa tombe est toujours visible au cimetière de Fontenoy au pied du château.
Le collège de Bains-les-Bains porte son nom.
Article détaillé : Julie-Victoire Daubié.
  • Nicolas Basile Bailly (1817-1903), docteur en médecine comme son père, Pierre Bailly, qui était chirurgien des armées de l'Empire. Originaires de Bleurville où ils étaient chirurgiens, les Bailly passeront par Darney avant de s'installer à Bains-les-Bains. Nicolas Basile Bailly fut maire de Bains de 1878 à 1903 et élu au Conseil general de 1883 à 1901. Il acheta à Bains la maison d'un de ses prédécesseurs, le baron Girard. Il publia plusieurs ouvrages scientifiques ainsi que des monographies sur des sujets locaux. Une rue de Bains porte son nom.
  • Chanoine Henri Colin[21], Bains 1880-Paris 1943, membre de l'Académie des sciences. Une place de Bains, à l'emplacement de sa maison natale, porte son nom.
  • Édouard Laillet[22] (1853- ap. 1913), ingénieur et écrivain, ancien élève de l'École Nationale des Arts et Métiers, explorateur de Madagascar, il a dressé des cartes hydrographique de toute la côte orientale de l'ile. On lui doit: Ports et mouillages de la côte Est de Madagascar, La France Orientale-Madagascar, Carte de Madagascar, Grande Carte de Madagascar , Renseignements utiles sur Madagascar et quelques romans L'Ami Grandfricot, roman de de voyage, Mariage de Robinson , Du rire aux larmes.
  • Charles-Joseph Jacquot (1865-1930), né à Bains, sculpteur[23],[24].
  • Georges Plaisance (1910-1998) Ingénieur Forestier et auteur de nombreux ouvrages sur la forêt. Né à Vesoul dans une famille originaire de Bains où il passe toutes ses vacances.
  • François Michel (1916-2002), né à Bains en 1916, écrivain, pianiste, auteur de l'Encyclopédie Fasquelle de la musique, de l'Atlas historique Français, de Par cœur (Grasset, 1986), livre de mémoires ou il évoque son enfance à Bains. Mort à Paris en 2002, repose au cimetière de Bains.

Bains-les-bains au cinéma[modifier | modifier le code]

Certaines scènes du film Indigènes ont été tournées sur l'ancien site industriel du Moulin-au-Bois, à la Manufacture royale de Bains-les-Bains et dans les forêts de Fontenoy-le-Château.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la fontaine d'or jaillissante et rayonnante d'argent, accompagnée en chef d'un B d'or clouté d'argent de cinq pièces à dextre, et d'une abeille d'or à senestre.
Commentaires : Le 24 juin 1829, une lettre de la Préfecture remise au maire, le baron Girard, reconnait à Bains-les-Bains le nom de ville en vertu de l'article 663 du code civil[25]. C'est à la suite de cette lettre que furent composées les armoiries de Bains-les-Bains[26]. Ces armoiries sont déjà signalées dans l'ouvrage de Léon Louis, paru en 1887, Le département des Vosges.
La fontaine évoque la tradition thermale. L'initiale B est chargée de besants pour représenter des têtes de clous[27], industrie renommée de Bains-les-Bains et de la vallée du Côney. L'abeille est l'emblème de l'obéissance et du travail[28], cependant, l'abeille fut l'emblème de Louis XII et de l'Empire[29]. Devons-nous y voir un symbole lisible par tous les courants politiques de l'époque ?


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire de Bains-les-Bains, Abbé Constant Olivier

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Véronique André-Durupt, Bains-les-Bains-Le Clerjus, la gare a 150 ans, éd. Amis du Vieux Fontenoy, 2013, ISBN 9782954489704
  2. Histoire de Bains-les-Bains, 2volumes, Abbé Constant Olivier
  3. Vosges Matin, 12 janvier 2014, Le décret qui a changé l'eau en or
  4. Église du XIIIe siècle, reconstruite vers 1840, avec un orgue neuf de Nicolas-Antoine Lété, de 1843, transformé en 1901.
    • Bibliographie sur l'orgue : Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 112 à 115
  5. Abrégé chronologique de l'histoire de Lorraine, Jean Henriquez, 1775
  6. Les comptes de la commune de Bais-les-Bains
  7. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 23 juillet 2008).
  8. Mots et figures des trois provinces, Hubert Lesigne, ed. L'Harmattan, 2001
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  11. Jean François Clément Morand , médecin ordinaire du roi Stanislas, Mémoire sur les eaux thermales de Bains en Lorraine, 1757.
  12. Claude Francçois Finiels de Fondels, Dictionnaire minéralogique et hydrologique de la France : partie première des fontaines minérales, p. 137-143, Pierre Joseph Buch’hoz, éd. Costard, 1772.
  13. Itinéraires Spirituels - Eglise St Colomban
  14. Nouveau dictionnaire étymologique et historique, A.Dauzat, J.Dubois, H.Mitterand, ed.Larousse, Paris, 1964
  15. Notre-Dame du Bois Banny
  16. Don à Bains d'un portrait
  17. Annales de la Société d'émulation du département des Vosges ed. C. Huguenin, Epinal, 1831.
  18. lire en ligne éditions Humbert, Mirecourt, 1861.
  19. Brevet no 87673 du 23 novembre 1869. (Le Moniteur scientifique de Quesneville, 1870).
  20. La Femme pauvre au XIXe siècle, trois tomes consultables sur Gallica [1]
  21. notice biographique sur le site du Comité des travaux historiques et scientifiques.
  22. Dictionnaire international des écrivains du jour.T 2, A. De Gubernatis, 1891, N.Nicolaï, Florence.
  23. Christian Pfister, Histoire de Nancy, 1902, p. 307
  24. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Charles-Joseph Jacquot
  25. Archives départementales des Vosges, archives communale de Bains-les-Bains
  26. Histoire de Bains-les-Bains, Abbé Constant Olivier.
  27. Tremonzey et l'histoire du clou
  28. Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France, Nicolas Viton de Saint-Allais, Paris, 1816
  29. L'Alphabet et figures de tous les termes du blason,Duhoux d'Argicourt,Paris, 1899