Royat

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Royat
Royat et son église fortifiée et le Puy-de-Dôme en toile de fond.
Royat et son église fortifiée et le Puy-de-Dôme en toile de fond.
Blason de Royat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Chamalières
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Marcel Aledo
2014-2020
Code postal 63130
Code commune 63308
Démographie
Population
municipale
4 590 hab. (2012)
Densité 693 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 52″ N 3° 02′ 52″ E / 45.7644, 3.047845° 45′ 52″ Nord 3° 02′ 52″ Est / 45.7644, 3.0478
Altitude Min. 457 m – Max. 904 m
Superficie 6,62 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.royat.fr

Royat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Royat est située au sud-ouest de Clermont-Ferrand.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe avec 4 communes[1],[2] :

Communes limitrophes de Royat
Orcines Chamalières
Royat
Saint-Genès-Champanelle Ceyrat

Géologie, relief et risques[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 662 hectares ; son altitude varie entre 457 et 904 mètres[3].

Caractéristiques géologiques[modifier | modifier le code]

Royat est située sur les hauteurs qui dominent Clermont-Ferrand, sur les contreforts du plateau granitique constituant la chaîne des Puys. Cette ville se situe donc sur la faille de la Limagne.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels.

Le risque inondation concerne la commune, par crue torrentielle ou montée rapide de cours d'eau[4]. Une procédure de PPR sur le bassin de la Tiretaine a été approuvée par un arrêté préfectoral du [5]. Un autre plan de prévention des risques naturels a été prescrit le [4]. Ces deux PPRn sont pris en compte dans un aménagement[4].

La commune a subi un mouvement de terrain par retrait-gonflement des sols argileux, entre le 1er mai 1989 et le 31 décembre 1991 ; la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle par un arrêté du (JO du 12 juin)[5].

Elle est aussi concernée par le risque sismique, en zone de sismicité modérée (ou niveau 3)[5], ou le risque feu de forêt[5].

Royat n'est pas non plus à l'abri du risque tempête[4] : les vents ont atteint 169 km/h à Clermont-Ferrand en 1951, 159 km/h juste avant l'an 2000[5].

Le DICRIM n'existe pas encore[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Tiretaine coule à Royat, en provenance d'Orcines et en direction de Clermont-Ferrand[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Clermont-Ferrand.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Située à l'écart des grands axes de communication au profit de la commune voisine de Chamalières, la commune de Royat est traversée par plusieurs routes départementales. La principale route, la RD 944 (anciennement RD 941C et RN 141C), en provenance de l'avenue de Royat montant jusqu'au carrefour giratoire de la place Allard, continue vers le boulevard Vaquez puis l'avenue Anatole-France en direction de Ceyrat.

Le centre-ville de Royat est entouré au nord par la route départementale 68 reliant Clermont-Ferrand à Ceyssat et au sud par la RD 5E.

Au sud de la commune, la route départementale 5 dessert le quartier de Gravenoire, à la frontière avec Ceyrat, par la route du même nom. Une de ses antennes, la RD 5F (on trouve aussi une RD 5G), ainsi que la RD 767, dessert le quartier de Charade et son circuit automobile sur la commune limitrophe de Saint-Genès-Champanelle.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Située sur la commune de Chamalières, la gare SNCF, de la ligne d'Eygurande - Merlines à Clermont-Ferrand, est desservie par des trains TER Auvergne à destination de Clermont-Ferrand, de Durtol - Nohanent ou du Mont-Dore.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Un bus du réseau T2C
Le réseau T2C dessert la commune. Un bus de la ligne 5 dessert l'arrêt Royat Place Allard.

Le réseau T2C dessert la commune de Royat avec trois lignes de bus :

  • la ligne B, de la place Allard au stade Marcel-Michelin ;
  • la ligne 5, de Royat Pépinière à Gaillard via la place Allard ;
  • la ligne 26, la place Allard au quartier de Fontimbert à Ceyrat.

Un service de transport scolaire est assuré, sous la responsabilité de la ville, entre Montchalamet et les écoles de la ville[6].

Des navettes thermales sont assurées par la ville, au départ de la place Allard, avec 3 circuits, par Oclède, la Vallée ou par Chamalières. La navette coûte 1 € mais est gratuite pour les Royadères[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le plan d'occupation des sols (POS) a été établi en 1992 ; sa dernière révision date de septembre 2012. Une délibération du conseil municipal du 18 janvier 2011 prescrit une révision de ce POS en mettant en place le plan local d'urbanisme (PLU)[8]. Une ZPPAUP a été créée le . Celle-ci a évolué en AVAP le , conformément à la loi no 2010-788 du 12 juillet 2010. Le périmètre s'étend sur le vieux Royat, la vallée de la Tiretaine et le quartier thermal[9],[10].

Logement[modifier | modifier le code]

L'offre en petits logements est très concentrée dans la ville[11].

En 2011, la commune comptait 2 966 logements, contre 2 973 en 2006. Parmi ces logements, 73 % étaient des résidences principales, 11,3 % des résidences secondaires et 15,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 40,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 59,2 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 57,7 %, en hausse par rapport à 2006 (52 %). La part de logements HLM loués vides était de 8,1 % (contre 7,7 %)[a 2].

Aménagements[modifier | modifier le code]

La commune a, par exemple, transformé le carrefour de la place Allard en un vrai carrefour giratoire pour répondre aux conditions de sécurité des automobilistes et surtout des bus de la ligne B qui effectuent leur demi-tour[12], ou encore, avec la création d'un lotissement en direction de Manson (lieu-dit de Saint-Genès-Champanelle), le réaménagement du chemin de Manson[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Royatais ou les Royadaires.

Royat est attesté sous les formes latinisées Rubiacum (1147) ; Rumbiacum (1284) ; Rubyacum (vers 1337) ; Rubiacensis (1510) et romanes Royac (1229) ; Raiac (1286).

Il dérive du nom de personne gallo-romain Rubius ou Rubbius et du suffixe -acum indiquant la propriété[13],[14]. Homonymie avec Royas, Robiac, Roubia, Rougé, Rouffach, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue sur le vieux bourg de Royat
Vue sur le vieux bourg de Royat

La commune de Royat a été créée par démembrement de la commune de Chamalières en 1829. Elle appartenait alors au canton de Clermont-Ferrand-Nord[15], avant de devenir, en 1982, chef-lieu d'un canton de 5 communes comprenant aussi les communes de Chanat-la-Mouteyre, Durtol, Nohanent et Orcines[16], et jusqu'en mars 2015. À la suite du redécoupage des cantons du département, le canton de Royat disparaît et Royat est rattachée au canton de Chamalières[17].

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Vue de l'établissement thermal de Royat, œuvre de l'architecte Agis-Léon Ledru.
Vue de l'établissement thermal de Royat, œuvre de l'architecte Agis-Léon Ledru.

Royat est essentiellement connue pour ses eaux thermales, depuis l'installation de bains romains, qui furent utilisées notamment par Napoléon III et l'Impératrice Eugénie et qui demeurent l'un des principaux attraits de la ville.

On y soigne les affections cardiaques. La technique de la carboxythérapie a été mise au point à Royat, dans les années 1930.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections présidentielles, la droite recueille la majorité des suffrages exprimés en 2002 (87,87 % des voix pour Jacques Chirac, contre 12,13 % pour Jean-Marie Le Pen[18]), 2007 (55,51 % des voix pour Nicolas Sarkozy contre 44,49 % pour Ségolène Royal[19]) — les voix majoritaires suivent la tendance nationale — et 2012 où Sarkozy bénéficie de 14 voix de plus que François Hollande[20], ce dernier étant alors élu président de la République. Moins d'un électeur sur six s'est abstenu (les taux de participation sont respectivement de 85,17 %[18], 86,53 %[19] et 84,43 %[20]).

Lors des trois dernières élections législatives, le député sortant Louis Giscard d'Estaing est élu au second tour en 2002 (55,08 % des voix[21]) et en 2007 (56,22 %[22]), mais il est battu en 2012 par Danielle Auroi[23] malgré les 55,15 % des voix[24]). Les taux de participation sont respectivement de 63,55 %[21], 62,69 %[22] et 62,88 %[24]. Malgré le redécoupage des circonscriptions législatives de 2010, Royat reste dans la 3e circonscription du département.

Aux élections européennes, les taux de participation sont inférieurs à 50 % en 2004[25], 2009[26] et 2014[27]. En 2004, les deux meilleurs scores sont détenus par Brice Hortefeux (29,23 %) et Catherine Guy-Quint (26,26 %)[25] ; en 2009 : Jean-Pierre Audy (38,03 %) et Jean-Paul Besset (18,26 %)[26] ; en 2014, la liste UMP (28,61 %) suivie de la liste UDI-UC (15,60 %)[27].

Aux élections régionales de 2004, le président sortant Valéry Giscard d'Estaing obtient 56,24 % des suffrages exprimés mais est battu au niveau régional par Pierre-Joël Bonté. Le taux de participation s'élève à 71,23 %[28]. En 2010, René Souchon obtient 50,89 % des voix, avec un taux de participation plus faible (54,92 %)[29].

Aux élections départementales de 2015, le binôme Marie-Anne Basset - Jean Ponsonnaille a recueilli 60,48 % des suffrages exprimés[30] et est élu dans le canton de Chamalières[31]. Le taux de participation est toutefois faible, avec seulement 42,38 %, soit 1 463 votants pour 3 452 inscrits[30].

Marcel Aledo, maire sortant, a été réélu au premier tour en 2014 avec 69,48 % des suffrages exprimés. Il obtient 23 sièges au conseil municipal dont 2 au conseil communautaire[32]. Christian Bernette a été battu (30,51 % des voix) et n'obtient que 4 sièges au conseil municipal[32].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal comprend, en plus du maire, 8 adjoints, 6 conseillers municipaux délégués, 8 conseillers municipaux de la majorité et 4 conseillers municipaux d'opposition[33].

Le maire et la première adjointe sont également élus au conseil communautaire[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1833 Jean Bourgoignon    
1833 1835 François Bouchet-Rigoullet    
1839 1840 Jean Faye    
1853 1855 Pierre Gabriel Auguste Peghoux    
1904 1908 Michel Beaudonnat    
1908 1925 Hippolyte Mallet    
1960   Eugene Bertrand    
1960 1978 Jean Revenel   Architecte
1978 1995 Jean Claude Pons   Médecin
1995 2008 Jean-Pierre Bara    
2008 en cours
(au 28 septembre 2014)
Marcel Aledo[35] UMP 8e vice-président de Clermont Communauté chargé des déchets ménagers[34]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Royat dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, des tribunaux pour enfants, d'instance, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[36].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

À Royat, la gestion communautaire des déchets s'effectue en délégation, pour les collectes en porte-à-porte, pour les encombrants à domicile, les points d'apport volontaire et la maintenance des bacs[37].

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget primitif s'élevait à 8 309 539 € en fonctionnement et à 4 398 080 € en investissement. En 2013, la ville a eu recours à l'emprunt, tout en « diminuant [les] charges de remboursement du capital d'emprunts[38] ».

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 13 février 2015, selon le site du ministère des Affaires étrangères, Royat n'est jumelée avec aucune commune[39].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 590 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
1 086 1 067 1 005 1 122 1 142 1 145 1 147 1 224 1 208
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 220 1 415 1 560 1 511 1 528 1 580 1 534 1 679 2 170
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 350 2 524 2 566 3 515 3 667 4 186 4 416 4 467 4 072
1990 1999 2004 2006 2009 2012 - - -
3 950 4 658 4 797 4 709 4 431 4 590 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[40].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est essentiellement composée de retraités (29,5 %), taux légèrement supérieur à celui du département (28,7 %).

Le taux de personnes de plus de 45 ans (49,2 %) est supérieur à celui du département (43,6 %).

Pyramide des âges de Royat en 2011 en pourcentage[41]
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
2,3 
7,7 
75 à 89 ans
13,1 
15,5 
60 à 74 ans
15,2 
25 
45 à 59 ans
22,3 
19,2 
30 à 44 ans
17,4 
15,9 
15 à 29 ans
16,5 
15,7 
0 à 14 ans
13,3 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[42]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Royat dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Elle gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[43]. Les écoles comptent 281 élèves[44].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Pyromélodie
  • Festival Volcadiva - Théâtre du casino de Royat-Chamalières
  • Salon du livre de Royat - Chamalières

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Associations : arts martiaux, basket, football, golf, pétanque, ski, tennis[45].

Équipements : complexe sportif du Breuil (salle de tennis, de basket et de dojo), stade Johanny-Bernard, boulodrome Alfred-Tholet[46].

Médias[modifier | modifier le code]

France 3 Auvergne (siège dans la commune voisine de Chamalières), France Bleu Pays d'Auvergne

La ville édite le bulletin municipal Royat magazine.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 28 733 €, ce qui plaçait Royat au 18 193e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[47]. Sur les 2 861 foyers fiscaux, 36,9 % n'étaient pas imposables[a 3].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 919 personnes, parmi lesquelles on comptait 73 % d'actifs dont 64,9 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs[a 4]. Cette population active était composée en majorité de cadres et de professions intellectuelles supérieures (679 personnes) alors que les employés n'étaient que 417 et les ouvriers 295. De plus, Royat comptait 584 professions intermédiaires, 162 artisans, commerçants ou chefs d'entreprise et 4 agriculteurs exploitants[a 5].

On comptait 923 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 812, l'indicateur de concentration d'emploi est de 48,2 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

La répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle, puis selon le secteur d'activité, est la suivante :

Répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2011 (source : Insee)
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Commune[a 7] 0,5 % 9,8 % 9,7 % 23,4 % 44,3 % 12,3 %
Département[48] 2,6 % 6,4 % 14,6 % 24,8 % 28,4 % 23,2 %
France entière[49] 1,8 % 6,3 % 16,7 % 24,4 % 28,3 % 21,4 %
Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2011 (source : Insee)
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports,
services divers
Administration publique,
enseignement, santé,
action sociale
Commune[a 8] 0,5 % 3,1 % 4,1 % 49,5 % 42,8 %
Département[48] 3,5 % 16,0 % 6,9 % 41,3 % 32,2 %
France entière[49] 2,9 % 13,1 % 6,9 % 45,9 % 31,2 %

La commune offre moins d'emplois dans le domaine de l'industrie et de la construction ; elle est donc très en dessous des moyennes départementale et nationale. En 2006, il n'existait aucun emploi dans le secteur de l'agriculture.

1 597 des 1 911 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 83,6 %) sont des salariés[a 9]. La majorité des actifs (84,8 %) travaillent dans une autre commune du département[a 10].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Royat comptait 254 entreprises : 16 dans l'industrie, 18 dans la construction, 170 dans le commerce, les transports et les services divers et 50 dans le secteur administratif[a 11].

En outre, elle comptait 275 établissements[a 12].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les chiffres de 2000 et de 2010 n'étant pas diffusés en raison du secret statistique, les seules données disponibles sont celles du recensement agricole de 1988. La commune comptait alors 5 exploitations agricoles, toutes individuelles, et la surface agricole utile était de 118 hectares[50].

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Royat possède un office de tourisme. Elle a même obtenu le classement « station de tourisme » par arrêté ministériel du 15 janvier 2014[51].

Au , elle comptait 5 hôtels totalisant 131 chambres, dont un hôtel cinq étoiles[a 13] ; un camping de 198 emplacements[a 14] ; ainsi qu'une résidence de tourisme de 96 places lit[a 15].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Affiche du PLM vantant les thermes de Royat vers 1900.
Église Saint-Léger.
Gravure de l'église Saint-Léger à la fin du XIXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La « grotte du chien »[modifier | modifier le code]

Il s'agit une grotte dans laquelle se trouve une mofette qui dégage des émanations de dioxyde de carbone. Pour démontrer au public la réalité de ces émanations, on y descendait autrefois un chien qui, au bout de quelques minutes, titubait, car il était asphyxié : le dioxyde de carbone étant plus lourd que l'air, celui-ci stagne vers le bas ; on le remontait alors à l'air libre, où il pouvait à nouveau respirer normalement. De nos jours, on y descend une bougie qui s'éteint aussitôt, ou bien on y fait flotter des bulles de savon. Le public peut aussi y descendre et s'asseoir sur le « banc des belles-mères » où, au bout de quelques minutes, on ressent des vertiges et des picotements dans le nez ; il faut alors remonter, car l'asphyxie est vite arrivée. Il est déconseillé d'y laisser descendre des enfants, car leur nez étant plus bas que celui des adultes, ils ressentent plus rapidement l'effet du gaz.

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Taillerie de Royat[modifier | modifier le code]

La Taillerie de Royat a été créée en 1899 par Joseph Demarty. Il s'agissait d'ateliers de taille de pierres fines (améthystes, fluorines, quartz divers…). L'activité de taille a cessé durant le XXe siècle ; elle a fermé définitivement en 2004 et le bâtiment a été mis en vente en 2013[53].

La Marquise de Sévigné[modifier | modifier le code]

La Marquise de Sévigné, chocolatier français spécialisé dans la création et la vente de chocolats fins, a été fondé en 1898 à Royat par Clémentine et Auguste Rouzaud. Cette compagnie s'est largement développée en France au début du XXe siècle puis dans le monde. Elle n'a aujourd'hui plus d'activité à Royat.

Le centre thermoludique Royatonic[modifier | modifier le code]

La ville de Royat a fait le choix de diversifier ses activités thermales et de construire le plus grand centre thermoludique d'Auvergne. Le centre thermoludique Royatonic[54] a ouvert ses portes en novembre 2007[55]. La source des Grottes Rouges a été choisie pour alimenter en eau le centre thermoludique Royatonic.

Eau[modifier | modifier le code]

L'eau de la source des Grottes Rouges est une eau thermale. Elle émerge à une température de 28 à 30 °C et est captée par un forage situé à proximité du centre.

Royatonic offre aux visiteurs 2 espaces dédiés à la détente et au bien être avec d'un côté les bains intérieurs et extérieurs, jacuzzis, lits à bulles, caldarium, tepidarium, frigidarium, bain parfumé, jets de massage ainsi que deux saunas et hammams et de l'autre côté un spa proposant des modelages, soins visage et corps.

Autres curiosités[modifier | modifier le code]

  • Les anciennes voies romaines (chemin des Crêtes).
  • Puy Chateix : montagne au-dessus de Royat sur laquelle se trouvait un château que Pépin le Bref fit détruire en 761 d'après l'historien Félix Ribeyre. Sur la route de Puy Chateix, un lieu appelé les greniers de César laisserait apparaître du blé calciné, traces supposées du grenier à grains du château.
  • Villa Stella, art nouveau.
  • Grotte des laveuses (ou du lavoir) : ancien haut lieu celtique ou païen, comme on disait à l'époque, au-dessus duquel l'église a été construite.
  • Une étude de Royat aurait servi de modèle au peintre Jean-Baptiste Camille Corot pour le paysage de son tableau « Homère et les bergers » (1845, Musée de Saint-Lô)[56].
  • Le dessin « Eglise de Royat et le torrent » (milieu du XIXe siècle) de Paul Huet est conservé au Musée du Louvre[57].
  • L'établissement thermal (situé en partie sur la commune de Chamalières), construit par l'architecte Agis-Léon Ledru entre 1852 et 1856[58], est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1990[59].
  • La gare de Royat - Chamalières (inscrite au titre des monuments historiques depuis 1994) et le « Casino Royat Partouche » sont situés sur la commune de Chamalières.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Le Musée de Royat reconstitue l'histoire de la ville, en particulier depuis le XIXe siècle[60].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Bien qu'étant une ville citadine, tournée vers Clermont-Ferrand tout proche, Royat possède un vaste territoire où la forêt règne en maître. Royat, « ville fleurie », possède deux fleurs à son palmarès.

Le parc Bargoin possède le plus gros érable de France qui a 250 ans et une circonférence de 7,50 mètres[réf. nécessaire].

Le jardin botanique d'essai de Charade[modifier | modifier le code]

Depuis avril 2007, la commune de Royat abrite les premiers travaux d'une association pour la création d'un jardin botanique d'essai sur le hameau de Charade.

L'association Jardin en Herbes, qui a pour objectif de créer un futur et grand jardin botanique à vocation écologique dédié à la flore de l'Auvergne, réalise et gère actuellement l'aménagement du jardin botanique d'essais de Royat. Grâce à cela elle compte expliquer les très nombreux avantages d'une telle réalisation aux portes de la capitale auvergnate.

Ce Jardin botanique est de type associatif, et que l'équipe de Jardin en Herbes s'active à vouloir présenter les plantes sauvages dans leurs milieux naturels.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Camille Allard, Royat : ses eaux thermales alcalines mixtes, chlorurées, ferrugineuses, arsénicales, Imprimerie Paul Hubler,‎
  • Michel Jaltel, Royat : station thermale de l'artérite,‎ (ISBN 978-2-90312402-1)
  • Dominique Jarrassé, Les thermes romantiques : bains et villégiatures en France de 1800 à 1850, Presses Universitaires Blaise Pascal,‎ (ISBN 978-2-87741060-1, lire en ligne)
  • Louis Nadeau, Gergovia, le Mont-Dore et Royat. Voyage en Auvergne, Paris, E. Dentu,‎ (lire en ligne)
  • Alain Tourreau et Élisabeth Tourreau, De la Chaîne des Puys au volcan de Jaude, Nonette, Éditions Créer, coll. « Terres vivantes d'Auvergne »,‎ (ISBN 2-909797-62-7, lire en ligne), p. 134-158(159-160?)
  • Édouard Vimont, Clermont, Royat, les Monts-Dome : guide du voyageur, du naturaliste et de l'archéologue, Clermont-Ferrand, Pestel,‎ (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune, sur le site de l'Insee.

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. REV T1 – Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  4. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2011.
  8. EMP T8 – Emplois par secteur d'activité.
  9. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  10. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  11. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  12. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  13. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2014.
  14. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au 1er janvier 2014.
  15. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2014.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Royat sur le Géoportail (couches des limites administratives, de la carte IGN et des photographies aériennes).
  2. Royat sur Lion 1906 (colonne « Cap » utilisée pour placer les communes limitrophes).
  3. Répertoire géographique des communes, IGN.
  4. a, b, c, d et e Risques dans la commune sur prim.net.
  5. a, b, c, d et e « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 7 février 2015).
  6. « Transports scolaires », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  7. « Navette thermale », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  8. « Plan Local d'Urbanisme (PLU) », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  9. « ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) - AVAP (Aire de mise en Valeur de l'Architecture et du Patrimoine) », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  10. Marcel Aledo (dir.), « Dossier spécial Urbanisme », Royat magazine, no 15,‎ , p. 19-22 (lire en ligne).
  11. « SCoT du Grand Clermont. Rapport de présentation », Grand Clermont (consulté le 7 février 2015).
  12. a et b Marcel Aledo (dir.), « Travaux », Royat magazine, no 13,‎ , p. 10 (lire en ligne).
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse,‎ .
  14. Pierre-Yves Lambert, La langue Gauloise, Errance,‎ .
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. « Décret no 82-122 du 3 février 1982 », sur Légifrance, JORF,‎ , p. 458.
  17. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  18. a et b Résultats de l'élection présidentielle de 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  19. a et b Résultats de l'élection présidentielle de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  20. a et b Résultats de l'élection présidentielle de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  21. a et b Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  22. a et b Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  23. « Résultats des élections législatives 2012 - Puy-de-Dôme - 3e circonscription », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 1 avril 2015).
  24. a et b Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  25. a et b Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  26. a et b Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  27. a et b Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  28. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  29. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  30. a et b « PUY DE DOME (63) - canton de Chamalières, commune de Royat », sur le site Élections du ministère de l'Intérieur (consulté le 1 avril 2015).
  31. « PUY DE DOME (63) - canton de Chamalières (08) », sur le site Élections du ministère de l'Intérieur (consulté le 1 avril 2015).
  32. a et b Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  33. « Le Conseil Municipal », sur le site de la mairie (consulté le 13 février 2015).
  34. a et b « ALEDO MARCEL », sur le site de Clermont Communauté (consulté le 5 mai 2015).
  35. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  36. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 13 février 2015).
  37. [PDF] « Rapport 2013 sur le prix et la qualité du service public d'élimination des déchets », sur le site de Clermont Communauté,‎ (consulté le 13 février 2015).
  38. Marcel Aledo (dir.), « La ville préserve la taillerie de Royat et protège ainsi un patrimoine d'exception », Royat magazine, no 14,‎ , p. 10-11 (lire en ligne).
  39. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 13 février 2015).
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  41. Évolution et structure de la population de Royat, Insee, 2011 (consulté le 7 juillet 2014).
  42. Évolution et structure de la population du Puy-de-Dôme, Insee, 2011 (consulté le 26 juin 2014).
  43. Annuaire des établissements scolaires de Royat, sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  44. Marcel Aledo (dir.), « Zoom sur les effectifs 2014-2015 », Royat magazine, no 15,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  45. Associations sportives de Royat
  46. Équipements sportifs de Royat
  47. [zip] Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011, Insee.
  48. a et b « Chiffres clés Emploi - Population active : Département du Puy-de-Dôme (63) », sur le site de l'Insee,‎ (consulté le 13 février 2015).
  49. a et b « Chiffres clés Emploi - Population active : France », sur le site de l'Insee,‎ (consulté le 13 février 2015).
  50. Résultats du recensement agricole (cadrage) sur le site du ministère de l'Agriculture.
  51. Marcel Aledo (dir.), « Royat classée station de tourisme », Royat magazine, no 14,‎ , p. 5 (lire en ligne).
  52. « Notice no PA00092332 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. Marcel Aledo (dir.), « La ville préserve la taillerie de Royat et protège ainsi un patrimoine d'exception », Royat magazine, no 14,‎ , p. 8 (lire en ligne).
  54. « Centre thermoludique Royatonic », sur le site de l'office de tourisme de Royat-Chamalières (consulté le 13 février 2015).
  55. « Ouverture de Royatonic », sur Cyberbougnat,‎ (consulté le 13 février 2015).
  56. D'après Alfred Robaut et Étienne Moreau-Nélaton, L'œuvre de Corot,‎ .
  57. « Eglise de Royat et le torrent », Catalogue des collections des musées de France, sur le site du ministère de la Culture.
  58. « Les origines du thermalisme », sur le site de l'office de tourisme de Royat / Chamalières.
  59. « Notice no PA00092530 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. Page internet du Musée de Royat
  61. Bernard Boucheix, Belle Meunière : La Mère Quinton, Les Amours Clandestins, Éditions Créer,‎ (présentation en ligne).