Royat

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Royat
Royat et son église fortifiée et le puy de Dôme en toile de fond.
Royat et son église fortifiée et le puy de Dôme en toile de fond.
Blason de Royat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Chamalières
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Marcel Aledo
2014-2020
Code postal 63130
Code commune 63308
Démographie
Gentilé Royatais
Royadaires
Royadères[1]
Population
municipale
4 688 hab. (2013)
Densité 708 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 52″ N 3° 02′ 52″ E / 45.7644, 3.047845° 45′ 52″ Nord 3° 02′ 52″ Est / 45.7644, 3.0478
Altitude Min. 457 m – Max. 904 m
Superficie 6,62 km2
Localisation

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Liens
Site web www.royat.fr

Royat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. La ville, intégrée dans l'aire urbaine de Clermont-Ferrand, est notamment connue pour son activité thermale.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Royat se situe légèrement au centre-ouest du département du Puy-de-Dôme[2], à 3,2 km au sud-ouest du chef-lieu du département, Clermont-Ferrand[3].

Royat appartient à la banlieue de l'unité urbaine de Clermont-Ferrand, composée de dix-sept communes[INS2 1], et à un grand pôle de l'une des 185 communes formant l'aire urbaine de Clermont-Ferrand, dans le zonage 2010 défini par l'Insee[INS2 2].

Quatre communes jouxtent Royat[4] :

Communes limitrophes de Royat
Orcines Chamalières
Royat
Saint-Genès-Champanelle Ceyrat

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 662 hectares ; son altitude varie entre 457 et 904 mètres[5].

Le puy de Gravenoire domine la commune[6].

Royat est située sur les hauteurs qui dominent Clermont-Ferrand, sur les contreforts du plateau granitique constituant la chaîne des Puys. Cette ville se situe donc sur la faille de la Limagne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Tiretaine coule à Royat, en provenance d'Orcines et en direction de Clermont-Ferrand[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Puy-de-Dôme.

L'altitude de 450 mètres situe la commune à la limite des climats de plaine et de montagne, avec des températures moyennes estivales moins élevées qu'en plaine[6].

Les relevés météorologiques sont ceux de la station d'Aulnat, à l'est de Clermont-Ferrand :

Relevés météorologiques de la station de Clermont-Ferrand (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,3 2,7 4,7 8,7 11,9 14 13,7 10,6 7,9 3,3 0,8 6,6
Température maximale moyenne (°C) 7,6 9,2 13,1 15,7 19,9 23,4 26,5 26,1 22,3 17,6 11,3 8 16,8
Ensoleillement (h) 88,9 108,4 161,4 173,5 197,9 225,2 249,2 234,8 185,4 135,1 84 69,2 1 913
Précipitations (mm) 26,7 21,8 25,8 53,4 76,8 72,9 54,9 61,9 65,6 49 39,5 30,6 578,9
Source : Météo-France[7]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Située à l'écart des grands axes de communication au profit de la commune voisine de Chamalières, la commune de Royat est traversée par plusieurs routes départementales. La principale route, la RD 944 (anciennement RD 941c et RN 141c), en provenance de l'avenue de Royat montant jusqu'au carrefour giratoire de la place Allard, continue vers les boulevards Vaquez et Barrieu puis l'avenue Anatole-France et l'avenue Joseph-Agid en direction de Ceyrat[4].

Le centre-ville de Royat est entouré au nord par la route départementale 68 reliant Clermont-Ferrand à Ceyssat (avenue Auguste-Rouzaud, avenue de la Vallée puis boulevard de la Taillerie) et au sud par la RD 5e. Après le giratoire où les bus de la ligne 5 effectuent leur terminus à Royat Pépinière, la RD 68 continue sous le nom d'avenue du Puy-de-Dôme en direction d'Orcines, par les villages de Fontanas et de la Font de l'Arbre[4].

Au sud de la commune, la route départementale 5 dessert le quartier de Gravenoire et le camping de l'Oclède, à la frontière avec Ceyrat, par la route du même nom ; continuant par la face sud des puys de Gravenoire et de Charade, elle va rencontrer la RD 767 en direction de Charade et du circuit automobile sur la commune limitrophe de Saint-Genès-Champanelle. La RD 5f rejoint le village de Charade par la face nord de ces deux sommets. Il existe une départementale 5g desservant ce village[4].

En 2013, la commune a transformé le carrefour de la place Allard en un vrai carrefour giratoire pour répondre aux conditions de sécurité des automobilistes et surtout des bus de la ligne B effectuant leur demi-tour[ROY 1].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Située sur la commune de Chamalières, la gare SNCF, de la ligne d'Eygurande - Merlines à Clermont-Ferrand, est desservie par des trains TER Auvergne à destination de Clermont-Ferrand, de Durtol - Nohanent ou de Volvic.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Un bus du réseau T2C
Le réseau T2C dessert la commune. Un bus de la ligne 5 dessert l'arrêt Royat Place Allard.

Le réseau T2C dessert la commune de Royat avec trois lignes de bus :

  • la ligne B, de la place Allard au stade Marcel-Michelin ;
  • la ligne 5, de Royat Pépinière à Gaillard via la place Allard ;
  • la ligne 26, la place Allard au quartier de Fontimbert à Ceyrat.

Un service de transport scolaire est assuré, sous la responsabilité de la ville, entre Montchalamet et les écoles de la ville[ROY 2].

La commune propose et assure des navettes thermales, au départ de la place Allard, avec trois circuits, par Oclède, la Vallée ou par Chamalières. Les Royadères peuvent emprunter gratuitement ces navettes[ROY 3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Un plan d'occupation des sols (POS) a été établi en 1992 ; sa dernière révision date de septembre 2012. Une délibération du conseil municipal du 18 janvier 2011 prescrit une révision de ce POS en mettant en place le plan local d'urbanisme (PLU)[ROY 4]. Une ZPPAUP a été créée le . Celle-ci a évolué en AVAP le , conformément à la loi no 2010-788 du 12 juillet 2010. Le périmètre s'étend sur le vieux Royat, la vallée de la Tiretaine et le quartier thermal[ROY 5],[ROY 6].

Logement[modifier | modifier le code]

L'offre en petits logements est très concentrée dans la ville[8].

En 2012, la commune comptait 3 087 logements, contre 2 903 en 2007. Parmi ces logements, 74,1 % étaient des résidences principales, 11,2 % des résidences secondaires et 14,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 37,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 62 % des appartements[INS 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 54,9 %, en baisse par rapport à 2007 (57,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 9,9 % (contre 8,1 %)[INS 2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels.

Le risque inondation concerne la commune, par crue torrentielle ou montée rapide de cours d'eau[9]. Une procédure de PPR sur le bassin de la Tiretaine a été approuvée par un arrêté préfectoral du [10]. Un autre plan de prévention des risques naturels a été prescrit le [9]. Ces deux PPRn sont pris en compte dans un aménagement[9].

La commune a subi un mouvement de terrain par retrait-gonflement des sols argileux, entre le 1er mai 1989 et le 31 décembre 1991 ; la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle par un arrêté du (JO du 12 juin)[10].

Elle est aussi concernée par le risque sismique, en zone de sismicité modérée (ou niveau 3)[10], ou le risque feu de forêt[10].

Royat n'est pas non plus à l'abri du risque tempête[9] : les vents ont atteint 169 km/h à Clermont-Ferrand en 1951, 159 km/h juste avant l'an 2000[10].

Toutes les communes du département du Puy-de-Dôme doivent réaliser un DICRIM. Royat ne l'a pas encore élaboré[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Royatais, les Royadaires, ou encore les Royadères[1].

Royat est attesté sous les formes latinisées Rubiacum[Note 1] (1147) ; Rumbiacum (1284) ; Rubyacum (vers 1337) ; Rubiacensis (1510) et romanes Royac (1229) ; Raiac (1286).

Il dérive du nom de personne gallo-romain Rubius ou Rubbius et du suffixe -acum indiquant la propriété[12],[13]. Homonymie avec Royas, Robiac, Roubia, Rougé, Rouffach, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue sur le vieux bourg de Royat
Vue sur le vieux bourg de Royat.

La commune de Royat a été créée par démembrement de la commune de Chamalières en 1829. Elle appartenait alors au canton de Clermont-Ferrand-Nord[14], avant de devenir, en 1982, chef-lieu d'un canton de cinq communes[Note 2], jusqu'en mars 2015. À la suite du redécoupage des cantons du département, le canton de Royat disparaît et Royat est rattachée au canton de Chamalières[16].

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Vue de l'établissement thermal de Royat, œuvre de l'architecte Agis-Léon Ledru.
Vue de l'établissement thermal de Royat, œuvre de l'architecte Agis-Léon Ledru.

Royat est essentiellement connue pour ses eaux thermales, depuis l'installation de bains romains, qui furent utilisées notamment par Napoléon III et l'Impératrice Eugénie et qui demeurent l'un des principaux attraits de la ville.

Les eaux de Royat sont « thermales, carbogazeuses, chargées de bicarbonates alcalins et ferrugineux » et contiennent une proportion importante de lithine et d'arsenic. Cinq sources furent exploitées au début du XXe siècle : Eugénie, César, Saint-Mart, Saint-Victor et Velleda, cette dernière étant non gazeuse. Elles fournissent 1 815,9 m3 d'eau dont la température varie de 14,5 à 35,5 °C[6].

On y soigne les affections cardiaques. La technique de la carboxythérapie a été mise au point à Royat dans les années 1930.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Aux élections présidentielles, la droite recueille la majorité des suffrages exprimés en 2002 (87,87 % des voix pour Jacques Chirac, contre 12,13 % pour Jean-Marie Le Pen[MIN 1]), 2007 (55,51 % des voix pour Nicolas Sarkozy contre 44,49 % pour Ségolène Royal[MIN 2]) — les voix majoritaires suivent la tendance nationale — et 2012 où Sarkozy bénéficie de 14 voix de plus que François Hollande[MIN 3], ce dernier étant alors élu président de la République. Moins d'un électeur sur six s'est abstenu (les taux de participation sont respectivement de 85,17 %[MIN 1], 86,53 %[MIN 2] et 84,43 %[MIN 3]).

Lors des trois dernières élections législatives, le député sortant Louis Giscard d'Estaing est élu au second tour en 2002 (55,08 % des voix[MIN 4]) et en 2007 (56,22 %[MIN 5]), mais il est battu en 2012 par Danielle Auroi[MIN 6] malgré les 55,15 % des voix[MIN 7]. Les taux de participation sont respectivement de 63,55 %[MIN 4], 62,69 %[MIN 5] et 62,88 %[MIN 7]. Malgré le redécoupage des circonscriptions législatives de 2010, Royat et son canton désormais disparu restent dans la 3e circonscription du département.

Aux élections européennes, les taux de participation sont inférieurs à 50 % en 2004[MIN 8], 2009[MIN 9] et 2014[MIN 10]. En 2004, les deux meilleurs scores sont détenus par Brice Hortefeux (29,23 %) et Catherine Guy-Quint (26,26 %)[MIN 8] ; en 2009 : Jean-Pierre Audy (38,03 %) et Jean-Paul Besset (18,26 %)[MIN 9] ; en 2014, la liste UMP (28,61 %) suivie de la liste UDI-UC (15,60 %)[MIN 10].

Élections locales[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales de 2004, le président sortant Valéry Giscard d'Estaing obtient 56,24 % des suffrages exprimés mais est battu au niveau régional par Pierre-Joël Bonté. Le taux de participation s'élève à 71,23 %[MIN 11]. En 2010, René Souchon obtient 50,89 % des voix, avec un taux de participation plus faible (54,92 %)[MIN 12].

Aux élections départementales de 2015, le binôme composé de Marie-Anne Basset et de Jean Ponsonnaille, élu dans le canton de Chamalières[MIN 13], a recueilli 60,48 % des suffrages exprimés[MIN 14]. Le taux de participation est toutefois faible, avec seulement 42,38 %, soit 1 463 votants pour 3 452 inscrits[MIN 14].

Aux élections municipales de 2008, trois candidats s'opposaient face à la non-réélection du maire sortant Jean-Pierre Bara : Marcel Aledo (liste de la majorité « Union communale pour Roya »[MIN 15]), Françoise Christofeul (liste Union de la gauche « Royat ensemble »[MIN 15]) et Paul Pourrat (liste divers droite « Royat nouvel horizon »[MIN 15]). Aucun des trois candidats n'a été élu au premier tour, les deux premiers ayant obtenu 35,57 % des suffrages exprimés. Au second tour du 16 mars 2008, Marcel Aledo remporte l'élection avec 39,39 % des voix et 19 sièges au conseil municipal, cinq pour Françoise Christofeul et trois pour Paul Pourrat. 69,45 % des électeurs ont voté, soit 2 262 votants sur 3 257 inscrits (au premier tour, le taux de participation s'élevait à un record de 97,95 %, soit 3 200 votants sur 3 267 inscrits)[MIN 16].

Marcel Aledo s'est représenté en 2014. Le maire sortant a été réélu au premier tour avec 69,48 % des suffrages exprimés. Il obtient 23 sièges au conseil municipal dont deux au conseil communautaire. Christian Bernette, battu avec 30,51 % des voix, acquiert les quatre sièges restants au conseil municipal. 61,72 % des électeurs ont voté, soit 2 140 votants sur 3 467 inscrits[MIN 17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Hôtel de ville.

En 2011, Royat comptait 4 490 habitants[INS2 3]. Ce chiffre a été retenu pour déterminer le nombre de membres du conseil municipal ; compris entre 3 500 et 4 999, il s'élève à 27. Deux d'entre eux, de la majorité, sont élus au conseil communautaire de Clermont Communauté.

La composition du conseil municipal de 2014 est la suivante :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance[MIN 18] Liste[MIN 18] présidée par[MIN 18] Sièges[MIN 17] Statut
divers gauche « Mouvement citoyen royadère » Christian Bernette 4 opposition
divers droite « Union communale pour Royat » Marcel Aledo 23 majorité

Le conseil municipal a désigné huit adjoints, six conseillers municipaux délégués, huit conseillers municipaux de la majorité et quatre d'opposition[ROY 7].

Le maire et la première adjointe sont également élus au conseil communautaire[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
14 juillet 1829 15 septembre 1830 Jean Bourgoignon-Faye    
15 septembre 1830 12 janvier 1832 Léger Bourgoignon    
12 janvier 1832 31 janvier 1836 François Bouchet-Rigoullet    
31 janvier 1836 10 juin 1841 Jean Bourgoignon-Faye    
         
19 janvier 1843 17 décembre 1846 François Thibaud-Landriot    
17 décembre 1846 28 mars 1848 Charles Paumaret    
28 mars 1848 12 octobre 1851 François Bourgoignon-Sandouly    
12 octobre 1851 24 décembre 1851 François Grand-Chaput    
24 décembre 1852   Pierre Gabriel Auguste Peghoux    
24 juin 1855 31 août 1858 Pierre Gabriel Auguste Peghoux    
12 octobre 1858 22 janvier 1859 Léger Bourgoignon-Manlhiot    
31 mars 1859 8 octobre 1876 François Maury    
8 octobre 1876 4 septembre 1880 André Louis Hippolyte Renoux    
4 septembre 1880 1902 Jean Cohendy-Bouchet    
         
1904 1908 Michel Beaudonnat    
1908 1925 Hippolyte Mallet    
         
1960   Eugene Bertrand    
1960 1978 Jean Revenel   Architecte
1978 1995 Jean Claude Pons   Médecin
1995 2008 Jean-Pierre Bara    
2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Marcel Aledo[19] UMP 8e vice-président de Clermont Communauté chargé des déchets ménagers[17]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Royat dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, des tribunaux pour enfants, d'instance, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[20].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

À Royat, la gestion communautaire des déchets s'effectue en délégation, pour les collectes en porte-à-porte, pour les encombrants à domicile, les points d'apport volontaire et la maintenance des bacs[21].

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget primitif s'élevait à 8 309 539 € en fonctionnement et à 4 398 080 € en investissement. En 2013, la ville a eu recours à l'emprunt, tout en « diminuant [les] charges de remboursement du capital d'emprunts[ROY 8] ».

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Royat est jumelée avec Abertillery (en), ville du pays de Galles, depuis le . Ce jumelage a été initié en 2008[ROY 9] ; l'Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures ne reconnaît pas cette coopération[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 688 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
1 086 1 067 1 005 1 122 1 142 1 145 1 147 1 224 1 208
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 220 1 415 1 560 1 511 1 528 1 580 1 534 1 679 2 170
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 350 2 524 2 566 3 515 3 667 4 186 4 416 4 467 4 072
1990 1999 2004 2008 2009 2013 - - -
3 950 4 658 4 797 4 522 4 431 4 688 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,7 %)[INS 3] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est légèrement supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
48,2 % d'hommes 15,3 % 17,3 % 20 % 22,4 % 25 %
51,8 % de femmes 13,9 % 15,8 % 17,2 % 21,1 % 32,1 %
Pyramide des âges de Royat en 2012 en pourcentage[INS 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,1 
90 ans ou +
3,2 
6,9 
75 à 89 ans
11,6 
17 
60 à 74 ans
17,3 
22,4 
45 à 59 ans
21,1 
20 
30 à 44 ans
17,2 
17,3 
15 à 29 ans
15,8 
15,3 
0 à 14 ans
13,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[INS2 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Royat dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Elle gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[24]. Les écoles comptaient 281 élèves pour l'année scolaire 2014-2015[ROY 10].

Les collégiens se rendent, conformément à la carte scolaire en vigueur en 2015, au collège Teilhard-de-Chardin à Chamalières[25].

Les lycéens se rendent au lycée polyvalent de Chamalières, pour les filières générales. Les élèves de la filière STI2D sont scolarisés à Clermont-Ferrand, au lycée Lafayette ou Roger-Claustres, tandis que ceux de la filière STMG fréquentent le lycée Sidoine-Apollinaire[26].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, le théâtre du casino de Royat accueille le Salon du livre, le plus important salon littéraire de la région avec cinq mille visiteurs en 2014. La troisième édition s'est déroulée les 3 et [27], avec la participation de Gonzague Saint Bris, parrain de la manifestation, Amélie Nothomb, Patrick Poivre d'Arvor et Allain Bougrain-Dubourg[28].

En outre, Royat organise deux festivals[ROY 11] : Pyromélodie, festival pyrotechnique, ainsi que Volcadiva, festival international des artistes lyriques se déroulant au casino.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Royat possède plusieurs associations et équipements sportifs.

On peut y pratiquer des arts martiaux, du basket-ball, du football, du golf (Charade), de la pétanque ou du tennis ; il existe même une association de ski[ROY 12].

Concernant les équipements, le complexe sportif du Breuil possède une salle de tennis, de basket et de dojo. Il existe également un stade Johanny-Bernard et un boulodrome Alfred-Tholet[ROY 13].

Médias[modifier | modifier le code]

France 3 Auvergne (siège dans la commune voisine de Chamalières), France Bleu Pays d'Auvergne

La ville édite le bulletin municipal Royat magazine.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 28 733 €, ce qui plaçait Royat au 18 193e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[29].

Emploi[modifier | modifier le code]

Royat dépend de la zone d'emploi de Clermont-Ferrand, représentant une grande majorité des communes du Puy-de-Dôme (303 sur 470), d'après le zonage 2010 défini par l'Insee[INS2 5].

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 947 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,7 % d'actifs dont 63,9 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs[INS 5]. Cette population active était composée en majorité de professions intermédiaires (581 personnes) alors que les employés n'étaient que 526 et les ouvriers 313. De plus, Royat comptait 539 cadres ou professions intellectuelles supérieures, 147 artisans, commerçants ou chefs d'entreprise et 9 agriculteurs exploitants[INS 6].

On comptait 946 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 915, l'indicateur de concentration d'emploi est de 49,4 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[INS 7].

La répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle, puis selon le secteur d'activité, est la suivante :

Répartition de la population active et nombre d'emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2012
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Commune[INS 8] 0,4 % 8 % 12,2 % 20,5 % 45,6 % 13,4 %
Département[INS2 6] 2,5 % 6,5 % 15 % 24,6 % 28,3 % 23,1 %
France entière[INS2 7] 1,8 % 6,4 % 17 % 25,5 % 28,2 % 21,1 %
Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2012
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports, services divers Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Commune[INS 9] 0,4 % 3,8 % 3,3 % 53,7 % 38,8 %
Département[INS2 6] 3,5 % 16,1 % 6,9 % 41,1 % 32,4 %
France entière[INS2 7] 2,8 % 12,8 % 6,9 % 46 % 31,4 %

1 556 des 1 915 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 81,2 %) sont des salariés[INS 10]. 84,7 % des actifs travaillent dans une autre commune du département[INS 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Royat comptait 254 entreprises : 16 dans l'industrie, 18 dans la construction, 170 dans le commerce, les transports et les services divers et 50 dans le secteur administratif[INS 12].

En outre, elle comptait 275 établissements[INS 13].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune comptait cinq exploitations agricoles, toutes individuelles, au recensement agricole de 1988, avec une surface agricole utile de 118 hectares. En 2010, il n'en subsiste plus qu'une, limitée à cinq hectares[30].

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense dix commerces : une supérette, une épicerie, deux boulangeries, deux boucheries-charcuteries, un magasin de vêtements, deux horlogeries ou bijouteries ainsi qu'un fleuriste[INS2 8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Royat possède un office de tourisme. Elle a obtenu le classement « station de tourisme » par arrêté ministériel du 15 janvier 2014[ROY 14].

Au , elle comptait cinq hôtels totalisant 131 chambres, dont un hôtel cinq étoiles[INS 14] ainsi qu'un camping quatre étoiles de 242 emplacements[INS 15].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Affiche de la compagnie PLM vantant les thermes de Royat vers 1900
Affiche du PLM vantant les thermes de Royat vers 1900.
Église Saint-Léger
Église Saint-Léger.
Gravure de l'église Saint-Léger à la fin du XIXe siècle
Gravure de l'église Saint-Léger à la fin du XIXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La « grotte du Chien »[modifier | modifier le code]

Il s'agit une grotte dans laquelle se trouve une mofette qui dégage des émanations de dioxyde de carbone. Pour démontrer au public la réalité de ces émanations, on y descendait autrefois un chien qui, au bout de quelques minutes, titubait, car il était asphyxié : le dioxyde de carbone étant plus lourd que l'air, celui-ci stagne vers le bas ; on le remontait alors à l'air libre, où il pouvait à nouveau respirer normalement. De nos jours, on y descend une bougie qui s'éteint aussitôt, ou bien on y fait flotter des bulles de savon. Le public peut aussi y descendre et s'asseoir sur le « banc des belles-mères » où, au bout de quelques minutes, on ressent des vertiges et des picotements dans le nez ; il faut alors remonter, car l'asphyxie est vite arrivée. Il est déconseillé d'y laisser descendre des enfants, car leur nez étant plus bas que celui des adultes, ils ressentent plus rapidement l'effet du gaz.

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Taillerie de Royat[modifier | modifier le code]

La Taillerie de Royat a été créée en 1899 par Joseph Demarty. Il s'agissait d'ateliers de taille de pierres fines (améthystes, fluorines, quartz divers…). L'activité de taille a cessé durant le XXe siècle ; elle a fermé définitivement en 2004 et le bâtiment a été mis en vente en 2013[ROY 15].

La Marquise de Sévigné[modifier | modifier le code]

La Marquise de Sévigné, chocolatier français spécialisé dans la création et la vente de chocolats fins, a été fondé en 1898 à Royat par Clémentine et Auguste Rouzaud. Cette compagnie s'est largement développée en France au début du XXe siècle puis dans le monde. Elle n'a aujourd'hui plus d'activité à Royat.

Le centre thermoludique Royatonic[modifier | modifier le code]

La ville de Royat a fait le choix de diversifier ses activités thermales et de construire le plus grand centre thermoludique d'Auvergne. Le centre thermoludique Royatonic[32] a ouvert ses portes en novembre 2007[33]. La source des Grottes Rouges a été choisie pour alimenter en eau le centre thermoludique Royatonic.

Royatonic offre aux visiteurs deux espaces dédiés à la détente et au bien-être avec d'un côté les bains intérieurs et extérieurs, jacuzzis, lits à bulles, caldarium, tepidarium, frigidarium, bain parfumé, jets de massage ainsi que deux saunas et hammams et de l'autre côté un spa proposant des modelages, soins visage et corps.

Eau et sources thermales[modifier | modifier le code]

L'eau de la source des Grottes Rouges est une eau thermale. Elle émerge à une température de 28 à 30 °C et est captée par un forage situé à proximité du centre.

En outre, cinq sources étaient exploitées au début du XXe siècle :

  • la source Eugénie, « la plus chaude » et « la plus minéralisée », servait pour le Grand Établissement Thermal et aussi en boisson pour les arthritiques, les diabétiques ou les personnes atteintes de bronchites chroniques du fait de sa « forte alcalinité »[6] ;
  • la source César, servant à l'amélioration de l'appareil digestif et convenant aux dyspeptiques[6] ;
  • la source Saint-Mart, « la plus anciennement connue », jouant sur la régulation de l'acide urique, convenant aux « rhumatisants, aux goutteux, aux graveleux »[6] ;
  • la source Saint-Victor, destinée « aux jeunes filles chlorotiques [ou aux] anémiques de retour des pays chauds »[6] ;
  • la source Velleda, « froide, non gazeuse, très agréable au goût, très faiblement minéralisée », avec une action efficace pour certaines personnes[6].

Autres curiosités[modifier | modifier le code]

  • Les anciennes voies romaines (chemin des Crêtes).
  • Puy Chateix : montagne au-dessus de Royat sur laquelle se trouvait un château que Pépin le Bref fit détruire en 761 d'après l'historien Félix Ribeyre. Sur la route de Puy Chateix, un lieu appelé les greniers de César laisserait apparaître du blé calciné, traces supposées du grenier à grains du château.
  • Villa Stella, art nouveau.
  • Grotte des Laveuses (ou du Lavoir) : ancien haut lieu celtique ou païen, comme on disait à l'époque, au-dessus duquel l'église a été construite.
  • Une étude de Royat aurait servi de modèle au peintre Jean-Baptiste Camille Corot pour le paysage de son tableau « Homère et les bergers » (1845, Musée de Saint-Lô)[34].
  • Le dessin « Eglise de Royat et le torrent » (milieu du XIXe siècle) de Paul Huet est conservé au Musée du Louvre[35].
  • L'établissement thermal (situé en partie sur la commune de Chamalières), construit par l'architecte Agis-Léon Ledru entre 1852 et 1856[36], est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1990[37].
  • La gare de Royat - Chamalières (inscrite au titre des monuments historiques depuis 1994) et le « Casino Royat Partouche » sont situés sur la commune de Chamalières.
  • Arboretum de Royat : nombreuses espèces d'arbres sur 41 hectares, plantées initialement pour étudier leur comportement en vue de diversifier les reboisements[38],[39]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville possède deux salles d'exposition de peintures ou de sculptures[ROY 16].

Le Musée de Royat reconstitue l'histoire de la ville, en particulier depuis le XIXe siècle[40].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Bien qu'étant une ville citadine, tournée vers Clermont-Ferrand tout proche, Royat possède un vaste territoire où la forêt règne en maître. Royat, « ville fleurie », possède deux fleurs à son palmarès.

Le parc Bargoin, situé sur la commune limitrophe de Chamalières et géré par le conseil départemental du Puy-de-Dôme, possède le plus gros érable de France, d'une circonférence de 7,50 mètres, et âgé de 250 ans[41].

Le jardin botanique d'essai de Charade[modifier | modifier le code]

Depuis avril 2007, la commune de Royat abrite les premiers travaux d'une association pour la création d'un jardin botanique d'essai sur le hameau de Charade.

L'association Jardin en Herbes, qui a pour objectif de créer un futur et grand jardin botanique à vocation écologique dédié à la flore de l'Auvergne, réalise et gère actuellement l'aménagement du jardin botanique d'essais de Royat. Grâce à cela elle compte expliquer les très nombreux avantages d'une telle réalisation aux portes de la capitale auvergnate.

Ce Jardin botanique est de type associatif, et que l'équipe de Jardin en Herbes s'active à vouloir présenter les plantes sauvages dans leurs milieux naturels.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Royat Blason De gueules à la sirène la tête contournée d'argent marinée d'or, posée sur des ondes d'argent, tenant de la dextre une urne d'or versant de l'eau d'argent, et présentant de la sénestre une coupe d'or, au chef d'azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Royat, Versailles, Imprimerie de Gérardin,‎ , monographie imprimée, in-16 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Camille Allard, Royat : ses eaux thermales alcalines mixtes, chlorurées, ferrugineuses, arsénicales, Imprimerie Paul Hubler,‎
  • Michel Jaltel, Royat : station thermale de l'artérite,‎ (ISBN 978-2-90312402-1)
  • Dominique Jarrassé, Les thermes romantiques : bains et villégiatures en France de 1800 à 1850, Presses Universitaires Blaise Pascal,‎ (ISBN 978-2-87741060-1, lire en ligne)
  • Antoine Mougeot, Quinzième voyage d'études médicales aux stations thermales du centre de la France : Royat : 9 septembre 1921, Clermont-Ferrand, Imprimerie de Bussac,‎ , 28 p., monographie imprimée, in-8 (lire en ligne)
  • Louis Nadeau, Gergovia, le Mont-Dore et Royat. Voyage en Auvergne, Paris, E. Dentu,‎ (lire en ligne)
  • A. Rabani-Beauregard et al., Tableau de la ci-devant province d'Auvergne, Paris, Chez Pernier,‎ (lire en ligne), « Notice sur Royat », p. 181-192
  • Alain Tourreau et Élisabeth Tourreau, De la Chaîne des Puys au volcan de Jaude, Nonette, Éditions Créer, coll. « Terres vivantes d'Auvergne »,‎ (ISBN 2-909797-62-7, lire en ligne), p. 134-158 (certaines pages ne sont pas consultables)
  • Édouard Vimont, Clermont, Royat, les Monts-Dome : guide du voyageur, du naturaliste et de l'archéologue, Clermont-Ferrand, Pestel,‎ (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Rubiacum est issu de « l'aspect rougeâtre de certains terrains volcaniques[11] ».
  2. Le canton de Royat comprenait aussi les communes de Chanat-la-Mouteyre, Durtol, Nohanent et Orcines[15].
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  7. EMP T5 – Emploi et activité.
  8. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2012.
  9. EMP T8 – Emplois selon le secteur d'activité.
  10. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  11. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  12. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  13. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  14. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  15. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  • Autres références :

Ministère de l'Intérieur[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Aledo (dir.), « Travaux », Royat magazine, no 13,‎ , p. 10 (lire en ligne [PDF]).
  2. « Transports scolaires » (consulté le 13 février 2015).
  3. « Navette thermale » (consulté le 13 février 2015).
  4. « Plan Local d'Urbanisme (PLU) » (consulté le 13 février 2015).
  5. « ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) - AVAP (Aire de mise en Valeur de l'Architecture et du Patrimoine) » (consulté le 13 février 2015).
  6. Marcel Aledo (dir.), « Dossier spécial Urbanisme », Royat magazine, no 15,‎ , p. 19-22 (lire en ligne [PDF]).
  7. « Le Conseil Municipal » (consulté le 13 février 2015).
  8. Marcel Aledo (dir.), « La ville préserve la taillerie de Royat et protège ainsi un patrimoine d'exception », Royat magazine, no 14,‎ , p. 10-11 (lire en ligne [PDF]).
  9. « Jumelage » (consulté le 30 septembre 2015).
  10. Marcel Aledo (dir.), « Zoom sur les effectifs 2014-2015 », Royat magazine, no 15,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF]).
  11. « Festivals » (consulté le 30 septembre 2015).
  12. « Liste des associations sportives » (consulté le 30 septembre 2015).
  13. « Equipements » (consulté le 30 septembre 2015).
  14. Marcel Aledo (dir.), « Royat classée station de tourisme », Royat magazine, no 14,‎ , p. 5 (lire en ligne [PDF]).
  15. Marcel Aledo (dir.), « La ville préserve la taillerie de Royat et protège ainsi un patrimoine d'exception », Royat magazine, no 14,‎ , p. 8 (lire en ligne [PDF]).
  16. « Expositions » (consulté le 30 septembre 2015).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Puy-de-Dôme > Royat (63130) », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 8 août 2015).
  2. « Royat », sur Lion 1906.
  3. « Orthodromie entre Royat et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906 (consulté le 30 septembre 2015).
  4. a, b, c, d et e Carte de Royat sur Géoportail.
  5. Répertoire géographique des communes, IGN.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Royat, 1906 (voir dans la bibliographie).
  7. « Données climatiques de la station de Clermont-Ferrand », sur Météo-France (consulté le 30 septembre 2015).
  8. « SCoT du Grand Clermont. Rapport de présentation » [PDF], Grand Clermont (consulté le 7 février 2015).
  9. a, b, c, d et e Risques dans la commune sur prim.net.
  10. a, b, c, d et e « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 7 février 2015).
  11. Tourreau et Tourreau 2002, p. 134.
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse,‎ .
  13. Pierre-Yves Lambert, La langue Gauloise, Errance,‎ .
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Décret no 82-122 du 3 février 1982 » [PDF], sur Légifrance, JORF,‎ , p. 458.
  16. « Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme », sur Légifrance.
  17. a et b « ALEDO MARCEL », sur le site de Clermont Communauté (consulté le 5 mai 2015).
  18. « Les maires de Royat », sur FranceGenWeb (consulté le 8 août 2015).
  19. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de la préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 8 août 2015).
  20. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 13 février 2015).
  21. « Rapport 2014 sur le prix et la qualité du service public d'élimination des déchets », Clermont Communauté,‎ (consulté le 4 octobre 2015).
  22. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 30 septembre 2015) ; rechercher « Royat ».
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  24. Annuaire des établissements scolaires de Royat, sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  25. « Sectorisation du département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 24 septembre 2015).
  26. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 10 février 2016).
  27. Site du Salon du Livre de Royat Chamalières.
  28. Arnaud Vernet, « Amélie Nothomb, PPDA, Yann Queffélec… au 3e Salon du livre : Un salon à la hauteur des auteurs », La Montagne,‎ , p. 11 (éditions du Puy-de-Dôme).
  29. Revenus fiscaux localisés des ménages pour l'année 2011 [zip], édité par l'Insee.
  30. « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Royat commune », sur le site Recensement agricole, Ministère de l'Agriculture (consulté le 23 septembre 2015).
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  34. D'après Alfred Robaut et Étienne Moreau-Nélaton, L'œuvre de Corot,‎ .
  35. « Eglise de Royat et le torrent », Catalogue des collections des musées de France, sur le site du ministère de la Culture.
  36. « Les origines du thermalisme », sur le site de l'office de tourisme de Royat / Chamalières (consulté le 23 juillet 2011).
  37. « Notice no PA00092530 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Office du tourisme
  39. Auvergne tourisme
  40. Page internet du Musée de Royat (consultée le 23 juillet 2011).
  41. « Parc Bargoin », Sites remarquables, sur le site du Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 23 septembre 2015).
  42. « Quand Robert William Service, le Kipling canadien, séjournait à Royat », sur La Montagne (consulté le 14 septembre 2015).
  43. Bernard Boucheix, Belle Meunière : La Mère Quinton, Les Amours Clandestins, Éditions Créer,‎ (présentation en ligne).