Cransac

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Cransac
Cransac
L'établissement thermal
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Enne et Alzou
Intercommunalité Decazeville Communauté
Maire
Mandat
Michel Raffi
2014-2020
Code postal 12110
Code commune 12083
Démographie
Gentilé Cransacois
Population
municipale
1 537 hab. (2015 en diminution de 6,57 % par rapport à 2010)
Densité 222 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 33″ nord, 2° 17′ 07″ est
Altitude Min. 274 m
Max. 470 m
Superficie 6,91 km2
Localisation

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Cransac

Cransac, parfois appelée Cransac-les-Thermes, est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Situé dans le Bassin historique de Decazeville-Aubin, dans le Nord Aveyron. Cette région riche en houille est devenue à partir des années 1830 un des bassins houillers les plus importants du Sud de la France. Le bassin de Decazeville, bien qu'ayant beaucoup perdu d'habitants depuis 60 ans, garde son unité historique et géographique, et est devenu en 1998 une communauté de communes : celle du bassin Decazeville-Aubin, où de nombreux projets mettant en commun les cinq anciennes villes du bassin (Decazeville, Aubin, Viviez, Firmi, et Cransac) ont été mis en œuvre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de l'Enne
Fumées s'échappant de la "Montagne qui brûle

Commune de l'aire urbaine de Decazeville située dans son unité urbaine à cinq kilomètre au sud-est de Decazeville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cransac est limitrophe de trois autres communes.

Carte de la commune de Cransac et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Cransac[1]
Aubin Firmi
Cransac[1]
Auzits

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Enne un affluent du Riou mort.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Schéma résumant la transformation du thermalisme du XIXe siècle à aujourd’hui

La superficie de la commune est de 691 hectares ; son altitude varie de 274 à 470 mètres[2].

La ville possède des ressources thermales. En effet, la combustion des pyrites de fer à l'intérieur de la « montagne qui brûle » crée une sortie de vapeurs dont les effets sont bénéfiques en cas de douleurs ostéo-articulaires et de rhumatismes. De plus, la minéralisation des eaux de pluies infiltrées dans la montagne crée des sources chaudes minéralisées : les sources Fraysse, Saint-Augustin, et Geneviève, mais seule la dernière est exploitée à des fins médicales. Ces sources, qui ont été perdues dans les années 1860, coulent dans d'anciennes galeries minières.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 11 et D 53, par la ligne de Capdenac à Rodez en gare de Cransac ainsi que par la liaison Conques-Toulouse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Cransac est situé dans l'étroite vallée de l'Enne, recouvert sur la majorité de son parcours, et à proximité d'Aubin. Ces deux villes sont tellement proches que le bâti reste continu entre ces deux villes. Cela n'a pas toujours été le cas, et jusqu'au milieu du XIXe siècle, Cransac, tout comme Aubin étaient de petits villages. L'arrivée de la mine, très gourmande en main d’œuvre, a été pour beaucoup dans le peuplement très rapide de Cransac et dans la densification de l'espace bâti.

Logement[modifier | modifier le code]

L'habitat se présente donc, comme dans de nombreuses villes ouvrières, sous la forme d'un village-rue : des immeubles bâtis de façon continue le long d'une rue (la rue Anatole-France), à proximité du lieu de travail ; derrière ses immeubles est traditionnellement situé un petit jardin potager. Mais la déprise démographique suite de la fermeture des mines en 1963 a transformé ces rues bouillonnantes de vie en un espace calme.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

la source Saint-Augustin

La première période thermale[modifier | modifier le code]

Cransac était déjà réputé à l’époque romaine pour les vertus de ses eaux[3]. Il semble que l'usage des eaux thermales soit resté libre jusqu'au XVIIe siècle, époque à laquelle les sources ont été rachetées par les notables du village qui y bâtissent des pavillons pour accueillir les curistes[4].

Henri de Boulainvilliers, écrivain prolifique et encyclopédiste du XVIIIe siècle, va décrire un état de la France dans plusieurs ouvrages et au sujet de Cransac, voici ce qu'il rapporte [5]:

" Il y a dans le même lieu de Cransac deux fontaines d'eaux minérales que l'on tient des meilleures d'Europe. Elles attirent en ce lieu quantité de malades dans les deux saisons de May et Septembre et on les transporte dans les lieux éloignés, même jusqu'à Paris. Leur principal effet est de rétablir les estomacs faibles et languissants, les obstructions et de soulager les douleurs néphrétiques. Au dessus de ces fontaines, il y a des grottes ou étuves où les malades se font suer pour guérir les rhumatismes, sciatiques, gouttes et paralysies, et rétablir les membres blessés ou affaiblis. La vertu de ces eaux consiste dans l'alun dont elles sont imprégnées ... Il faut ajouter que ces eaux minérales sortent de la montagne dans laquelle on a pratiqué les étuves dont il vient d'être parlé et que cette montagne renferme un feu intérieur qui exhale ordinairement en fumée, mais qui jette assez souvent des flammes considérables. La superficie du terrain y est toute brûlée, marque certaine que le feu n'en est pas profond, aussi ne s'y plaint-on guère des tremblements de terre si fréquents dans le voisinage des autres volcans."

Les trois principales sources de l'époque étaient les sources Basse-Richard, Haute-Richard, et Belzègues. La source Haute-Richard était la plus minéralisée et se situait dans le hameau de la Pélonie. Les autres sources coulaient dans le parc thermal de l'époque, devenu aujourd'hui le bassin de Passelaygues, ayant été transformé en mine à ciel ouvert pendant la période minière. Ces sources étaient utilisées afin de soigner des maladies aujourd'hui marginales comme le paludisme ou les maladies du foie.

Les gisements de vapeur à la sortie de la montagne qui brûle étaient eux aussi exploités. Une cabane en bois appelée étuve était bâtie à l'émergence des vapeurs. Les curistes s'y asseyaient au-dessus, nus, durant une vingtaine de minutes. À la sortie, un personnel soignant les attendait et les couvrait de vêtements chauds afin de ne pas être victimes d'un choc thermique.

Les hôtels accueillant les curistes appartenaient aux propriétaires des sources thermales. On comptait cinq hôtels en 1848 à l'apogée du thermalisme à Cransac : l'hôtel Saint-Charles, l'hôtel Rocques, l'hôtel Sahut, et le Château. Ces hôtels, pour la plupart situés sur la partie haute, le Cransac originel, sont soit abandonnés, ou bien abritent des logements pour des particuliers. L'hôtel Saint-Charles est aujourd'hui en restauration.

L'hôtel Rocques, démoli en novembre 2014. Une semaine aura suffi pour que cet hôtel disparaisse à jamais, une page de l'histoire de Cransac s'est tournée.

La période minière[modifier | modifier le code]

L'apogée du Cransac thermal, qui accueillait près de 5 000 curistes par an début du XIXe siècle[6] va prendre fin dès lors que les compagnies minières vont s'intéresser à Cransac. La houille est en effet une ressource traditionnelle dans le bassin de Decazeville. Les charbonnières, mines creusées de façon artisanale, ont alimenté en combustible des générations de forgerons cransacrois. Mais la révolution industrielle et ses besoins astronomiques en charbon vont faire de Cransac un des bassins houillers les plus importants du Sud de la France. Ainsi, avec la révolution industrielle, Cransac-les-Eaux devient Cransac-les-Mines, et son sous-sol est partagé entre la compagnie d'Orléans et la compagnie de Campagnac, qui seront réunies en 1947 avec la nationalisation des compagnies minières.

Le village qui comptait alors 500 habitants en 1848, va en compter jusqu'à 7 000 au début du XXe siècle. Ainsi, le puits no 1, organe central de l'industrie houillère, va devenir le centre du village autour duquel l'habitat va se développer. Les sources thermales vont se perdre à cause de travaux dans les galeries, et seules vont subsister les étuves qui donneront à Cransac le surnom de ville thermale sans eaux.

Une terrible catastrophe eut lieu le 3 novembre 1888 aux mines de Campagnac, dans le puits Sainte-Barbe. Un coup de grisou fit une cinquantaine de victimes[7],[8].

En 1914, la Compagnie des mines de Courrières évacue ses Mineurs westphaliens vers le Massif central et 80 Westphaliens d'origine polonaise, famille incluse, venus des mines du Nord, arrivent à Cransac, avec parmi eux le leader syndical Thomas Olszanski, qui fondera dans les années 1920 à Lens le journal en polonais Robotnik Polski.

Le renouveau du thermalisme[modifier | modifier le code]

À partir des années 1950, le charbon subit une crise en France, et les bassins isolés des grands axes industriels, comme celui de Decazeville, vont être les premiers à fermer. Ainsi, les mines de Cransac ferment en 1963, accélérant l'exode des mineurs. Mais la fermeture des mines va avoir néanmoins un effet positif : les anciennes sources vont réapparaitre à la sortie des galeries minières. La mairie va de même se lancer dans une politique de démolition des friches et de remise en valeur du patrimoine thermal. Les anciennes étuves en bois, rudimentaires, sont rasées, et un centre thermal captant les gaz du haut de la montagne est bâti en contrebas, permettant aux curistes d'avoir accès à des soins plus variés et dans des normes d'hygiène moderne.

L'ancienne salle des machines du puits no 1, reconvertie en salle des fêtes

Le complexe industriel du puits no 1 va lui aussi être rasé et reconverti en un parc agréable. Seule subsiste aujourd'hui la salle des machines, reconvertie en salle des fêtes. Un travail sur la rénovation du bâti résidentiel a aussi été réalisé, bien que de nombreux logements restent à l'abandon. Les sources thermales mettront beaucoup plus de temps à être exploitées : la source Geneviève n'est exploitée commercialement que depuis 2010.

Ainsi, grâce aux efforts d'une génération, la ville a pu effacer les traces de la mine et se relancer dans l'accueil des curistes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[9],[10].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Decazeville Communauté et du canton d'Enne et Alzou (avant le redécoupage départemental de 2014, Cransac faisait partie de l'ex-canton d'Aubin) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes du Bassin de Decazeville Aubin.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Paul Oustry    
    André Requi    
mars 2001 2014 Jean Paul Linol[11] PS  
2014 en cours Michel Raffi PRG Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2015, la commune comptait 1 537 habitants[Note 1], en diminution de 6,57 % par rapport à 2010 (Aveyron : +0,85 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
473450607489590565563579801
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9421 9673 5403 6554 4684 5044 7735 6535 955
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 7156 9536 6546 4416 3075 0874 5024 8214 765
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 1323 2442 8702 5202 1801 8211 7301 6651 541
2015 - - - - - - - -
1 537--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

De récents progrès ont été enregistrés dans le domaine du thermalisme, bien que Cransac demeure une ville thermale secondaire. En 1996, la Chaîne thermale du Soleil rachète les thermes de Cransac. En 2003, un nouveau centre thermal est bâti. Il offre, outre une gamme de soins plus variée, la possibilité de loger sur place, dans le "Logis des Boisements". L'établissement est spécialisé dans le traitement des rhumatismes et des douleurs ostéo-articulaires.

En matière d'hébergements thermaux, la déprise démographique a permis la libération et la remise aux normes de nombreux logements aujourd'hui loués aux curistes par des particuliers.

Cransac dispose en matière de commerces tous les services courants, ainsi que des services pratiques aux curistes (ambulance-taxi). L'offre en loisirs est de même diversifiée, avec de nombreux sites à visiter aux alentours, bien que la plupart des curistes apprécient le calme du village.

En matière d'accessibilité, Cransac est éloigné des réseaux autoroutiers, mais accessible en train via la ligne Capdenac - Rodez. Une ligne de bus : le TUB dessert depuis 2004 à heures régulières les cinq communes du bassin. Elle fait un crochet par les thermes pour transporter les curistes.

En matière de développement durable, Cransac a inauguré son réseau de chaleur biomasse - alimenté par des noyaux de fruits - le 3 avril 2009[16]. Cette centrale permettra bientôt de chauffer un lotissement en construction : le Belvédère de la Vaysse, surplombant la vallée.

SIFTT Katar véhicule tout-terrain conçu sur la commune.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cransac fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

La vie du village est tournée autour de la place centrale : la place Jean-Jaurès, sur laquelle a lieu un marché hebdomadaire et de nombreuses autres animations. À la fin du XIXe siècle, l'ancienne église, trop petite pour accueillir les mineurs a été démolie et remplacée par un édifice plus grand. Cransac offre à ses habitants et visiteurs deux parcs agréables : le parc thermal, ancien site du puits n°1, reconverti en parc dans les années 1970 ; et le bassin de Passelaygues, ancienne mine à ciel ouvert aujourd'hui remplie d'eau.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Aveyronnaise Classic, cynodrome, quilles de huit, club hippique, pétanque...

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La rue Jean Jaurès à Cransac
  • Établissement thermal, en bois, verre et zinc dessiné par l'architecte toulousain Luc Demolombe.
  • Musée « la Mémoire de Cransac », qui présente l’évolution de Cransac-les-Eaux à Cransac-les-Mines et aujourd’hui Cransac-les-Thermes.
  • sur le chemin qui part du Centre thermal en direction du cynodrome et du club hippique, sont apparentes les conduites qui amènent les gaz chauds au Centre thermal, A proximité, de très vieilles étuves (ruines) où est distinctement perçue l'odeur de soufre des gaz. Les fumées de la "Montagne qui brûle" sont visibles derrière le centre thermal.
  • sur l'ancien plateau des mines, derrière la Mairie, l'ancien bâtiment de l'exploitation minière a été transformé en salle de fêtes.
  • à la sortie sud de Cransac (route d'Auzits et Saint-Christophe) se trouve un bassin, ancien puits de mine ennoyé. À proximité, à la base de la colline, la source Saint-Augustin produit un petit débit. L'eau est potable, bien que très minéralisée.
  • La source Fraysse, située à proximité de la chaufferie à noyaux de fruits, n'est pas visible : elle coule dans le jardin d'un particulier.
  • Le bassin de Passelaygues abrite une famille de cygnes dont le nid est protégé par un grillage.
  • Au sud du village, près de la gare, un important jardin-ouvrier encore entretenu est le témoin de l'agriculture vivrière que pratiquaient les mineurs.
  • Le cimetière est immense comparé à la population actuelle du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cransac Blason D’azur au volcan de sable, enneigé d’argent, d’où s'écoule une lave de gueules et d’où s’échappent des fumées d’argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

L'action du roman Duo (1934) de Colette se déroule à Cransac.

Dans la musique[modifier | modifier le code]

Le compositeur Émile Goué s'inspira de Cransac dans son triptyque Pénombres (1931)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Line Montbroussous, Histoire d'une intégration réussie : les Espagnols dans le bassin de Decazeville, Rodez, Ed. du Rouergue, , 199 p., ill., couv. ill. ; 23 cm (ISBN 2-905209-99-2, notice BnF no FRBNF36685891)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Bassin de Decazeville, Aubin, Cransac, Firmi, Viviez : usines et métallos. Tome 1, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville, , 238 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-3-0, notice BnF no FRBNF42307098)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Bassin de Decazeville, Aubin, Cransac, Firmi, Viviez : usines et métallos. Tome 2, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville, , 237 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-4-7, notice BnF no FRBNF43520392)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Mines et mineurs : Bassin de Decazeville : Aubin, Cransac, Firmi, Viviez, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville, , 211 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-1-6, notice BnF no FRBNF41420313)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Puits de mines : Bassin de Decazeville : Aubin, Cransac, Firmi, Viviez, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville, , 117 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-0-9, notice BnF no FRBNF41184324)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Beffre), Aubinh : Cransac, Firmin, Vivièrs / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Aubinh, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 247 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-38-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36708370)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Musée "la Mémoire de Cransac", « Musée "la Mémoire de Cransac" », sur http://www.tourinfos.com (consulté le 7 mars 2010)
  4. Yves Lacout, Renaissance du thermalisme à Cransac; mémoire d'histoire, université Toulouse-II le Mirail, 1984, p. 17
  5. Boulainvilliers, Henri de (1658-1722) État de la France Tome 2, 1727, pages 280-281
  6. ibid, p31
  7. « Journal de l'Aveyron - 06/11/1888 (Archives départementales de l'Aveyron) », sur archives.aveyron.fr (consulté le 14 novembre 2015)
  8. « Journal de l'Aveyron - 08/11/1888 (Archives départementales de l'Aveyron) », sur archives.aveyron.fr (consulté le 14 novembre 2015)
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031052.html.
  11. Site des maires de l‘Aveyron-liste des maires (doc pdf)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. [PDF] Mairie et office de tourisme de Cransac-Les-Thermes, « réseau de chaleur biomasse de Cransac-les-Thermes », sur http://www.cransac.fr, (consulté le 7 mars 2010)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.