Évaux-les-Bains

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Évaux-les-Bains
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (tour principale) et le monument aux morts.
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (tour principale) et le monument aux morts.
Blason de Évaux-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Évaux-les-Bains
(chef-lieu)
Intercommunalité C.C. d'Évaux-les-Bains Chambon-sur-Voueize
Maire
Mandat
Bruno Papineau
2014-2020
Code postal 23110
Code commune 23076
Démographie
Gentilé Évahonien
Population
municipale
1 393 hab. (2014)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 33″ nord, 2° 29′ 13″ est
Altitude Min. 292 m – Max. 560 m
Superficie 45,55 km2
Localisation

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Évaux-les-Bains
Plan des thermes gallo-romains.

Évaux-les-Bains est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Évahoniens et les Évahoniennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au cœur du Pays Combraille en Marche, aux confins du Bourbonnais, de l'Auvergne et de la Marche, bénéficiant d'un climat très doux et sec, d'une nature fertile, entourée de nombreuses rivières, Évaux-les-Bains bénéficie d'une nature encore très préservée.

Le climat[modifier | modifier le code]

  • Évaux-les-Bains possède un climat océanique dégradé dû au relief du Massif central.
  • Les températures moyennes annuelles sont comprises entre 9° et 12° avec une moyenne minimale en janvier de 3,5° et une moyenne maximale en juillet-août de 19° (jours et nuits compris).
  • Les précipitations sont à peu près régulières tout au long de l'année : de 60 à 110 millimètres par mois avec des orages pendant l'été.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le vicus gallo-romain d'Evaux est lié aux sources thermales qui jaillissent dans un vallon étroit aux pentes abruptes, à 600 m au nord du bourg[1]. À ce rôle initial, a dû s'ajouter la fonction de carrefour routier avec tous les échanges que cela peut impliquer.

Un aqueduc enterré l'alimente en eau potable depuis Reterre où il recueillait les sources de la Valazière. Son tracé, guidé par les courbes de niveau, fait de nombreux détours et sa longueur est estimée à 17 km. Sur cette distance, il passe de 580 m à 460 m, soit une dénivellation totale de 120 m[2].

Le vicus[3] doit son nom à la divinité locale des sources nommée IVAOS, connue par une dédicace tracée sur le manche d'une patère en bronze : VIMPVRO FIRMI LIB. IVAV V.S.L.M. Les lettres sont formées par des points obtenus avec un poinçon. Afin de capter les sources aux propriétés curatives, les bâtisseurs ont profondément décaissé la roche pour constituer une vaste plate-forme horizontale de 350 mètres carrés, à l'endroit où les sources jaillissaient. Ils ont coulé une immense dalle de béton atteignant 3,50 m d'épaisseur dans laquelle une quarantaine de puits furent aménagés, à l'aplomb des points d'émergence.

Encastrés entre les falaises, les thermes antiques forment un bâtiment presque carré auquel on accède, depuis le vicus, par une galerie longue de 600 m, large intérieurement de 6,70 m, qui débouche dans une cour intérieure où se trouve la façade monumentale de l'édifice, face à l'accès. Son départ se situe vraisemblablement à l’emplacement de l’église actuelle ou devait se trouver un temple[4]. La partie nord de l'établissement renferme de grands bassins richement ornés. Les salles situées à l'est de la cour, et probablement celles situées à l'ouest, abritent des baignoires. Les salles à absides du sud, à l'endroit où jaillissent des sources très chaudes (60 degrés) seraient des étuves destinées aux bains de vapeur. C'est probablement dans la seconde moitié du premier siècle de notre ère  que les thermes et la galerie furent construits. Après 260, un incendie a ravagé les thermes. La partie ouest, probablement restaurée, fut remise en service au IVe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, Grégoire de Tours, évoquant le tombeau de Saint-Marien mentionne le Vicus Evaunensis montrant, qu'en basse-époque, le vicus a survécu à l'abandon probable des thermes. Un lieu de culte chrétien se développa autour de la tombe de cet ermite, mort au VIe siècle. Un monastère aurait existé au Xe siècle, mais il aurait été détruit au XVIIe siècle.

Capitale de la Combraille au XIIIe siècle (sous Alphonse de Poitiers?), suite à la ville de Chambon après le mariage de Péronnelle de Chambon au comte Guy II d'Auvergne. Plus tard, elle fut assiégée pendant la Guerre de Cent Ans (1337-1453) par les Routiers.

La station thermale abandonnée depuis le Ve siècle, connaît un début de renouveau au XVIIe siècle.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle Evaux est chef-lieu d'élection au sein de la généralité de Moulins. L'Élection d'Evaux-les-Bains correspond à la Combraille, partie auvergnate de la Généralité de Moulins[5].

À la révolution elle fut chef-lieu de district entre 1790 et 1800.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'hôpital bénévole 50 bis de l'ancien Ordre du Verbe incarné fut installé pendant la Première Guerre mondiale dans le couvent attenant à l'église d'Évaux, les religieuses ayant été dispersées par les lois anti-congrégationnistes du début du siècle.

Les affections les plus couramment relevées sont : tuberculose, tétanos, méningite, myocardite. Les malades venaient le plus souvent d'une formation sanitaire installée au couvent. Il va recevoir 1 740 patients, six vont y décéder ; le premier en janvier 1915 et le dernier en juin 1918, cinq sont enterrés dans le carré militaire du cimetière d'Évaux. L'ancien couvent du Verbe incarné, devenu hôpital, sera détruit par un incendie accidentel le 12 septembre 1942[6].

L'établissement thermal a été réquisitionné par les autorités de Vichy de 1942 à 1944. De nombreuses personnalités de la Troisième République furent détenues dans le grand hôtel, parmi lesquelles : Édouard Herriot et Léon Jouhaux ainsi que des généraux, des députés, des juifs et des personnalités diverses.

Gardées par un groupe mobile de réserve, elles furent libérées le 8 juin 1944[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Evaux-les-Bains 23.svg

Les armoiries d'Évaux-les-Bains se blasonnent ainsi :

De sable aux trois chevrons d'or soutenus d'une étoile du même.


Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 393 habitants, en diminution de -6,26 % par rapport à 2009 (Creuse : -2,49 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 094 2 081 2 013 2 149 2 445 2 655 2 698 2 760 2 837
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 679 2 697 2 786 2 836 2 967 3 008 3 183 3 040 3 210
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 443 3 015 3 421 2 582 2 416 2 169 2 151 2 003 1 919
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 873 1 822 1 727 1 810 1 716 1 545 1 572 1 457 1 393
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Dr Legathe    
1965 2001 Serge Cléret[12] PSU puis UDF Instituteur puis professeur puis conseiller financier
Conseiller général
2001 2008 Gérard Bonhomme DVD Médecin
2008 2014 Bernard Campos[13] PS  
2014 en cours Bruno Papineau DVD Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[14].

Économie[modifier | modifier le code]

  • Thermalisme & remise en forme.
  • Produits dermatologiques.
  • Hospitalier, médecins, infirmières et ambulanciers
  • Hôtellerie & Meubles.
  • Maraîchage, horticulture, polyculture.
  • Station de monte des haras nationaux.
  • Coopérative agricole.
  • Agriculteurs.
  • Réparation Agricole & horticole.
  • Sucre de cerises.
  • Fromages.
  • Casino.
  • Supermarché : Super U
  • Artisanat
  • Marché

Associations, clubs et activités sportives[modifier | modifier le code]

  • A.C.C.A. Évaux (Association Communale de Chasse Agréée)
  • AC-PG-CATM-VEUVES (Anciens Combattants, Prisonniers de Guerre, Combattants d'Algérie, Tunisie, Maroc, veuves de ressortissants de l'ONAC)
  • A.D.D.S.P.C (Association de Défense et de Développement des Services Publics pour la Combrailles)
  • A.D.E.C. (Aide à Domicile Évaux-Chambon)
  • A.L.E.F.P.A. - Le Petit Prince I.T.E.P. (Association Laïque Éducation Formation Prévention et l'Autonomie)
  • Amicale des commerçants
  • Amicale du Marché Vieux
  • A.P.C.A. (Association pour la Promotion la Culture et l'Art)
  • Association des Genêt d'Or et de la Maison de Retraite
  • Association diocésaine - Paroisse St Marien
  • Association Locale des Témoins de Jéhovah
  • Comité des fêtes d'Évaux-les-Bains
  • Évaux, son Histoire et son Patrimoine
  • Les P’tits Filous - Centre de loisirs sans hébergement, multi-accueil (crèche, halte-garderie)
  • Les Pêcheurs du plan d’eau de la Gâne
  • Office de Tourisme
  • V.A.C.C. (VIRAD'A AUTO-CLUB CREUSOIS)

...


  • Club des sources vives (Club Générations Mouvement ex : Club des Ainés ruraux)

...


  • Basket Club Chambon-Evaux
  • C.C. Mainsat (Cercle Cycliste Mainsat)
  • C.N. Évaux-les-Bains (Club Nautique Évaux-les-Bains [natation])
  • Club de Viet Vo Dao Evahonien
  • E.S.E.B. (Entente Sportive Évaux Budelière [foot])
  • Judo Club Évahonien
  • Tennis Club des Combrailles (regroupant les communes d'Auzances, de Chambon-sur-Voueize et d'Évaux-les-Bains)

...

Festivités et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Fête du Pain, du Vin et des Fromages (organisée par le Comité des fêtes)
  • Fête Patronale avec les bandas (organisée par le Comité des fêtes)
  • Festival Rock & Motos ROUTE996 (organisée par l'Amicale du Marché Vieux)
  • La Virad'a Collection de vieille voiture (organisée par le V.A.C.C. et avec la participation l’Office de Tourisme)
  • Téléthon
  • Vide Grenier du 15 août (organisée par l'Amicale des Commerçants)
  • Pèlerinage de St Marien (organisée par l'Association diocésaine - Paroisse St Marien)
  • Pèlerinage des Rochers de Bord (organisée par l'Association diocésaine - Paroisse St Marien)
  • Fête de la Musique du 21 juin (organisée par l'Office de Tourisme)
  • Feu d'artifices du 14 juillet (organisée par l'Office de Tourisme, le Comité des fêtes, l'Amicale des Commerçants, et L'Amicale des Sapeurs Pompier d'Evaux)
  • Festif'été (organisée par l'Office de Tourisme, les Thermes et toutes les associations)
  • Le festival des granges (final)
  • Les Journées du Patrimoine (organisées par "Evaux, son histoire et son patrimoine" et l'Office de Tourisme)
  • Les concerts des vendredi de 18 h à 19h30, en juillet et août (organisé par l'Office de Tourisme)
  • Critérium de l'Agriculture et du Monde Rural (organisé par cc mainsat)

Santé[modifier | modifier le code]

  • Le Centre Hospitalier Les Genêts d'Or est un établissement public de santé, soins de suite et réadaptation, moyen séjour, long séjour.
  • E.H.P.A.D Les Genets d'Or : hébergements
  • E.H.P.A.D 'Anne d'Ayen' : hébergements
  • Un Cabinet médical place Serge Cléret (Médecine Générale et médecine thermale)
  • Une Pharmacie 3 rue de Verdun (Alexandra Hol, Docteur en Pharmacie)
  • 2 Cabinets d'Infirmières
  1. Cabinet d'Infirmières Picaud Bouamrane - 22 avenue de la République
  2. Cabinet de Soins Infirmiers Duron Desvilette - 2 rue du Marché vieux

Thermalisme[modifier | modifier le code]

À Évaux-les-Bains, le thermalisme[15] remonte à l'époque gallo-romaine ; il prend réellement son essor au milieu du XIXe siècle avec la construction de l'actuel établissement thermal. Il y a deux sources dont la température atteint 60 °C ; les eaux sont sulfatées-sodiques, faiblement minéralisées.

Évaux est la seule station thermale du Limousin ; elle est spécialisée dans le traitement des affections rhumatologiques et veineuses.

Evaux les Bains (Creuse) station thermale et climatique.jpg

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église.
  • Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul, joyau de l'époque romane (MH 1841), ancienne église de la prévôté de l'ordre de saint Augustin, remaniée du XIIe au XVIIe siècle : clocher-porche* XIe/XIIe siècles à cinq étages, avec flèche couverte de bardeaux, chapiteaux XIe, voûtes d'ogives XVe détruites en 1942 et remplacées par la charpente d'origine, châsse en bois doré XVIIe.
  • Ancienne église Notre-Dame.
  • Restes de l'ancien couvent des génovéfains (IMH)[16].
  • Chapelle Sainte-Radegonde (XIe et XIIe siècles), située sur la commune de Budelière.
  • Chapelle Saint Marien (XXe siècle) au confluent de la Tardes et du Cher : pèlerinage 10 oct.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les bâtiments thermaux.
  • Vestiges des portes de la ville : lion sculpté roman.
  • Ruines du château de la Roche-Aymon (au bord du Chat-Cros) : berceau de la famille de La Roche[17].
  • Châteaux :
    • Relibert ;
    • Monterolle ;
    • Le Ligondeix.
  • Établissement thermal :
    • vestiges des thermes romains (piscine et mur)[18] ;
    • établissement thermal et Grand Hôtel (1838-1847 et 1900 pour l'aile nord) ;
    • parc.
  • Viaduc de la Tardes (réalisé par Gustave Eiffel).
  • Fontaine monumentale moderne sur la place Saint-Pierre.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Rochers de Bord.
  • Confluent du Cher et de la Tardes.
  • Bois d'Évaux.
  • Gorges du Chacros.
  • Plan d'eau de Moneix (2 ha).
  • Plan d'eau de la Gane.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. JANICAUD (Dr. G.), « Evaux gallo-romain », Mém. de la Soc. des Sciences Nat. et Archéol. de la Creuse, no 25, fasc. 3,‎ , p. 401-431
  2. DEQUAIRE (J.), « L'aqueduc gallo-romain d'Evaux-les-Bains », Mém. de la Soc. des Sciences Nat. et Archéol. de la Creuse, no 35, fasc. 3,‎ , p. 602-616
  3. LINTZ (G.), « Evaux (Creuse) », Villes et agglomérations urbaines antiques du Sud-Ouest de la Gaule, sixième suppl. à Aquitania,‎ , p. 90-95
  4. LINTZ (G.), « Evaux gallo-romain: la galerie d'accès aux thermes », Mém. de la Soc. des sciences nat. et archéol. de la Creuse, no t. 42, fasc. 2,,‎ , p. 277-293
  5. Guy Cabourdin, Georges Viard, Lexique historique de la France d'Ancien Régime, Paris, Armand Colin, 1978 ; réed. - 3ème édition - 2002 (ISBN 2-200-01925-4), p. 41
  6. Documentation personnelle de Marc Hervy d'après les archives du service de santé des armées
  7. Pierre Goudot et Marc Hervy, Le camp d'internement administratif d'Évaux-les-Bains : Creuse, 26 novembre 1942-8 juin 1944 (ISBN 978-2952-7120-02)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article20172
  13. Résultat officiel des élections 2008
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  15. http://www.auvergne-thermale.com/auv_therm/stations.php?id_sta=12
  16. « Notice n° PA00100058 », sur Base Mérimée, ministère de la culture
  17. « Famille La Roche-Aymon » (consulté le 14 août 2014)
  18. « Notice n° PA00100060 », sur Base Mérimée, ministère de la culture
  19. Les députés français depuis 1789 (site de l'Assemblée nationale)
  20. « Trépardoux », sur Les gadz'arts

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]