Guerre de Dix Ans (Franche-Comté)

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Guerre de Dix Ans

Informations générales
Date 1634-1644
Lieu Franche-Comté
Casus belli Louis XIII, Philippe IV.
Issue

Statu quo ante bellum

Espagne préserve le Franche Comté jusqu'au traité de Nimègue

La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648).

Situation de la région Franche-Comté au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Durant le règne de Charles Quint au XVIe siècle, la Franche-Comté était une région prospère à l'abri des démêlés entre la France et l'Espagne ainsi que l'Autriche, grâce à son statut particulier garanti dans divers traités de neutralité avec les cantons suisses voisins.

Après l'abdication de Charles Quint, Philippe II devient roi d'Espagne et comte de Bourgogne. Il engage alors une lutte contre le protestantisme qui se diffuse en Franche-Comté, proche à la fois de la Suisse et du comté de Montbéliard.

Le parlement de Dole, fortement appuyé par Philippe II, aide au succès de la cause catholique et évite à la Franche-Comté les troubles des guerres de religion que l'Allemagne connut pendant plus de trente ans. Malheureusement, la région n'est pas épargnée par la guerre. Le , Henri IV, alors roi de France, déclare la guerre à l'Espagne. La France est victorieuse des Espagnols à Fontaine-Française (en duché de Bourgogne) ; la région est envahie par Henri IV en personne durant le mois de juin 1595, qui ne se soucie guère des traités de neutralité de la région.

Plusieurs villes et villages sont alors maltraités, Baume-les-Dames et Lons-le-Saunier sont contraints de payer des sommes faramineuses sous peine d'être dévastés. Henri IV, craignant que les Suisses ne fassent respecter les accords de neutralité, décide de quitter précipitamment Lons-le-Saunier, non sans avoir brûlé ses deux faubourgs.

En 1598, la paix de Vervins est signée, rendant à la France et à l'Espagne leurs conquêtes mutuelles. Cette même année, Philippe II meurt et laisse derrière lui les Pays-Bas et la Franche-Comté à sa fille aînée, l'infante Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche, épouse de l'archiduc Albert d'Autriche.

La « guerre de Dix Ans »[modifier | modifier le code]

Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche renouvelle en 1611 le pacte de neutralité qui avait été convenu en 1522 entre la France et la Franche-Comté par Marguerite d'Autriche. Le pacte indiquait clairement que la neutralité devait être observée au moins jusqu'en 1640. Un répit de courte durée est alors attribué à la Franche-Comté, sous le gouvernement de l'archiduc Albert d'Autriche et d'Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche.

En 1621, l'archiduc Albert d'Autriche décède et au même moment, Philippe IV, son neveu, accède au trône d'Espagne. Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche meurt à son tour quatorze ans plus tard, et laisse la Franche-Comté à Philippe IV. Entre-temps, en janvier 1629, Richelieu écrit à Louis XIII : « On pourrait penser à la Navarre et à la Franche-Comté comme nous appartenant, estans contiguës à la France et faciles à conquérir toutes fois et quantes que nous n'aurons autre chose à faire ».

Louis XIII, excédé par l'agrandissement de la « maison d'Autriche », s'était allié à la Ligue protestante, composée des princes d'Allemagne et du roi de Suède Gustave Adolphe. Face à eux, la Ligue catholique composée de l'empereur germanique Ferdinand II, du roi de Hongrie, du roi d'Espagne Philippe IV et du duc Charles IV de Lorraine. Or Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII et en rébellion contre lui, avait des liaisons avec Charles IV de Lorraine et Philippe IV.

Louis XIII rompt le traité de neutralité, prétextant que Besançon avait accueilli Gaston d'Orléans et, le , il déclare la guerre, malgré l'opposition du Parlement de Dole. Richelieu concentre alors à Auxonne (frontière entre la Bourgogne et la Franche-Comté) une armée composée de plus de 25 000 hommes dont il confie le commandement au prince de Condé. Le , le prince de Condé se présente devant Dole qui était à l'époque la capitale de la Province. Le prince de Condé pensait qu'après la chute de Dole, qui était siège du gouvernement, la conquête de la Franche-Comté se ferait beaucoup plus facilement. Mais après un siège de plus de trois mois et devant l'arrivée de 13 000 soldats de l'empereur d'Autriche, le prince de Condé doit lever le siège, pour aller défendre Corbie en Picardie.

En 1637, la guerre est toujours d'actualité dans la région franc-comtoise, et elle est loin de se terminer. Cette année-là, trois armées envahissent simultanément la région : le duc Bernard de Saxe-Weimar par la Saône, le marquis de Grancey par Montbéliard et le duc de Longueville par la Bresse.

Le , le village de Saint-Amour dans le bailliage d'Aval est assiégé par le duc de Longueville, malgré la résistance d'une semaine de la part de ses habitants. Le village tombe aux mains des Français, ainsi que plusieurs autres villages des environs. La tactique des Français est simple, mais terriblement efficace : assiéger les petites localités, de façon à éviter de devoir attaquer les grands centres de résistance, souvent situés dans les grandes villes de la région. Le duc de Saxe-Weimar qui était au service des Français, fit de même, en pillant et dévastant tout sur son passage.

De nombreuses localités sont prises d'assaut et assiégées, notamment Jonvelle et Jussey, mais d'autres villages subiront un sort encore plus cruel, comme Pierrecourt qui fut totalement détruit par les flammes, et dont les habitants ont été tous exécutés. Le duc de Saxe-Weimar assiège également de nombreux châteaux et forteresses près de la Saône. Charles IV, le duc de Lorraine, se voit confier le gouvernement de la Franche-Comté par Philippe IV. Il décide de rester à Besançon, alors que ses soldats ont la charge de défendre le bailliage d'Amont. Mais ses soldats indisciplinés se comportent comme de vrais pillards, et dévastent, saccagent et affaiblissent le bailliage d'Amont, aussi bien par ses ennemis, les Français, que par ses alliés, les Lorrains.

En 1638, la région est en partie dévastée par la guerre, en plus d'être victime de la peste qui poursuit ses ravages débutés en 1636 lors du siège de Dole. Mais la Franche-Comté est alors confrontée à un autre fléau encore plus dévastateur : la famine. De nombreux franc-comtois fuirent la faim, et émigrèrent en Savoie, en Suisse et même certains en Italie, à Milan et à Rome. Voici ce qu'en dit Girardot de Nozeroy dans ses écrits, intitulés Histoire de Dix Ans de la Franche-Comté de Bourgogne :

« Les livres sacrés racontent avec larmes les tristes afflictions du peuple Juif : Joseph narre la famine qui fut à Jérusalem durant son siège où les mères mangèrent leurs propres enfans : le siège de Paris sous Henri IV a quelque chose d'approchant, mais (sans rien enchérir) la famine de nostre Bourgougne en cette année 1638 a passé par dessus tout cela incomparablement. La postérité ne le croira pas, les riches qui possedoient force chevances et avoient eu au commencement des espargnes, estoient espuisez, les pauvres paysans estoient retirez dans les villes sans labeur ny employ, le bled (blé) rare partout se vendoit à prix desmesuré : on vivoit des herbes des jardins et de celles des champs : les charognes des bestes mortes estoient recherchées aux voiries, mais cette table ne demeura pas long temps mise : on tenoit les portes des villes fermées pour ne se veoir accablez du nombre des gens affamez qui s'y venoient rendre, et hors des portes les chemins demie lieüe loing estoient pavez de gens haves et deffaictz, la plupart estenduz de foiblesse et se mourant : dans les villes les chiens et les chats estoient morceaux délicats, puis les rats estans en regne furent de requise, j'ay veu moy-mesme des gens bien couverts relever par les rües des rats morts jettez par les fenestres des maisons et les cacher pour les manger. En fin on vint à la chair humaine, premièrement dans l'armée où les soldats estans occis servoient de pasture aux autres qui couppoient les parties plus charnues des corps morts pour bouillir ou rostir, et hors du camp faisoient picorée de chair humaine pour manger : on descouvrit dans les villages des meurtres d'enfans faicts par leurs meres pour se garder de mourir et des freres par leurs freres, et la face des villes estoit partout la face de la mort. »

Après avoir assiégé le duché de Bourgogne, l'Alsace et le Comté de Montbéliard, la France voulait en plus, pour frontière, les montagnes du Jura. Bernard de Saxe-Weimar, qui avait déjà envahi l'Alsace et qui n'arrivait plus à faire vivre ses troupes dans cette région, avait pour projet de se rapprocher de la Franche-Comté. À ce moment-là, Richelieu donne alors l'ordre à Bernard de Saxe-Weimar « d'envahir, de conquérir au nom de la France toute la Franche-Comté limitrophe de la Suisse », c'est-à-dire la région montagneuse beaucoup moins éprouvée par la famine que le plat pays, favorisant ainsi ses desseins. Il entre alors en Franche-Comté sans hésitations par le village de Saint-Hippolyte, qu'il incendie. Peu après, Bernard de Saxe-Weimar pille Morteau et saccage Montbenoît.

Le dimanche des éclaireurs de Saxe-Weimar sont vus à proximité de Pontarlier. Le lundi 17, une soixantaine de cavaliers paraissent près de la ville et le mardi 18, 200 chevaux sont aperçus, marchant du côté de l'abbaye de Montbenoît.

Le mercredi 19, à trois heures de l'après-midi, Bernard de Saxe-Weimar somme le commandant de Saint-Mauris de lui remettre la Ville de Pontarlier, « faute de quoi il saurait ce qu'il aurait à faire ». Le commandant de Saint-Mauris lui rétorque alors « que sa Majesté catholique lui ayant confié cette place pour y faire bonne garde et en rendre compte, il sait aussi ce qu'il a à faire ».

Le jeudi , les soldats suédois et français s'emparent des deux faubourgs de Pontarlier et lancent l'assaut des remparts de la ville. Le vendredi 21, les assiégeants tentent par quatre fois d'escalader les remparts, et bien que la rivière du Doubs soit gelée facilitant ainsi le dressage d'échelles, ils échouent encore. Le samedi 22, aucune attaque n'a lieu des deux côtés, et le dimanche 23, les troupes suédoises mettent le feu au faubourg Saint-Étienne de la ville, espérant que le vent porterait le feu dans la ville dont une grande partie des maisons sont couvertes en bois, mais un vent contraire vient une fois encore les faire échouer. Seule une maison et la chapelle de la Croix brûlent, c'est alors que les troupes tentèrent une nouvelle fois de s'emparer la ville, mais ils furent repoussés.

Le lundi 24, les munitions et l'eau commencent à manquer aux Pontissaliens, et ceux-ci, craignant qu'une canonnade ne détruise les murailles de la ville et n'espérant plus aucun secours, décident de capituler. Les bourgeois envoient alors le docteur Jean Miget auprès de Bernard de Saxe-Weimar, afin de fixer les conditions de la capitulation. Vers 10 heures du soir, le docteur Miget rentre dans la ville avec les articles de la capitulation.

Les articles de capitulation stipulaient que : « la ville ne serait pas pillée, qu'elle ne serait pas obligée de payer une rançon, que les bourgeois seraient maintenus dans la possession de leurs biens et privilèges, qu'il ne devait être fait aucun tort aux femmes et aux religieuses dans leur honneur, que 300 hommes seulement devaient entrer dans la ville et enfin que la garnison en place à Pontarlier pourrait se retirer à Besançon avec armes et bagages. »

Le mardi , le duc de Saxe-Weimar fait publier un édit pour désarmer les bourgeois et recenser les hommes absents. Le commandant de Saint-Mauris sort de Pontarlier avec son régiment et se rend à Besançon, escorté par un détachement de 500 chevaux suédois. Le mercredi 26, Bernard de Saxe-Weimar entre dans la ville, suivi par 3 000 hommes au lieu des 300 prévus par le huitième article de la capitulation.

Le jeudi 27, après avoir mis le feu au faubourg Saint-Étienne, un détachement marche du côté de Nozeroy, pendant que 2 000 hommes en garnison entrent à Pontarlier. Bernard de Saxe-Weimar ordonne au maire de la ville et aux échevins de réunir 60 000 écus dans les huit jours pour la rançon de la ville, sinon la ville sera châtiée sévèrement, même par la mort. Les bourgeois de la ville, n'ayant pu rassembler que 10 000 écus, Weimar s'en prend à huit d'entre eux, qui sont bâtonnés avec grande dureté.

Le , le comte de Guébriant assiège Nozeroy, et y établit ses quartiers. Le 14 février, le château de Joux est pris par les Suédois grâce à la peur ou à la corruption du lieutenant qui le commandait. Le 20 avril, le comte de Guébriant s'empare de Château-Vilain et le lendemain il prend le château de La Chaux.

Le le duc de Saxe-Weimar, s'empare de la ville de Saint-Claude. Weimar, désespérant de prendre Besançon et Salins-les-Bains, fait brûler tous les villages et tous les bâtiments sur la route de Pontarlier jusqu'à Salins-les-Bains. Le 6 juillet, la ville de Pontarlier est ravagée par les flammes, où plus de 400 personnes périrent dans un incendie qui ravagea la ville en moins de deux heures. À la même époque, plusieurs villages sont détruits : Les Alliés, l'ancien village de Cessay, « la Goutte-d'Or » et Bougnon. D'autres villages furent épargnés, de manière parfois anecdotique. Ainsi le village de Bouverans fut épargné parce qu'un habitant avait consenti à ferrer ses chevaux, de même que Bulle échappa à l'incendie à cause d'un épais brouillard, dissimulant le village aux yeux de l'ennemi.

Le 8 juillet, après six mois de pillage et de cruauté pendant lesquels les Suédois se sont enrichis, le duc de Saxe-Weimar retourne en Alsace. Il meurt de la peste le à Neubourg, à l'âge de 35 ans. Durant l'occupation de la région, les franc-comtois ne sont pas restés inactifs. En effet, le capitaine Lacuzon, de son vrai nom Claude Prost, qui était le chef des partisans francs-comtois, menait une guerre d'escarmouches contre l'envahisseur et pilla la Bresse.

Aussi, Cart-Broumet mène la vie dure aux troupes suédoises. À la tête d'une troupe de volontaires venant de Mouthe et ses environs, Cart-Broumet harcèle les troupes de Weimar, dispersées dans la région, et acquiert une solide réputation. Il se bat notamment entre Sainte-Colombe et La Rivière, près de Chaffois et à proximité de Bief-du-Fourg; il participa également à la défense de Nozeroy. Après la mort du duc de Saxe-Weimar, le marquis de Saint-Martin reprend Nozeroy, Château-Vilain et le château de La Chaux.

Au même moment, don Antonio Sarmiento de Tolède tente de reprendre le château de Joux avec l'aide des troupes du duc de Bourgogne. En réalité, cette tentative visait à attirer l'ennemi dans un coin de la province franc-comtoise et de permettre ainsi aux habitants de faire les moissons et les vendanges. Quelque temps après, Sarmiento lève le siège du château de Joux. Après avoir appris que ce siège était levé, le marquis de Villeroy décida de retourner en France pour continuer la guerre sur les bords de l'Ain, contre les troupes de partisans francs-comtois. Le roi d'Espagne Philippe IV nomme le conseiller Boyvin président du parlement de Dole en avril 1639, ce dernier s'étant plaint qu'il n'avait personne à sa tête. Les autres places vacantes sont également attribuées et, le , le parlement de Dole reprend ses séances ordinaires.

Toujours en 1639, le parlement de Dole mit une garnison à Nozeroy, sous le commandement d'Arnans. Durant les trois années qui suivirent cette décision, les hommes de cette garnison se comportent en véritables truands : ils pillent et malmènent la population. À Grimont (ancien village), les Français rançonnent fortement les personnes qu'ils font prisonnières. En Franche-Comté, la famine ravage toujours les villes de Besançon, Salins-les-Bains, Dole et Gray. Excepté quelques convois de blé provenant de Suisse ou de Savoie, la nourriture se fait de plus en plus rare.

Par chance, le royaume de France connaît quelques changements à cette époque, à la suite de la mort de Richelieu en décembre 1642, suivie par celle de Louis XIII en mai 1643. Par l'intermédiaire de M. de la Pie, fermier des sauneries de Dole, et avec le consentement du roi d'Espagne, le parlement de Dole traite avec la France qui est placée sous la régence d'Anne d'Autriche puisque le nouveau roi de France, Louis XIV n'a que cinq ans.

À la suite d'un traité particulier conclu avec le cardinal Mazarin en 1644, la France s'engage à faire cesser les hostilités en Franche-Comté, moyennant la coquette somme de 40 000 écus, mais garantissant ainsi à nouveau la neutralité de la région. L'année 1644 voit donc le terme de la guerre de Dix Ans en Franche-Comté. La guerre ne s'arrête pas pour autant en Europe, et plus particulièrement en Allemagne mais les traités de Westphalie en 1648 conclus entre l'empereur germanique Ferdinand III, la France et la Suède, mettent fin à la guerre de Trente Ans.

Conséquences de la guerre de Dix Ans[modifier | modifier le code]

Après la guerre de Dix Ans, la situation est désastreuse en Franche-Comté. La guerre, la peste et la famine ont dévasté la région. Le bilan est extrêmement lourd : plusieurs villes incendiées, 70 châteaux brûlés, 150 villages ont disparu avec des dizaines de milliers de morts.

Toute l'économie et la démographie de la région se trouvent bouleversées, notamment l'agriculture qui fut totalement anéantie. Le nombre de morts et d'exilés est également très important : le recensement de 1614 montrait que vivaient entre 405 000 et 410 000 personnes en Franche-Comté, comparé à celui de 1657 (soit 13 ans après la fin des combats) indiquant qu'il n'y avait environ que 160 000 habitants dans la région, soit une baisse de plus de 60 %. On estime que les deux tiers des Francs-Comtois sont morts pendant la guerre de Dix Ans[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Guy J. Michel, L'Histoire de la Franche-Comté V, 1978, éditions Mars et Mercure Wettolsheim, p.123

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de la Franche-Comté, publiée sous la direction de Roland Fiétier. - Toulouse : Privat, 1977.
  • GIROD (Édouard). - Esquisse de la ville de Pontarlier. - Pontarlier : Imp. Thomas, 1857.
  • Jean Girardot de Nozeroy, Histoire de Dix Ans de la Franche-Comté de Bourgogne, Besançon, J. Chrestin / impr. d'Outhenin-Chalandre, (réimpr. 1843).
  • Annuaire du Doubs - Années 1847, 1848 et 1864.
  • PETIT-HUGUENIN - Épisode de la vie de Cart-Broumet Alexis surnommé la Plaque. - Pontarlier : Imp. Thomas.
  • LOUIS (Gérard). - La Guerre de Dix Ans : 1634-1644. - Besançon : Presses universitaires de Franche-Comté, 1998. - (Annales littéraires de l'université de Franche-Comté). - [Prix du Livre Comtois, 1999].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]