Luxeuil-les-Bains

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Luxeuil-les-Bains
Diverses vues de la ville de Luxeuil-les-Bains.
Luxeuil - Thermes et bains 3.jpg
Maison du Bailli et Hôtel Pusel.jpg Basilique saint pierre et paul luxeuil 2008 (1).JPG
Luxeuil - Maison du cardinal Jouffroy - balcon.JPG Tour des échevins Luxeuil 5.JPG LuxeuilLesBains MaisonFrancoisPremier 201009.jpg
Luxeuil - Abbaye Saint-Colomban 09.jpg
Blason de Luxeuil-les-Bains
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Luxeuil-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Luxeuil
Maire
Mandat
Frédéric Burghard
2014-2020
Code postal 70300
Code commune 70311
Démographie
Gentilé Luxoviens
Population
municipale
6 917 hab. (2014)
Densité 317 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 01″ nord, 6° 22′ 53″ est
Altitude Min. 260 m – Max. 395 m
Superficie 21,81 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-luxeuil-les-bains.fr

Luxeuil-les-Bains est une commune française située dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.

Commune principale de la communauté de communes du Pays de Luxeuil, elle est la quatrième la plus peuplée du département après Vesoul, Héricourt et Lure. Réputée pour ses spécialités culinaires, sa dentelle et principalement ses thermes, elle fait partie des villes portes adhérentes du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

La cité est connue dès l'époque celtique grâce aux sources d'eaux chaudes. Les thermes ont permis l'installation et le développement de la vie artisanale sur le territoire de Luxeuil. À la fin de l'Antiquité, Luxeuil voit se développer un fort épisode spirituel et intellectuel par Colomban de Luxeuil, qui a évangélisé la ville et la région. Lors de la Renaissance, la ville est dotée d'un riche patrimoine architectural et ornemental. Durant l'époque contemporaine, le thermalisme se développe considérablement. Les thermes et les eaux de Luxeuil-les-Bains sont alors renommés nationalement. La ville est également connue pour être l'emplacement de la base aérienne 116 Luxeuil-Saint Sauveur qui constitue le second employeur en termes d'effectifs du département. De multiples équipements culturels, sportifs (tel que le Club Haltérophile Luxovien, possédant une équipe en Nationale 1 et plusieurs inter-nationaux) et sanitaires confèrent à Luxeuil une large diversité de vie commune.

Luxeuil-les-Bains se situe à 27,5 kilomètres au nord-est de Vesoul.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal dans son contexte local.

Localisation[modifier | modifier le code]

Luxeuil-les-Bains est située dans le nord du département de la Haute-Saône, dans le pays des Vosges saônoises qui s'étire sur quelque soixante kilomètres d'ouest en est et quarante kilomètres du nord au sud, au bord du Breuchin et forme un écrin naturel autour de la ville. Dans le nord de la Franche-Comté et au contact de la Lorraine, ce territoire culmine à l'est au ballon de Servance (1 216 mètres) et se trouve à demi englobé dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges. Luxeuil est à l'entrée de cette vaste entité géographique d'environ 3 000 km2 qui touche quatre départements (Haute-Saône, Vosges, Territoire de Belfort et Haut-Rhin)[1].

À vol d'oiseau, la commune se trouve à 27,5 kilomètres au nord-est de Vesoul[2], 319,7 km de Paris[3], 508,0 km de Marseille[4], 257,1 km de Lyon[5], 604,7 km de Toulouse[6] et 461,9 km km de Nice[7].

Luxeuil-les-Bains est limitrophe de huit communes :

Rose des vents Hautevelle Fontaine-lès-Luxeuil Saint-Valbert Rose des vents
Ormoiche N Froideconche
O    Luxeuil-les-Bains    E
S
Breuches Saint-Sauveur Esboz-Brest

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 181 hectares ; son altitude varie de 260 à 395 mètres[8].

Luxeuil-les-Bains est construite sur le plateau de Haute-Saône dans la dépression sous-vosgienne[9] et s'appuie sur le versant méridional du massif des Vosges[10]. Elle est située à proximité du bassin houiller stéphanien sous-vosgien. Le sol de la commune est majoritairement composé d'alluvions du Quaternaire reposant sur le Trias. La vallée de l'Ognon présente un modelé glaciaire avec une forme en auge caractéristique d'une érosion provoquée par un important glacier. Celui-ci a laissé des moraines et des verrous[11].

La partie sud et la partie urbanisée du territoire communal se trouvent dans une plaine tandis que la partie nord est vallonnée.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Dans les Vosges saônoises, les sources, nombreuses et abondantes, alimentent un dense réseau hydrographique. Elles ramènent parfois à la surface de la terre chaleur et minéraux.

Les rivières descendent des contreforts vosgiens et se dirigent principalement vers le sud-ouest pour rejoindre le bassin de la Saône. Tantôt elles forcent les obstacles naturels comme au saut de l'Ognon, haut de 14 mètres (commune de Servance), tantôt, tel le Breuchin entre Faucogney et Raddon[1], elles se glissent paresseusement dans une ancienne vallée glaciaire et servent de gîte aux truites, voire aux écrevisses.

Les étangs parsèment par centaines le plateau délimité par l'Ognon et le Breuchin. D'origine glaciaire (comme les moraines et les blocs erratiques bien visibles) ou aménagés par l'homme au cours des siècles passés, ils confèrent à cette région dite des « Mille Étangs » un charme particulier, encore rehaussé à l'automne par les coloris flamboyants des forêts qui les sertissent. Le circuit des étangs est présenté sur un panneau à Beulotte-Saint-Laurent.

Les tourbières enfin témoignent de l'évolution des auges glaciaires au moment du dégel.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Luxeuil est assez rude[12]. Il s'agit d'une des villes de plaine les plus froides de France ; il y a des gelées tous les mois de l'année excepté juillet et août, et on y trouve le record national de jours de gel par an, 90 jours[13].

Nuvola apps kweather.png Relevés des précipitations et heures d'ensoleillement à Luxeuil-les-Bains[14]
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
Heures moyennes d'ensoleillement 54.1 85.9 124 159.6 190.5 218.2 251.7 220.6 175.1 126.3 71.2 55.7 1732.8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 92.8 78.3 80.6 74.9 93.2 90.1 78 89.2 79.6 76.8 101.6 101 1036
Moyennes mensuelles de la vitesse du vent (km/h)
Nuvola apps kweather.png Relevés de températures à Luxeuil-les-Bains
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Moyenne année
Températures minimales moyennes (°C) -2.7 -1.9 0.2 2.8 6.7 9.9 11.6 11.4 8.7 5.2 0.9 -2.1 4.2
Températures moyennes (°C) 0.8 2.5 5.4 8.7 12.8 16.1 18.2 17.8 14.9 10.5 4.9 1.4 9.5
Températures maximales moyennes (°C) 4.2 6.9 10.6 14.7 18.9 22.3 24.7 24.1 21 15.8 8.9 4.8 14.7

Faune et Flore[modifier | modifier le code]

Luxeuil-les-Bains est couverte d'une forêt de feuillus en partie située à l'étage collinéen du massif des Vosges. La commune compte 322 espèces indigènes (en particulier les genres Viola, Geranium, Euphorbia, Dryopteris, Carex, Leucanthemum vulgare, sapin, chêne), 29 espèces introduites dont 10 envahissantes et deux espèces cryptogènes (Eupatorium cannabinum et Linaria vulgaris)[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville est divisée en plusieurs quartiers. En dehors du centre-ville où se situe la majorité du patrimoine historique, les plus grands quartiers sont : à l'ouest, le Messier (1 582 habitants)[16], le Stade et le quartier Miep ; à l'est le Mont Valot.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements à Luxeuil-les-Bains était de 4 512 dont 3 465 résidences principales, 268 résidences secondaires et logements occasionnels et 779 logements vacants. La commune totalisait 1 537 maisons et 2 898 appartements, soit respectivement 34,1 % et 64,2 % des logements[A 1] parmi lesquels se trouvent 737 HLM. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 42,5 %[A 2]. On dénombrait 5,2 % de résidences principales constituées d'une seule pièce, 11,0 % de deux pièces, 24,7 % de trois pièces, 27,3 % de quatre pièces et enfin 31,8 % de cinq pièces ou plus[A 3].

Urbanisme et paysage[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un PLU[17] et fait partie du SCOT du pays des Vosges saônoises[18].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est installée sur une zone sismique de niveau 3. Il existe des risques liés au transport de matières dangereuses[19].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Gare de Luxeuil-les-Bains.

Luxeuil est accessible par plusieurs grands axes routiers :

  • Vesoul à 31 km par la N 57 au sud-ouest ;
  • Remiremont à 33 km par la N 57 au nord-est ;
  • Thann à 77 km par la D 6 à l'est ;
  • Langres à 97 km par la D 6 à l'ouest ;
  • Lure à 20 km par la D 64 au sud ;
  • Vittel à 79 km par la D 64 au nord-ouest.

Les Lignes Saônoises intègrent Luxeuil à leur réseau[20]. La gare est placée sur la ligne reliant Lure et Épinal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Luxovius.

Au cours de son histoire, le nom de Luxeuil est attesté sous des formes diverses : Luxovium au VIIe siècle ; Luxuy, Lyxui, Luxui, Lixuy, Lixeuil, Lixeui, Lexui, Lysseu, Lisseu, Luxeu, Leuxeus au XIIe siècle ; Luxovia en 1228 ; Luxeye en 1258 ; Luxeul en 1477.

Le nom est issu de celui du dieu gaulois Luxovius à qui la station thermale était dédiée. La racine indo-européenne luk signifie lumière. Le nom de Luxeuil-les-Bains a ceci de paradoxal que les sources documentaires sont particulièrement bien attestées, même par l’archéologie, tout en restant pratiquement insolubles. En effet, le nom est connu depuis au moins le VIIe siècle sous la forme de Luxovium, et deux inscriptions sur pierre, trouvées en 1777 puis en 1938, ont révélé le lien de ce toponyme avec celui d’un dieu Lussoius ou Luxoius. Or, c’est bien l’interprétation du nom de ce dieu, reconnu comme gaulois, qui n’a pas trouvé à ce jour de solution certaine[21].

Bien sûr, le latin lux/lucem qui désigne la lumière a été invoqué, mais comme tous les dieux sont peu ou prou lumineux et que celui-là est celtique, et non pas latin, cette interprétation n’apporte pas grand-chose. Côté gaulois, on a aussi envisagé une assimilation au dieu Lug, celui de Lyon/Lugdunum. Mais cette graphie, comme le lien avec une source thermale, ne correspondent à rien de connu dans le dossier du plus populaire des dieux celtiques.

En parcourant attentivement les lignes du dictionnaire de la langue gauloise, nous trouvons toutefois la mention d’une divinité celtibérique Loxa dont le nom dérive du gaulois loxso et signifie « boiteux »[22]. L’exemple régional de Luxiol qui remonte à un toponyme Loposagio attesté à l’époque gallo-romaine confirme la possibilité d’une évolution phonétique du [o] au [u].

Il reste que l’idée d’un dieu « boiteux » peut surprendre. Rappelons donc que, dans les mythes celtes[23] et d’autres, les mutilations sont symboliques et révèlent en fait une capacité exceptionnelle. Ainsi du druide borgne, qui est clairvoyant, et du roi manchot qui est particulièrement habile au maniement de l’épée, donc à l’exercice du pouvoir temporel[24]. Dans cette logique, notre dieu « boiteux » a toutes les chances d’être un marcheur ou un coureur infatigable ou particulièrement rapide. Et cette particularité, comme son handicap symbolique, en fait un candidat idéal pour patronner une source thermale, réputée guérisseuse.

Tout ceci n’est bien sûr qu’une hypothèse, mais elle est à ce jour la seule qui tienne sur le plan linguistique. Sur les plans religieux et historique, elle offre une piste de recherche sur ce dieu pour la compréhension de ce site thermal à l’époque gauloise[25].

Il faut signaler que, par chance, le double féminin de Luxoius, la déesse Brixta, dispose d’une étymologie parfaitement claire, puisqu’il s’agit du nom gaulois du « charme magique »[22]. Cette déesse a sans doute laissé son nom au Breuchin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Connue bien avant la conquête de la Gaule par les Romains pour ses sources thermales et tirant sans doute son nom du dieu celtique Lussoius, la ville prospère à l'époque gallo-romaine sous le nom de Luxovium.

Développée à cette époque autour de son forum probablement proche des thermes, soit dans la partie septentrionale de la ville actuelle, elle se situe au carrefour de sept voies romaines.

Dévastée par Attila en 451, elle tombe dans l'oubli pendant près d'un siècle et demi, jusqu'à la redécouverte des sources par le moine irlandais saint Colomban et ses compagnons moines irlandais qui y fondent vers 590 le monastère de Luxeuil et y introduisent la règle colombanienne[26].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Armoiries de Luxeuil sculptées sur du bois / le lion (sur fond azur) : armoiries de Franche-Comté / le soleil (sur fond de gueules) : association d'idée avec le mot latin LUX qui signifie lumière.

En 731, les Sarrasins, traversent la Bourgogne[27], pillent le monastère de Luxeuil et massacrent l'essentiel de la communauté (732)[28].

Le monastère et la petite bourgade ne résistent pas à l'attaque des Normands au IXe siècle, et fut à nouveau pillée plusieurs fois.

Une bourgade va alors se développer au haut Moyen Âge, puis une ville ceinte de remparts dès le XIIIe siècle comptant environ 1 500 habitants, trois églises et quatorze chapelles.

La fin du Moyen Âge et la Renaissance verront la prospérité de la ville s’accroître, comme en témoignent les édifices construits à cette période (tour des Échevins, hôtel Thiadot, hôtel Pusel, maison François-Ier, etc.).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

L'ère « espagnole » de la Comté, ainsi que les franchises dont bénéficie la province en général et la ville en particulier constituera donc un âge d'or pour la cité comtoise.

Avec la guerre de Trente Ans, la ville connaîtra les troubles et l'insécurité qui frappent la province.

Pensant préserver ses franchises par son acte de reddition lors de l'annexion française de 1674, Luxeuil connaitra pourtant son intégration à l'ordre juridique du royaume de France, et l'adaptation progressive de ses institutions.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, la ville devient le chef-lieu du district de Luxeuil de 1790 à 1795.

L'activité économique principale de la commune au début du XIXe siècle est la dentelle de Luxeuil qui se transforme en industrie textile avec la révolution industrielle. Au cours de la deuxième moitié du siècle, un activité de fonderie se développe grâce à l'énergie hydraulique disponible sur place et la proximité des houillères de Ronchamp pour la fourniture du combustible[29].

Au début du XXe siècle, des entrepreneurs et industriels de la ville lance une campagne de prospection du sous-sol entre Lure, Fougerolles et Luxeuil-les-Bains[30]. Son but est de rechercher le prolongement du gisement de houille exploité dans le bassin minier ronchampois. Après des découvertes concluantes autour de Saint-Germain, une concession minière est accordée en juin 1914 à la Société anonyme des houillères de Saint-Germain. Mais il n'y eut aucune extraction de charbon, retardé par les guerres mondiales, les crises du charbon et l'incertitude d'une rentabilité[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du Pays de Luxeuil.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Luxeuil-les-Bains[32]. Celui-ci a été scindé en 1985 afin de permettre la création du canton de Saint-Sauveur, et celui de Luxeuil ne compte alors plus que deux communes, Luxeuil et Saint-Valbert[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, s'accroît et passe de 2 à 12 communes.

La commune se trouve dans le ressort du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Lure, des tribunaux de grande instance, de commerce et de la cour d'assises de Vesoul, du tribunal paritaire des baux ruraux de Lure, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort et de la cour d'appel de Besançon.

Dans l'ordre administratif, elle relève du tribunal administratif de Besançon et de la cour administrative d'appel de Nancy[34],[35].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est le siège de la communauté de communes du Pays de Luxeuil créée le

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l'Europe du , le pourcentage d’habitants qui ont voté contre la constitution européenne est de 55,53 %[36], soit un résultat proche de la moyenne nationale (54,67 %)[37].

À l'élection présidentielle française de 2007, Nicolas Sarkozy (UMP) reçoit avec 34,84 % au premier tour et 55,31 % au second tour face à Ségolène Royal (PS)[38]. À l'élection présidentielle française de 2012, c'est François Hollande (PS) qui arrive en tête avec 30,17 % des suffrages exprimés, suivie de Nicolas Sarkozy qui totalise 29,40 %. Au second tour, Nicolas Sarkozy obtient 51,43 % des suffrages exprimés[39].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[40].

Composition du conseil municipal de Luxeuil-les-Bains (2014-2020)[41]
Président de groupe Effectif Statut
     LR Frédéric Burghard 25 Majorité
     PS Gilles Franc 4 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[42] [réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1789 février 1790 Pierre Benoît Desgranges   Notaire royal, papetier à Saint-Bresson
décembre 1792 novembre 1794 Claude Joseph Desgranges   Avocat en parlement, négociant, papetier à Arches
avril 1800 avril 1800 Claude Joseph Desgranges   Avocat en parlement, négociant, papetier à Arches
    M. Vergain   Manufacturier (filateur de coton),
Conseiller général de Luxeuil (1848 → 1863)
février 1831 décembre 1848 François Grégoire Léopold Desgranges   Négociant et papetier
janvier 1875 janvier 1878 Charles Antoine de Perpigna   Ancien commandant du Corps franc des Vosges
maire en 1880  ? Constant-Victor Grisey  ? Suppléant du juge de paix du Luxeuil
mai 1884 mai 1888 Charles Antoine de Perpigna   Ancien du Corps franc des Vosges[Quoi ?]
1892 1924
(décès)
Victor Genoux-Prachée[43] Rad. Pharmacien
Député de la Haute-Saône (1894 → 1898)
Sénateur de la Haute-Saône (1904 → 1920)
Conseiller général de Luxeuil (1893 → 1901 et 1910 → 1924)
1924 1929 Arthur Grille Rad. Hôtelier
Conseiller général de Luxeuil (1925 → 1931)
1929 1944 André Maroselli[44] Rad. Administrateur de sociétés
Ministre (1947 → 48, 1949 → 51, 1956 → 57 et 1958)
Sénateur de la Haute-Saône (1936 → 1944, 1952 → 1956 et 1959 → 1968)
Député de la Haute-Saône (1945 → 1951 et 1956 → 1958)
Conseiller général de Luxeuil (1931 → 1940 et 1945 → 1970)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1970 1989 Jacques Maroselli
(fils d'André)
MRG Ancien préfet
Député de la Haute-Saône (1967 → 1968)
Conseiller général de Luxeuil (1973 → 1979)
mars 1989 juin 1995 Bernard Hagemann FD Conseiller général de Luxeuil (1992 → 1998)
juin 1995 2008 Michel Gabillot DVG Exploitant agricole
Conseiller général de Luxeuil (1998 → 2011)
Président de la CC Pays de Luxeuil ( ? → 2008)
mars 2008 29 décembre 2015[45] Michel Raison UMP puis LR Agriculteur
Sénateur de la Haute-Saône (2014 → )
Député de la Haute-Saône (3e circ.) (2002 → 2012)
Conseiller régional de Franche-Comté (1998 → 2008)
Maire-adjoint de Saponcourt (2001 → 2005)
Démissionnaire pour cumul de mandat
janvier 2016[46],[47] en cours
(au 15 juin 2017)
Frédéric Burghard[48] LR Infirmier libéral
Conseiller général puis départemental de Luxeuil (2011 → )
Vice-président de la CC Pays de Luxeuil (2014 → )

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales de la commune était constituées ainsi[49] :

  • total des produits de fonctionnement : 8 948 000 €, soit 1 207 € par habitant ;
  • total des charges : 7 707 000 €, soit 1 040 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 5 415 000 €, soit 731 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 4 770 000 €, soit 644 € par habitant ;
  • endettement : 10 897 000 €, soit 1 470 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 13,50 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 23,47 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 88,14 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

En 2009, la ville de Wallingford, Angleterre (Royaume-Uni) tenterait de briser son jumelage avec Luxeuil-les-Bains, les liens étant trop distendus selon le maire anglais. La demande de "divorce" a été faite auprès du Conseil des communes et régions d'Europe, responsable des jumelages[50],[51].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1614, on comptait 216 feux et 350 en 1718.[réf. nécessaire]

En 1896, la ville ne comptait que 4 959 habitants.

On voit ensuite la nette progression due à ses services publics et aux thermes.

Durant la Première Guerre mondiale, la commune compte 219 morts.[réf. nécessaire]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[53],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 917 habitants, en diminution de -6,15 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 007 3 080 3 040 3 340 3 582 3 628 4 036 3 647 4 085
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 706 3 855 3 959 3 908 4 162 4 376 4 907 4 811 4 959
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 254 5 474 5 518 5 372 5 488 5 695 5 691 5 724 6 691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
8 161 9 216 10 105 9 951 8 790 8 414 7 575 7 126 6 917
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Luxeuil dispose de tous les établissements du système scolaire[55].

Écoles maternelles

  • École maternelle du Centre
  • École maternelle du Messier
  • École maternelle du Mont Valot
  • École maternelle du Stade
  • École maternelle privée Saint-Vincent

Écoles primaires

  • École primaire du Stade
  • École primaire du Mont Valot
  • École primaire du Boulevard Richet
  • École privée Saint-Vincent

Collèges publics

  • Collège Mathy
  • Collège Jean Rostand

Collège privé

  • Collège privé Saint Colomban

Lycée général, technologique et professionnel

  • Lycée Lumière (fusion avec le lycée professionnel Beauregard en 2013)

Autres études

  • Maison Familiale Rurale
  • Institut Médico-Educatif l'Espérance
  • ALEFPA-ITEP Leconte de Lisle
  • Institution Bourdault
  • Inspection de l'Éducation Nationale

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Luxeuil-les-Bains dispose d'une diversité sportive élevée. Grâce à sa cité thermale, la ville a pu accueillir de nombreuses équipes de haut niveau et des clubs internationaux séjournant aux thermes.

Parmi les principaux équipements sportifs, on peut citer le palais des sports doté de tribunes de 500 places, le stade André-Maroselli équipé pour la pratique du football et de l'athlétisme, la halle des sports Beauregard, le complexe sportif intercommunal Les Merises et la piscine intercommunale des 7 Chevaux[56].

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite est représentée par le quotidien régional L'Est républicain[57] ainsi que par le journal hebdomadaire Les Affiches de la Haute-Saône. La ville est couverte par les programmes de France 3 Franche-Comté[58].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2013, 45,7 % des foyers fiscaux de Luxeuil-les-Bains étaient imposables[A 4].

La même année, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 819 €[A 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

La population travaille à la fois dans les environs de Luxeuil notamment dans la base aérienne 116 Luxeuil-Saint Sauveur qui abrite l'Escadron de chasse 1/2 Cigognes et qui constitue le second employeur en termes d'effectifs du département. D'autres habitants travaillent dans le secteur de Vesoul, Lure et de l'agglomération d'Héricourt-Belfort-Montbéliard concentre beaucoup d'emplois (environ 10 % de la population travaille dans ces deux dernières villes en 2004[A 5].

En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 340 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,6 % d'actifs dont 55,2 % ayant un emploi et 13,5 % de chômeurs[A 6].

On comptait 4 367 emplois dans la zone d'emploi, contre 4 853 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 418, l'indicateur de concentration d'emploi est de 180,6[A 7].

Le taux d'activité parmi les 15 ans ou plus a atteint 51,2 % en 2013[A 7].

Entreprises et secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Au , la commune de Luxeuil-les-Bains comptait 801 établissements dont 10 dans l'agriculture, 50 dans l'industrie, 40 dans la construction, 571 dans le commerce-transports-services divers et 130 relatifs au secteur administratif[A 8]. En 2015, 52 entreprises ont été créées à Luxeuil[A 9], dont 42 sous le régime auto-entrepreneur[A 10].

L'agriculture locale est orientée vers l'élevage bovin pour la production de lait de vache et de viande[59].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Hôtel particuliers[modifier | modifier le code]

De multiples hôtels particuliers remarquables, constituant le patrimoine civil, subsistent à Luxeuil. La plupart des édifices civils datent de la période médiévale (XVe siècle) comme la tour des échevins, la maison du cardinal Jouffroy et la maison espagnole. La façade et la toiture sur la place de la maison espagnole révèle une inscription aux monuments historiques depuis le . La maison à l'oriflamme est inscrite monument historique depuis le .

L'hôtel Thiebaut de Montureux a été construit au milieu du XVIe siècle. L'un des principaux édifices de la Renaissance qui a été conservées est la maison de François Ier (Luxeuil). La place de la Baille, dont la caractéristique remarquable est de faire se jouxter trois façades, respectivement des XVe siècle, XVIe et XVIIe siècles, compte quelques hôtels particuliers inscrit monument historique comme l'hôtel Bretons-d'Amblans (XVIIe siècle), l'hôtel Thiadot (XVe siècle) et l'hôtel Pusel qui est inscrit monument historique par arrêté du [60].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

La ville comporte de nombreux édifices religieux caractéristiques des différentes périodes historiques. Parmi les principaux édifices, on peut citer l'église Saint-Martin de Luxeuil-les-Bains, la basilique Saint-Pierre (ancienne abbatiale de la période médiévale) et le monastère de Luxeuil (période classique).

Des édifices religieux plus récents sont situés dans la ville comme la chapelle du Messier et la chapelle Notre-dame-des-Ailes.

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

Divers monuments commémoratifs sont présents sur la commune. Le monument aux morts principal, situé place de l'Abbaye, dans le centre-ville il rend hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale, aux déportés et fusillés de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, aux soldats tombés lords de la guerre d'Indochine, pour la guerre d'Algérie et d'outre-mer[61].

Dans le cimetière de la ville se trouve un carré militaire, un monument aux morts de la guerre de 1870 et un autre portant le nom des soldats tués lors de la Première Guerre mondiale[61].

Divers[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, la place de la République, située sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Martin (détruite en 1796 ; saint Valbert y aurait été enterré) fait l'objet d'une campagne de fouilles archéologiques. Celles-ci ont mis au jour de nombreux sarcophages et ont permis de préciser l'historique du lieu depuis le Ier siècle apr. J.-C., ainsi que les plans successifs de l'église depuis le Ve siècle[62].

Le site dit « des fours de potiers » (Monument historique), découvert en 1881 et fouillé de 1980 à 1987, permet de découvrir dix fours appartenant à un atelier de céramique gallo-romain.

Musées[modifier | modifier le code]

La tour des Échevins est actuellement un musée comportant une section archéologique (stèles funéraires gallo-romaines, ex-voto, poteries sigillées du IIe siècle) et une salle consacrée au peintre Jules Adler et à d'autres artistes régionaux ; il organise aussi des expositions temporaires. Du sommet de la tour octogonale (146 marches), on découvre l'ensemble de Luxeuil et ses environs.

Le conservatoire de la dentelle (dentelle de Luxeuil), au centre de la ville, dans le superbe cadre des anciennes cuisines de l’abbaye jouxtant la basilique.

Le musée des Anciens Combattants se trouve dans l'Espace Charles-de-Gaulle.

Thermes de Luxeuil-les-Bains[modifier | modifier le code]

Les thermes de Luxeuil au XIXe siècle.
Les thermes de Luxeuil en 2010.

Les eaux de Luxeuil étaient déjà captées au moment de la conquête romaine. C'est sous le règne de Louis XV que fut construit l’actuel bâtiment d'architecture classique en grès rose des Vosges.

En 1936, la municipalité récupère les thermes ; une piscine thermale moderne est construite en 1938-1939. On comptait alors 18 sources (aujourd'hui captées) dans le parc, dont la fontaine d'Hygie déclarée d'intérêt public en 1858, et dont l'eau fut commercialisée.

Les eaux de Luxeuil sont de deux sortes. Eaux chaudes, sources hyperthermales, jusqu'à 63 °C pour la source Boursaux, et froides, oligométalliques très peu minéralisées et de radioactivité forte. Les cures à Luxeuil sont actuellement préconisées surtout pour les affections gynécologiques et rhumatismales[63].

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Luxeuil-les-Bains fait partie du parc naturel régional des Ballons des Vosges[64]. Il existe une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) dite « vallée de la Lanterne et du Breuchin » qui regroupe plusieurs espèces d'oiseaux protégées dans un milieu humide dû à la subdivision des deux rivières de la Lanterne et du Breuchin sur un sol siliceux[65].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La spécialité culinaire la plus populaire est le jambon de Luxeuil, qui est un jambon fumé traditionnellement, que certaines boucheries de la ville produisent toujours.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Luxeuil-les-Bains

Coupé au premier d’azur semé de billettes d’or au lion issant du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout, au second de gueules au soleil d’or[66].

Logo de la ville.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Dom Guillo, Histoire de l’illustre abbaye de Luxeuil, Manuscrit de la Bibliothèque municipale de Vesoul
  • Philippe Kahn, Luxeuil au Moyen Âge, recherches sur la topographie de la ville, Mémoire de maîtrise, Nancy, 1971
  • Gilles Cugnier, Histoire du monastère de Luxeuil à travers ses abbés, 590-1790, 2 tomes, Guéniot, Langres, 2004
  • Bernard Desgranges (autoédité à Luxeuil) :
Histoire des Thermes, 1981
Luxeuil pas à pas, t. I & II, 1991 et 1993
Luxeuil et la vallée du Breuchin, évolution industrielle, t. I & II 1995 et 2001
Colomban a-t-il existé ? : mythe et réalité, 2007
Chronique luxovienne, 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. LOG T3 - Résidences principales selon le nombre de pièces.
  4. a et b REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. [PDF] Insee, Pays de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle : Les salariés résident de plus en plus en dehors des pôles d'emplois, coll. « L'essentielle » (no 115), (lire en ligne), p. 4.
  6. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  7. a et b EMP T5 - Emploi et activité.
  8. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2014.
  9. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2015.
  10. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2015.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN de Luxeuil-les-Bains sur Géoportail.
  2. « Orthodromie entre "Luxeuil-les-Bains" et "Vesoul" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 octobre 2015).
  3. « Orthodromie entre "Luxeuil-les-Bains" et "Paris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 octobre 2015).
  4. « Orthodromie entre "Luxeuil-les-Bains" et "Marseille" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 octobre 2015).
  5. « Orthodromie entre "Luxeuil-les-Bains" et "Lyon" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 octobre 2015).
  6. « Orthodromie entre "Luxeuil-les-Bains" et "Toulouse" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 octobre 2015).
  7. « Orthodromie entre "Luxeuil-les-Bains" et "Nice" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 octobre 2015).
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « La dépression sous-vosgienne », sur http://www.caue-franche-comte.fr/ (consulté le 10 octobre 2015).
  10. [PDF] « Carte du massif des Vosges », sur http://www.massif-des-vosges.com/ (consulté le 10 octobre 2015).
  11. « Montbéliard : carte géologique », sur Académie de Besançon, .
  12. Infoclimat.fr et LaMeteo.org
  13. Météo-France - Où gèle-t-il le plus en France ?, 25 janvier 2011
  14. « Luxeuil, Haute Saône(70), 271m - [1961-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 17 septembre 2009)
  15. INPN, « Inventaire du patrimoine naturel de Luxeuil-les-Bains », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 10 octobre 2015).
  16. « Quartier du Messier », sur http://sig.ville.gouv.fr/Territoire/4370004 (consulté le 21 juin 2013).
  17. « Documents d'urbanisme en Haute-Saône » [PDF], sur le site de la préfecture de Haute-Saône, (consulté le 10 octobre 2015).
  18. « SCOT du pays des Vosges saônoises » [PDF], sur le site de la préfecture de la Haute-Saône (consulté le 10 octobre 2015).
  19. « Luxeuil-les-Bains : État des risques naturels, miniers et technologiques », sur le portail thématique du ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie dédié à la prévention des risques majeurs (consulté le 10 octobre 2015).
  20. « Les Lignes Saônoises (lignes de bus) », sur cctv70.fr (consulté le 10 octobre 2015).
  21. Gérard Taverdet, Les noms de lieux de Haute-Saône, ABDO, 1987[réf. incomplète].
  22. a et b Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, 2003.
  23. Les sculptures des façades
  24. F. Le Roux, Le guerrier borgne et le druide aveugle, in Revue Ogam, XIII 2-3.
  25. Bernard Lyonnet, Rubrique Toponymie de France Bleu Besançon.
  26. Bernard Desgranges, Colomban a-t-il existé ? : mythe et réalité, 2007, autoédité à Luxeuil.
  27. Jean-Paul Roux, op. cit., p. 72.
  28. Aristide Guilbert, Histoire des villes de France, avec une introduction générale pour chaque province, vol. 5, Furne et Cie., (lire en ligne), p. 258.
  29. Robert Chapuis 1967, p. 231.
  30. Louis Guillaume 1943, p. 8-9, Annexe I.
  31. « En 1914, le bassin houiller de Ronchamp faillit avoir un voisin… », sur http://aetdebesancon.blog.lemonde.fr, .
  32. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Décret n°85-150 du 31 janvier 1985 portant création et modification de cantons dans le département de la Haute-Saône.
  34. « Juridictions de Vesoul », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 10 octobre 2015).
  35. « Carte judiciaire » [PDF], sur le site du ministère de la Justice (consulté le 10 octobre 2015).
  36. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne à Luxeuil-les-Bains », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 10 octobre 2015).
  37. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne pour la France », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 10 octobre 2015).
  38. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Luxeuil-les-Bains », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 10 octobre 2015).
  39. « Résultats de l’élection présidentielle 2012 à Luxeuil-les-Bains », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 10 octobre 2015).
  40. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  41. « Résultats officiels pour la commune Luxeuil-les-Bains », sur interieur.gouv.fr (consulté le 26 octobre 2015).
  42. « Les maires de Luxeuil-les-Bains », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 1er novembre 2016).
  43. « Victor Genoux-Prachée (1854 - 1924) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  44. « André Maroselli », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  45. Chantal Lavoine, « Michel Raison : le Sénat plutôt que la mairie de Luxeuil », L'Est républicain, édition de Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Michel Raison étant contre le cumul, surtout « si on veut bien faire son travail », il va se donner le temps, un an environ, pour procéder à la réorganisation de son équipe. Et laisser son fauteuil de maire de la cité thermale à Frédéric Burghard, « une personne très compétente, courageuse, et humaine ».
  46. La Presse de Vesoul, « Passage de témoin à la mairie de Luxeuil », sur La Presse de Vesoul (consulté le 16 janvier 2016).
  47. Olivier Bouras, « Frédéric Burghard, élu maire de Luxeuil. Il succède sans surprise à Michel Raison : Nouveau maire à Luxeuil : témoin transmis en douceur », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  48. Olivier Bouras, « Engagé depuis plus de 20 ans, Frédéric Burghard est le nouveau maire de Luxeuil : Nouveau maire à Luxeuil : « Le plus cool… », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Frédéric Burghard, né le 28 novembre 1968, à Luxeuil est infirmier de métier. « J’ai été quinze ans infirmier libéral. J’ai été représentant syndical de la FNI (fédération nationale des infirmiers), qui soit dit en passant est toujours présidée par un Luxovien, Philippe Tisserand » évoque Frédéric Burghard.
    Il l’a vite constaté, mener de fronts autant de responsabilités n’est pas sage : « En 2008, j’ai quitté cet engagement syndical pour me consacrer à mes fonctions d’élus ». Il venait d’accéder à un poste d’adjoint au maire, après la victoire de l’équipe Raison 1, à la mairie de Luxeuil »
    .
  49. « Les comptes de la commune », sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le 25 septembre 2016).
  50. « Pour la première fois une ville demande à rompre son jumelage avec une autre », Zigonet.com, 29 avril 2009
  51. « Deux villes nées sous le signe de la discorde », L'Express, 10 juin 2009.
  52. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  55. « Etablissements scolaires de Luxeuil », sur http://www.ville-luxeuil-les-bains.fr/ (consulté le 30 décembre 2012).
  56. « Equipements sportifs », sur http://www.ville-luxeuil-les-bains.fr/equipements-sportifs.htm (consulté le 21 juin 2013).
  57. « L'Est républicain », sur http://www.estrepublicain.fr/ (consulté le 10 octobre 2015).
  58. « France 3 Franche-Comté », sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/ (consulté le 10 octobre 2015).
  59. « Orientation technico-économique de la commune », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 22 janvier 2017).
  60. Notice no PA00102206, base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. a et b « Synthèse des relevés - Luxeuil-les-Bains (70 - Haute-Saône) », sur memorialgenweb.org (consulté le 20 novembre 2016).
  62. Site des Amis de Saint Colomban : Fouilles archéologiques place de la République en 2009, Archéologie luxovienne.
  63. Voir Liste des stations thermales françaises.
  64. « Ville du Parc naturel régional des Ballons des Vosges », sur http://www.ville-luxeuil-les-bains.fr/ (consulté le 30 décembre 2012).
  65. « Vallée de la Lanterne et du Breuchin » [PDF], sur http://inpn.mnhn.fr (consulté le 10 octobre 2015).
  66. Page Histoire du site officiel de la commune, consulté le 19 janvier 2012.
  67. Séisme du 12 mai 1682 à Remiremont dans les Vosges et Sismicité historique de la France : Métropole