Bavilliers

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Bavilliers
Bavilliers
Bavilliers vue depuis le canal.
Blason de Bavilliers
Blason
Bavilliers
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Intercommunalité Grand Belfort
Maire
Mandat
Éric Koeberlé
2020-2026
Code postal 90800
Code commune 90008
Démographie
Gentilé Bavilliérois
Population
municipale
4 680 hab. (2018 en diminution de 2,96 % par rapport à 2013)
Densité 975 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 13″ nord, 6° 49′ 53″ est
Altitude Min. 258 m
Max. 433 m
Superficie 4,8 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Belfort
(banlieue)
Aire d'attraction Belfort
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Bavilliers
(bureau centralisateur)
Localisation
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Liens
Site web bavilliers.fr

Bavilliers [bavije] est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Bourgogne-Franche-Comté. Avant 2015, la commune dépendait du canton de Châtenois-les-Forges ; depuis 2015, elle est le bureau centralisateur du Canton de Bavilliers.

Ses habitants sont appelés les Bavilliérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située à la périphérie sud-ouest de Belfort, sur la RN 83 menant à Héricourt (Haute-Saône), route établie sur les traces d'une voie romaine secondaire qui, venant du sud par Argiésans, remontait vers Danjoutin et Belfort en longeant la butte du Châtelet. Bavilliers est arrosé par la Douce, une petite rivière qui prend sa source à Châlonvillars, disparaît en partie dans le Trou-la-Dame pour ressurgir deux cents mètres plus bas, en plein milieu du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Essert Belfort Rose des vents
N Danjoutin
O    Bavilliers    E
S
Urcerey Argiésans Andelnans

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bavilliers est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Belfort, une agglomération inter-départementale regroupant 16 communes[4] et 80 035 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Belfort, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (46,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (37,7 %), terres arables (17,6 %), prairies (12,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), forêts (9,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Bewelier (1350), Befelier (1394), Baywillier (1533), Bauillier (1627), Bavilliers (1655).

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges gallo-romains, dont un fragment de mosaïque et de nombreuses tuiles, ont été mis au jour sur le territoire de la commune. Ils proviennent d'un centre cultuel important. Les objets, mosaïques, fresques sont présentées au musée d'histoire de Belfort. En 2009, un enclos dédié à Jupiter a été mis au jour[11].

Vraisemblablement, le château médiéval a remplacé un castellum romain. Le village est cité pour la première fois en 1140 sous la forme Basvyllis. On rencontre aussi par la suite Baveler ou Basvelier. Le fief de Bavilliers faisait partie du comté de Montbéliard et de la mairie de Cravanche jusqu'en 1347 puis fut rattaché à la couronne d'Autriche jusqu’en 1642. En 1573 le village abritait un peu plus d'une centaine d'habitants.

Le fut signé par Claude Jacques Lecourbe et l'envahisseur autrichien, représenté par le général Hieronymus Karl Graf von Colloredo-Mansfeld un armistice qui mettait fin au deuxième siège de Belfort (voir Histoire du Territoire de Belfort).

La paroisse de Bavilliers rassemble les habitants d'Argiésans et d'Urcerey dans l'église Saint-Ambroise construite vers 1850 et qui a remplacé une construction qui existait déjà en 1603.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Bavilliers.
Éric Koeberlé, maire de Bavilliers.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1962 ? Paul Barret SFIO  
? 1979 Maurice Henry PS Directeur d'école
Conseiller général du canton de Châtenois-les-Forges (1967 → 1979)
1979 1992
(décès)
Jacques Pignot PS Conseiller général du canton de Châtenois-les-Forges (1979 → 1992)
1992 mars 2014 Daniel Lanquetin PS puis MDC
puis MRC
Retraité de l'enseignement
Conseiller général du canton de Châtenois-les-Forges (1998 → 2011)
mars 2014 En cours Éric Koeberlé SE puis
MoDem
Ancien fonctionnaire territorial
Conseiller départemental du canton de Bavilliers (2015 → )
2e vice-président du conseil départemental du Territoire de Belfort (2015 → )
Les données manquantes sont à compléter.
Mosaïque de Bavilliers présentée au Musée de Belfort

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Bavilliers[Note 3].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Bavilliers s'établit à 3 860 000  en dépenses et 4 702 000  en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 4] se répartit en 3 151 000  de charges (620  par habitant) pour 3 572 000  de produits (702  par habitant), soit un solde de 420 000  (83  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 5] pour 1 878 000  (60 %), soit 369  par habitant, ratio inférieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (513  par habitant). En partant de 2008 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 320  par habitant en 2010 et un maximum de 369  par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 6] pour un montant de 1 254 000  (35 %), soit 247  par habitant, ratio inférieur de 45 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (448  par habitant). En partant de 2008 et jusqu'à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 207  à 247  par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Bavilliers[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 7] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 8] pour une valeur totale de 496 000  (70 %), soit 98  par habitant, ratio inférieur de 75 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385  par habitant). Pour la période allant de 2008 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 98  par habitant en 2013 et un maximum de 217  par habitant en 2011 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 9] pour une valeur de 207 000  (29 %), soit 41  par habitant, ratio inférieur de 48 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79  par habitant).

Les ressources en investissement de Bavilliers se répartissent principalement en[A2 4] :

  • nouvelles dettes pour un montant de 162 000  (14 %), soit 32  par habitant, ratio inférieur de 60 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (80  par habitant). Sur les 6 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0  par habitant en 2012 et un maximum de 81  par habitant en 2010 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une valeur totale de 122 000  (11 %), soit 24  par habitant, ratio inférieur de 41 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (41  par habitant).

L'endettement de Bavilliers au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 10], l'annuité de la dette[Note 11] et sa capacité de désendettement[Note 12] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 1 666 000 , soit 328  par habitant, ratio inférieur de 63 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881  par habitant). Pour la période allant de 2008 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 328  par habitant en 2013 et un maximum de 383  par habitant en 2010[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une somme de 273 000 , soit 54  par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (112  par habitant). Sur la période 2008 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 51  par habitant en 2011 et un maximum de 81  par habitant en 2008[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 502 000 , soit 99  par habitant, ratio inférieur de 45 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (181  par habitant). Depuis 6 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 76  par habitant en 2008 et un maximum de 99  par habitant en 2013[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2013. Sur une période de 13 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2018, la commune comptait 4 680 habitants[Note 13], en diminution de 2,96 % par rapport à 2013 (Territoire de Belfort : −1,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
301288309389479604870919786
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6688107408541 1741 3141 2321 2901 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3971 5471 6821 5521 6371 6751 7171 6792 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 4372 5643 4543 5554 4084 5824 7834 8094 834
2013 2018 - - - - - - -
4 8234 680-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bavilliers héberge sur son territoire trois établissements d’enseignement public :

  • l’école maternelle « Jacques Pignot »
  • l’école élémentaire « Maurice Henry ».
  • le lycée professionnel « Denis Diderot ». Ce dernier, conçu par les architectes Lucien Kroll, MArie-Laure Schneider, Serge Runsdatker et Jean-Marc Gomez et achevé en 1986, bénéficie du label Architecture contemporaine remarquable depuis 2020[16].

Santé[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le parc de la Douce de Bavilliers.

En 1999, le clocher de l'église Saint-Ambroise a été détruit par les vents de la tempête Lothar, il a été reconstruit en 2001 ; la nouvelle flèche est plus courte de 5 mètres, car elle a été reconstruite conformément aux plans de 1850[17].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bavilliers

Les armes peuvent se blasonner ainsi : d'or au lion de sable.


Logo de la ville.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 91 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Bavilliers. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  4. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  5. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  6. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  7. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  8. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  9. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  10. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  11. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  12. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Bavilliers.
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Belfort », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Belfort », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Annaïg Le Martret, « L’enclos d’une colonne de Jupiter à Bavilliers (Territoire de Belfort) ? », Revue archéologique de l'Est,‎ , p. 187–210 (ISSN 1266-7706, lire en ligne, consulté le ).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. BFC-2020-10-09-007 - Decision Label ACR lycée Diderot à Bavilliers
  17. « TÉMOIGNAGES - Il y a 20 ans, la tempête Lothar détruisait le clocher de Bavilliers », sur France Bleu, (consulté le ).