Lamalou-les-Bains

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Lamalou-les-Bains
Lamalou-les-Bains
Entrée de la ville
Blason de Lamalou-les-Bains
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes de Grand Orb
Maire
Mandat
Guillaume Dalery
2020-2026
Code postal 34240
Code commune 34126
Démographie
Gentilé Lamalousien(ne)(s)
Population
municipale
2 508 hab. (2018 en diminution de 3,02 % par rapport à 2013)
Densité 406 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 55″ nord, 3° 04′ 50″ est
Altitude 458 m
Min. 175 m
Max. 600 m
Superficie 6,18 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bédarieux
(banlieue)
Aire d'attraction Bédarieux
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Clermont-l'Hérault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Lamalou-les-Bains
Liens
Site web Site officiel de la ville

Lamalou-les-Bains (en occitan L'Amalou) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La ville est située au confluent du Bitoulet (9,6 km), affluent rive droite (donc[Selon qui ?] au Nord) du fleuve côtier l'Orb, et de ce même fleuve[1]. Lamalou est la commune la plus peuplée du canton de Saint-Gervais-sur-Mare dont elle fait partie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lamalou-les-Bains
Taussac-la-Billière
Combes Lamalou-les-Bains Hérépian
Le Poujol-sur-Orb Les Aires

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Aires », sur la commune des Aires, mise en service en 1995[7]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[8],[Note 1], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 128,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 54 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[13].

Statistiques 1981-2010 et records Station LES AIRES (34) Alt: 190m 43° 35′ 00″ N, 3° 06′ 30″ E
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,3 4,3 6,7 10 13,4 15,5 15,3 11,6 10,2 5,3 2,4 8,3
Température moyenne (°C) 6,7 7,2 9,8 12,4 16,1 20,2 22,6 22,2 18 14,9 9,7 6,6 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,8 12,1 15,3 18,1 22,2 27,1 29,7 29,1 24,4 19,7 14,1 10,8 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−10
19.2017
−10
28.2018
−10,4
02.2005
−6,1
08.2021
−1,6
07.2019
4
13.2019
6,7
17.2000
5,6
30.1998
2,2
21.2017
−3,1
30.2012
−9,4
22.1998
−9,4
19.2001
−10,4
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
02.2003
24,5
24.2020
27,8
31.2012
31,1
08.2011
35,5
29.2001
41,3
28.2019
38,2
21.2015
41,2
12.2003
37,2
04.2016
32,1
03.2011
24,5
09.2015
21
11.1997
41,3
2019
Précipitations (mm) 128 93,3 57,1 98,3 80,2 43,8 31,6 51,7 101,7 154,6 126,2 162 1 128,5
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 8,8 6 6,1 7,6 7,3 4,2 3,6 5,1 5,8 7,9 6,9 8,5 77,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,3 2,7 2,9 3,6 3,9 2,1 1,7 2,4 3,4 4,4 3,1 4,6 39,3
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 3 2,1 1,7 2,3 2,3 1,4 1,1 1,7 2,4 3,3 2,4 3,1 26,9
Source : [MétéoFrance] « Fiche 34008001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[16]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[17],[18].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « grotte du Trésor »[20], d'une superficie de 43,95 ha, un site majeur pour la reproduction du Minioptère de Schreibers dans ce secteur du haut Languedoc[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[22] : la « grotte du Trésor » (51 ha), couvrant 2 communes du département[23] et la « vallée de l'Orb entre Hérépian et Colombière-sur-Orb » (156 ha), couvrant 6 communes du département[24] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[22] : le « massif de l'Espinouse » (20 035 ha), couvrant 19 communes du département[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lamalou-les-Bains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[26],[27],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bédarieux, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[29] et 13 053 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (38,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (44,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,6 %), zones urbanisées (28,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,8 %), cultures permanentes (6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lamalou-les-Bains

Les armes de Lamalou-les-Bains se blasonnent ainsi :

d'azur au soleil d'or se levant derrière une chaîne de montagnes de sable, d'où coule une rivière d'argent dans une plaine de sinople[35]

Le casino
Les thermes
L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Établissement thermal : carte postale (1905)

Histoire[modifier | modifier le code]

Contrairement à de nombreuses stations thermales[Lesquelles ?], Lamalou-les-Bains n’a pas une origine romaine. Son nom vient tout simplement du ruisseau traversant la cité qui s’appelait Malou ou Betoulet pour devenir aujourd’hui Bitoulet.

En 1845[36], la commune de Villecelle est créée à partir des sections de Villecelle et Bardejean distraites de la commune de Mourcairol[37] (aujourd'hui disparue, voir les Aires). La paroisse était Saint-Pierre-de-Rhèdes, paroisse mère des églises des Aires, d'Hérépian et du Poujol.

Le [38], Villecelle prend le nom de Lamalou-les-Bains.

De nos jours, la rééducation fonctionnelle et le thermalisme occupent une place importante dans la vie de la cité auxquels s’ajoutent le tourisme de pleine nature avec les massifs du Caroux et de l’Espinouse et les nombreuses infrastructures de loisirs, dont notamment son casino. De création récente, Lamalou-les-Bains ne manque donc pas d’intérêt pour les amateurs de l’architecture du XIXe siècle et de la Belle Époque. En effet, depuis les grands hôtels en passant par les thermes jusqu’au théâtre et au casino, tout l’éclectisme de l’époque y est représenté.

Thermalisme[modifier | modifier le code]

Les sources de Lamalou-les-Bains sont apparues à la suite du percement de galeries minières aux XIe et XIIe siècles. La tradition veut qu’un paysan souffrant de douleurs se soit baigné dans la mare boueuse formée par ces eaux et en ait retiré une sédation appréciable de son mal.

En 1947, la ville rachète l'établissement thermal et la « Chaîne thermale du Soleil » le reprend en 1986. La Caisse nationale de Sécurité sociale achète l'établissement thermal de Lamalou-le-Haut en 1954 et le transforme en centre de rééducation pour enfants : l’établissement thermal de Lamalou le Centre est transformé en centre de rééducation pour adultes en 1957 et prend le nom de Bourgès.

Plus de 15 sources s'échelonnent le long de la faille géologique qui traverse le vallon. Les eaux de Lamalou-les-Bains sont utilisées à l'état natif. Les eaux de Lamalou sont de type bicarbonaté calcique et sodique, ferrugineuses, riches en magnésium et en potassium et renfermant du dioxyde de carbone.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1959 Paul Coste-Floret MRP Professeur de droit
Ministre (1947-1954)
Député (1946-1958)
Les données manquantes sont à compléter.
1971 août 1979
(décès)
Paul Coste-Floret MRP puis UDF-CDS Professeur de droit
Ministre (1947-1954)
Député (1946-1958)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2014 Marcel Roques UDF puis NC Député (1993-1997)
Conseiller régional (1998-2010)
Conseiller général (1979-1993)
Maire de Bédarieux (1977-1983)
avril 2014 mai 2017 Philippe Tailland DVG Retraité
mai 2017 En cours Guillaume Daléry DVD Consultant AMO

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Lamalousiens et Lamalousiennes[39].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2018, la commune comptait 2 508 habitants[Note 7], en diminution de 3,02 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
361381330327376378390468753
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
7378098789159391 0191 0241 0471 030
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
1 1331 3552 0712 0292 0672 2022 1942 1562 247
2007 2012 2017 2018 - - - - -
2 2562 6632 5092 508-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le casino.
  • L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul.
Saint-Pierre-de-Rhèdes
  • Église Saint-Pierre-de-Rhèdes, église romane, ancienne paroisse de toute la zone allant du Poujol aux Aires.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Capimont.
  • Dolmen[44].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Golf (9 trous)
  • Centre équestre
  • Piscine découverte
  • Stand de tir
  • Tennis
  • Trail

Randonnée[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 7 reliant le ballon d'Alsace à Andorre passe sur la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lamalou-les-Bains est jumelée avec

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Alzieu, « Lamalou-Les Bains : genèse d'une paroisse », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 15,‎ , p. 127-137
  • P.-C. Collot, Lamalou-l'Ancien dit le Bas, Hérault : thermes, Nîmes, Lacour-Ollé, coll. « Rediviva », , 48 p.
  • Louis Dulieu, Lamalou-les-Bains : son histoire, son livre d'or, Montpellier, Causse, , 40 p.
  • Gilbert Massol et Marcel Roques, Chroniques lamalousiennes, Paris, [s.n.], , 117 p.
  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives communales de Lamalou-les-Bains, Montpellier, Mission Archives 34, , 162 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. SANDRE, « Fiche fleuve l'orb (Y25-0400) » (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Les Aires - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lamalou-les-Bains et Les Aires », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Les Aires - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lamalou-les-Bains et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « Le parc naturel régional du Haut-Languedoc en chiffres », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  17. [PDF]« Le parc naturel régional du Haut-Languedoc – charte 2011-2023 », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  18. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lamalou-les-Bains », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « site Natura 2000 FR9102006 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Lamalou-les-Bains », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF la « grotte du Trésor » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF la « vallée de l'Orb entre Hérépian et Colombière-sur-Orb » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « massif de l'Espinouse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  31. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  32. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  33. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  34. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  35. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 46.
  36. Bulletin des lois, 1845, XXX-539
  37. « Cadastre napoléonien : tableau d'assemblage de la commune de Mourcairol modifié en 1845 » (1827, 1845). Fonds : Cadastre et remembrement; Cote : 3 P 3436. Montpellier : Archives départementales de l'Hérault (présentation en ligne, lire en ligne)..
  38. Bulletin des lois, 1879, XVIII-6
  39. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises - Lamalou-les-Bains (34240) » (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. Office de tourisme intercommunal Pays des Sources - Lamalou-les-Bains, « Office de tourisme du Pays des sources » (consulté le ).
  45. (en-US) « Stanley Hoffmann, 86 », sur Harvard Gazette, (consulté le ).

Panorama