Divonne-les-Bains

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Divonne-les-Bains
Divonne-les-Bains
Le casino de Divonne-les-Bains.
Blason de Divonne-les-Bains
Blason
Divonne-les-Bains
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Gex
Canton Gex
Intercommunalité Pays de Gex Agglo
Maire
Mandat
Vincent Scattolin
2019-2020
Code postal 01220
Code commune 01143
Démographie
Gentilé Divonnais
Population
municipale
9 465 hab. (2016 en augmentation de 12,84 % par rapport à 2011)
Densité 279 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 21′ 24″ nord, 6° 08′ 34″ est
Altitude Min. 464 m
Max. 1 447 m
Superficie 33,88 km2
Localisation

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Divonne-les-Bains
Liens
Site web divonnelesbains.fr

Divonne-les-Bains est une ville thermale française de l'Ain, dans l'arrondissement de Gex et dans le pays de Gex. Divonne se trouve sur la frontière avec la Suisse romande, entre le pied du Jura et le lac Léman. Elle fait aussi partie du Genevois français et du Grand Genève.

Les habitants de Divonne-les-Bains sont les Divonnais et les Divonnaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Territoire de Divonne et de Vésenex-Crassy avant leur fusion.

Divonne est située à l'extrémité du pays de Gex. Frontalière de la Suisse, elle se situe à 20 km de Genève. Plusieurs hameaux sont rattachés à Divonne : Arbère, Crassy, Plan, Vésenex (avant la révolution de 1789, Vésenex était un village de la paroisse de Divonne. Le , la commune de Vésenex-Crassy fut supprimée et réabsorbée par Divonne[2]. Jean Anthonioz-Blanc fut maire de Vésenex (de 1947 à 1965[3]) et Villard.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lajoux (Jura)
Mijoux
Prémanon (Jura), La Rippe (CH, Vaud) Rose des vents
Vesancy N Crassier (CH, Vaud)
Bogis-Bossey (CH, Vaud)
O    Divonne-les-Bains    E
S
Grilly Chavannes-de-Bogis (CH, Vaud)

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental, avec des hivers froids, des étés chauds, et des précipitations tombant majoritairement en été.

Transports[modifier | modifier le code]

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Divonne était desservie, jusqu'en 1980, par des autorails omnibus Bellegarde-Divonne, via la ligne de Collonges - Fort-l'Écluse à Divonne-les-Bains qui se prolongeait jadis en Suisse par le chemin de fer Nyon-Crassier-Divonne jusqu'à Nyon. Aujourd'hui, la ligne suisse n'existe plus depuis longtemps, et la ligne française est désaffectée, même si un projet de réouverture est envisagé. Le TGV Lyria Paris-Genève est en correspondance à Bellegarde-sur-Valserine avec la ligne 33 des cars Auvergne-Rhône-Alpes (trajet d'une heure environ vers Divonne).

Routes[modifier | modifier le code]

Divonne est à 2 km de l'autoroute suisse A1 (sortie 10, Coppet).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Bus TPN de la ligne 814 à l'ancienne gare de Divonne-les-Bains.

Divonne-les-Bains est desservie par deux lignes de bus :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Habitat[modifier | modifier le code]

Logements[4] Nombre en 2016 % en 2016 nombre en 2011 % en 2011
Total 5 597 100 % 4 789 100 %
Résidences principales 4 193 74,9 % 3 721 77,7 %
→ Dont HLM 417 9,9 % 290 7,8 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
967 17,3 % 754 15,8 %
Logements vacants[Note 1] 436 7,8 % 314 6,6 %
Dont :
→ maisons 1 882 33,6 % 1 761 36,8 %
→ appartements 3 674 65,6 % 2 992 62,5 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est mentionné anciennement sous les formes Divonae, Divonna et Divona au XIIe siècle, Dyvona et Dyvone au XIVe siècle, Dyvonne au début du siècle suivant et Divonne en 1676[5].

Le toponyme trouverait son origine dans le « théonyme gaulois *Devona, Divona, ayant désigné d'abord une source sacrée, peut-être avec le suffixe -onne »[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Divonne fut habitée dès la préhistoire, et sera particulièrement appréciée des Gallo-romains pour la qualité de son eau. En effet, un aqueduc reliait Divonne à Nyon pour alimenter cette dernière en eau. Si l’on en croit la légende Divona signifierait « Eau Divine » en gaulois. Divonne fut définitivement rattachée à la France en 1601 avec le pays de Gex dont elle dépendait[réf. nécessaire].

Fréquentée pour ses eaux à partir de 1830, la commune se dote d'une station thermale en 1849, grâce au docteur Paul Vidart. En 1850 les premiers curistes arrivent à Divonne, et la ville devient célèbre en accueillant en 1855 son premier hôte de marque, en la personne de Jérôme Bonaparte. C'est en 1892, par un décret ministériel signé par le président de la République Sadi Carnot, que la commune de Divonne a acquis officiellement la dénomination « Divonne-les-Bains ».

Le , la commune absorbe Vésenex-Crassy peuplée de 200 habitants à l'époque[6].

On attribue à l’eau minérale de Divonne, pure et légère, riche en fluor, calcium et magnésium, des vertus apaisantes particulièrement appréciées par toutes celles et tous ceux qui souhaitent se ressourcer.

Dans l’Antiquité, les Romains captaient l’une des sources de la commune et la dirigeaient au moyen d’un aqueduc souterrain long de 11 km jusqu’à Nyon. Plus tard, des roues à aube furent construites et animèrent successivement scieries, forges, papeteries et diamanteries ainsi qu’une petite usine électrique au XIXe siècle. Durant le XXe siècle, Divonne va améliorer la qualité de ses thermes, ce qui fera venir un nombre encore plus important de curistes.Le parcours de golf date de 1931. En 1945 Marcel Anthonioz devient maire de Divonne-les-Bains. De nombreux équipements vont être construits : le Casino (1954), nouveaux thermes, hippodrome, lac artificiel, centre nautique, voies de communication... Le collège de Divonne construit en 1976 porte le nom de M. Anthonioz décédé à Divonne la même année.

De par sa situation géographique, Divonne-les-Bains a toujours été une zone de passage, de conquête et de rencontre entre hommes et femmes de tous horizons qui échangent leurs cultures, depuis les Savoyards, Bernois et Genevois au XVIe siècle jusqu’à nos jours où la commune accueille plus de cent nationalités différentes. Aujourd’hui, Divonne-les-Bains bénéficie d’une situation privilégiée à 20 minutes de Genève, profitant d’un maillage performant d’infrastructures aériennes, ferroviaires et autoroutières.

Aujourd'hui, Divonne-les-Bains dispose d’un ensemble d’infrastructures de qualité faisant sa notoriété en France et à l’étranger : une base de loisirs autour du lac, un casino, des thermes, de deux golfs (18 et 9 trous), un château, un centre culturel comprenant une salle de spectacle et une médiathèque, un théâtre-cinéma centenaire, un hippodrome, un centre nautique olympique, un lac, des équipements sportifs de haut niveau, plus de 400 chambres d’hôtel et 380 appartements en résidences de tourisme, une vingtaine de restaurants, 2 marchés hebdomadaires, ainsi que de nombreux évènements culturels et sportifs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

La commune a bsorbé en 1965 celle de Vésenex-Crassy[7].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1933 dans l'arrondissement de Gex du département de l'Ain. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de l'Ain.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Gex[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 11 à 7communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville est membre de la communauté d'agglomération du Pays de Gex, en abrégé Pays de Gex Agglo, créée en 1996 sous le statut de communauté de communes, transformée en communauté d'agglomération en 2019.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
1879 1888 Charles Vidart   Père de René Vidart et fils de Paul Vidart[9]
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1976 Marcel Anthonioz RI Chef d'entreprise
Secrétaire d'État (1969 → 1972)
Député de l'Ain (1951 → 1976)
Conseiller général de Gex (1945 → 1976)
1976 1989 Jean Prost UDF Kinésithérapeute
Conseiller général de Gex (1976 → 1988)
1989 1990 Jean-Claude Pruvost GE Professeur
1991 février 2019[10] Étienne Blanc[11] UDF
puis
UMPLR
Avocat
Député de l'Ain (3e circ.) (2002 → 2016)
Conseiller régional de Rhône-Alpes (1992 → 2002)
Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (2015 → )
Vice-président du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (2015 → )
Démissionnaire
février 2019[12],[13] En cours Vincent Scattolin DVD Urbaniste
Vice-président de la communauté d'agglomération du Pays de Gex

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La commune est classée station thermale.

En 2017, Divonne-les-Bains obtient le label « Station classée tourisme ».

En 2018, la commune obtient le niveau maximal « quatre fleurs » au concours des villes et villages fleuris[14]. Divonne s'est engagé à ne plus utiliser de pesticides pour l'entretien de ses parcs et jardins communaux.

En 2019, la ville est récompensée lors des trophées « Fier de ma commune », dans la catégorie nature et environnement pour son « marché zéro déchet » du dimanche.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Divonne-les-Bains.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2016, la commune comptait 9 465 habitants[Note 2], en augmentation de 12,84 % par rapport à 2011 (Ain : +5,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1851 2751 3451 3011 3351 4171 5001 3851 653
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4171 3561 4101 4721 4271 4631 6251 5601 624
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6651 6251 7101 6101 7211 8941 8301 7211 644
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 5163 2764 2384 7835 5806 1717 4007 5728 615
2016 - - - - - - - -
9 465--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,2 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 17,7 %) ;
  • 52,6 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 20,6 %).
Pyramide des âges à Divonne-les-Bains en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,4 
75 à 89 ans
7,1 
13,0 
60 à 74 ans
12,4 
21,9 
45 à 59 ans
22,4 
23,8 
30 à 44 ans
23,6 
15,3 
15 à 29 ans
14,4 
21,2 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
7,9 
12,0 
60 à 74 ans
12,3 
20,8 
45 à 59 ans
20,2 
22,5 
30 à 44 ans
22,0 
18,1 
15 à 29 ans
16,7 
21,2 
0 à 14 ans
19,8 

Immigration[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, la ville comptait 2 045 immigrés (nés étrangers à l'étranger) sur une population totale de 8 388 en 2011 soit près d'un quart de la population totale[20].

Travailleurs frontaliers[modifier | modifier le code]

Fin 2014, la commune comptait 1 183 frontaliers (titulaires d'un permis G) travaillant dans le canton de Genève[21],[22] et a reçu une rétrocession financière de 2,282 millions d'euros de la part du canton (chaque année, depuis 1973, Genève reverse une partie de l'impôt perçu sur le revenu des frontaliers aux communes françaises avoisinantes). Cette même année, le montant de la compensation genevoise dépasse les 232 millions d'euros répartis entre l'Ain et la Haute-Savoie, en fonction du nombre de frontaliers travaillant à Genève et résidant dans chacun des deux départements[23],[24].

Enseignement[modifier | modifier le code]

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La ville possède une école maternelle située au centre-ville, à proximité de l'école primaire du centre. Dans les hameaux d'Arbère, Villard et Vesenex, sont présentes trois écoles primaires. Les écoles de Villard et Vesenex sont regroupées au sein de l'École des Hameaux. À la rentrée 2009, la ville comptait environ 880 écoliers parmi les écoles maternelles et primaires.

Une nouvelle école, dénommée Guy de Maupassant, regroupant un centre de loisirs et les cuisines municipales a ouvert en 2013.

Divonne compte aussi un collège d'enseignement général, le collège Marcel-Anthonioz construit en 1976. Suite à l'incendie du réfectoire du 19 novembre 2014, celui-ci est reconstruit et modernisé en 2015.

Culture[modifier | modifier le code]

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Divonne dispose de trois salles de spectacle :

  • L'espace Charles-Aznavour, dévolu à la chanson, propriété du Domaine de Divonne (Casino de Divonne) ; il est utilisé occasionnellement pour la venue d'artistes de renommée nationale ou internationale ;
  • Le cinéma-théâtre André-Dussollier, construit au XIXe siècle, appartenant également au Domaine de Divonne; le cinéma n'est actuellement plus exploité, et la programmation théâtrale ne propose que quelques dates dans l'année ;
  • La salle de spectacle située au premier étage de l'Esplanade du Lac, offrant 498 places assises, dévolue au théâtre et à la danse, propriété de la commune de Divonne-les-Bains ; la saison culturelle comprend une trentaine de spectacles[25].

Sports[modifier | modifier le code]

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La ville de Divonne possède un gymnase avec une salle d'escalade, deux salles de combat, deux salles de danse, une salle d'agrès et une salle multisports. Il y a aussi 8 courts de tennis, dont deux couverts en terre battue depuis 2011. La ville possède aussi un golf de dix-huit trous, un centre nautique (architecte Maurice Novarina), une plage surveillé, un hippodrome, quatre terrains de football dont un synthétique et un city stade.

L’équipe de France de football (menée par Raymond Kopa) a effectué son stage de préparation de la Coupe du monde 1954 à Divonne-les-Bains.

Le Tour de France 1973 et le Tour de France 1976 ont eu comme ville-étape Divonne-les-Bains.

Une voie verte permet aux piétons et aux cyclistes de relier Crassier à Arbère. La commune compte plus de 20 km de pistes cyclables et propose des vélos en libre service.

Pendant la saison de ski, des navettes permettent de relier la gare de Divonne aux stations des Monts-Jura.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 45 038 , ce qui plaçait Divonne-les-Bains au 849e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[26].

Emploi[modifier | modifier le code]

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La population de Divonne-les-Bains se répartit à 49,7 %[Quand ?] d'actifs, ce qui est légèrement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, 14,5 % de retraités, un chiffre inférieur au 18,2 % national. On dénombre également 21,4 % de jeunes scolarisés et 14,4 % d'autres personnes sans activité.

Le taux d'activité de la population des 20 à 59 ans de Divonne était de 82 %, avec un taux de chômage de 7,1 %, en 1999, donc bien inférieur à la moyenne nationale de 12,9 % de chômeurs.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Divonne-les-Bains 0,4 % 8,1 % 18,6 % 20,8 % 35,5 % 16,6 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[27]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La commune de Divonne-les-Bains est un lieu de tourisme et possède donc plusieurs lieux permettant l'accueil de touristes :

  • Centre nautique ;
  • Hippodrome ;
  • Centre thermal qui s'étend sur 10 000 m2 ;
  • Casino : le casino actuel a ouvert ses portes le 1er juillet 1954. Dès 1960, il se hisse avec 16 millions de recettes brutes au premier rang du classement officiel français des casinos. Rang qu'il conserve pratiquement sans interruption jusqu'au milieu des années 1990 et en 2002 il figurait encore au 2e rang. En 2009 le casino ne figure plus qu'au 13e rang du classement officiel français des casinos. Il appartient depuis 2005 au groupe Partouche ;
  • Golf de 18 trous dans un domaine de 60 hectares vallonné, traversé de rivières, avec des arbres centenaires.


Projet de quartier de la gare[modifier | modifier le code]

Suite aux élections municipales de 2014, Divonne a lancé un projet de réaménagement du quartier de la gare, incluant 370 logements dont 30% de sociaux, des commerces, un cinéma, un agrandissement du parc, un parking souterrain, avec une large place donnée aux piétons et à l'eau. Le projet obtient plusieurs labels environnementaux.

Plusieurs réunions publiques de concertation ont eu lieu dès 2014.

La maison du projet, située dans le bâtiment de l'ancienne gare, est inaugurée le 25 juin 2019.

Le 11 juillet 2019 le maire de Divonne annonce que le recours qui bloquait le projet est levé.

Projet embouteillage de l'eau de Divonne-les-Bains[modifier | modifier le code]

Initié par l'ancien mairie Etienne Blanc, un projet polémique d'embouteillage de l'eau de Divonne est lancé en 2019, soulevant une vague de contestation en France et en Suisse, à cause des conséquences environnementales.

Le 10 avril 2019, l’hôtel de ville de Divonne-les-Bains est recouverts de tags 'non à la mise en bouteille' 'sabotage' 'résistance'[28].

Le 24 mai 2019, une réunion publique houleuse est organisée, avec témoignage des habitants de Vittel, ville elle-même asséchée par l'embouteillage de son eau[29]. Le permis de construire est néanmoins accordé par la municipalité en juin 2019, occasionnant des recours de dix communes suisses, inquiètes de l'influence du prélèvement d'eau sur le niveau de la nappe phréatique et,de l'impact sur la circulation de l'autoroute Lausanne-Genève, déjà saturée, en l'absence de voie ferrée disponible[30]

Un groupe 'Stop embouteillage Divonne' est créé afin de mobiliser les habitants du Pays de Gex[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'entrée du casino.
Divonne-les-Bains, les hôtels - environ 1920.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Divonne possède une église et un temple protestant qui sont tous deux des bâtiments intéressants :

  • L'église, située au centre-ville, à l'extrémité de la rue centrale ;
  • Le temple de l'Église réformée, rue du Temple, construit en 1870. Il est situé à cinquante mètres de l'église.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'eau est omniprésente à Divonne-les-Bains.

  • Lac artificiel de 43 hectares, le lac de Divonne.
  • De nombreuses sources alimentent les thermes, la Divonne et une multitude de ruisseaux.
  • Divonne compte plusieurs étangs et marais et de nombreuses fontaines.

L'eau est aussi utilisée pour produire de l'électricité grâce à l'aqualienne installée en 2013, une des premières en France.

La majorité de la superficie de la commune se trouve en forêt, au niveau du Mont Mussy et du Jura.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Divonne-les-Bains

La commune de Divonne-les-Bains porte :

Écartelé : au premier et au quatrième d'argent semé de billettes de sable au lion issant du même brochant sur le tout, au deuxième et au troisième d'azur aux trois morailles d'or rangées en pal et au chef d'argent chargé d'un lion issant de gueules[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir la catégorie : Divonne-les-Bains.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  2. Gérard Dous, « Voilà 50 ans que Divonne et Vésenex se sont mariées pour le… Meilleur », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018) « Le 20 février 1965, le conseil municipal de la ville, présidé par le député maire Marcel Anthonioz, prenait connaissance de l’arrêté préfectoral du 8 février 1965, officialisant le « mariage » entre les deux communes. Du coup, était mis fin à 171 ans d’existence de la commune de Vésenex, née en 1794 ».
  3. Anne-Marie Prodon, Gens de chez nous, Cabedita, 1996, p.172.
  4. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2016, document mentionné en liens externes.
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  10. Catherine Lagrange, « Municipales : à Lyon, déjà deux candidats déclarés contre Gérard Collomb », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018) « Né à Givors, au sud de la métropole, il a effectué la majeure partie de sa carrière dans le département voisin de l’Ain. Professionnellement comme avocat, à Bourg-en-Bresse, politiquement à Divonne-les-Bains, petite commune thermale de 10 000 habitants, proche de la frontière suisse, une ville dont il est maire depuis vingt-sept ans. Mais, il y a quelques jours, Etienne Blanc a annoncé à son conseil municipal son intention de passer la main en janvier prochain… pour mieux s’occuper de la ville aux deux fleuves ».
  11. « L’heure du bilan pour le maire démissionnaire Étienne Blanc : Le 31 janvier, Étienne Blanc a tiré un trait sur les cinq mandats de maire que lui ont confié les Divonnais pour débuter sa campagne lyonnaise. Il se dit fier d’avoir préservé la ville d’une bétonisation outrancière. Rencontre », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2019).
  12. Mathilde Régis, « Lyon : Etienne Blanc en lice pour affronter "un certain" Gérard Collomb : À la fin de l'assemblée générale de l'association des maires de l'Ain, le n°2 de Laurent Wauquiez à la région a annoncé se consacrer plus activement à la préparation des municipales de 2020 d'ici quelques mois », Lyon capitale,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2019).
  13. « Divonne: Vincent Scattolin élu maire : Il a été élu samedi matin avec 23 voix sur 28 votants », Le Pays Gessien,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2019).
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  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
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  20. 203 Commune : Divonne-les-Bains - 01143, Insee 2011
  21. Titulaires d'un permis frontalier dans le canton de Genève.
  22. Ce chiffre ne comprend que les titulaires d'un permis G et n'inclut donc pas les Suisses et binationaux qui ont leur résidence principale dans la commune ni les employés des organismes internationaux.
  23. Compensation financière genevoise : ce que touchent vos communes, Le Pays Gessien, 12 décembre 2014
  24. Fonds frontaliers : notre région se taille encore et toujours la part du lion, Le Messager, 07.01.2010
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  30. Ian Hamel, « Divonne-les-Bains : la guerre de l'eau aura-t-elle lieu ? : Le permis de construire d'une usine d'embouteillage d'eau minérale à Divonne-les-Bains a été signé. Mais dix communes suisses s'y opposent », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2019).
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  32. « Biographie du général Prez-de-Crassier », sur site de la commune d'Ornex.
  33. René Vidart (1890-1928) : héros de l’air en 1911, moniteur à Ambérieu et blessé au champ d’honneur.
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