Kabyle
| Kabyle Taqaylit / tazwawit / tabjawit |
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| Parlée Taqbaylit | Algérie |
|---|---|
| Région | Kabylie |
| Nombre de locuteurs | 5 à 6 millions [1] |
| Classification par famille | |
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| Statut officiel | |
| Régi par | République Algérienne |
| Codes de langue | |
| ISO 639-2 | kab |
| ISO 639-3 | kab |
| IETF | kab |
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Le kabyle (taqbaylit
Écouter) est une langue berbère parlé en Kabylie (région du centre-est de l'Algérie) et également au sein de l'importante diaspora kabyle, en Afrique du nord et dans d'autres pays (notamment la France). Le nombre de locuteurs est estimé à environ 3,5 millions en Kabylie et à environ 5,5 millions dans le monde, essentiellement à Alger et en France [2]. Il s'agit du deuxième dialecte berbère le plus parlé, après le chleuh (sud du Maroc).
En Algérie, c'est la première langue berbère en nombre de locuteurs , suivi par le chaoui (dialecte lui-même assez proche du kabyle). Dans le Maghreb elle se situe au deuxième rang après la langue chleuh. Même si parmi les berbéristes peu veulent l'admettre, il s'agit bien d'une même famille de langues distinctes les unes des autres et pas de dialectes d'une même langue berbère qui seraient inter-compréhensibles.
Le 10 avril 2002, une révision de la constitution algérienne ajouta l'article 3bis, reconnaissant le « tamazight » comme langue nationale[3].
Sommaire |
Origines [modifier]
La langue kabyle (taqbaylit) est une variante nord algérienne du tamazight, une langue afro-asiatique d'Afrique du Nord. Il est aujourd'hui essentiellement parlée en Kabylie et aussi dans l'Algérois.
Phonologie [modifier]
Voyelles [modifier]
Le kabyle, et le berbère en général, comporte trois voyelles, plus une voyelle de lecture :
- a est moins ouvert qu'en français, entre le « a » et le « e » [æ]
- i se prononce entre le « i » [i] et le « é » français [e]
- u se prononce « ou » [u]
Le son e [ə] (comme dans l'anglais « children »), appelé ilem, est un schwa. Il n'est pas considéré comme une véritable voyelle, mais a pour but de faciliter la lecture. Historiquement, ilem est le résultat d'une réduction ou d'une fusion des trois voyelles. La réalisation phonétique des voyelles est influencée par les consonnes voisines. Par exemple, les consonnes emphatiques entraînent une prononciation plus ouverte : "aẓru" (pierre) se lit [az̴ru] tandis qu' "amud" (grain) donne [æmud].
Consonnes [modifier]
| Bilabiale | Labio dentale |
Inter dentale |
Dental | Alvéolaire | Post alvéolaire |
Palatale | Vélaire | Uvulaire | Pharyngale | Glottale | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Plain | Lab. | Plain | Emph. | Plain | Emph. | Plain | Emph. | Plain | Emph. | Plain | Lab. | Plain | Lab. | Plain | Lab. | |||||
| Occlusive | sourde | t [t̪] | ṭ [t̴] | k [k] | k [kʷ] | q [q] | q [qʷ] | |||||||||||||
| voisée | b [b] | b [bʷ] | d [d̪] | g [g] | g [gʷ] | |||||||||||||||
| Affriquée | sourde | tt [ts] | č [tʃ] | |||||||||||||||||
| voisée | zz [dz] | ǧ [dʒ] | ||||||||||||||||||
| Fricative | sourde | b [β] | f [f] | t [θ] | s [s̺] | ṣ [s̴] | c [ʃ] | c [ʃˁ] | k [ç] | k [çʷ] | x [χ] | x [χʷ] | ḥ [ħ] | h [h] | ||||||
| voisée | d [ð] | ḍ [ðˁ] | z [s̟] | ẓ [z̴] | j [ʒ] | j [ʒˁ] | g [ʝ] | g [ʝʷ] | ɣ [ʁ] | ɣ [ʁʷ] | ɛ [ʕ] | |||||||||
| Nasale | m [m] | n [n] | ||||||||||||||||||
| Latérale | l [l] | l [l̴] | ||||||||||||||||||
| Roulée | r [ɾ̪] | r [r̴] | ||||||||||||||||||
| Spirante | w [w] | y [j] | ||||||||||||||||||
Assimilation et gémination [modifier]
Certaines assimilations sont caractéristiques d'une variante locale du kabyle, tandis que d'autres relèvent de la langue elle-même. Ces assimilations ne sont pas notées à l'écrit. Par exemple :
- /n/ + /w/ : axxam n wergaz (« la maison de l'homme ») peut se lire
- « Axxam n wergaz. » (pas d'assimilation),
- « Axxam bb wergaz » ou « Axxam pp wergaz »,
- etc.
- /d/ + /t/ : d taqcict (« c'est une fille ») se prononce « tsaqcict ».
- autres assimilations : /t/ + /t/ = /ts/, /n/ + /w/ = /bb/ ou /pp/, /i/ + /y/ = /ig/, /w/ + /w/ = /bb/, /y/ + /y/ = /gg/.
La gémination affecte la qualité de certaines consonnes, transformant les fricatives en occlusives. Une consonne ɣ géminée devient /qq/.
Consonnes fricatives contre occlusives [modifier]
La phonologie kabyle est composée de phonèmes fricatifs qui sont à l'origine des occlusives et qui sont restées telles quelles dans les autres langues berbères. La gémination provoque aussi une transformation des fricatives en occlusives.
À l'écrit, la différence n'est pas notée. La liste ci-dessous compare les fricatives et les occlusives et indique quand elles sont prononcées.
| Consonne | B | D | G | K | T |
|---|---|---|---|---|---|
| Fricative | /β/ |
/ð/ |
/ʝ/ |
/ç/ |
/θ/ |
| Occlusive | /b/ | /d/ | /g/ | /k/ | /t/ |
| Est une occlusive après | m | l,n | b,j,r,z,ɛ | f,b,s,l,r,n,ḥ,c,ɛ | l,n |
| Est une occlusive après (et leurs dérivés) | ngeb, ngeḥ, ngeẓwer, angaẓ, ngedwi, nages, ngedwal |
Régions [modifier]
Du fait du découpage administratif de la Kabylie par l'Algérie indépendante, le dialecte kabyle se trouve présent dans sept wilayas.
Les populations des wilayas de Béjaïa (Bgayet en kabyle), Bouira (Tubiret) et Tizi Ouzou (Tizi Wezzu ) sont majoritairement kabylophones. Le kabyle est présent dans une petite partie de Bordj-Bou-Arreridj, dans une partie de Jijel et Sétif et dans une grande partie de Boumerdès. Dans les wilayas d'Alger, Jijel, Boumerdès, Sétif et Bordj-Bou-Arreridj, le kabyle cohabite avec l'arabe dialectal. Il reste aussi présent parmi la diaspora kabyle vivant dans les wilayas à dominante arabophones, et à l'étranger. D'ouest en est, certains phonéticiens distinguent quatre zones caractérisées par trois prononciations distinctes de cette langue. À l'ouest de Tizi Ghenif, la Kabylie du Djurdjura, la vallée de la Soummam et la zone allant de Béjaïa à l'est. Ces distinctions sont indiscernables à la plupart des kabylophones, sauf les variantes de prononciation des semi-voyelles tendues "ww" et "yy".
Historique [modifier]
Le dialecte kabyle est une des variantes berbères les plus connues et les plus étudiées, surtout depuis 1844. La proximité de la Kabylie avec Alger la met à la portée des linguistes et des universitaires français dès le XIXe siècle. La plupart des dictionnaires et grammaires ont été réalisés dans les premières décennies de la présence coloniale française.
Armée coloniale française [modifier]
- 1844 : premier dictionnaire du kabyle.
- 1846-1877 : Création du Fichier de documentation berbère.
- 1858 : Adolphe Hanoteau publie la première Grammaire kabyle.
- 1867 : Recueil Poésies populaires du Jurjura par Adolphe Hanoteau.
- 1873 : La Kabylie et les coutumes kabyles de Adolphe Hanoteau et Aristide Letourneux, est une sorte d'encyclopédie, base d'informations sur la Kabylie, de nos jours encore, fait figure d'ouvrage de référence.
Université française et indigène [modifier]
- 1880 : ouverture d'un bureau berbère dans la nouvelle École supérieure de lettre d'Alger (future Université d'Alger). Le premier professeur (maître de conférences) est Si El Hachemi ben Si Lounis.
- À partir de 1900, les berbérisants sont majoritairement originaires de la Kabylie (Saïd Cid Kaoui, Belkassem Bensedira, Amar Saïd Boulifa,Mohand Said Lechani etc…). L'aménagement linguistique se poursuit.
- 1946-1977 : Création du Fichier de documentation berbère initié par les Pères blancs. En plus de rassembler un important matériel linguistique, le Fichier contribuera grâce entre autres au Père Dallet à la création d'une transcription latine adaptée. Enquêtes dialectologiques approfondies d'André Picard de la Faculté d'Alger sur le parler des Irjen (Ait Iraten)entre 1942 et 1955 en collaboration avec Mohand Said Lechani.
- 1962 : l'Algérie indépendante, qui se proclame « arabe », ferme les bureaux d'étude berbère dans les universités du pays.
L'apport de Mouloud Mammeri [modifier]
- 1969 : « Les isefra de Si Mohand ou M’hand », Mouloud Mammeri.
- 1976 : Tajerrumt n tmaziɣt (tantala taqbaylit) par Mouloud Mammeri, première grammaire kabyle écrite en kabyle.
Le printemps berbère [modifier]
- 1980 : Mouloud Mammeri publie les Poèmes kabyles anciens. L'interdiction d'une de ses conférences à l'université de Tizi Ouzou sur la poésie kabyle ancienne est à l'origine des événements du Printemps berbère, violente répression du mouvement linguistique berbérophone en Kabylie et à Alger.
- 1982 : Dictionnaire kabyle-français de Jean-Marie Dallet.
- 1990 : Ouverture d'un département langue et culture berbère à Tizi Ouzou en 1990 puis à Béjaïa en 1991.
- 1994-1995 : « Grève du cartable » en Kabylie pour exiger l'officialisation de la langue berbère au côté de l'arabe à l'école. Le berbère n'est pas officialisé mais à partir de 1995, arrive dans l'enseignement scolaire, toutefois sans moyens ni structure pour une mise en place sérieuse dans l'enseignement. Et un Haut Commissariat à l'Amazighité (HCA) est créé.
Le printemps noir [modifier]
- 2001 : Après l'assassinat par les gendarmes d'un jeune lycéen kabyle dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Ait Douala et l'arrestation de jeunes collégiens à Amizour, éclatent les émeutes du « Printemps noir » qui coûteront la vie à plus de 125 Kabyles et feront des milliers de blessés, en majorité des jeunes. Les revendications démocratiques par une grande partie de la population ne sont pas prises en compte par le pouvoir, mais en concession une grande partie des revendications culturelles et identitaires (Plate-forme d'El-Kseur) sont acceptées.
- 2002 (10 avril) : Le berbère est mentionné dans la Constitution et devient langue nationale, sans mesures pratiques ni officialisation.
Écriture [modifier]
Aujourd'hui le kabyle s'écrit grâce à plusieurs types d'alphabets, une variante de l'alphabet latin, aussi appelé tamεamerit (du nom de Mouloud Mammeri), et surtout de manière plus authentique par le Tifinagh l'alphabet amazigh.
Durant l'antiquité, la langue berbère a été l'une des toutes premières écrites, grâce à l'alphabet tifinagh.
Il est même possible que ce dernier soit antérieur à l'alphabet phénicien, et par conséquent, la première forme d'écriture alphabétique.
À partir du début de l'ère chrétienne, l'alphabet tifinagh va beaucoup souffrir de l'adoption du latin comme langue des élites nord-africaines, tendance qui va s'accentuer avec la christianisation. Au final, l'alphabet tifinagh disparaîtra en tant qu'écriture vernaculaire au VIIe siècle.
C'est au XXe siècle que le kabyle va vraiment redevenir une langue écrite. Sous l'influence des Français, présents dans la régence voisine d'Alger, certains intellectuels berbérisants français ou kabyles décident de retranscrire le kabyle en caractère latin[4].
Le processus de latinisation est lent et long : en effet, si la plupart des langues d'Europe se sont écrites à la même période, elles bénéficiaient généralement d'un modèle linguistique cousin, plus anciennement transcrit: allemand pour les langues germaniques, russe pour les langues slaves, etc. Le kabyle, lui, a dû forger son propre modèle par le biais de nombreuses modifications...
On peut noter cependant une principale notation : celle datant du début du XXe siècle, mise en place par Amar Saïd Boulifa, père de la littérature kabyle contemporaire, basée largement sur les règles phonétiques françaises (Boulifa était effectivement francisant) et qui perdurera jusqu'aux années 1970, avant d'être modernisée par Mouloud Mammeri. Cela donnera l'alphabet berbère latin[5].
Caractère tifinagh [modifier]
De nos jours l'alphabet tifinagh, bien que d'usage folklorique, reste un symbole culturel fort pour la plupart des Kabyles. La première version de néo-tifinagh (car somme toute différente des tifinaghs historiques antiques) a été développée par l'académie berbère dans les années 1960. Il est à noter que le tifinagh a été conservé par les touaregs où il est toujours d'usage avant d'être réintroduit chez les communautés berberophones d'Algérie et puis à celles du Maroc.
La version ici présentée est celle développée par l'IRCAM, au Maroc, en plus de celle usitée par les Touaregs depuis toujours.
| Couleur | Signification |
|---|---|
| Tifinaghe de base selon l'IRCAM | |
| Tifinaghe étendu (IRCAM) | |
| Autres lettres tifinaghes | |
| Lettres Touareg modernes | |
| Ces cases ne devraient pas être utilisées |
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Statut [modifier]
Le kabyle, et le berbère en général, ne sont pas reconnus comme langues officielles en Algérie, mais uniquement comme langues nationales. Ce statut est toutefois plus enviable que celui réservé à l'arabe algérien, langue de 73 % des Algériens, qui ne bénéficie d'aucun statut légal. Le kabyle est la langue de certains médias comme la radio nationale Chaîne II, de quelques bulletins d'informations dans la chaîne de télévision d'État ENTV et la chaîne TV et les radios privées Berbère Télévision émettant depuis Paris, France. Malgré la création symbolique[réf. nécessaire] d'un Haut Commissariat à l'Amazighité (HCA) en 1995, et malgré la reconnaissance formelle (2002) du tamazight, comme « langue nationale » sous la pression du sanglant Printemps noir de 2001, le statut de cette langue reste problématique, sa condition fragile et son avenir incertain[réf. nécessaire].
La politique d'arabisation structurée mise en œuvre par le régime FLN depuis 1962 a entraîné la dékabylisation de larges couches de Kabyles de souche, surtout parmi les jeunes nés depuis l'Indépendance (1962) et vivant dans les grandes villes comme Alger ou Constantine. La Chaine II de la radio nationale, qui ne peut être captée dans tout le pays, a longtemps servi de vecteur à l'arabisation du lexique kabyle dont l'usage s'est beaucoup appauvri parmi les kabylophones.[réf. nécessaire]
La résistance contre la disparition du kabyle a pris diverses formes depuis 1962, notamment à travers l'association Agraw Imazighen au début des années 1970 et de mouvements populaires comme le Printemps berbère d'avril 1980 (à la suite de l'interdiction par le gouvernement d'un exposé de l'écrivain Mouloud Mammeri sur la poésie kabyle ancienne).
La forte densité de la population kabyle, un certain dynamisme de l'émigration notamment en Europe, ont permis à la langue kabyle de maintenir son dynamisme et de ne pas disparaître, à la suite de l'arabisation de l'enseignement et de l'ensemble de l'environnement social et administratif. Depuis les années 1970, la chanson, le théâtre et les actions de passage à l'écrit, voire l'utilisation d'outils informatiques (cf. le logiciel Awal Amazigh), accompagnent la réflexion sur la modernisation du kabyle et l'orientation des travaux universitaires en sciences sociales et humaines[6].
Exemples [modifier]
Dans la prononciation standard, certains sons se notent :
- ṭ : t avec emphase
- t : t spirant (comme thank you)
- d : d spirant (comme this)
- ḍ : d spirant avec emphase
- ḥ : h pharyngal ([ħ])
| Mot | Traduction | Prononciation API |
|---|---|---|
| Vas-y | ṛuḥ | roħ |
| Bien | ilha | ilha |
| eau | Aman | Amane |
| feu | times | θiməs |
| viande | aksum | akssoum |
| homme | argaz | argaz |
| femme | tameṭṭut | θamətˁ:oθ (t emphatique) |
| manger | ečč | əʧ: |
| boire | sew | səw |
| grand | ameqqṛan | aməqʷ:rˁan |
| petit | amecṭuḥ | aməʃtˁoħ |
| nuit | iḍ | iðˁ (d emphatique) |
| Matin | ṣṣbeḥ | sˁ:baħ |
| aujourd'hui | ass-agi | assagi |
| salut | azul | azul |
| Merci | saḥitt / saha / tanemirt | θanəm:irθ |
| Donne moi | efk-iyi-d / awi-d | əfk-iji-d / awid |
Proverbes ou Inzan [modifier]
- Ibeddel adrum, s weɣrum. : Il a changé de clan, pour une bouchée de pain.
- Ayen yellan di teccuyt, a t-id-yessali uɣenja. : Ce qui est dans la marmite, la louche le fera remonter.
- Tif leɣna, lehna : Mieux que la richesse, la paix.
Cinéma [modifier]
La fin des années 1970 a vu la naissance d'un cinéma berbérophone essentiellement kabyle avec des œuvres comme « La Colline oubliée » de M. Bouguermouh, « la Montagne de Baya » de Azdine Meddour, « Machaho » de Belkacem Hadjadj et « Mariage par annonces » de Si Mohand. D'autre part, la production audiovisuelle réalisée en kabyle, par des bénévoles de Berbère TV est relativement amateur mais pleine de promesses.
Notes et références [modifier]
- Salem Chaker, Le berbère de Kabylie (Algérie), [1], Encyclopédie berbère, XXVI, 2004, p.4055-4066
- (fr) - « Le berbère de Kabylie (Algérie) » page 2, paragraphe 4, article de Salem Chaker, professeur de berbère à l'Inalco, et directeur du Centre de Recherche Berbère.
- Abdelaziz Bouteflika, « Loi n° 02-03 du 27 Moharram 1423 correspondant au 10 avril 2002 portant révision constitutionnelle », 2002
- http://www.centrederechercheberbere.fr/tl_files/doc-pdf/neo-litt.pdf
- Gabriel Camps, Les berbères.
- Dahbia Abrous, Le refus du Musée in « Berbères ou arabes? », sous la dir. d'Hélène Claudot-Hawad, Ed. Non lieu, 2006.