Beaumes-de-Venise

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Beaumes-de-Venise
Image illustrative de l'article Beaumes-de-Venise
Blason de Beaumes-de-Venise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement de Carpentras
Canton Canton de Beaumes-de-Venise
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Christian Gonnet
2014-2020
Code postal 84190
Code commune 84012
Démographie
Gentilé Balméens, Balméennes
Population
municipale
2 360 hab. (2011[1])
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 25″ N 5° 01′ 52″ E / 44.123611111111, 5.0311111111111 ()44° 07′ 25″ Nord 5° 01′ 52″ Est / 44.123611111111, 5.0311111111111 ()  
Altitude 100 m (min. : 44 m) (max. : 442 m)
Superficie 18,89 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative du Vaucluse
City locator 14.svg
Beaumes-de-Venise

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique du Vaucluse
City locator 14.svg
Beaumes-de-Venise

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Beaumes-de-Venise

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Beaumes-de-Venise
Liens
Site web http://www.mairie-de-beaumes-de-venise.fr

Beaumes-de-Venise est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés balméens.

Ce fief devint la deuxième baronnie du Comtat après Sérignan-du-Comtat : seigneurie des Agoult au XIIIe siècle, des Clermont-Lodève au XIVe siècle, des Astorg de Peyre et, enfin, des Fortia jusqu'à la Révolution. Il fut érigé en duché à la fin XVIIIe siècle par le pape Pie VI[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé au pied des Dentelles de Montmirail.

Accès[modifier | modifier le code]

La route départementale 7 passe à l'ouest du village et relie celui-ci par la route départementale 81. La route départementale 90 venant du sud, traverse le bourg et part au nord-est en direction de la commune de Suzette. Au sud-est de la commune, les routes départementales 21 et 222 arrivent aussi au village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vacqueyras Gigondas Lafare
Suzette
La Roque-Alric
Rose des vents
Sarrians N Saint-Hippolyte-le-Graveyron
O    Beaumes-de-Venise    E
S
Loriol-du-Comtat Aubignan Carpentras

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Les Dentelles de Montmirail sont une chaîne de montagnes du massif des Baronnies. Elles forment des dalles rocheuses du jurassique (tithonique). Les sols sont calcaires. Localement, une résurgence de roches trias permet la culture d’un vin spécifique, nommé ainsi (trias) et récompensé au Concours général 2006[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Source d'eau salée au quartier Font-Salée, source thermale de Durban[4]; source sulfureuse de Lafare ; belle cascade de Saint-Christophe[2].

Le canal de Beaumes est un canal d’irrigation.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat, méditerranéen, est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps[5].

Tableau comparatif des précipitations relevées en nord Vaucluse lors de l'année 2006[6].

Pluie. Oct. Nov. Dec. Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept.
% de précipitations
comparé à la normale[7]
90 % 100 % 48 % 103 % 61 % 84 % 16 % 42 % 5 % 174 % 60 % 175 %
Fort orage
(grêle)
0 0 0 0 0 0 0 0 0 7 2 2

Températures relevées en nord Vaucluse lors de l'année 2006[6].

Température. Oct. Nov. Dec. Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept.
t° la plus chaude
(date)
25,2°
(le 09)
21,7°
(le 03)
14,2°
(le 04)
13,3°
(le 19)
15,5°
(le 13)
23,9°
(le 31)
26,7°
(le 26)
30,9°
(le 17)
35,2°
(le 28)
38,9°
(le 21)
34,1°
(le 01)
34,2°
(le 04)
Nombre de jours
t° > à 30°
0 0 0 0 0 0 0 2 16 31 2 8
t° la plus froide
(date)
6,6°
(le 05)
-5,8°
(le 28)
-6,9°
(le 30)
-6,8°
(le 15)
-4,7°
(le 03)
-3,2°
(le 02)
-2,8°
(le 08)
4,9°
(le 01)
9,4°
(le 02)
17°
(le 07)
11,1°
(le 15)
10,3°
(le 01)
Nombre de jours
t° < à -6° (forte gelée)
0 1 2 5 0 0 0 0 0 0 0 0

Bien que les terres soient situées à proximité de l'axe nord-sud qu'est la vallée du Rhône, le relief des Dentelles de Montmirail permet une certaine protection face au mistral. Le tableau suivant correspond aux différentes vitesse du vent enregistrées et à sa fréquence au cours de l'année 2006.

"=" : idem à la normale ; "+" : supérieur à la normale ; "-" : inférieur à la normale.

Mistral. Oct. Nov. Dec. Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept.
Vitesse maximale relevée sur le mois 87 km/h 91 km/h 118 km/h 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h
Tendance : jours
avec une vitesse >
16 m/s (58 km/h)
--- = ++ -- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ +

Toponymie[modifier | modifier le code]

Beaumes-de-Venise est également nommée, en occitan provençal : Baumas de Venisa selon la norme classique ou Baumo de Veniso selon la norme mistralienne.

Le qualificatif « de Venise », pour séduisant qu'il soit au plan touristique et viticole, ne doit rien à la ville de Venise, c'est une déformation de « de Venisse », c'est-à-dire « du Comtat Venaissin », cette dernière appellation venant elle-même selon l'hypothèse la plus probable de comitatus avennicinus, c'est-à-dire « comtat avignonnais ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les grottes furent habitées dès le néolithique. Les Gaulois occupent le sommet de la montagne qui domine la ville, probablement le peuple gaulois des Cavares (Beaumes est située à la limite des territoires de ce peuple et de ceux des Voconces et des Memini)[8]. Vestiges d'occupation gallo-romaine[2].

Article détaillé : Oppidum des Courens.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les ruines du castellas de Durban marquent toujours l’accès de l’oppidum de Courens. Ce lieu fut occupé de la préhistoire jusqu’à la période phocéenne puis gallo-romaine où fut construit sur ce site une villa urbana, c’est-à-dire une résidence campagnarde pour un riche patricien. De défense facile, il servit de refuge pendant les grandes invasions[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention Ad Balmas a été faite en 993[10].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait une église au lieu-dit la Frigoule, dont elle percevait les revenus[11].

Fief du comte de Toulouse, Raymond Vl, donné au Saint-Siège en 1209[2].

En février 1389, Raymond de Turenne, en pleine guerre privée contre Clément VII, qui l'avait spolié de ses fiefs, venant de Vaison-la-Romaine, qu'il avait ravagé, et qui venait de détruire le village d’Aubusson, situé au pied de l’oppidum où se trouve aujourd’hui, à 400 mètres d’altitude, la chapelle de Notre-Dame d’Aubusson dont la restauration date de 1771. C’est, de nos jours, le lieu-dit de Séguret[12], ensuite il s'attaqua à Beaumes-de-Venise et saccagea en partie l’église Saint-Nazaire, dans le bas du village[13].

Cette seigneurie était alors partagée entre Latil IV de Mormoiron, seigneur de Durban, tandis que le village dépendait de la mense de Pierre de la Manhania, évêque d’Orange. Au XIVe siècle, le village de Durban, composé du hameau des Grottes et de quelques bastides isolées, comptait environ une centaine d’habitants et un quart de moins à la fin du XVIIIe siècle[9].

Cet épisode donna matière à Frédéric Mistral, pour apporter sa pierre à l’édifice des légendes colportées sur le compte de Raymond de Turenne. Faisant de Mormoiron son vainqueur, il versifie dans son poème « Nerte » :

« Il y aura treize ans, vienne la saint Eutrope,
Un jour, Isnard de Mormoiron
Nous réunit, quelques barons,
Pour chasser de son parc
Les loups de Raymond de Turenne.
Tu sais ? Ce grand pillard,
Ce détrousseur, enfonceur de moûtiers
Qui, dans ses incursions, traînait
Le meurtre et l’incendie et qui passait
Sur les bastides et les châteaux
Tel un râteau aux dents de fer. »

Le poète provençal ne respecte pas la vérité historique dans ces quelques vers. Outre que le rôle de Mormoiron fut bien petit dans les guerres de Raymond de Turenne, Mistral fait intervenir non pas Latil IV, mais son arrière-grand-oncle Isnard Ier ou son grand-père Isnard II. Le premier avait rendu hommage de ses fiefs comtadins, en 1274, à Guillaume de Villaret, recteur du Comtat et grand maître des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Mort sans postérité, il légua ses titres et ses biens à son neveu Isnard II, fils de son frère Latil II[14].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Lors des guerres de religion, le Comtat Venaissin fut ravagé et les huguenots massacrés en nombre. D'autant qu'un enfant du village donna un de leurs nombreux surnoms aux religionnaires. L'abbé Allègre, premier historien de la commune, narre : « En 1518, la peste ravageait Avignon. Des Avignonnais, dont Maître Perrinet Parpaille qui eut un fils avec sa servante, se réfugièrent à Beaumes. Cet enfant, dès qu'il eut vingt ans, put recueillir des témoignages et prendre ainsi le nom de son père. Il joua un grand rôle dans l'histoire du protestantisme et c'est à cause de lui que les huguenots furent surnommés parpaillots »[15]..

En 1572, la ville fut prise par le baron des Adrets.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1914, un établissement thermal exista au quartier de Font-Salée[2].

Article détaillé : Maquis Ventoux.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944 mai 1945 Marcel Gonnet    
mai 1945 octobre 1947 Aldéric Blanchard    
octobre 1947 mars 1977 Claudius Amiel    
mars 1977 mars 1989 Camille Fare PCF Conseiller général du Canton de Beaumes-de-Venise (1973-1992)
mars 1989 réélu en 2008 et 2014 Christian Gonnet UDF-PR puis DL puis UMP Conseiller général du Canton de Beaumes-de-Venise depuis 1992

Avant la Révolution française, la ville était gérée par deux consuls élus depuis 1464[17].

Camille Fare est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Georges Marchais (PCF) à l’élection présidentielle de 1981[18].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Accès à une déchèterie sur Aubignan et ramassage des encombrants prévu une fois par mois[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 360 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 332 1 373 1 450 1 573 1 683 1 702 1 717 1 787 1 761
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 791 1 774 1 744 1 675 1 646 1 487 1 502 1 429 1 467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 405 1 401 1 359 1 237 1 246 1 239 1 266 1 275 1 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 386 1 484 1 631 1 721 1 784 2 051 2 175 2 185 2 305
2011 - - - - - - - -
2 360 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants sont accueillis par plusieurs écoles :

  • école maternelle Eve et Marie Curie
  • école maternelle et primaire Saint-Sébastien
  • école primaire Jacques Prévert

ainsi que d'un double service de cantines aux écoles Saint-Sébastien et Jacques Prévert.

Sports[modifier | modifier le code]

Piscine municipale.

Sentiers de randonnées : 50 km de sentiers balisés et de routes forestières, notamment dans le massif Saint-Amand-Montmirail[2]. Un club de football en fusion avec la ville d'Aubignan. Le club s'appelle l'Etoile d'Aubune. Ainsi qu'un club cycliste : L'avenir cycliste Beaumes de venise et son team VTT qui fait partie de l'élite nationale.

Santé[modifier | modifier le code]

Le bourg possède une pharmacie et deux médecins généralistes.

Économie[modifier | modifier le code]

La cave Balma Venitia, à l'entrée du village

L'agriculture, dont la production viticole, est le point le plus important de l'économie locale. Les oliviers (coopératives oléicoles) et autres arbres fruitiers (abricotiers, cerisiers, pommiers) complètent les productions du territoire.

Le tourisme, et notamment le tourisme viticole (route des vins), a aussi une part importante dans l'économie. Il existe un office de tourisme intercommunal (entre Beaumes-de-Venise, Lafare, Suzette, La Roque-Alric et Saint-Hippolyte-le-Graveyron) et un syndicat d'initiative, un camping, des gîtes ruraux, etc.

L'artisanat local est principalement tourné vers le bâtiment et les différents travaux agricoles.

La vigne et le vin[modifier | modifier le code]

La vigne est présente sur des coteaux situés au sud des Dentelles de Montmirail. Elle est exploitée par les vignerons de plusieurs caves et domaines. Toutes les productions sont en AOC : Muscat de Beaumes-de-Venise, Beaumes-de-venise rouge, Côtes-du-rhône rosé et blanc et Côtes-du-ventoux rouge, rosé et blanc.

Les vignes de Beaumes-de-Venise s’étendent sur trois terroirs.

Les terres du Trias[modifier | modifier le code]

Elles tirent leur nom de la période la plus ancienne de l’ère secondaire, comprise entre -251 ± 0,4 et -199,6 ± 0,6 millions d'années : le Trias[22]. Cette formation s’est déposée dans une mer peu profonde et unique nommée la « Thétys ». Le climat de l'époque est chaud et la nature exubérante.

Enfouie sous plus de 1 500 m de sédiments, cette couche géologique ressurgit de nos jours par endroit en surface. Riches en magnésie, en carbonate de calcium et en fer, les sols des terres du trias sont reconnaissables à leurs couleurs : ocre, jaune et violet. Très peu fertiles, ces sols permettent toutefois aux ceps de ne subir ni le stress d'une sécheresse, ni celui d’une trop importante humidité.

Le vin issu de ces terres se caractérise par sa richesse, sa souplesse et sa longévité.

Les terres du Crétacé[modifier | modifier le code]

Appelées aussi « terres blanches du Bel Air du Crétacé », les sols de ces terres sont plus jeunes. Formés après l’ère du Trias, lors du Crétacé inférieur, il y a environ 100 à 140 millions d’années, quand la mer est devenue moins profonde.

Les terres grises des farisiens du Jurassique[modifier | modifier le code]

Ce terroir est adossé au versant sud-est des dentelles de Montmirail.

Huile d'olive[modifier | modifier le code]

Huile d'olive de Provence (AOC) de La Balméenne

Contrairement à d'autres secteurs proches, le gel de 1956 a relativement épargné les oliviers de la commune. Leurs olives sont traitées directement sur place au moulin à huile La Balméenne et produisent une huile d'olive qui est classée en AOC sous l'appellation Huile d'olive de Provence. Selon les experts de l'INAO, cette huile « est caractérisée par un nez peu intense avec des odeurs de fruits rouges, herbacées et d'artichaut cru pouvant être associées à l'orgeat et la cannelle. En bouche, le fruité est intense et caractérisé par l'herbacé, l'artichaut cru, pouvant être complétés par des arômes de banane, de noisettes, d'amandes fraîches et de feuilles de tomates. En fin de bouche, le piquant peut être présent »[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre Dame d'Aubune
Chapelle
  • Les caves et la route des vins
  • Église paroissiale du Cœur-de-Marie, érigée en collégiale en 1507, reconstruite au XIXe.
  • Notre-Dame d'Aubune, classée monument historique : chapelle de la protectrice du village de Beaumes-de-Venise : la légende raconte qu'elle est intervenue lorsque le Malin a voulu détruire le monument religieux à l'aide d'un rocher surplombant celle-ci. Il est possible de visiter ce site sur la colline se situant derrière le village dans le lieu nommé le Rocher du Diable en raison d'une "griffure" du démon sur cette pierre.
Article détaillé : Chapelle Notre-Dame d'Aubune.
  • chapelles : Saint-Nazaire ; chapelle votive Saint-Roch XVIe, reprise au XVIIe ; Sainte-Anne 1630 ; Saint-Sébastien 1629 ; Saint-Hilaire de Durban ; Notre-Dame-de-Montmirail 1855 ;
  • chapelles en ruines : Saint-Michel XIIe et Saint-Alary
  • oratoires
  • Fontaine XVIIIe, inscrite aux monuments historiques, place de l'église.
  • vestiges féodaux du XIIe : tours, murs.
  • châteaux d'Antremont et de Bouquillon.
  • tour sarrasine.
  • ruines du château de Durban (XIIe)
  • Le Rocalinaud : rocher aux alentours de Beaumes de Venise.
  • Les Mains : site où se trouve une statue.
  • Musée municipal d'archéologie et d'histoire
  • L’église patronnée par saint Nazaire est devenue un site romantique et couvert de lierre à l’intérieur du cimetière.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Un marché se tient tous les mardis

Culture[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d’une bibliothèque de lecture publique. Le théâtre rural d'animation culturelle (TRAC) monte depuis 1999 plusieurs pièces par an[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

C'est la Brigade de Gendarmerie de Beaumes-de-Venise qui sert de support à la série Une femme d'honneur pour 8 épisodes des saisons 5 et 6 en 2001 et 2002.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Beaumes-de-Venise Blason D'azur aux trois taus d'or[26].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Abbé Allègre, Monographie de Beaumes-de-Venise (Vaucluse), 1re édition en 1888, rééditée et augmentée par Pierre Blachon (1967) ; nouvelle réédition : Paris, Léonce Laget, 1981, ISBN 2-85204-100-6.
  • Philippe Jean Coulomb, Beaumes-de-Venise. Géologie, paléontologie, préhistoire, histoire et archéologie, Éd. Académie de Beaumes-de-Venise, seconde édition, 1986.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Populations légales 2010 de la commune », INSEE
  2. a, b, c, d, e et f « Beaumes-de-Venise sur le site du Quid » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  3. Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Palmarès du concours général agricole, Paris, 2006, p 3. En ligne, Les médailles d'or au concours général agricole 2006. Consulté le 10 octobre 2008
  4. Une autorisation d'exloitation fut accordée 7 avril 1869 à MM. Gonet et Mathieu Inventaire des dossiers relatifs aux demandes de déclaration d'intérêt public, Répertoire numérique détaillé par Martine Illaire, Conservateur en chef, Section sources d'eaux minérales, Ministère des Travaux Publics, 2002.
  5. La climatologie du Vaucluse
  6. a et b Source : Services techniques d'Inter Rhône Données météorologiques concernant le millésimes 2006
  7. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras (Sources : Services techniques d'Inter Rhône).
  8. Abbé Allègre, op. cit., p 3-4
  9. a et b Philippe J. Coulomb, op. cit.
  10. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence, Éd. Laffitte reprints, Marseille, 1994, p. 81, indique que cette dénomination se trouve dans Gallia christiana novissima d'Albanès et U. Chevalier.
  11. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p
  12. Jules Courtet op. cit.
  13. Abbé Allègre op. cit.
  14. Robert Bailly, op. cit.
  15. Abbé Allègre, op. cit..
  16. D’après la liste figurant dans l’ouvrage de l’abbé Allègre, Monographie de Beaumes-de-Venise (Vaucluse), 1re édition : 1888, rééditée et augmentée par Pierre Blachon (1967) ; nouvelle réédition : Paris, Léonce Laget, 1981, ISBN 2-85204-100-6. Pages : p 235 pour les maires de 1791 à 1884, p 316-317 pour les suivants jusqu’en 1977
  17. Abbé Allègre, op. cit.
  18. Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1063, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  19. site officiel - environnement
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  22. Période subdivisée en 3 époques (Trias inférieur, moyen et supérieur) et en 7 étages stratigraphiques
  23. Décret du 14 mars 2007
  24. Site du TRAC
  25. Victor de Gaudemaris sur le site catalogue.drouot.com
  26. Armorial de France