Jaune

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Jaune d'œuf
(œuf au plat)

Le jaune est le nom d'un champ chromatique correspondant à des couleurs claires situées entre l'orange et le vert. Une des trois couleurs primaires de la synthèse soustractive des couleurs est un jaune.

En héraldique, le jaune s'appelle or.

Colorimétrie et perception des couleurs[modifier | modifier le code]

Les jaunes sont des couleurs dont la longueur d'onde dominante est comprise entre 573 nanomètres et 584 nm, dont la clarté est de moyenne à élevée. Les longueurs d'ondes dominantes les plus élevées sont celles des jaunes tendant vers l'orangé, comme le jaune d'or ; à l'opposé les longueurs d'ondes les plus courtes correspondent à des jaunes tendant vers le vert, comme le jaune soufre ou le jaune citron. Il y a des jaunes clairs, mêlés de blanc (désaturés) ; très désaturés, on dira couleur ivoire ; mais il n'y a pas de jaune sombre, à moins qu'il ne soit très pur. Un jaune mêlé de noir ou de gris (dans ce cas à la fois moins clair et désaturé) est un beige s'il est d'une clarté moyenne ou un kaki s'il est d'une clarté faible[1].

Les jaunes selon la norme AFNOR XO8-010[2]
573 nm à   575 nm       579 nm   à 584 nm
jaune-vert jaune jaune-orangé

L'opposition du jaune et du bleu, sa couleur complémentaire, forme avec celles entre le rouge et le vert et entre le noir et le blanc la base de la perception humaine des couleurs, constituée dès les cellules nerveuses ganglionaires et bipolaires, dans l'œil. Ces six couleurs sont les couleurs élémentaires de Hering[3].

En synthèse additive, les jaunes et les orangés s'obtiennent par mélange des couleurs primaires rouge et verte, avec une faible quantité de primaire bleue s'ils ne sont pas saturés. Leur colorimétrie dépend de celles des primaires, qui varient suivant la technologie utilisée, et leurs proportions exactes. Avec un écran sRGB, les jaunes selon AFNOR X08-010 ajoutent au rouge de 0,64 à 0,91 fois autant de vert.

En synthèse soustractive, c'est-à-dire principalement en photographie argentique en couleurs et en impression en couleurs, le jaune est une des trois couleurs primaires avec le cyan et le magenta. En synthèse soustractive, les couleurs primaires ne sont pas définies par une longueur d'onde. L'étendue du spectre visible est divisé en trois zones, correspondant au rouge, au vert et au bleu. Les couleurs primaires soustractives correspondent idéalement à des filtres qui bloquent la zone de la couleur complémentaire, laissant passer tout le reste. Le filtre jaune bloque donc les lumières de la zone du bleu, laissant passer celles de la zone du rouge et celle de la zone du vert.

Exemple de filtre jaune  :

Le filtre Wratten numéro 15 (jaune profond) bloque la lumière de longueur d'onde inférieure à 520 nm, correspondant au bleu ; plus précisément, il a

  • une densité optique supérieure à 2 (transmet moins de 1 % de la lumière) pour les longueurs d'onde inférieures à 510 nm
  • une densité optique inférieure à 0,3 (transmet plus de 50 % de la lumière) pour les longueurs d'onde supérieures à 528 nm[4].

En imprimerie, les trois couleurs primaires de la synthèse soustractive forment avec le noir la base de l'impression en couleurs en quadrichromie, codée CMJN (cyan, magenta, jaune, noir). La norme ISO 2846, qui fixe la courbe d'absorption spectrale et la transparence des encres afin de permettre une reproduction uniforme en quadrichromie, définit avec précision le jaune primaire.

Le jaune est la seule primaire de synthèse négative pour laquelle on dispose de colorants réalisant d'assez près l'idéal d'une teinture bloc[5].

Interactions de couleurs[modifier | modifier le code]

Certains designers de mode utilisent le jaune dans leurs collections pour rehausser le teint des personnes qui portent le vêtement[réf. nécessaire].

Colorants[modifier | modifier le code]

Le jaune est une couleur primaire, on ne peut donc pas en produire à partir de pigments ou teintures d'autres couleurs. On mélange par contre souvent un colorant jaune à d'autres pour ajuster la teinte. Les matières jaunes ternes ne manquent pas ; ces ajustements se font donc principalement pour tirer la couleur vers l'orangé ou vers le jaune-vert.

Pigments et teintures[modifier | modifier le code]

La peinture et la teinture ont utilisé des colorants jaunes depuis des temps reculés. La teinture a surtout eu recours aux matières d'origine végétale, tandis que la peinture utilisait des minéraux broyés. Toutes ces matières demandant des préparations, parfois compliquées, la limite entre couleurs naturelles et couleurs artificielles n'est pas nette ; mais, à partir du milieu du XIXe siècle, l'essor de l'industrie chimique a produit des colorants organiques entièrement artificiels, qui, souvent, surpassent leurs prédécesseurs en éclat, en résistance à la lumière et aux lavages.

Les numéros renvoient aux cotes du Colour Index.

Jaunes minéraux naturels 
l' ocre jaune (PY43) est utilisé depuis la préhistoire et jusqu'à nos jours ; l'orpiment (ou jaune royal, jaune de Perse et Orpin de Perse, jaune d'arsenic, or des fous...), depuis l'Antiquité, a été, comme le réalgar (PY39, les deux), complètement abandonné à cause de ses multiples inconvénient : il est toxique, instable, change la couleur des autres pigments par interaction chimique (PRV3, p. 130-131).
Jaunes végétaux 
le jaune safran (NY6) et curcuma (NY3), le jaune indien, la gomme-gutte dit aussi « jaune du Cambodge » (NY24), la quercitrine extraite de l'écorce du chêne noir appelé aussi quercitron (NY10), le jaune laque extrait de la gaude (NY2), le stil de grain (NY13).
Jaunes minéraux de synthèse 
jaune de chrome (PY34), jaune de cobalt ou jaune auréolin ou Auréoline (PY40), jaunes de cadmium (PY35, PY37), jaune de nickel titane (PY53), jaune de Naples (PY41) et autres jaunes d'antimoine, jaune de bismuth (PY184), jaune de zinc ou jaune bouton d'or (PY36), jaune de baryum ou jaune de baryte (PY31), jaune de strontiane, jaune dioxine de nickel (PY153), jaune de praséodyme (PY159), jaune pridérite (PY157), oxydes métalliques jaunes (PY42, PY216).
Jaunes organiques de synthèse 
jaunes azoïques (jaunes de Hansa (PY1, PY3, PY65, PY73, PY74, PY97), jaunes benzimidazolones (PY120, PY154, PY155), jaunes diazoïques (PY17, PY83, PY128), jaune anthraquinonique (PY108), jaunes isoindolinones (PY110, PY139), jaune azométhine (PY129, PY150), jaune de quinophtalone (PY138).

Colorants alimentaires[modifier | modifier le code]

Couleur Code Origine Nom chimique
Jaune E 100 Naturelle Curcumine, curcuma, curry ou safran
Jaune E 101 I) ... Riboflavine (vitamine B2)
Jaune E 101(a) II) ... 5'-phosphate sodique de riboflavine
Jaune E 102 Synthèse Tartrazine
Code INCI CI 19140 ou Yellow 5
Interdit aux États-Unis
Jaune E 104 Synthèse Jaune de quinoléine
Code INCI CI 47005
Nuances
jaune à orange
E 160-a
à 160-f
Pigments naturels
d'abricot,
de carotte,
de langouste,
de poisson, etc.
Caroténoïdes
Jaune Orange Rouge E 160(A) I) ... β-carotène
Jaune Orange Rouge E 160(A) II) ... Caroténoïdes mélangés (α-, β-, γ-)
Jaune Orange Rouge E 160(B) ... Rocou (ou annatto), bixine, norbixine
Jaune Orange Rouge E 160(C) ... Extrait de paprika, capsanthéine, capsorubine
Jaune Orange Rouge E 160(D) ... Lycopène
Jaune Orange Rouge E 160(E) ... Apocaroténal 8' (C30)
Jaune Orange Rouge E 160(F) ... Ester éthylique de l'acide -apocaroténique-8' (C30)
Jaune Orange Rouge E 161 ... Xanthophylles
Jaune Orange Rouge E 162 ... Rouge de betterave, bétanine

Beaux-arts[modifier | modifier le code]

« C'est curieux la révolution amenée par l'art japonais (...) Qui est-ce qui aurait osé peindre, il y a vingt ans, une femme en robe jaune. Ca n'a pu se tenter qu'après la Salomé japonaise de Regnault, et cette introduction autoritaire dans l'art de l'Europe de la couleur impériale de l'Extrême-Orient, c'est une vraie révolution dans la chromatique du tableau et de la mode. »

— Journal des frères Goncourt, 18 février 1877[6].

Les artistes de la fin du XIXe siècle vont utiliser abondamment le jaune de cobalt. Les Tournesols de van Gogh étaient sans doute jaune impérial avant que la mauvaise tenue de ce pigment les ternisse[7].

Symbolique[modifier | modifier le code]

En occident[modifier | modifier le code]

En Occident, le jaune, quand, doré, il brille, est un insigne de la gloire, à la sagesse, au bon conseil[8] ; quand il est mat et terne, il s'associe à l'infâmie[9]. Ainsi dit-on que le jaune est « la couleur des cocus » et « la livrée des jaloux (...) et la couleur des traîtres en France, où l'on barbouille de jaune le portail de leurs maisons, selon que celle de Charles de Bourbon le fut, pour marquer sa félonie sous François premier[10] ». Dans les romans médiévaux, un chevalier félon comme Ganelon s'habille de jaune[11]. C'est ainsi que Giotto di Bondone peint Judas avec une robe jaune dans la scène de la trahison du Christ[12]. Généralisant cette trahision à tous les Juifs, les catholiques leur associent aussi la couleur jaune ; en les obligeant à porter une étoile de David jaune, les nazis utilisaient une symbolique séculaire.

Exemples d'usage infâmant du jaune  :
  • En France on remettait aux bagnards libérés un passeport jaune qui les condamnait à l’opprobre pour la vie[13].
  • Dans l'Empire russe, les prostituées devaient porter un document appelé passeport jaune ou billet jaune.

Cette couleur désignera aussi les femmes adultères et les fous (symbole de la haine)[réf. nécessaire].

On désigne jusqu'à nos jours comme jaune un ouvrier non-gréviste, un briseur de grève, qui est, du point de vue gréviste, un « traître ». Une Fédération nationale des Jaunes de France revendique le terme, déjà courant, de 1902 à 1912, pour montrer son opposition au rouge arboré par les syndicats socialistes. Par la suite syndicalisme de collaboration a évité l'association à la couleur jaune, que lui assignent ses adversaires[9],[14].

Le langage entretient les associations négatives : le rire jaune s'oppose au rire franc et sincère, il est contraint, c'est un rire nerveux déclenché par la peur, la honte ou la gêne[15].

Le jaune reste la couleur la moins appréciée en France[16].

En héraldique on échappe à cette association négative en disant or (voir or) pour jaune ; la différence entre le vrai or et un vil métal de couleur jaune est peut-être l'origine de la dévalorisation du jaune dans la société européenne du Moyen Âge, et l'association entre la couleur jaune et la trahison peut trouver son origine dans la dénonciation des faux-monnayeurs, conduits au bûcher couverts d'une robe jaune. La couleur or se trouve investie des aspects positifs liés à la richesse, tandis que le jaune ne conserve que les aspects négatifs[17].

Dans la théorie des humeurs galénique, la bile jaune est celle de la colère. Elle a son origine dans le foie, dont les maladies donnent un teint jaunâtre.

À partir du XVe siècle siècle les artistes ont plus recours à l'expression corporelle qu'à une symbolique des couleurs pour indiquer le rôle des figures. Ainsi, le Judas de la Cène de Leonard de Vinci a la même tenue que ses voisins. Les artistes hollandais utilisent le jaune sans discrimination.

En Chine[modifier | modifier le code]

En Chine, le jaune 黄 (huáng) est la couleur impériale, comme le rouge ou plus précisément la pourpre l'est en Europe. Le caractère 黄 est formé à partir de la lumière des terres labourées, et a peu à peu évolué vers la désignation de la couleur jaune, associée, parmi les sept directions, au centre. La couleur de la terre jaune est sans doute à l'origine du nom du fleuve Jaune huánghé 黃河/黄河, et du caractère huáng dérive celui qui désigne le peuple chinois (hàn)[18]. Autrefois, le vêtement jaune était réservé exclusivement à l'empereur et s'en vêtir était considéré, pour qui que ce soit d'autre, comme un acte de rebellion et de trahison, passible de mort. Le tapis de fonction était jaune, et non rouge. Le premier empereur, mythique, est appelé l'empereur jaune 黄帝 huángdì.

Dans la cosmologie wuxing des cinq phases, le jaune s'associe à l'élément terre ; dans le cycle des conquêtes et des engendrements, il succède au rouge du feu et succombe au blanc du métal.

Utilisations[modifier | modifier le code]

Codes de couleur[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Renault logo 2.png
  • Le cachou Lajaunie, petit grain de réglisse présenté dans une boîte de couleur jaune.
  • La couleur principale du logo de Renault.
  • Le logo de La Poste (anciennement les PTT).
  • La couleur des Pages Jaunes, l'annuaire téléphonique professionnel de La Poste. Yellow Pages (ou Pages Jaunes) est un protocole d'annuaire réseau développé par Sun appelé aussi NIS.
  • Dans certains pays le jaune est la couleur des taxis. Cette pratique a probablement débuté à New York où Harry N. Allen, un propriétaire de taxi, a repeint son véhicule en jaune en apprenant que c'était la couleur la plus visible de loin.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Ceinture jaune : Grade d'apprentissage dans certains arts martiaux et sports de combat. Dans le judo et le karaté elle correspond au 7e Kyu qui est le 3e niveau [réf. souhaitée]. La ceinture à la fois blanche et jaune correspond au 8e Kyu, le 2e niveau) [réf. souhaitée].
  • Maillot jaune: maillot du vainqueur du Tour de France.
  • Le carton jaune est donné en sport par l'arbitre pour signifier un avertissement.
  • La croisière Jaune est un fameux raid automobile organisé par André Citroën en 1931/1932.
  • En football, en France, l'expression les Jaunes désigne par défaut les joueurs du FC Nantes, d'après la couleur de leur tenue.

Culture : Littérature, cinéma, peinture, musique[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • C'est la couleur des personnages de la série télévisée Les Simpson.

Musique[modifier | modifier le code]

Humour et bande dessinée[modifier | modifier le code]

Expressions et proverbes[modifier | modifier le code]

  • Le p'tit jaune est le nom familier donné à un verre de pastis.
  • Le jaune, dans la terminologie culinaire, désigne par ellipse le jaune d'œuf. Il s'agit également d'un stade de cuisson du sucre.
  • L'expression jaune — ou race jaune — est parfois employée pour désigner de manière générique les individus à la peau teintée de jaune, originaires d'Asie de l'Est. Une personne de type extrême-oriental peut être désignée comme « jaune ». Cette expression est aujourd'hui peu utilisée en langue française ; depuis la seconde moitié du XXe siècle, une expression plus usitée dans le langage courant est « asiatique ». Le péril jaune évoque en Europe à la fin du XIXee siècle la crainte des peuples d'Asie de l'Est, notamment de la Chine, puis, au début du vingtième siècle, du Japon.

Utilisations diverses[modifier | modifier le code]

LaPoste-Briefkasten.jpg
  • Dans d'autres pays c'est la couleur de la poste et des boîtes aux lettres, notamment en France et en Suisse.
  • La tache jaune est l'autre nom de la macula (au fond de la rétine).
  • La jaunisse et la fièvre jaune, sont des maladies qui donnent une coloration jaune à la peau.
  • Le yellowcake (de l'anglais « gâteau jaune ») est un concentré d'uranium.

Galerie[modifier | modifier le code]

Dans la nature[modifier | modifier le code]

Objets fabriqués[modifier | modifier le code]

Quelques drapeaux et pavillons[modifier | modifier le code]

Nuances dans le champ chromatique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philip Ball (trad. Jacques Bonnet), Histoire vivante des couleurs : 5000 ans de peinture racontée par les pigments [« Bright Earth: The Invention of Colour »], Paris, Hazan,‎ 2010
  • Michel Pastoureau et Dominique Simonnet, Le petit livre des couleurs, Paris, Éditions du Panama, coll. « Points »,‎ 2005, 95 p. (ISBN 2-7557-0034-3).
  • Jean Petit, Jacques Roire et Henri Valot, Encyclopédie de la peinture : formuler, fabriquer, appliquer, t. 2, Puteaux, EREC,‎ 2001
  • Jean Petit, Jacques Roire et Henri Valot, Encyclopédie de la peinture : formuler, fabriquer, appliquer, t. 3, Puteaux, EREC,‎ 2005, p. 27 « Jaunes »
  • Robert Sève, Science de la couleur : Aspects physiques et perceptifs, Marseille, Chalagam,‎ 2009 (ISBN 2-9519607-5-1), p. 247-250.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (AFNOR) NF X08-010 : « Classification méthodique générale des couleurs », sur boutique.afnor.org ; Sève 2009, p. 247-250 : PRV2, p. 159 ; PRV3, p. 27.
  2. Couleurs calculées par interpolation cubique des fonctions trigonométriques CIE XYZ, mélange d'une proportion p de la couleur à (1-p) d'un gris de même luminosité et multiplication par un facteur, tels que la conversion en coordonnées sRGB linéaires donne 0 pour la composante la plus faible et 1 pour la plus forte, conversion en valeurs sRGB. Le rendu des couleurs n'est correct que si les réglages de l'écran sont conforme à la sRGB.
  3. Sève 2009, p. 24.
  4. Filtres Kodak pour usage scientifiques et techniques, Kodak-Pathé, 1981, p.61
  5. Sève 2009, p. 201.
  6. « Journal des Goncourt », sur gallica.bnf.fr.
  7. Ball 2010, p. 388.
  8. PRV3.
  9. a et b Trésor de la langue française
  10. François de La Mothe Le Vayer, Opuscules, ou Petits traittez, Paris, T. Quinet,‎ 1647 (lire en ligne). Il se peut que la « livrée des jaloux » ait à voir avec la langue italienne, dans laquelle le jaune est giallo. Voir aussi Le nain jaune, conte publié en 1698.
  11. Pastoureau et Simonnet 2005, p. 81
  12. Église de l'Arena, v. 1310.
  13. Comme le personnage de Jean Valjean dans Les Misérables de Victor Hugo ; de Maynard, « L'Antony du bagne », Le Routier des provinces méridionales,‎ 1841, p. 83-86 (lire en ligne)
  14. Maurice Tournier, « Couleurs, fleurs et drapeaux dans les débuts de la Troisième République », Mots. Les langages du politique, no 81,‎ 2006 (lire en ligne)
  15. Rire, Dictionnaire de la langue française (Littré) (1877)
  16. Pastoureau et Simonnet 2005, p. 79.
  17. Pastoureau et Simonnet 2005, p. 80-81.
  18. Kyril Ryjik, L'idiot chinois : Initiation à la lecture des caractères chinois, Paris, Payot,‎ 1980.