Montfuron

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Montfuron
Vue de Montfuron.
Vue de Montfuron.
Blason de Montfuron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Manosque-Sud-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Pierre Fischer
2014-2020
Code postal 04110
Code commune 04128
Démographie
Gentilé Montfuronnais
Population
municipale
196 hab. (2011)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 12″ N 5° 41′ 41″ E / 43.8366666667, 5.6947222222243° 50′ 12″ Nord 5° 41′ 41″ Est / 43.8366666667, 5.69472222222  
Altitude Min. 373 m – Max. 706 m
Superficie 18,88 km2
Localisation

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Montfuron est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Montfuronnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Montfuron et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).
Place du village

Les communes limitrophes de Montfuron sont Villemus, Pierrevert, La Bastide-des-Jourdans (département du Vaucluse) et Montjustin.

Le village est situé à 12 km de Manosque, 27 km de Pertuis, 49 km d'Aix-en-Provence, 106 km de Castellane, 207 km de Nice et 233 km de Valence[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation du Luberon

Le territoire se situe au nord ouest de la faille de la Durance, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[3] :

La commune fait partie du périmètre de la Réserve naturelle géologique du Luberon, en raison de la proximité à des sites fossilifères exceptionnels.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Montfuron est soumise à un climat méditerranéen d'intérieur, dit tempéré continental. Les hivers sont plus froids qu'en basse Provence. Les étés sont très chauds avec une sécheresse habituelle en juillet. Dans ces régions abritées, les hivers sont souvent plus secs que les intersaisons.

Les stations météos proches de Montfuron sont situées à Manosque, Dauphin, Céreste (station manuelle), et à l’observatoire astronomique de Saint-Michel-l’Observatoire[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs rivières du bassin de la Durance traversent la commune de Montfuron :

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 423 ha de bois et forêts, soit 22 % de sa superficie[11].

Le village est sur un site perché et dans le Parc naturel régional du Luberon. La commune est l'un des soixante-dix-sept membres du Parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend, de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la Durance à l'est, sur deux départements et quatre-vingt-cinq communes et 185 145 hectares.

Il y a un panorama sur le plateau de Valensole, la montagne de Lure et la montagne Sainte-Victoire.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Manosque-Sud-Ouest auquel appartient Montfuron est en zone 2 (sismicité moyenne) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[12], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[13]. La commune de Montfuron est également exposée à deux autres risques naturels[13] :

  • feu de forêt,
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[14].

La commune de Montfuron est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par canalisation[15]. La canalisation de transport d’éthylène Transéthylène traverse la commune et constitue donc un facteur de risque supplémentaire[16],[17].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour les risques de mouvement de terrain[15] et le Dicrim n’existe pas[18].

Bien que des séismes se fassent régulièrement ressentir à Montfuron, aucun tremblement de terre dont le souvenir est conservé n’a provoqué de dégâts[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1060[20] (Monte Furono). Ce nom est formé de l’occitan Monte, venant du latin Mons (montagne) et de « Furon » (furet), nom propre[21],[22], dérivé d'un surnom[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d’occupation gallo-romaines ont été retrouvées sur la commune[23]. Un pressoir à huile a été retrouvé à Mériton[23].

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[24].

Le village est signalé pour la première fois dans les charte en 1060[20]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[20]. Autrefois fortifié, le village est pillé par les routiers en 1392 (guerre de Cent Ans) et pris d’assaut en 1560 (guerres de religion). En 1690, la seigneurie est érigée en marquisat pour Léon de Valbelle[25].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[26]. En 1815, il sert de repaire à une troupe qui terrorise la région (Terreur blanche).

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 4 habitants de Montfuron sont traduits devant la commission mixte[27].

Comme de nombreuses communes du département, Montfuron se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[28]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[29], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Montfuron[30]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[31], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Montfuron sont régulièrement scolarisées.

De nombreux hameaux ont été abandonnés. Des réfugiés albanais en ont restauré un certain nombre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[32]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et le maire sortant Pierre Fisher a été élu conseiller municipal avec le dixième total de la liste de 101 voix, soit 64,33 % des suffrages exprimés. La participation a été de 89,20 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Louis Curnier[34]    
         
1977 (?)   Jean Curetti[35] CD puis UDF  
mars 2001 réélu en 2008[36] Pierre Fischer    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Montfuron est une des trois communes du canton de Manosque-Sud-Ouest, qui totalise 12 154 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Montfuron fait partie du canton de Manosque-Sud-Ouest depuis 1985, après avoir fait partie du canton de Sainte-Tulle de 1793 à 1801, du canton de Reillanne de 1801 à 1802, du canton de Manosque de 1802 à 1973 et du canton de Manosque-Sud de 1973 à 1985[37]. La commune fait partie de la juridiction d’instance et prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[38].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Montfuron fait partie :

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Montfuron en 2009[39]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,47 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 26,27 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 132,28 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 20,84 % 10,80 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[40]).

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Montfuron comptait 196 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Montfuron. Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
100 feux inhabité 310 368 406 368 359 414 405 409
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
391 390 354 360 353 357 306 310 272 246
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
228 201 197 155 125 129 97 76 86 81
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2011 -
48 86 79 156 149 166 189 196 196 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[25], EHESS[37], Insee à partir de 1968[41],[42],[43],[44])


L’histoire démographique de Montfuron, après l’abandon complet au XVe siècle et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide et de longue durée. En 1901, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831[45]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1970. Depuis, la population a repris sa croissance, faisant plus que doubler en trente ans.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une école primaire publique[46]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Jean Giono à Manosque[47],[48]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[49], soit le lycée polyvalent Les Iscles[50], soit le lycée Félix-Esclangon[51].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse est rattachée à un secteur pastoral de 14 paroisses, le secteur pastoral du Largue. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[52].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 92 personnes, dont 9 chômeurs[53] (11 fin 2011[54]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (53 sur 84)[55] et travaillent majoritairement hors de la commune (60 actifs sur 84)[55].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 10 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[56].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010. Il était de six en 2000[57], de 12 en 1988[58]. Actuellement, ces exploitants sont spécialisés dans les grandes cultures et l’élevage ovin[57]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 276 à 439 ha (la SAU par exploitation triplant en passant de 23 à 73 ha)[58]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 368 ha[57].

Les agriculteurs de la commune de Montfuron peuvent prétendre à cinq labels appellation d'origine contrôlée (AOC), dont l’huile d'olive de Provence et le fromage de Banon et à dix-neuf labels Indication géographique protégée (IGP) dont le petit épeautre et sa farine, le miel de Provence et l’agneau de Sisteron[59].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles. Le terroir de la commune se situe à la limite altitudinale de l’arbre (difficilement exploitable au-delà des 650 mètres), mais il occupait cependant plus de 10 hectares au début du XIXe siècle. La production était écoulée en partie vers la ville voisine, Manosque. Après une période de régression, l’oliveraie se situe actuellement sous la barre des 1000 pieds exploités[60].

Les trois AOC concernant le vin Pierrevert, et les quinze IGP concernant les vins alpes-de-haute-provence (IGP) ne sont pas utilisées à Montfuron, la vigne n’y étant pas cultivée. Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, la production étant destinée à l’autoconsommation et à la commercialisation sur des marchés régionaux[61].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait cinq établissements, n’employant aucun salarié[56].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 15 établissements (avec quatre emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant trois personnes[56].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[62], mais la capacité d'hébergement reste faible[63]. Les structures d’hébergement à finalité touristique de la commune de Montfuron sont :

Les résidences secondaires apportent un petit complément à la capacité d’accueil[68] : au nombre de 27, elles représentent 22 % des logements[65],[69].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le moulin à vent

Le monument le plus connu de la commune est son moulin à vent du XVIIe siècle, restauré de 1971 à 1980 et qui a conservé une partie de sa mécanique en bois d’origine. Les ailes font 13 m par 4. C’était le dernier encore en fonctionnement du département[70] jusqu’à la restauration du moulin de Saint-Michel-l'Observatoire. Le moulin constitue un site classé depuis 1938[71]. Montfuron a aussi sur sa commune deux autres moulins : le moulin des Arnoux à gypse, et le moulin de la Dame (propriété privée) dont il reste les ruines d'un ancien moulin à eau.

Il ne reste qu’un pan de mur et une arche de l’ancien château, au-dessus du village[72].

Le mur nord et le portail sud, arche en plein cintre de claveaux ornée d’un tore, de l’église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar, sont les parties les plus anciennes du bâtiment. Les deux travées de la nef sont voûtées d’arêtes, tout comme le bas-côté unique. Le clocher-tour date du XVIIe siècle[73].

La chapelle Saint-Elzéar, au cimetière, datée du XVIIe siècle, est classée monument historique[74]. Sa nef, voûtée en berceau, sa construction en moellon, son chœur à chevet plat, voûté d’arêtes, caractérisent sa construction[75]. Les murs gouttereaux sont ornés intérieurement d’arcatures aveugles[76]. Sa porte a été refaite à l'identique de l'ancienne en 2013 : elle est ornée des armes des Valbelle[77].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Elzéar de Sabran aurait réalisé un miracle à Montfuron, en guérissant un aveugle[20]
  • Jules Raymond de Soliers, né à Pertuis et mort à Montfuron vers 1594, est un juriste, historien et collectionneur[78].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason

Blasonnement :
coupé : au premier d'azur aux deux étoiles d'argent, au second de gueules aux lettres M et M capitales d'argent[79].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Donato, Lettres d'un autre moulin, série de nouvelles historiées puisées dans les archives communales.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants de Montfuron », sur habitants.fr.
  2. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  5. « Fiche du Torrent le Chaffère (X1610500) », SANDRE
  6. « Fiche de La Durance (X---0000) », SANDRE
  7. « Fiche du ruisseau L'Aiguebelle (X3420620) », SANDRE
  8. « Fiche de L'Encrême (X3420520) », SANDRE
  9. « Fiche du Ruisseau de la Bonde (X1500600) », SANDRE
  10. « Fiche de la rivière Le Largue (X15-0400) », SANDRE
  11. Roger Brunet, « Cantons de Manosque », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  13. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 4 août 2012
  14. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  15. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  16. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
  17. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 75
  18. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 août 2011
  19. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Montfuron », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 4 août 2012
  20. a, b, c et d Daniel Thiery, « Montfuron », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 4 août 2012
  21. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) § 29424, p 1679
  22. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France
  23. a et b Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 306.
  24. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  25. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 186
  26. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298
  27. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  28. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  29. Labadie, op. cit., p. 16.
  30. Labadie, op. cit., p. 18.
  31. Labadie, op. cit., p. 11.
  32. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  33. « Résultats élections municipales 2008 à Montfuron », sur linternaute.com
  34. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  35. Jean Curetti est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Valéry Giscard d’Estaing (UDF) à l’élection présidentielle de 1981, cf constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1061, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  37. a et b EHESS, notice communale de Montfuron sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  38. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  39. « Impots locaux à Montfuron », taxes.com
  40. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  41. « Résultats du recensement de la population - Montfuron », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  42. « Recensement de la population au 1er janvier 2005 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  43. « Recensement de la population au 1er janvier 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  44. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  45. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  46. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  47. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,‎ 8 novembre 2004
  48. « Site du collège Jean-Giono », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  49. « Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  50. « Site du lycée Les Iscles », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  51. « Site du lycée Félix-Esclangon », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  52. Diocèse de Digne, Le secteur pastoral du Largue, Diocèse catholique de Digne, Riez et Sisteron, mis à jour le 2 décembre 2011, consulté le 5 juillet 2012
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