Crestet

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Crestet
Le village et son château
Le village et son château
Blason de Crestet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement de Carpentras
Canton Canton de Vaison-la-Romaine
Intercommunalité Communauté de communes Pays Vaison Ventoux
Maire
Mandat
Florence Bertrand
2014-2020
Code postal 84110
Code commune 84040
Démographie
Gentilé Crestelains, Crestelaines
Population
municipale
434 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 06″ N 5° 05′ 05″ E / 44.2183333333, 5.08472222222 ()44° 13′ 06″ Nord 5° 05′ 05″ Est / 44.2183333333, 5.08472222222 ()  
Altitude 300 m (min. : 199 m) (max. : 567 m)
Superficie 11,48 km2
Localisation

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Crestet

Crestet est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Une commune de l'Ardèche s'appelle également Le Crestet.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Crestet est située au sud de la Route Départementale 938, entre Vaison-la-Romaine et Malaucène. L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7, sortie n° 21 Orange centre.

Crestet est désservie par la ligne 11 de TransVaucluse (Vaison-la-Romaine - Carpentras). Un arrêt unique se situe au niveau de la mairie[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vaison-la-Romaine Vaison-la-Romaine Saint-Marcellin-lès-Vaison Rose des vents
Séguret N Entrechaux
O    Crestet    E
S
Gigondas Suzette Malaucène

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Crestet est arrosé par l'Ouvèze[3], ainsi que d'autres ruisseaux, qui l'alimente, notamment le Groseau[4].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • Le mistral assainit le vignoble
  • La saisonnalité des pluies est très marquée
  • Les températures sont très chaudes pendant l'été.

Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[5].

Relevé météorologique du Crestet
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 23 23 19,5 15,5 9 6,5 14,3
Température moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,7
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1985
−14,5
1956
−9,7
2005
−2,9
1970
1,3
1979
5,7
1984
9
1953
8,3
1974
3,1
1974
−1,1
1973
−5,4
1952
−14,4
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
2002
23
1960
27,2
1990
30,7
2005
34,5
2001
38,1
2003
40,7
1983
42,6
2003
35,1
1966
29,6
1985
24,6
1970
20,2
1983
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 42,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,8 52,8 34 460,6
Source : Données climatologiques de Vaison-la-Romaine 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10
6
36,5
 
 
 
12
7,5
23,3
 
 
 
16
11
24,9
 
 
 
18
13
42,7
 
 
 
23
17,5
45,6
 
 
 
27
21
25,4
 
 
 
30
23
20,9
 
 
 
30
23
29,1
 
 
 
25
19,5
65,8
 
 
 
20
15,5
59,8
 
 
 
13
9
52,8
 
 
 
10
6,5
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Selon Météo-France, le nombre par an de jours de pluies supérieures à 2,5 litres par mètre carré est de 45 et la quantité d'eau, pluie et neige confondues, est de 660 litres par mètre carré. Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30° selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août (et 39,8 °C le 18 août 2009) et -12,8 °C le 5 janvier 1985. Les relevés météorologiques ont lieu à l'Agroparc d'Avignon.

Le mistral

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[6]. Le tableau suivant indique les différentes vitesse du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et à sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[7].

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel du Crestet dépendait de la confédération des Voconces[8]. Sur celui-ci ont été exhumés, lors de fouilles, un autel aux Nymphes Percenes, une stèle, un cippe funéraire épigraphique au quartier de Chabrières et des tombes à mobilier sur celui de Pabas[9].

Moyen Age[modifier | modifier le code]

En conflit ouvert avec l'évêque de Vaison, Raymond de Toulouse, comte de Provence, attaqua et détruisit le siège épiscopal contraignant le prélat à se réfugier au Crestet où il possédait château. Puis il assiégea celui-ci et s'en empara en 1189[10]. L'évêque fut contraint de chercher refuge au château d'Entrechaux[9].

L'affaire n'en resta pas là. Les troupes épiscopales ayant brûlé le château comtal et massacré la garnison, par deux fois, Raymond VI, en 1238, puis Raymond VII, en 1251, attaquèrent le palais épiscopal de Vaison. L'évêque se réfugia à nouveau au Crestet et décide d'y rester[8].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Statue de Guillaume II de Cheisolme à Crestet (1580)

Au cours du mois de juillet 1563, les religionnaires assiégèrent le Crestet avec 1 500 fantassins, 500 cavaliers et quatre canons. Ils se heurtèrent à une défense organisée (grêle de balles, jets de pierres et de pots à feu). Les assaillants laissèrent sur le terrain 150 morts et se retirèrent avec 300 blessés. Ils décidèrent à nouveau de recommencer en 1574, alors que Henri III séjournait à Avignon et réussirent à s'emparer du château de l'évêque par escalade[11].

Les prélats de Vaison, guerre finie, retournèrent dans leur cité épiscopale en 1585[12].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, se développa sur la commune une industrie liée à l'argile (tuiles et briques)[13].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

À partir de 1930, René Durieux, un sculpteur installé au Crestet, exposa certaines de ses œuvres dans les rues de son village. Les plus célèbres furent un Bacchus, aujourd'hui volé, et une Cérès. Le village abrite le Centre régional d'Art et de Sculpture[12].

Pour permettre la liaison ferroviaire entre Orange et Le Buis, le Pont du Moulin est construit en 1905. La voie ferrée fonctionna jusqu'en 1953.

Son vignoble produit des ventoux AOC[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Crestum : 1243, castrum Crestii : 1300, forme masculine et dialectale du français crête, s'applique à une arête rocheuse[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Crestet

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la tour d'or, ouverte du champ, maçonnée de sable, accostée des lettres C et R capitales aussi d'or.[15]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie du Crestet
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1993 en cours Georgette Guintrand    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Communauté de communes Pays Vaison Ventoux, qui fait elle-même partie du Syndicat mixte d'aménagement de l'Aygues et du Syndicat mixte d'aménagement du bassin de l'Ouvèze (SIABO).

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Crestet en 2009[16]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,60 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 9,80 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 29,00 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 16,98 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 434 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
367 361 463 455 532 535 530 530 514
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
539 536 542 489 485 451 437 413 381
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
330 313 326 318 316 326 310 314 268
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
291 269 297 326 404 432 467 473 434
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit de vins classés en Ventoux (AOC). Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

Tourisme[modifier | modifier le code]

Tourisme viticole (caves de dégustation) et tourisme de randonnées (plusieurs circuits pédestres et vélo à proximité). On trouve sur la commune plusieurs gîtes et chambres d'hôtes qui permettent l'accueil des touristes.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique avec une classe unique[19], ensuite les élèves sont affectés au Collège Joseph d'Arbaud à Vaison-la-Romaine[20], puis vers le lycée Jean-Henri Fabre à Carpentras.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte une amicale de bouliste, ainsi qu'un tennis club.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune voisine de Vaison-la-Romaine :

  • un centre médico-social (rue Laënnec) avec des consultations PMI, le planning familial, etc.,
  • des médecins généralistes, dentistes, un cabinet de radiologie et d'échographie, plusieurs pharmacies,
  • deux maisons de retraite et un foyer logement,
  • un centre hospitalier muni d'un service d'urgences et où quelques spécialistes assurent des consultations externes.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

église Saint Sauveur

La construction de l'église du village date de 890. Elle est réaménagée par l'ajout de 3 chapelles, en 1380, 1495 et 1563. Elle n'est dédié à Saint Sauveur qu'en 1760.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté de communes Pays Vaison Ventoux. Il existe une déchèterie à l'entrée de Vaison-la-Romaine et une décharge à gravats à Villedieu[21]. La commune est incluse dans la zone de protection Natura 2000 « l'Ouvèze et le Toulourenc », sous l'égide du Ministère de l'écologie, de la DREAL Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et de MNHN (Service du Patrimoine Naturel)[22].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Crestet
Chapelle de l'Annonciade

Personnalité liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Anger, l'architecte d'Auroville, était propriétaire du château[23]
  • Jacques Cortès, évêque de Vaison, mort et enterré au Crestet en 1570 Jules Courtet, op. cit., p. 153.
  • René Durieux, sculpteur.
  • Charley Schmitt, historien du village et de son environnement.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. liste des lignes de bus de TransVaucluse
  2. Zonage sismique règlementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. Fiche de l'Ouvèze sur le site du SANDRE
  4. Fiche du Groseau sur le site du SANDRE
  5. La climatologie du Vaucluse.
  6. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  7. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
  8. a et b Jean-Pierre Saltarelli op. cit., p. 145
  9. a et b Robert Bailly, op. cit., p. 161
  10. Jules Courtet, op. cit., p. 153.
  11. Jules Courtet, op. cit., p. 153
  12. a, b et c Jean-Pierre Saltarelli op. cit., p. 146
  13. Jules Courtet, op. cit., p. 152
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1763.
  15. Armorial du Comtat Venaissin
  16. « Impots locaux à Crestet », taxes.com
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  19. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  20. Carte scolaire du Vaucluse
  21. infos-pratiques sur le site de la mairie de Séguret, aussi membre de la communauté de communes Pays Vaison Ventoux
  22. Responsabble Natura 2000
  23. D'après Château du Crestet à vendre sur le site de William Montgomery

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.),‎ 1997 (ISBN 284406051X)
  • Charley Schmitt, Le Crestet, village vauclusien (Mieux connaître Crestet, village vauclusien), C. Schmitt,‎ 1997 (ISBN 2950660150)
  • de Diane Sutherland et Jon Sutherland, The Secrets of Provence (en anglais), Star Fire,‎ 2008 (ISBN 978-1847863089)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]