Courthézon

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Courthézon
Image illustrative de l'article Courthézon
Blason de Courthézon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Bédarrides
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de Rhône et Ouvèze
Maire
Mandat
Alain Rochebonne
2014-2020
Code postal 84350
Code commune 84039
Démographie
Gentilé Courthézonnais, Courthézonnaises
Population
municipale
5 418 hab. (2011)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 18″ N 4° 53′ 05″ E / 44.0883333333, 4.8847222222244° 05′ 18″ Nord 4° 53′ 05″ Est / 44.0883333333, 4.88472222222  
Altitude 31 m (min. : 27 m) (max. : 126 m)
Superficie 32,78 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.courthezon.fr

Courthézon est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Courthézonnais et les Courthézonnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute A7 (E714), tout comme la route nationale 7, traverse la commune selon un axe nord-sud.

Les routes principales sont les routes départementales 43, 72, 92 et 977.

La gare de Courthézon, ancienne gare fermée, vient d'être rénovée et les trains TER s'y arrêtent plusieurs fois par jour. La ligne permet d'aller à Orange (7 minutes) ou à Avignon (21 minutes).

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est relativement plate sur une majeure partie de son territoire avec une légère élévation sur l'ouest et le point le plus haut au sud-ouest.

Le village est construit sur et autour d'une butte.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le petit Roanel, la grande Mayre et la Seille (qui traverse le village), et est très irriguée grâce à un beau réseau de canaux. L'Ouvèze borde la commune.

Source située à 2 km de Courthézon, au quartier des Neufs-Fonts, résurgence d’une nappe souterraine de l’Ouvèze[1].

Quinze fontaines.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type méditerranéen avec plus de 100 jours de mistral par an et se caractérise par un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[2].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 9 11 14 18 22 26 30 29 25 20 13 10 18,9
Températures minimales moyennes (°C) 1 3 4 7 11 14 17 16 14 10 5 2 8,7
Températures moyennes (°C) 5 7 9 13 16 20 23 23 19 15 9 6 13,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 44.4 57.5 61.1 58.9 72.4 43.6 27.8 56.3 67.6 97.4 57.7 48.9 693.4
Source : Archives climatologiques mensuelles - Orange (1961-1990)
Mois Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Dec
Records de températures minimales °C (Année) -13,4 (1985) -14,5 (1956) -9,7 (2005) -2,9 (1970) 1,3 (1979) 5,7 (1984) 9,0 (1953) 8,3 (1974) 3,1 (1974) -1,1 (1973) -5,4 (1952) -14,4 (1962)
Records de températures maximales °C (Année) 20,3 (2002) 23,0 (1960) 27,2 (1990) 30,7 (2005) 34,5 (2001) 38,1 (2003) 40,7 (1983) 42,6 (2003) 35,1 (1966) 29,6 (1985) 24,6 (1970) 20,2 (1983)
Source: http://www.linternaute.com/ville/ville/climat/25721/orange.shtml

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Le plus ancien site néolithique de France entre Courthézon et Châteauneuf-du-Pape

C'est sur la commune de Courthézon que le plus ancien site néolithique de France a été découvert en 1971 au « Mourre de Pradel » sur le site du Baratin. Il a été daté du VIe millénaire avant notre ère et est situé en bordure ouest de la plaine de l'Ouvèze, entre le massif collinaire de Châteauneuf-du-Pape à l'est où il constitue « une zone en forme de doigt pénétrant le massif » et les terrasses molassiques de Carpentras à l'ouest. Pour la première fois, ses habitants, qui ont quitté grottes et abris pour s'installer en plaine et construire des cabanes, pratiquent l’élevage et l’agriculture. Leurs poteries décorées avec un petit coquillage se rattachent à la « civilisation cardiale », leurs pratiques pastorales et agricoles aux chasséens, culture autochtone du Midi de la France. Ce groupe qui consommait de 30 à 40 % de viande de chasse, marque le passage de la civilisation cardiale à celle des Chasséens, agriculteurs à 90 %. Les premières fouilles sur ce site ont eu lieu de 1970 à 1972 sous la direction de Jean Courtin. Après une interruption de dix-neuf ans, elles ont été reprises en 1991 sous la direction d'Ingrid Sénépart[3].

Un castrum bâti par les Romains servait de défense avancée d’Orange. C’est sur ses assises que furent construits les remparts du Vieux Château.

Exploitation sur la commune de carrières de pierre pour la construction du théâtre d'Orange.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, le château appartient au troubadour Raimbaut d'Orange et il s'y tient des Cours d'amour. Toujours au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon possédait à Courthézon l’église rurale Sancti Martini de Aldreria ou Heldreria (actuel lieu-dit Saint-Martin), dont elle percevait les revenus. Elle est vendue en 1195 à l’évêque d’Avignon[4].

1302, les importantes franchises présentes sur la communes permettent, entre autres, de dispenser les habitants d'impôts [5].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de religion, la ville catholique fut assaillie plusieurs fois par les huguenots.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Courthézon appartient à la principauté d'Orange jusqu'à l'annexion de la principauté par Louis XIV en 1673. D'abord sous l'autorité de la famille des comtes de Toulouse de 793 à 1173, puis de la famille des Baux de 1173 à 1393, la famille de Chalon de 1393 à 1530, la famille de Nassau de 1530 à 1703 et enfin la famille de Conti de 1703 à 1731. En 1731, un échange est fait entre le Roi de France Louis XV et le Prince de Conti : Courthézon et la Principauté d’Orange sont définitivement incorporés au Domaine royal par acte du 29 mai 1731.

Fin XVIIIe, des digues de l'Ouvèze sont construites avec des pierres provenant de la démolition du château.

1805 et années suivantes, un étang de 20 ha est asséché.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cité en 1008 : « De Corleudone ». Étymologie celte : « curtis », la construction, et « dunum », la hauteur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Courthézon

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au cornet d'or, lié et virolé de gueules, accompagné aux cantons dextre et senestre de la pointe de deux étoiles de six rais aussi d'or, et en pointe de trois clous du même posés en pairle renversé, la tête en haut.

Devise : sævis tranquillus in undis (tranquille sur des ondes impétueuses)

Les armoiries de Courthézon viendraient de Guillaume de Nassau. Concédées par la famille de Chalon, Princes d'Orange.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 3 433 inscrits, 2 354 ont voté, ce qui représente une participation de 68,57 % du total, soit une abstention de 31,43 %. Il y a eu une victoire du non avec 1 453 voix (63,59 %) contre 832 voix (36,41 %) prononcées oui et 69 (2,93 %) de votes blancs ou nuls [6].

À l'élection présidentielle de 2002, la participation atteint 72,49% contre 79,00% au second tour. Le premier tour a vu arriver en tête Jean-Marie Le Pen (FN) avec 32,42 % des voix suivi par Jacques Chirac (RPR) avec 13,19% et Lionel Jospin (PS) avec 10,72% des suffrages. Les autres candidats n’atteignent pas la barre des 10 %. Au second tour, c'est Jacques Chirac qui arrive en tête avec 62,40 % des voix contre 37,60 pour Jean-Marie Le Pen[7].

Lors des élections législatives de juin 2002, la participation est de 60,83 % lors du premier tour et de 54,72 % pour le second tour. Lors du premier tour, c'est Jean-Michel Ferrand (UMP) qui été arrivé en tête avec 35,55 % des voix suivi par le candidat (frontiste) Guy Macary avec 30,98% des suffrages. Enfin, Benoit Magnat pour Les Verts est le troisième et dernier candidat à dépasser la barre des 10% avec 17,03% des suffrages. Lors du second tour, Jean-Michel Ferrand arrive en tête à Courthézon avec 61,52% des voix contre 38,48% pour Guy Macary[8].

Aux élections européennes de 2004, sur 3 487 inscrits, 1 346 ont voté, ce qui représente une participation de 38,60 % du total, soit une abstention de 61,40 %. C'est Michel Rocard pour le PS qui arrive en tête avec 23,57% des suffrages suivi par Jean-Marie Le Pen (FN) avec 22,73 %, puis Françoise Grossetête (UMP) avec 14,71 % des voix. Aucun autre candidat ne dépasse la barre des 10%[9]

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 3 513 inscrits, 2 545 ont voté, ce qui représente une participation de 72,45 % du total, soit une abstention de 27,55 %. Il y a eu une victoire du contre avec 1 742 voix (69,60 %), 761 voix (30,40 %) s’étant prononcées pour et 42 (1,65 %) étant des votes blancs ou nuls[10].

À l’élection présidentielle de 2007, la participation atteint 85,94% au premier tour et 85,63 au second tour. Le premier tour a vu se démarquer en tête Nicolas Sarkozy (UMP) avec 31,12 %, suivi par Jean-Marie Le Pen (FN) avec 20,54 % et Ségolène Royal (PS) avec 18,57 %, François Bayrou (UDF) avec 14,25 % puis aucun autre candidat ne franchi les 5 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 63,66 % contre 36,34 % pour Ségolène Royal[11].

Lors des élections législatives de juin 2007, la participation est de 58,48 % lors du premier tour et de 58,16 % au second tour. Lors du premier tour, c'est Jean-Michel Ferrand (UMP) qui été arrivé en tête avec 47,41 % des voix suivi par la candidate (socialiste) Nadine Peris avec 13,23% des suffrages. Aucun autre candidat ne dépasse la barre des 10% des suffrages. Lors du second tour, Jean-Michel Ferrand obtient 65,79% des suffrages contre 34,21 pour son adversaire Nadine Peris[12].

Aux élections européennes de 2009, sur 3 774 inscrits, 1 454 ont voté, ce qui représente une participation de 39,98 % du total, soit une abstention de 60,02 %. Les résultats sont Françoise Grossetête (UMP) avec 26,69 % des voix, suivie de Vincent Peillon (PS) avec 13,20 %, de Jean-Marie Le Pen (FN) avec 12,93 %, de Michèle Rivasi (Europe Écologie) avec 12,38 %, puis aucunes autres listes n'a dépassés les 10 %[13].

À l'élection présidentielle de 2012, la participation atteint 84,72% au premier tour puis 84,12% lors du second tour. Le premier tour a vu se démarquer Marine Le Pen (FN) avec 30,58 % des voix suivi par Nicolas Sarkozy (UMP) avec 27,38 % et François Hollande (PS) avec 18,92 %, Jean-Luc Mélenchon (FG) avec 11,03 %, puis aucun autre candidat ne franchi les 10 %. Lors du second tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête à Courthézon avec 60,10% des voix contre 39,90% pour François Hollande[14].

Lors des élections législatives de juin 2012, la participation est de 61,16 % lors du premier tour et grimpe à 63,63 % au second tour. Le premier tour voit arriver en tête Marion Maréchal-Le Pen (FN) avec 35,56 % des voix suivi par Jean-Michel Ferrand (UMP) avec 27,81% et par Catherine Arkilovitch, la candidate (PS) avec 22,99% des voix. Les autres candidats ne dépassent pas la barre des 10%. Ces trois candidats se maintiennent pour le second tour. C'est Marion Maréchal-Le Pen qui arrive en tête de cette triangulaire à Courthézon avec 43,51% des voix contre 33,57% pour Jean-Michel Ferrand et 22,92% pour Catherine Arkilovitch[15].

Aux élections européennes de 2014, sur 3 974 inscrits, 1 839 ont voté, ce qui représente une participation de 46,28 % du total, soit une abstention de 53,72 %. C'est Jean-Marie Le Pen (FN) qui arrive en tête du scrutin avec 46,42% des voix suivi par Renaud Muselier (UMP) avec 17,80% des voix. Aucunes autres listes n'a dépassés les 10 %[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
    François Reboul, guillotiné en 1794    
    Étienne-Joseph Gontard, guillotiné en 1794    
1803 1813 Le Boucher de Brucher    
1814 1818 Parnet    
1818 1830 Trescartes    
1830 1870 François Rey    
1870 1876 Élie Dussaud    
1876 1876 Célestin Masson   Notaire
fin 1876 1878 Léon Ligier    
1878 1882 Théophile Chabran    
1883 1894 Jean Bruguière    
1894 1901 Joseph Colonieu    
1901 1904 Frédéric Soumille    
1904 1908 Barbery    
1908 1919 Biscarel    
1919 1927 Gabriel Rambaud    
1927 1945 Alfred Onde    
1945 1945 Gilbert Lantuejouve    
1945 1953 Alfred Onde    
1953 1971 Jean Fauchet   Balaitier
1971 1977 Paule Viaud PS  
1977 1989 Camille Saint-Pierre PS Enseignant
1989 en cours Alain Rochebonne Divers droite Enseignant

La mairie est installée dans le château de Val-Seille, ainsi que la police municipale (sur l'arrière du château).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la ville est composé de 29 élus répartis de la manière suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Courthézon Avant Tout[18] »
DVD
Alain Rochebonne 23[19] majorité
« Courthézon Ensemble[18] »
PS
Jérôme Metay 3[19] opposition
« Une nouvelle dynamique pour Courthézon[18] »
DVD
Baptiste Grangeon 3[19] opposition

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Courthézon en 2009[20]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,95 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 24,90 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 76,70 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 21,58 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[21]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 418 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 600 2 364 2 410 2 867 3 053 3 322 3 363 3 475 3 489
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 564 3 568 3 635 3 598 3 248 3 205 3 199 3 279 3 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 030 3 057 3 157 2 817 2 828 2 937 3 126 2 953 3 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 575 3 947 4 337 4 498 5 166 5 364 5 312 5 307 5 418
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Usine d'engrais, fabrication d'acide sulfurique.
  • Autrefois ancienne capitale de la fabrication des balais de sorgho (nombreuses fabriques familiales)

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vendange dans les vignes sur les hauteurs de Courthézon

Un vignoble de 1600 hectares[24]:

Sur les 13 cépages autorisés pour l’appellation[24], le Grenache reste le cépage roi.

Nombreux établissements viticoles (26 domaines, cave coopérative regroupant 368 exploitants[24]) et proximité de vignobles prestigieux par la route des vins.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme la totalité des villes et villages du Vaucluse, Courthézon vit du tourisme.

Office de tourisme, nombreux logements (chambres d'hôtes, gîtes ruraux, un camping, etc.), restaurants...

Artisanats[modifier | modifier le code]

Les trois catégories principales d'artisanats sont : ébénisterie / travail du bois, construction / maçonnerie et décoration.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Groupama, Banques, petits commerces sur place, un marché U,une supérette, une quincaillerie, deux boucheries, deux boulangeries, un salon de thé oriental, un bureau de poste, plusieurs bars, restaurants et pizzerias, un tabac presse, deux fleuristes, pressing, coiffeurs et esthéticiennes. Marchés le Vendredi matin. L'association "mères au Foyer" du Vaucluse a son siège social sur Courthézon.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Courthezon school by JM Rosier.jpg

Présence de deux écoles maternelle et de deux écoles primaires dont une privée.

Il a été longtemps question de la création d'un collège sur la commune, mais le site de Bédarrides a finalement été choisi. La majorité de collégiens de Courthézon sont repartis entre Bédarrides et Orange.

Présence d'un centre de loisirs communal depuis l'été 2007 qui accueille les enfants de trois à douze ans.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements : Centre sportif, city, skate park, boulodrome, centre d'équitation.

Basket-ball, tennis, football, pétanque, roller, curling, etc.

Les cours d'eau permettent la pratique de la pêche.

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs médecins et spécialistes (dentistes, podologue, etc.), 2 pharmacies et 1 laboratoire d'analyses médicales.

Maison de retraite "Saint-Vincent" et maison de retraite publique "Élie-Dussaud"

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, église en cœur de village et cimetière en bordure extérieure.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Déchèterie et plusieurs emplacement pour le tri sélectif (conteneurs à emballages, papiers, verres). La commune est incluse dans la zone de protection Natura 2000 « l'Ouvèze et le Toulourenc », sous l'égide du Ministère de l'écologie, de la DREAL Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et de MNHN (Service du Patrimoine Naturel)[25].

Confrérie bachique[modifier | modifier le code]

1La plus vieille confrérie viticole de Provence[évasif] « Li Coumpaire de la Souco » (les Compères de la Souche en Provençal) est aussi l'une des plus active, basée à Courthézon. Cette confrérie très ancienne [réf. à confirmer] a été créée par les parents d'élèves de l'école Notre Dame à Courthézon qui étaient vignerons. Elle permettait de financer, grâce à des ventes de bouteilles de vin[réf. incomplète], une partie des activités de l'école. À l'heure actuelle, elle permet d'aider aux activités parascolaires de l'école mais surtout elle honore par des cérémonies d'intronisations les vignerons et des personnalités locales.

[réf. nécessaire]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Val-Seille
L'arrière du château
Lavoir, chapelle et fontaine
  • Remparts XIe siècle ces imposantes fortifications ont été construites en pierres tirées des carrières de Saint-Georges déjà exploitées par les Romains.
  • Restes de murs crénelés de l'ancien château des princes d'Orange (VIIIe aménagé et agrandi aux XIIIe, XVIe et XVIIe siècle) au point le plus élevé de la ville. Il sera démoli en 1768.
  • 15 fontaines (dont fontaine Belle-Croix de 1857 (IMH), fontaine aux Micocouliers XIXe, fontaine Sainte-Pierre de 1850, fontaine des Quatre-Saisons...) et 5 oratoires.
  • Tour de l'horloge (1653) surmontée d'un campanile en fer forgé classé monument historique.
  • Le Parking du GP, lieu symbolique de la création du Zert-game.
  • Église Saint-Denis (XIIe siècle nef et clocher, orgue ancien (18 jeux restauré) de Théodore Puget classé monument historique.
  • Hospice reconstruit en 1703.
  • Halles de 1730.
  • Jardin du Couvent inaugurée le 31 Mai 2013
  • Stade de la roquette ou évolue le SCC ( Sporting Club Courthézon )
  • Sept chapelles ont été érigées sur le territoire de Courthézon[26]
    • Chapelle Saint-Pierre XIIe siècle
    • Chapelle Saint-Laurent
    • Chapelle Saint-Dominique
    • Chapelle Saint-Étienne
    • Chapelle Saint-Georges des Garrigues. Dès les premiers siècles du christianisme, des lieux de culte se sont élevés à l’emplacement des temples romains, et souvent avec leurs matériaux, ce fait est reconnu pour deux chapelles : « Saint-Laurent de Barbara - Saint-Georges des Garrigues ».
    • Chapelle Saint-Ramsous.
    • Chapelle Fistine, érigée par Charles le Chauve en 868 après Jésus-Christ. Cette chapelle servait à l'époque de refuge pour les adeptes du fist, une pratique couramment utilisée auparavant comme aujourd'hui.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Courthézon est jumelée avec :

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrimoine de la ville de Courthézon
  2. La climatologie du Vaucluse
  3. Le plus ancien village agricole de France par Jean Courtin sur le site www.futura-sciences.com
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