Velleron

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Velleron
Image illustrative de l'article Velleron
Blason de Velleron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Pernes-les-Fontaines
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Avignon
Maire
Mandat
Michel Ponce
2014-2020
Code postal 84740
Code commune 84142
Démographie
Gentilé Velleronnais, Velleronnaises
Population
municipale
2 908 hab. (2011)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 30″ N 5° 01′ 49″ E / 43.9583333333, 5.03027777778 ()43° 57′ 30″ Nord 5° 01′ 49″ Est / 43.9583333333, 5.03027777778 ()  
Altitude 263 m (min. : 40 m) (max. : 246 m)
Superficie 16,39 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.velleron.eu

Velleron est une commune française, située dans le département du Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le village est classé « Village Fleuri » avec 2 Fleurs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Brun cadet prévoyant « l'arrosement d'une partie des terres du Comtat Venaissin »
Velleron est au centre du réseau des Sorgues et proche des Monts de Vaucluse

Velleron est situé entre Pernes-les-Fontaines et L'Isle-sur-la-Sorgue au centre de la plaine agricole du Comtat.

Accès[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 31 à l'ouest du bourg et 938 à l'est traversent la commune sur un axe nord-sud. La gare TGV la plus proche est la Gare d'Avignon TGV. Sorties de l'autoroute A7 à Cavaillon ou Avignon sud.

Relief[modifier | modifier le code]

L'altitude du village est située en son centre à 69 mètres. Il a été bâti sur une petite colline surplombant une large plaine à l'exception, à l'est, de premières collines des Monts de Vaucluse.

Géologie[modifier | modifier le code]

À l'est, la commune empiète sur les sols calcaires urgoniens des Monts de Vaucluse, mais sa plus grande partie couvre la plaine alluvionnaire (quaternaire récent) du réseau des Sorgues.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

pont de l'Avocat, traversant la Sorgue de Velleron

La commune bénéficie du passage de deux bras de la Sorgue (Sorgue de Velleron et Sorgue de Monclar) et héberge, à ce titre, le Centre Départemental de la Pêche et de son Environnement.

Une source d’eau minérale sourd à 15 °C à environ deux kilomètres de Velleron, en direction de l’Isle-sur-la-Sorgue. Le baron du Laurent fit une demande d'autorisation d'exploitation qui lui fut accordée par un arrêté en date du 11 mai 1859[2]. Son établissement thermal fonctionna jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[3].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 465,4
Source : (fr) Données climatologiques de Carpentras 2000-2007

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Le site fut occupé dès la préhistoire. Des fouilles ont montré l'existence de murs, fonds de cabanes, foyers et céramiques datant du VIe au IVe siècle avant notre ère. La colonisation romaine a aussi laissé des traces. Deux autels ont été découverts, le premier consacré à Mars Buxenus, le second aux Sulevæ, nymphes des sources[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Devenu fief de Pons Astouaud, chancelier de Raymond VIII de Toulouse, dès 1232, le village fut fortifié et la confirmation du legs comtal entérinée en 1239 par Frédéric II, l'empereur germanique[4]. En 1291, il fut rattaché au Saint-Siège, à l'époque des papes d'Avignon, au sein du Comtat Venaissin.

En 1357, l’arrivée de L’Archiprêtre dans la région provoque une vague de constructions de fortifications. Les villages déjà fortifiés réparent leurs murailles : Velleron procède à la réparation d'une brèche en 1368-1370, puis décide de renforcer les défenses de bretèches (1374). Enfin, les faubourgs sont rasés et leurs habitants relogés à l’intérieur de l’enceinte en 1376[5].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, une partie de ce fief passa à la famille Crillon, en 1631 puis l'autre aux Cambis, an 1637. Ce fut Clément IX qui l'érigea en marquisat, pour les Cambis-Velleron par une bulle datée de 1668[4].

Le village fut rattaché à la France en 1791 comme tout le Comtat Venaissin. Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui lui appartenait alors aux Basses-Alpes.

Ayant soutenu l’insurrection fédéraliste de l’été 1793, dix Velleronnais sont guillotinés en juin 1794[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours du XIXe siècle, la culture de la garance eut une grande importance économique[7]. le village faillit aussi devenir une station thermale. Le sieur Achille du Laurent commença à exploiter une source jaillissant à 15°, dont les vertus purgatives et diurétiques étaient reconnues médicalement. Il commença à appeler son établissement Notre-Dame de Santé, puis lui donna, en 1877, le nom de « Velleron-les-Eaux ». Mais la source tarit et l'établissement ferma[8].

En 1900, pour la première fois apparait l’appellation côtes-du-ventoux. Ce baptême a lieu pour un repas de noce. Sur le menu est calligraphié vins des Côtes du Ventoux et des Crans. Ces vins sont tous millésimés et datés de 1870, 1890 et 1895, soit des vins vieux de 5 à 30 ans. C'est à partir de 1939, que les vignerons du secteur constituent un syndicat des vins du Ventoux. Grâce à leur action, leurs vins sont classés en vin délimité de qualité supérieure (VDQS) dès 1953[9] puis accèdent enfin à l’AOC le 27 juillet 1973.

Devenu un cabaret au XIXe siècle, le château des Crillon devint ensuite l'Hôtel des Postes. Complètement restauré au cours des années 1982-1983, c'est aujourd'hui l'Hôtel de Ville[4]. Celui des Cambis, en ruines, a été aussi restauré puis lôti en plusieurs logements. Une de ses ailes abrite de nos jours le « Club du 3e âge »[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le terme de Velleron proviendrait des termes celto-ligure Ven : hauteur, montagne, et Avenos : hauteur entourée d'eau[10].

Désigné comme Castrum Avellaronis en 1239, puis Avellarone en 1253 et enfin Velleronum en 1274, le village tire son nom d'avellana (noisette)[4]. C'est en 1566 que se fixe la forme actuelle du nom [10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason ville fr Velleron (Vaucluse).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au voile d'argent surmonté de trois étoiles[11]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 1 854 inscrits, 1 460 ont voté, ce qui représente une participation de 78,75 % du total, soit une abstention de 21,25 %. Il y a eu une victoire du non avec 882 voix (62,29 %) contre 534 voix (37,71 %) prononcées oui et 44 (3,01 %) de votes blancs ou nuls [12].

À l'élection présidentielle de 2002, la participation atteint 80,30% contre 85,19% au second tour. Le premier tour a vu arriver en tête Jean-Marie Le Pen (FN) avec 24,69 % des voix suivi par Lionel Jospin (PS) avec 14,19% et Jacques Chirac (RPR) avec 14,01% des suffrages. Aucun autre candidat n'atteint la barre des 10 %. Au second tour, c'est Jacques Chirac qui arrive en tête avec 71,15 % des voix contre 28,85% pour Jean-Marie Le Pen[13].

Lors des élections législatives de juin 2002, la participation est de 68,63 % lors du premier tour et de 57,54 % pour le second tour. Lors du premier tour, c'est Jean-Michel Ferrand (UMP) qui été arrivé en tête avec 32,72 % des voix suivi par Benoit Magnat pour Les Verts avec 21,95% puis par le candidat frontiste Guy Macary avec 20,26% des suffrages. Lors du second tour, Jean-Michel Ferrand arrive en tête à Velleron avec 73,41% des voix contre 26,59% pour Guy Macary[14].

Aux élections européennes de 2004, sur 2 285 inscrits, 1 039 ont voté, ce qui représente une participation de 45,47 % du total, soit une abstention de 54,53 %. C'est Michel Rocard pour le PS qui arrive en tête avec 29,44% des suffrages suivi par Jean-Marie Le Pen (FN) avec 16,45 %, puis Françoise Grossetête (UMP) avec 16,35 % des voix. Aucun autre candidat ne dépasse la barre des 10%[15].

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 2 235 inscrits, 1 732 ont voté, ce qui représente une participation de 77,49 % du total, soit une abstention de 22,51 %. Il y a eu une victoire du contre avec 1 077 voix (63,54 %), 618 voix (36,46 %) s’étant prononcées pour et 37 (2,14 %) étant des votes blancs ou nuls[16].

À l’élection présidentielle de 2007, la participation atteint 87,18% au premier tour et 86,56 au second tour. Le premier tour a vu se démarquer en tête Nicolas Sarkozy (UMP) avec 32,66 %, suivi par Ségolène Royal (PS) avec 20,80 % et Jean-Marie Le Pen (FN) avec 16,35 %, François Bayrou (UDF) avec 14,42 % puis aucun autre candidat ne dépassant les 5 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 60,83 % contre 39,17 % pour Ségolène Royal[17].

Lors des élections législatives de juin 2007, la participation est de 61,55 % lors du premier tour et de 60,31 % au second tour. Lors du premier tour, c'est Jean-Michel Ferrand (UMP) qui été arrivé en tête avec 46,42 % des voix suivi par la candidate (socialiste) Nadine Peris avec 16,25% des suffrages. Aucun autre candidat ne dépasse la barre des 10% des suffrages. Lors du second tour, Jean-Michel Ferrand obtient 60,88% des suffrages contre 39,12 pour son adversaire Nadine Peris[18].

Aux élections européennes de 2009, sur 2 507 inscrits, 1 120 ont voté, ce qui représente une participation de 44,67 % du total, soit une abstention de 55,33 %. Les résultats sont Françoise Grossetête (UMP) avec 27,62 % des voix, suivie de Michèle Rivasi (Europe Écologie) avec 20,02 %, de Vincent Peillon (PS) avec 13,25 %, et de Jean-Marie Le Pen (FN) avec 10,66 %. Aucune autre liste n'a dépassé les 10 %[19].

À l'élection présidentielle de 2012, la participation atteint 83,72% au premier tour puis 82,90% lors du second tour. Le premier tour a vu se démarquer Marine Le Pen (FN) avec 27,87 % des voix suivi par Nicolas Sarkozy (UMP) avec 26,16 % et François Hollande (PS) avec 21,71 %, Jean-Luc Mélenchon (FG) avec 13,46 %. Les autres candidats n'ont pas dépassés les 10 %. Lors du second tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête à Velleron avec 55,21% des voix contre 44,79% pour François Hollande[20].

Lors des élections législatives de juin 2012, la participation est de 65,40 % lors du premier tour et grimpe à 66,47 % au second tour. Le premier tour voit arriver en tête Jean-Michel Ferrand (UMP) avec 29,17 % des voix suivi par Marion Maréchal-Le Pen (FN) avec 28,08% elle-même suivie par Catherine Arkilovitch, la candidate (PS) avec 24,56% des voix. Enfin, Roger Martin, candidat pour le Front de gauche est le dernier à franchir la barre des 10% avec 13,10% des suffrages. Les trois premiers candidats se maintiennent pour le second tour. C'est Marion Maréchal-Le Pen qui arrive en tête de cette triangulaire à Velleron avec 36,64% des voix contre 34,59% pour Jean-Michel Ferrand et 28,77% pour Catherine Arkilovitch[21].

Aux élections européennes de 2014, sur 2 652 inscrits, 1 339 ont voté, ce qui représente une participation de 50,49 % du total, soit une abstention de 49,51 %. C'est Jean-Marie Le Pen (FN) qui arrive en tête du scrutin avec 36,29% des voix suivi par Renaud Muselier (UMP) avec 16,29% des voix. Vincent Peillon pour le PS est le dernier candidat à franchir la barre des 10% avec 11,66 %[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Robert Rouch    
mars 2008 en cours Michel Ponce    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Velleron fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Avignon qui à la particularité d'être à cheval sur deux départements et deux régions.

Dans le département de Vaucluse (région Provence-Alpes-Côte d'Azur) : Avignon (siège social), Caumont-sur-Durance, Jonquerettes, Morières-lès-Avignon, Le Pontet, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Vedène et bien sur Velleron. Dans le département du Gard (région Languedoc-Roussillon) : Les Angles, Rochefort-du-Gard, Saze, Pujaut, Sauveterre et enfin Villeneuve-lès-Avignon.

La commune fait également partie de l'Aire urbaine de L'Isle-sur-la-Sorgue.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lucenay (69480), commune du Rhône

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 908 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
900 716 825 945 1 085 1 407 1 525 1 702 1 676
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 671 1 788 1 635 1 662 1 464 1 302 1 210 1 122 1 115
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 156 1 104 1 043 1 011 1 015 1 010 1 021 1 042 1 126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 111 1 134 1 402 2 054 2 509 2 829 3 017 2 908 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La principale activité économique de la commune est liée à l'agriculture (cultures maraîchères et fruitières). Cependant, tourisme et artisanat sont aussi présents.

90 commerces, professions libérales et artisans[25].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Marché agricole, juste avant l'ouverture
Rond-point de la Fraise avec l'école primaire en arrière-plan

On retrouve la trace de cultures à Velleron, dès le Moyen Âge, initialement de blé et oliviers, puis de vigne[26]. L'agriculture est favorisé par la situation de la commune, en partie sur la plaine de la Sorgue, fertilisées et arrosées par ses eaux. Le XIXe siècle voit se développer la culture de la garance et du ver à soie[26], et l'amélioration de l'irrigation, par la création du canal de Carpentras.

L'on trouve 41 exploitations agricoles sur la commune[25].

Le marché agricole de Velleron est classé parmi les cent plus beaux de France et accueille chaque année plus de 130 000 visiteurs/acheteurs[25]. Seuls peuvent exposer et vendre sur ce marché agricole les personnes à même de présenter leurs justificatifs d'exploitant agricole ou de retraité agricole.

Le marché agricole de Velleron se tient quotidiennement.

  • Été : du premier lundi d'avril au dernier samedi de septembre, le marché se tient tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés, à partir de 18h.
  • Hiver : du premier mardi d'octobre au dernier samedi de mars, le marché se tient tous les mardis, vendredis et samedis sauf jours fériés à partir de 16h30.
Article détaillé : Marché de Velleron.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Importante capacité d'hébergement et d'accueil.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Église Saint-Michel de Velleron
Vieille rue de Velleron
  • Château médiéval des Crillon (actuellement utilisé comme mairie) : Il porte le no de la famille Crillon, descendant de Pons d'Astoaud, premier seigneur de Velleron. Construit sur les vestiges d'un premier château du XIIe siècle, dont il ne reste qu'une cave voutée, sa reconstruction date des années 1480-1500[27].
  • Château de Cambis
  • Fontaine
  • Ancien moulin à farine.
  • Restes d'un établissement thermal.
  • Deux bories qui ont été inscrites monument historique le 28 août 1974[28].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

En 1174, l'église Saint-Michel faisait partie de la mense de de l'abbaye Saint-Eusèbe de Saignon et était placée sous le vocable de Notre-Dame de Nazareth. Puis au XIIIe siècle, elle devint l'église castrale des Astouaud, seigneurs du lieu. Par alliance, elle passa aux Crillon, qui s'y firent inhumer, puis aux Cambis, qui y firent édifier une chapelle. Sa nef est voûtée d'arêtes à nervure, datée du XIVe siècle et sa façade date du XVIIIe siècle[8],[7]. Elle est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques par arrêté du 11 mars 2004.

La chapelle des Pénitents Gris ou chapelle de la Croix est datée de 1681.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La ligne 31 du réseau TCRA dessert Velleron à destination de Saint-Saturnin Centre où la ligne est en correspondance avec la ligne 30 à destination d'Avignon. 5 A/R par jour du lundi au samedi.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède un groupe scolaire de deux écoles[25].

Sports[modifier | modifier le code]

Promenade à cheval
Randonnées pédestres
Boulodrome
Tennis et stade municipaux
Grande course annuelle de caisses à savon
Pêche à la truite dans les bras de la Sorgue.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune, entre les deux agglomérations de plus grandes tailles que sont Pernes-les-Fontaines et L'Isle-sur-la-Sorgue, a vu se développer un certain nombre d'activités liés à la santé : Deux dentistes, 3 médecins généralistes, deux cabinets d'infirmières, un kinésithérapeute, une Pharmacie, un podologue et un service d'ambulances.

Il existe aussi des vétérinaires.

Le centre d'analyse médical et l'hôpital le plus proche sont sur L'Isle-sur-la-Sorgue.

Vie locale[modifier | modifier le code]

35 associations sont actives sur la commune[25].

Jeudi de l’Ascension : Fête de la fleur
8 mai : Fête de la Fraise
1er au 31 juillet : Fête de la Sorgue
2e week-end de septembre : fête votive

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse de Velleron, de culte catholique, fait partie du diocèse d'Avignon, doyenné de l'Isle-sur-la-Sorgue[29].

Environnement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henry Du Mont, né à Velleron, musicien et maître de chapelle de Louis XIV[30]
  • La famille de Crillon
  • Jacques Chapus (1922-2011), journaliste. Il y est décédé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. Inventaire des dossiers relatifs aux demandes de déclaration d'intérêt public, Répertoire numérique détaillé par Martine Illaire, Conservateur en chef, Section sources d'eaux minérales, Ministère des Travaux Publics
  3. La climatologie du Vaucluse
  4. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 449.
  5. Germain Butaud, « Villages et villageois du Comtat Venaissin en temps de guerre (milieu XIVe-début XVe siècle) », in Christian Desplat, Les villageois face à la guerre : XIVe-XVIIIe siècle, Actes des XXIIe Journées internationales d’histoire de l’abbaye de Flaran, 8, 9, 10 septembre 2000, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2002, (ISBN 2-85816-603-X), p. 56.
  6. Albert Ceccarelli, La Révolution à l’Isle sur la Sorgue et en Vaucluse, Éditions Scriba, 1989, (ISBN 2-86736-018-8), p. 75.
  7. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 359.
  8. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 450.
  9. L'arrêté du 29 décembre 1953 définit les conditions de production du V.D.Q.S. côtes-du-ventoux.
  10. a et b Velleron - Vaucluse : Promenade à traverse ses rues et son histoire, édition : les amis du vieux Velleron, page 7
  11. Armorial des communes du Vaucluse
  12. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Referendums/elecresult__referendum_1992/(path)/referendum_1992/093/084/84142.html
  13. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle_2002/(path)/presidentielle_2002/093/084/84142.html
  14. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__legislatives_2002/(path)/legislatives_2002/084/08414203.html
  15. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Europeennes/elecresult__europeennes_2004/(path)/europeennes_2004/005/084/84142.html
  16. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Referendums/elecresult__referendum_2005/(path)/referendum_2005/093/084/84142.html
  17. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle_2007/(path)/presidentielle_2007/093/084/84142.html
  18. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__legislatives_2007/(path)/legislatives_2007/084/08414203.html
  19. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Europeennes/elecresult__europeennes_2009/(path)/europeennes_2009/05/093/084/084142.html
  20. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__PR2012/(path)/PR2012/093/084/084142.html
  21. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__LG2012/(path)/LG2012/084/08403142.html
  22. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Europeennes/elecresult__ER2014/(path)/ER2014/05/093/084/084142.html
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  25. a, b, c, d et e http://www.velleron.fr/decouverte.html
  26. a et b Velleron, Vaucluse - Promenade à travers ses rues & son histoire, édition Les Amis du Vieux Velleron, p. 4
  27. Velleron, Vaucluse - Promenade à travers ses rues & son histoire, édition Les Amis du Vieux Velleron, p. 28
  28. « Notice no PA00082203 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Paroisse de Vellron
  30. Discographie de Henry Du Mont

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.),‎ 1997 (ISBN 284406051X)

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