Grillon (Vaucluse)

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Grillon
Image illustrative de l'article Grillon (Vaucluse)
Blason de Grillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Avignon
Canton Canton de Valréas
Intercommunalité Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan (siège)
Maire
Mandat
Jean-Marie Grosset
2014-2020
Code postal 84600
Code commune 84053
Démographie
Gentilé Grillonnais, Grillonnaises
Population
municipale
1 718 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 44″ N 4° 55′ 50″ E / 44.3955555556, 4.9305555555644° 23′ 44″ Nord 4° 55′ 50″ Est / 44.3955555556, 4.93055555556  
Altitude 176 m (min. : 154 m) (max. : 248 m)
Superficie 14,92 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.grillon84.com

Grillon est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Les habitants de Grillon s'appellent les Grillonnais et les Grillonnaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de l'Enclave des Papes dans le département Vaucluse

Avec les trois autres communes du canton (Richerenches, Valréas et Visan), Grillon constitue une enclave du département de Vaucluse dans celui de la Drôme et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans la région Rhône-Alpes (surnommée Enclave des Papes). La commune est située au nord-ouest de cette enclave.

Accès et transport[modifier | modifier le code]

Le village est à 6 km de Valréas et à 68 d'Avignon[1]. Les routes départementales 20, 64 et 941 passent sur la commune. L'accès depuis le TGV se fait depuis Avignon (gare TGV ou gare du centre ville), Orange ou Montélimar.

Relief[modifier | modifier le code]

La partie ancienne du bourg est perchée sur une petite colline. D'autres collines plus importantes au nord de la commune, alors que la partie au sud, couverte de terres agricoles, est relativement plate.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune et en particulier le village se trouvent sur de la molasse burdigalienne appelée localement safre.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Grillon 4 by JM Rosier.jpg

La commune est traversée par le Lez[3]. La Gourdoulière s'écoule depuis le nord-est pour devenir l'Aulière au sud-ouest. Le Rieu sec emprunte également le territoire de la commune (à l'est et au sud du bourg). La commune est dotée de plusieurs fontaines.

La Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan est compétente en matière de gestion d'hydraulique, c'est-à-dire des ouvrages hydrauliques, cours d'eau, etc.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Cependant, l'enclave étant située au nord de la région PACA, quasiment à la limite Nord de la culture de l'olivier, certains préfèrent plutôt parler d'un climat méditerranéen à influence continentale. Le froid de l'hiver est donc plus important qu'au sud du département. Enfin, le Mistral peut y souffler[4].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 8 10 15 17 22 26 29 29 24 19 12 9 17,3
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 5 7 11 15 17 17 14 11 6 3 9,3
Températures moyennes (°C) 4 6,5 10 12 16,5 20,5 23 23 19 15 9 5,5 13,3
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 41,8 27,5 27,2 60,9 49,9 33,2 33,3 29,1 68,5 92,3 68,7 40,9 573,3
Source : Données climatologiques de Valréas (Vaucluse) 2000-2007

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L'Hypogée du Capitaine, daté du néolithique, est l'un des plus vastes de France. Il contenait des centaines de squelettes en position fœtale et un important mobilier funéraire dont 335 bijoux et 27 000 perles discoïdales[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Raymond de Turenne, Capitaine pontifical, fresque de l’Ospedale Santa-Maria della Scala à Sienne, par Girolamo di Benvenuto

Pons de Crillon (1134-1136), évêque du Tricastin, favorisa l'implantation de l'Ordre du Temple auquel son frère Guillaume donna des terres. Le dernier seigneur connu de cette famille fut Nicolas de Grillon, qui en 1172, accorda des franchises aux Grillonais. Trois ans plus tard, ce fief des Dauphins du Viennois était passé en paréage entre les Montauban et les Taulignan[1].

Après le concile de Vienne, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, récupérèrent la commanderie templière en 1313. Puis en 1342, Clément VI rattacha ce bien du dernier Dauphin Humbert II au Comtat Venaissin. Le pape fit remettre en état les remparts, après l'inspection qu'il avait ordonnée et pour laquelle il avait mandaté Jean de Cordojan, trésorier pontifical, et Jean d'Arpadelle, recteur du Comtat Venaissin[5].

Les revenus de ce fief furent alors attribués à des membres de la famille du pape. Ce fut le cas en 1376, quand Grégoire XI les accorda à son demi-frère Marquis de Canillac. Il lui furent versés jusqu'en 1390, date à laquelle Clément VII décida de les récupérer. Ce ne fut pas du goût de Raymond de Turenne, dont le Marquis était l'oncle, et le capitaine pontifical décida de régler cette spoliation les armes à la main. Ce fut le début des guerres raimondines contre la papauté d'Avignon à laquelle il mêla un autre de ses oncles Tristan, le Bâtard de Beaufort[5]. Il faut dire qu'entre temps, le 24 octobre 1383, Clément VII avait échangé la moitié de Montélimar, fief pontifical, contre la cessation de toutes revendications de la couronne de France sur Grillon[3].

Ce fief revint aux Adhémar de Monteil qui en conservèrent les revenus jusqu'en 1429. Son dernier seigneur, Géraud d'Adhémar accorda le droit aux Grillonais de s'imposer[3].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le 9 octobre 1456, sur acceptation de Calixte III, Pierre de Foix, le cardinal-légat d'Avignon, vendit et bailla à Jean et Louis Le Meingre, fils de Geoffroy Boucicaut, le lieu et son château[3] afin qu'ils puissent récupérer les 4 000 livres que la papauté devait à la famille Boucicaut[5].

En 1562, le village fut mis à feu et à sang par le baron des Adrets qui venait de perdre Orange[6].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Possessions pontificales, Avignon et le Comtat Venaissin furent rattachés à la France le 14 septembre 1791. Le 28 mars 1792, ces territoires formèrent deux nouveaux districts, Avignon dans les Bouches-du-Rhône et Carpentras dans la Drôme.

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

En 1800, il y eut modification des limites départementales, Suze-la-Rousse étant rattachée à la Drôme, ce qui eut pour conséquence l'enclavement du canton vauclusien de Valréas, devenu dès lors l'Enclave des Papes)

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.
Grillon 3 by JM Rosier.jpg

Entre 1867 et 1872 fut édifiée, au bas du vieux Grillon, une nouvelle église dans un emplacement creusé dans le safre[5].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le Vialle, abandonné à la fin de la Première Guerre mondiale, est réhabilité dès 1973, sous la direction de l’architecte Georges-Henri Pingusson, et avec l’Office public d’habitations à loyer modéré du Vaucluse. À partir de 1990, des ruines ont été transformées sur un projet des architectes Sainte-Olive et Poissonnier, qui abritent l’Institut des polymères, au lieu des activités ancestrales connues par dex textes du XVIe et XIXe siècles (moulins à huile, à papier, et à foulon)[7]. En 1981, l'OPHLM de Vaucluse a participé à la réhabilitation d'une certain nombre de maisons troglodytes dans le vieux village[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes graphies attestées sont Grillone (1186), Grilione (1138), Grillonis (1214), Grillione (1268) et Grilhon (1363)[1]. L'origine se trouve dans le nom d'un homme gréco-latin Gryllus auquel s'est ajouté le suffixe -onem[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Grillon

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au lion d'or tenant une grille du même, au chef cousu de gueules chargé d'une clef d'or et d'une clef d'argent passées en sautoir.[9]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Grillon
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Daniel Magnin    
mars 2008 en cours Jean-Marie Grosset    
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Grillon en 2009[10]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,13 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,90 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 43,45 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 15,03 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[11]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 718 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
955 925 1 044 1 193 1 303 1 311 1 312 1 365 1 397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 420 1 357 1 364 1 289 1 235 1 280 1 180 1 125 1 121
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 080 1 136 1 050 912 884 834 814 772 760
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
828 984 1 129 1 389 1 580 1 686 1 700 1 704 1 718
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, les Grillonais s'étaient fait une spécialité de la fabrication de la poudre. Cette petite industrie était installée dans les galeries creusées sous le village. Le XIXe siècle, vit s'installer des manufactures de briques[3], et le XXe siècle, une importante industrie pour les revêtements de sol.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au cours du XIXe siècle, la commune cultivait vignes et mûriers pour l'élevage des vers à soie[3]. L'agriculture tient toujours une place importante dans son économie, avec le vignoble dont les vins sont classés en côtes-du-rhône (AOC) ainsi que la production et l'échange de truffes. Il y a des cultures maraîchères et fruitières dans la plaine.

Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

Tourisme[modifier | modifier le code]

Plusieurs parcours à vélo permettent de visiter les communes et leur patrimoine[14].

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et une école primaire[15], ensuite les élèves sont affectés au Collège Vallis Aeria à Valréas[16], puis vers le Lycée Lucie Aubrac à Bollène.

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs parcours à vélo permettent de visiter les communes de l'Enclave des papes et leur patrimoine[14].

Un club de football (U.S. Grillonnaise), un de pétanque et plan d'eau pour la pêche.

Santé[modifier | modifier le code]

Un médecins un dentiste, une pharmacie et un cabinet d’infirmières sur la commune[17]. Centre hospitalier et service des urgences sur la commune voisine de Valréas.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Chrétien (Église paroissiale Sainte-Agathe)

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de l'Enclave des Papes.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'une des portes de la partie médiévale du bourg

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le Vialle de Grillon, partie historique du bourg, au sommet d'une butte de safre (sable jaune à grésification irrégulière d'âge helvien).
  • Anciennes portes (dont une devenue beffroi) et restes de fortifications (remparts du XIIe siècle).
  • Les Borne papale à Autèze.
  • Hôtel de Tourville, style Renaissance.
  • Maison Milon, style Renaissance.
  • Maison des Trois-Arcs, style Renaissance.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Agathe (XIVe siècle) de style gothique, à trois nefs.
  • Oratoire Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (1946).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 104.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, p. 48.
  3. a, b, c, d, e et f Jules Courtet, op. cit., p. 171.
  4. La climatologie du Vaucluse
  5. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 205.
  6. Jules Courtet, op. cit., p.. 173.
  7. Cf. Inventaire général du patrimoine culturel de Grillon (Vaucluse) et « Liste des notices pour le village de Grillon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1804.
  9. Armorial du Comtat Venaissin
  10. « Impots locaux à Grillone », taxes.com
  11. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  14. a et b (fr) L'Enclave des papes est encore plus sympa à vélo ! article www.laprovence.com du mercredi 30 avril 2008
  15. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  16. Carte scolaire du Vaucluse
  17. Santé

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Modèle:Palette Communauté de communes de l'Enclave des Papes