Jonquières (Vaucluse)

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Jonquières
Façade principale de l'église Saint-Mappalice
Façade principale de l'église Saint-Mappalice
Blason de Jonquières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Orange-Est
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de Rhône et Ouvèze
Maire
Mandat
Louis Biscarrat
2014-2020
Code postal 84150
Code commune 84056
Démographie
Gentilé Jonquiérois
Population
municipale
4 710 hab. (2011)
Densité 197 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 58″ N 4° 53′ 59″ E / 44.1161111111, 4.8997222222244° 06′ 58″ Nord 4° 53′ 59″ Est / 44.1161111111, 4.89972222222  
Altitude 56 m (min. : 46 m) (max. : 85 m)
Superficie 23,87 km2
Localisation

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Jonquières
Liens
Site web http://www.jonquieres.fr

Jonquières est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Jonquiérois et les Jonquiéroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7. Non loin de la RN 7, la commune est traversée par la D950, reliant l'autoroute A7 à Carpentras, ainsi que par la D977, rejoignant Vaison-la-Romaine au nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Orange Camaret-sur-Aigues Violès - Vacqueyras Rose des vents
Orange N Beaumes-de-Venise
O    Jonquières    E
S
Courthézon Courthézon Sarrians


Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Avec un minimum de 46 mètres d'altitude au niveau de l'Ouvèze au sud-est et un maximum de 85 mètres d'altitude au nord-est, à proximité du hameau de Saint-Joseph, la commune connait peu d'élévations. Il s'agit principalement d'une plaine alluvionnaire avec quelques petites élévations au nord.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Ouvèze sur la commune de Jonquières

La commune est arrosée par l'Ouvèze à l'est et par le petit Roanel. Le canal de Carpentras et le canal de Saint-Jacques passent sur la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, en raison de la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[2]. Depuis 2009, la ville d'Orange dispose d'une station météorologique en ville[3].

Données météorologiques d'Orange de 1961 à 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,6 4,4 7,2 10,8 14,4 17 16,3 13,8 9,7 4,9 1,9 8,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,9 9,4 12,5 16,4 20,2 23,3 22,5 19,4 14,7 9,1 5,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11,3 14,4 17,8 22,1 26,1 29,6 28,8 25 19,7 13,3 9,5 18,9
Ensoleillement (h) 132 137,1 192,5 230,4 264,6 298,9 345,3 310,7 237,6 187,1 135,2 123,8 2 595,3
Précipitations (mm) 44,4 57,5 61,1 58,9 72,4 43,6 27,8 56,3 67,6 97,4 57,7 48,9 693,4
Source : [4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,4
1,3
44,4
 
 
 
11,3
2,6
57,5
 
 
 
14,4
4,4
61,1
 
 
 
17,8
7,2
58,9
 
 
 
22,1
10,8
72,4
 
 
 
26,1
14,4
43,6
 
 
 
29,6
17
27,8
 
 
 
28,8
16,3
56,3
 
 
 
25
13,8
67,6
 
 
 
19,7
9,7
97,4
 
 
 
13,3
4,9
57,7
 
 
 
9,5
1,9
48,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Vaucluse Canton d'Orange moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 4 j/an 14 j/an
Vent 110 j/an essentiellement du Mistral
Orage 23 j/an 22 j/an
Brouillard 31 j/an 40 j/an
Mois Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Dec
Records de températures minimales °C (Année) -13,4 (1985) -14,5 (1956) -9,7 (2005) -2,9 (1970) 1,3 (1979) 5,7 (1984) 9,0 (1953) 8,3 (1974) 3,1 (1974) -1,1 (1973) -5,4 (1952) -14,4 (1962)
Records de températures maximales °C (Année) 20,3 (2002) 23,0 (1960) 27,2 (1990) 30,7 (2005) 34,5 (2001) 38,1 (2003) 40,7 (1983) 42,6 (2003) 35,1 (1966) 29,6 (1985) 24,6 (1970) 20,2 (1983)
Source: http://www.linternaute.com/ville/ville/climat/25721/orange.shtml

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site de Jonquières était alors un marécage, Seules quelques armes hallstatiennes ont été retrouvées éparses[5]. Lors du dessèchement d'une partie du marais, au cours du XVIIIe siècle, sur le site de Beauregard, a été retrouvée une jarre de terre cuite contenant 191 pièces d'argent. Deux provenaient de Massalia, les 189 autres étaient celtes. Frappées à l'avers de la tête d'Apollon laurée et au revers d'une tête de cheval, elles avaient comme inscription FELIKOVEST[6]. Dispersé, ce trésor n'avait pu être datée avec précision. Par comparaison avec les fouilles réalisées ensuite sur l'oppidum Saint-Marcel au Pègue, il peut être rattaché à la troisième période d'occupation de l'oppidum (-350 et -200)[7].

La colonisation romaine se concentra sur les hauteurs de la Pécoulette où ont été retrouvées 30 tombes et des ruines arrasées, et le chemin des Ramades servit de nécropole avec ses 20 tombes à mobilier[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À partir du XIIe siècle, les marais de Jonquières appartiennent à la principauté d'Orange[8]. La première mention de l'église placée sous le vocable de saint Mappalice a été faite en 1137[9], tandis qu'un acte de 1266 mentionne le castrum[5].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au cours des guerres de religion, le plus grand affrontement régional entre les protestants et les catholiques eut lieu le 5 juillet 1562, entre Causans et Beauregard. Il y avait d'un côté le baron des Adrets et de l'autre le comte de Suze. Le village, en 1568, fut investit, puis rapidement délaissé par les religionnaires[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

François de Bourbon, prince de Conti et seigneur de Jonquières, le 20 mai 1730, accorda le droit aux consuls de porter un chaperon couleur de feu, doublé de velours bleu[8].

En 1763, le château de Beauregard fut acquis par le marquis de Billoti. Lui et son fils entreprirent de faire assècher les marais[6].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Au milieu du XIXe siècle, les zones marécageuses asséchées sont plantées en céréales, herbes fourragères et garance. La vigne se développe sur les coteaux[8].

En 1893, Louis Bouscarle créait des ateliers de moulinage à soie. Cette activité est aujourd'hui continuée sous la raison sociale Les héritiers de Louis Bouscarle[10].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1944, lors de la retraite des armées d'occupation, Le Logis de Beauregard, auberge qui se trouvait entre le pont de chemin de fer et le pont enjambant l'Ouvèze fut bombardé et détruit. Sur la route de Courthézon un monument rappelle qu'au même moment, deux habitants du village furent abattus par les Allemands, le 23 avril[9].

Le premier Salon de l'Invention fut créé en 1979 par Raymond Groeninger et depuis à Jonquières, au cours du mois d'octobre, d'autres salons ont eu lieu. Cette structure a aujourd'hui évolué pour devenir Inventech, salon de l'Invention, de l'Innovation et des Nouvelles Technologies[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est villa Joncarias, attestée en 1050. On trouve ensuite Jonqueras (1137), Juncarium (1200) et Jonquieyras (1392)[5]. Ces toponymes dérivent du latin juncus (jonc) auquel a été ajouté le suffixe -aria[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Jonquières

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la gerbe de jonc d'or, au cornet virolé du même brochant en fasce sur le tout.[13]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 en cours Louis Biscarrat UDF puis UMP puis UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 710 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 500 1 541 1 837 2 075 2 145 2 202 2 375 2 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 478 2 425 2 448 2 442 2 370 2 148 2 021 1 900 1 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 988 2 199 2 176 2 034 2 144 2 144 2 139 2 142 2 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 524 2 697 3 064 3 351 3 780 3 926 4 268 4 710 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Jonquières en 2009[16]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,31 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 21,18 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 55,20 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 21,58 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[17]).

Économie[modifier | modifier le code]

Jeunes vignes (plantier) à Jonquières
Le centre du village

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit de vins classés en Côtes-du-rhône. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays de la Principauté d'Orange. Une spéculation importante a été développée avec la fleur à couper pour les fleuristes (tulipes, glaïeuls).

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Une importante zone industrielle est installée à l'est de la commune. Trois établissements leaders dans leur secteur au point de vue régional y sont installés. Le Cellier de Beauregard, centre d'embouteillage du groupe Intermarché pour les vins de la vallée du Rhône, les Pépinières Rey qui ont ici leur maison-mère et leur siège social, le Pastis Girard, qui propose des apéritifs et liqueurs haut de gamme et qui a été fondé en 1926[18].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située dans la plaine du Comtat Venaissin, avec sa situation à proximité d'Avignon, d'Orange et de son riche patrimoine, de Carpentras et du mont Ventoux, avec la présence de la Sorgue, la commune voit le tourisme occuper directement ou indirectement une place non négligeable de son économie. L'œnotourisme y a pris une place importante grâce aux neuf caves indépendantes sises sur la commune et qui proposent des circuits vélo vigne[19].

La commune possède un camping et une piscine municipale.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le Château de Causans.
Château de Causans au début du XXe siècle
Le blason des Causans surmontant l'actuelle entrée du château

En 1141, il fut la dot de Tiburgette d'Orange lors de son mariage avec Adhémar de Morvieux. Le château et son église furent pillés lors des guerres de religion. En 1667, Guillaume de Nassau, érigea Causans en marquisat pour Claude de Vincens. Sur la porte d'entrée, se trouvent les armoiries de cette famille et leur devise « Vinc, Vincens, Dieou lou voult »[9]. En 1789, Jacques Vincens, Marquis de Mauléon de Causans, né dans ce château, est représentant de la noblesse aux états généraux, pour la principauté d'Orange. Le 31 janvier 1997, le domaine est inscrit au titre des monuments historiques[20].

Le Château de Beauregard.

Ce grand domaine fut érigé en fief par Maurice de Nassau, prince d'Orange, en 1630. Il avait déjà obtenu, en 1499, le droit de bac sur l'Ouvèze que ses seigneurs conservèrent jusqu'à la Révolution. Il fut successivement la propriété des Laurens (1619), des Tonduti de Saint-Léger (1671) et des Billoti (1763)[9].

Le Château Malijay.

De la « Bastide de Sauzeret, dite du Malijay » ne reste qu'une tour du XIIIe siècle. Ce fief fut donné, en 1375 par Raymond des Baux, prince d'Orange, à Bertrand Raymond Flamenqui[9]. Le dernier baron de Malijay fut André Legier de Montfort. Il fit démolir l'ancienne bastide et ériger, à la place, avec les matériaux récupérés le château actuel[21].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église de Causans

On trouve à Jonquières 2 églises :

  • L'église Saint-Mappalice (située dans le centre ville, rue de l'église)
  • L'église de Causans (située dans le petit hameau de Causans sur la route de Violès)

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École privée de Causans

La commune possède un groupe scolaire maternelle et école élémentaire publique Frédéric Mistral [22], ainsi qu'une seconde école primaire publique Alphonse Boucher[23]. Ensuite, les élèves vont au collège Arausio à Orange[24],[25] puis au Lycée Polyvalent régional de l'Arc, à Orange[26],[27]. Il y a aussi 2 écoles privées catholiques :

  • L'école Notre Dame (située au centre ville sur la route de Carpentras)
  • L'école privée de Causans (située dans le petit hameau de Causans sur la route de Violès).

L'université la plus proche est celle d'Avignon.

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs clubs sportifs sur la commune (Club Carpiste D'Aigues Ouveze, CODEP 84, etc.)

Parmi les équipements municipaux, on trouve une piscine au 23 avenue de la Libération et un stade sur l'avenue Pierre de Coubertin.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve docteurs, pharmacies, etc. sur la commune. Les hôpitaux les plus proches sont sur Orange.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Marché tous les mercredi matin.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est célébré dans l'église de saint Mappalice, rattachée au diocèse d'Avignon[28]. Mentionnée pour la première fois en 1137, elle fut entièrement rebâtie en 1419, puis à nouveau restaurée au cours du XXe siècle. Elle a été reconsacrée le 7 novembre 1982[9].

Environnement[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes des Pays du Rhône et Ouvèze a pour compétence la collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement.

La commune est incluse dans la zone de protection Natura 2000 « l'Ouvèze et le Toulourenc », sous l'égide du Ministère de l'écologie, de la DREAL Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et de MNHN (Service du Patrimoine Naturel)[29].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. La climatologie du Vaucluse
  3. Station météo d'Orange
  4. Relevés météorologiques d'Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990
  5. a, b, c et d Robert Bailly, op. cit., p. 213.
  6. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 174.
  7. Jean-Pierre Saltarelli, Le Pègue, vie et mort d'un emporion grec, Cépages Magazine, n° 41, mars 1993, p. 41.
  8. a, b, c et d Jules Courtet, op. cit., p. 173.
  9. a, b, c, d, e et f Robert Bailly, op. cit., p. 214.
  10. Moulinage à soie à Jonquières
  11. Le salon Inventech de Jonquières
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1818.
  13. Armorial des communes du Vaucluse
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Impots locaux à Jonquières », taxes.com
  17. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  18. Pastis Girard, 12926
  19. Tourisme et terroir dans les caves de Jonquières
  20. « Notice no PA84000014 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Robert Bailly, op. cit., p. 215.
  22. Site de l'école élémentaire Mistral
  23. « Enseignement publique primaire en Vaucluse », Inspection Académique de Vaucluse
  24. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil Général de Vaucluse
  25. « Site du collège Arausio », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  26. « Carte des lycées de Vaucluse », Inspection Académique de Vaucluse,‎ 2009
  27. « Site du lycée de l'Arc », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  28. http://www.diocese-avignon.fr/spip/-Camaret-sur-Aigues-
  29. Responsabble Natura 2000
  30. La Messe aux truffes sur le Site La Provence.com

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]