Buoux

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Buoux
Vallée de l'Aiguebrun depuis le fort de Buoux
Vallée de l'Aiguebrun depuis le fort de Buoux
Blason de Buoux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Bonnieux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Apt-Pont Julien
Maire
Mandat
Philippe Roux
2014-2020
Code postal 84480
Code commune 84023
Démographie
Gentilé Buouxiens, Buouxiennes
Population
municipale
121 hab. (2011)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 55″ N 5° 22′ 42″ E / 43.83194444, 5.37833333 ()43° 49′ 55″ Nord 5° 22′ 42″ Est / 43.83194444, 5.37833333 ()  
Altitude Min. 253 m – Max. 902 m
Superficie 17,54 km2
Localisation

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Liens
Site web http://buoux-village.com/

Buoux est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Environ 8 kilomètres au sud d'Apt (sous-préfecture). La principale route traversant le village est la D 113.

Le territoire de la commune est situé au cœur du Luberon, massif qui culmine à 1 124 mètres d'altitude et constitue une barrière naturelle entre la vallée de la Durance et celle du Calavon. Il est « fendu » par la vallée de l'Aiguebrun, non loin de la combe de Lourmarin. Cette dernière, faille d'origine tectonique, relie Buoux à la combe de Bonnieux à l'ouest et à Lourmarin au sud.

Buoux se situe au carrefour de deux voies de passage millénaires qui allaient d'Aix-en-Provence à Apt jusqu'à ce que la route de la combe de Lourmarin obtienne son tracé actuel :

  • la vallée de l'Aiguebrun, point de passage obligé pour qui empruntait jadis la combe de Lourmarin ;
  • le chemin des Salyens (nom sans aucun doute hérité de la fédération de peuples gaulois qui dominait le pays d'Aix avant la conquête romaine) : ce chemin difficile mène de Vaugines, au sud, jusqu'au fort de Buoux au nord en reliant successivement le vallon de Vaunière (versant sud), la crète et le vallon de Serres (versant nord).

Enfin, Buoux est surtout célèbre pour ses falaises offrant de nombreuses voies d'escalade : celles-ci sont formées de molasse burdigalienne, datant du Miocène (-25 à -12 millions d'années) et ont servi de refuge à l'homme dès la Préhistoire.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

La station météo la plus proche est celle d' Apt[2]

Relevé météorologique d'Apt
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 4 6 9 13 16 19 19 16 13 7 4 10,7
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,5 18 21,5 24,5 24,5 21,5 17 11 8 15,5
Température maximale moyenne (°C) 11 12 16 18 23 27 30 30 25 21 15 12 19,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 26,7 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 361,1
Source : Données climatologiques d'Apt (Vaucluse) 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
35,3
 
 
 
12
4
21,3
 
 
 
16
6
21,9
 
 
 
18
9
40,6
 
 
 
23
13
26,7
 
 
 
27
16
14,6
 
 
 
30
19
8,2
 
 
 
30
19
18,3
 
 
 
25
16
57
 
 
 
21
13
52,3
 
 
 
15
7
39,1
 
 
 
12
4
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5 °, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[3].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures moyennes (°C) 6,9 7,7 8,7 11,9 17,2 20,5 22,7 22,4 17,9 13,8 8,3 4,6 13,6
Températures normales (°C) 5,1 6,3 8,9 11,4 15,7 19,0 22,3 22,3 18,5 13,8 8,3 5,8 13,1
Écart avec la normale (°C) + 1,8 + 1,4 - 0,2 + 0,5 + 1,5 + 1,5 + 0,4 + 0,3 - 0,6 0 - 0,2 - 1,2 + 0,5
Moyenne mensuelle de précipitations (mm) 103 43 23 126 157 38 12 29 187 122 160 202 1 202
Précipitations normales (mm) 71 56 57 79 70 49 37 53 73 101 74 69 789
Écart avec la normale (mm) + 32 - 13 - 34 + 47 + 87 - 11 - 25 - 24 + 114 + 21 + 86 + 133 + 413
Source : Le Pays d'Apt, no 191, février 2009 et station de référence météo : Apt (242 m)

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom s'écrit : de Biol (1043), de Biolis (1158), Buols (1274), Buoulx (XVIe s.). Il signifierait :"lieu situé sur une hauteur"[4].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Baume des Peyrards à Buoux

L'occupation du vallon de l'Aiguebrun et notamment de la commune de Buoux par l'homme remonte au Paléolithique moyen (Moustérien), comme l'ont révélé les fouilles de la baume des Peyrards. Ce vaste abri, long d'une quarantaine de mètres et profond en moyenne de 4 à 5 mètres, est creusé dans la molasse au pied d'une paroi légèrement surplombante. Son exposition au sud-est et sa situation au fond d'un vallon encaissé sur la rive droite de l'Aiguebrun[5] en ont fait un refuge de choix pour les Néandertaliens qui l'ont utilisé à plusieurs reprises comme halte de chasse puis comme habitat permanent[6].

Le site, que visita dès 1808 le naturaliste avignonnais Esprit Requien à la recherche d'ossements fossiles, fut ensuite fouillé, à partir de 1865 par Jules de Terris, puis par Émile Arnaud (1866 et 1867), Louis Jullian (1884) et Frank Moulin (1900)[7]. Il fit l'objet d'investigations plus poussées entre 1902 et 1910 par deux notables de la région, Marc Deydier et Frédéric Lazard, qui ouvrirent une coupe de 3 mètres de profondeur. C'est le professeur Henry de Lumley qui reprit les fouilles et l'étude de ce gisement à partir de 1955.

L'occupation du site se situerait entre - 130 000 et - 50 000 ans environ. L'habitat devait consister selon Henry de Lumley en une cabane de 11,50 m de long sur 7 m de profondeur, adossée à la paroi et dont l'emplacement était délimité par une ligne de gros blocs. Plusieurs foyers étaient installés à l'intérieur.

Le matériel mis au jour comporte des outils en silex qui révèlent, pour un grand nombre, l'emploi de la méthode Levallois destinée à obtenir des éclats aux formes prédéterminées. Les restes de faune incluent le bouquetin, le cheval, l'aurochs, le cerf, le chevreuil, la marmotte, le lapin, le sanglier, l'ours brun et le loup, en proportions variables selon les unités stratigraphiques. Conjugués avec les apports de la sédimentologie, ils permettent de suivre l'évolution du climat sur une période allant de la fin de la glaciation de Riss jusqu'à la fin du Würm ancien.

La baume des Peyrards a livré également quelques restes humains néandertaliens : 4 dents provenant de 3 adultes jeunes et d'un enfant âgé d'une dizaine d'années.

C'est au plus tard au Néolithique que le peuplement s'organise non loin de ce lieu sur les hauteurs du fort de Buoux. L'existence de cet oppidum remonte probablement au moins à cette période.

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'époque gauloise, ce dernier a pu être un refuge des Albici. Sans doute au IXe siècle naît un premier village à Saint-Germain, sous le fort actuel. Il disparaît peut-être vers le milieu du Moyen Âge ou plus tardivement pour des raisons inconnues.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après 1125 et au XIIIe siècle, Buoux appartient aux Pontevès et est rattaché aux seigneurs d'Apt. Le castrum de La Roche d’Espeil y est créé dans un territoire vierge d’occupation humaine, au XIIe siècle[8].

La fortification du village est démolie conformément à la politique voulue par Louis XIV, en 1660.

Du XIIe au XVe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède un prieuré (au lieu-dit la Vieille-Église)[9].

Au XVe siècle, les Vaudois puis les Piémontais sont appelés par les seigneurs locaux pour repeupler et exploiter la région. Pour ces raisons, leur foi est tolérée, ce qui fait de Buoux et d'autres villages du Luberon une zone de refuge. Toutefois, avec l'édit de Mérindol (1540), François Ier ordonne leur persécution). Le fort de Buoux fut alors un lieu de résistance pour les Vaudois jusqu'à son démantèlement sous Louis XIV.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Buoux fait partie de la quarantaine de localités, de part et d'autre du Luberon[10], dans lesquelles s'installent au moins 1400 familles de vaudois des Alpes, soit environ 6000 personnes, venues des diocèses alpins de Turin et d'Embrun entre 1460 et 1560, selon l'historien Gabriel Audisio.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Buoux

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules au pont à deux arches d'or, maçonné de sable, accompagné au premier franc canton d'une croix de Toulouse d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 2001-mars 2014 en cours Jean-Alain Cayla    

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Buoux en 2009[11]
Taxe part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 3,50 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 3,50 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 20,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 4,50 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 121 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
217 196 196 262 236 244 221 212 226
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
201 202 183 168 187 157 161 156 158
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
155 132 100 87 68 75 73 67 61
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
44 44 72 103 118 112 125 122 116
2011 - - - - - - - -
121 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Buoux est une commune rurale dont la population est stabilisée après un déclin démographique lié à l'exode rural au XIXe siècle et dans les deux premiers tiers du XXe.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne possède ni école maternelle ni école primaire publique[14]. Les maternelles les plus proches sont Les Sources à Gargas (7 km) ou la maternelle des Aires à Lauris(10 km)[15]. Pour les primaires publiques ils peuvent choisir les mêmes communes que pour les maternelles : Les Ocres à Gargas (7 km ou la primaire des Aires à Lauris(10 km) mais aussi : Jean Milon à Saignon (5 km), l'école primaire de Lacoste (6 km) ou Philippe de Girard à Lourmarin (7 km)[16].

Les élèves sont ensuite affectés au Collège[17] et au lycée[18] Charles de Gaulle d' Apt [19].

Économie[modifier | modifier le code]

Champ de lavande à Buoux

Élevage et production[modifier | modifier le code]

Les activités traditionnelles dominantes sont l'élevage de caprins et l'apiculture.

Buoux est un lieu de fabrication de fromage de chèvre : celui-ci peut encore être acheté directement à la ferme productrice. Les terres de cette commune sont cultivées en lavandes et lavandins.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[20]. La commune de Buoux offre plusieurs sites touristiques et possède des auberges et gites ruraux.

Site naturel[modifier | modifier le code]

La falaise de Buoux

Falaise de molasse, l'un des sites d'escalade les plus réputés de France

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Programme archéologique sur le Fort de Buoux (2007-2017)[modifier | modifier le code]

Le Fort de Buoux (Vaucluse) fait l'objet d'un programme d'étude initié par la commune et financé par ses soins et par les aides de l'État et du Conseil Général du Vaucluse (CG84). La direction de l'étude a été confiée au Laboratoire d'Archéologie Médiévale Méditerranéenne du CNRS. Cette phase est préalable à une restauration et à mise en valeur. Entamé en avril 2007, le programme a été inauguré par un travail sur l'église médiévale. Ruiné depuis le XVIIIe siècle, l'édifice était en partie enfoui sous les décombres provenant des élévations et de la voûte. Le chœur a été dégagé dans les années 1970 par des équipes de jeunes gens. Le complément réalisé a permis de déblayer totalement la nef et de mettre en évidence une architecture complexe présentant plusieurs étapes de construction ainsi que des annexes ajoutées au cours du Moyen Âge.

Si un pan de mur suggère une phase ancienne dont la datation reste à préciser (Antiquité tardive ou haut Moyen Âge), l'essentiel est à dater des époques romane et gothique. L'édifice roman orienté, construit en moellons assisés, était probablement couvert d'une charpente et possédait une nef unique ainsi que des portes latérales ouvrant l'une au sud et la seconde au nord. Le chœur conserve un dallage remanié dont l'attribution au Moyen Âge roman reste à confirmer. Au niveau de la travée de chœur, deux pilastres appareillés et adossés aux murs gouttereaux indiquent l'existence probable d'un mur peigne surmontant la toiture.

Un remaniement consista à créer un porche dans le mur sud et à proximité du chœur. Cet accès offrait une communication avec une chapelle latérale présumée dont l'amorce du chevet semi circulaire est perceptible. Ce plan sera par la suite transformé, l'absidiole étant remplacé par un mur rectiligne. La construction adossée à l'église possédait semble-t-il un accès ouvrant vers l'ouest. Le murage d'une ou des deux portes nord et sud du plan roman originel pourrait avoir été murée lors de ces remaniements.

Une étape gothique indique le remplacement de la charpente (à la suite d'un incendie ?) par une voûte appareillée. Le renforcement nécessaire des murs romans frêles entraina la construction de plusieurs contreforts extérieurs visibles au nord. Au sud, à ces dispositifs a pu être préféré le principe d'une longue salle voûtée jouant un rôle de contrebutement similaire. À l'intérieur, des chemisages en pierre de taille contenant des arcatures aveugles au profil brisé renforcent les murs romans ainsi pris en étau. Au sommet des chemisages, une corniche marquait le départ de la voûte dont de nombreux claveaux ont été retrouvés dans les comblements. Les arcs doubleaux divisaient la nef en trois travées. La création d'une porte, ouverte vers l'ouest et décalée dans la façade, pourrait être attribuée à cette phase datée du XIIIe siècle.

C'est au cours de l'époque moderne (XVIe siècle ?) que la nef fut séparée en deux espaces consécutivement à la construction d'un mur transversal dont la fonction devra être confirmée. On pense à une distinction liée directement au culte : espace castral et paroissial, espaces destinés à accueillir les fidèles catholiques et protestants (?). La probabilité d'une réduction du volume de l'église due à une réduction de la population n'est pas écartée, ni un état dégradé de la construction ayant obligé à maintenir la population dans un espace réduit. La conservation d'une banquette maçonnée et adossée au mur transversal côté chœur, ainsi que l'existence probable de stalles de bois fourniront des arguments aidant les interprétations.

L'église du fort de Buoux
Arc à plein cintre du fort

À l'extérieur, un bâtiment voûté sera adossé à l'église vers l'ouest : il est décalé afin de laisser libre le passage conduisant à la porte occidentale.

L'étude de l'église se prolongera durant l'automne, l'architecte en chef des MH ayant souhaité, avec le soutien de la Conservation régionale des MH, le déblaiement des abords utile à une meilleure formulation du projet de restauration.

Le programme bénéficie de la collaboration de l'Université de Provence, de l'Université de Stuttgart et de l'IGN qui ont dressé des relevés généraux et détaillés d'une grande qualité (scanner et levés au tachéomètre laser).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Pessemesse, écrivain occitan et ancien maire
  • René Bruni : écrivain, historien régional et du Pays d'Apt, romancier,

"Quelques notes sur la chapelle Saint Michel" 1978. " Lauze de Perret" : un Girondin provençal dans la tourmente révolutionnaire, Éd. Études, Apt, 1990. "Apt, ville d'Art et d'Histoire", Éd. O. T. Apt-Luberon, Apt, 1986. "Monographie de Buoux" "Les 4 vérités de Mestre Arnaud", "Lingots de sang" romans, "Provence des fontaines" en collaboration avec Bernard Caramante, " Le Luberon, pluriel et singulier"en collaboration avec Catherine Camus, Camille Moirenc

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

  • Monographie Le fort de Buoux, René Bruni, 1987 (en vente sur le site)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. « Station météo la plus proche », MSN Météo
  3. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
  4. René Bruni, Buoux, 1981, p. 86.
  5. Jacques Buisson-Catil, Luberon des origines, Notices d'Archéologie Vauclusienne 4, Avignon, 1997, p. 14.
  6. Frédéric Boyer, Mémoires millénaires. Guide des sites préhistoriques Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Nice, Mémoires Millénaires, 2006, pp. 214-215.
  7. Henry de Lumley, Baume des Peyrards (Buoux, Vaucluse) dans Henry de Lumley (dir.), Provence et Languedoc méditerranéen. Sites paléolithiques et néolithiques, IXe congrès de l'Union Internationale des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques, livret-guide de l'excursion C 2, Nice, 1976, pp. 115-123
  8. Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 55.
  9. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 216
  10. "Guide historique du Luberon vaudois", par Gabriel Audisio, page 17, Éditions du Parc naturel régional du Luberon mars 2002
  11. « Impots locaux à Buoux », taxes.com
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  14. « Enseignement publique primaire en Vaucluse », Académie Aix-Marseille
  15. « écoles maternelles proches de Buoux », sur actuacity.com
  16. « écoles primaires proches de Buoux », sur actuacity.com
  17. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil général de Vaucluse,‎ 2010
  18. « Cartes scolaire des lycèes de Vaucluse », Inspection académique de Vaucluse
  19. « Cité scolaire d'Apt », Académie Aix-Marseille
  20. Voir Massif du Luberon