La Bastide-des-Jourdans

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La Bastide-des-Jourdans
La Bastide de Jourdan
La Bastide de Jourdan
Blason de La Bastide-des-Jourdans
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Pertuis
Intercommunalité Communauté de communes Luberon-Durance
Maire
Mandat
Michel Ruffinatti
2008-2014
Code postal 84240
Code commune 84009
Démographie
Gentilé bastidans
Population
municipale
1 308 hab. (2010 [1])
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 09″ N 5° 38′ 06″ E / 43.7858333333, 5.63543° 47′ 09″ Nord
       5° 38′ 06″ Est
/ 43.7858333333, 5.635
  
Altitude Min. 348 m — Max. 725 m
Superficie 27,74 km2
Localisation

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La Bastide-des-Jourdans

La Bastide-des-Jourdans est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie [modifier]

Le bourg est à environ 16 kilomètres au nord-est de la ville principale du secteur, Pertuis.

Communes limitrophes [modifier]

carte géographique
Carte de la commune
Rose des vents Vitrolles-en-Luberon Montjustin
(Alpes-de-Haute-Provence)
Montfuron
(Alpes-de-Haute-Provence)
Rose des vents
Vitrolles-en-Luberon N Pierrevert
(Alpes-de-Haute-Provence)
O    La Bastide-des-Jourdans    E
S
Grambois Grambois Beaumont-de-Pertuis

Accès et transport [modifier]

La route départementale 955 traverse la commune depuis Grambois au sud ouest vers le nord-est tout en passant par le bourg.

Sismicité [modifier]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie [modifier]

Le hameau de Notre Dame, dont le prieuré est cité dès le XIVe siècle a la particularité d’avoir un puits d’eau salée.

Climat [modifier]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

La Bastide-des-Jourdans n'ayant pas de station météo, le relevé le plus proche est celui de Pierrevert[3]

Relevé météorologique de Pierrevert
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,6 2,8 5,3 9,0 13,1 15 15,1 11,6 7,9 3,3 0,5 6,9
Température moyenne (°C) 4,5 5,8 8,7 11,2 15,4 19,5 22,3 22,2 18,2 13,5 8,2 5,1 12,5
Température maximale moyenne (°C) 9 11,1 14,8 17,1 21,8 26,1 29,7 29,5 24,8 19,2 13,3 9,7 18,1
dont pluie (mm) 27 24 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 425
dont neige (cm) 2 1 1 0 0 0 0 0 0 0 2 3 9
Source : Relevé météo de Pierrevert[4]


Urbanisme [modifier]

Morphologie urbaine [modifier]

Répartition des sols [modifier]

La répartition des sols de la commune est la suivante[5] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 3,03 % 83,40
Zones agricoles 49,69 % 871,07
Zones naturelles 65,35 % 1 800 37
Total 100 % 2 755 06

Les zones naturelles sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc), des champs de lavandin et des vignes (AOC Côtes du Luberon).

Logement [modifier]

Toponymie [modifier]

À l'origine, domaine agricole dont la dénomination s'amplifie du patronyme Jourdan (des frères Pierre et Guillaume Jourdan, chevaliers, qui y construisirent la première maison forte Bastida). Le plus ancien texte indique Bastida Jordanorum[6].

Histoire [modifier]

Préhistoire et antiquité [modifier]

Aucun vestige d’occupation préhistorique n’a été répertorié à ce jour sur la commune. Par contre la découverte de mosaïques et d’un fut de colonne épigraphique peut laisser supposer l’existence d'une villa gallo-romaine tandis que celle d’une borne miliaire indique la présence d’une voie romaine[7].

Haut Moyen Âge [modifier]

Le plus ancien site connu est Saint-Pierre de Pomerol qui appartenait, en 1027, aux chanoines du chapitre de Notre-Dame des Doms à Avignon. Ce prieuré est, de nos jours, transformé en bâtiment agricole. Mais il a conservé son chœur et son abside où l’on voit sur deux impostes des ornementations en rosaces, rouelles et étoiles. À l’intérieur quelques traces de peintures laissent encore deviner la présence de fresques.

La chapelle Saint-Marcel

En 1176, les Templiers s’installèrent à Limaye – toponyme d’origine gauloise – et y bâtirent leur Commanderie dont les ruines dominent encore la Ferme de Limaye. Les fouilles ont mis en évidence que leur chapelle dédiée à Saint-Marcel était «occidentée»[8]. Leur second grand domaine eut pour centre Notre-Dame de la Cavalerie, à la fin du XIIe siècle. L’église Saint-Pierre ès Liens, en partie rupestre, date de cette période.

Bas Moyen Âge [modifier]

La Bastide fut fondée en 1253[9] à l’instigation des Jourdan qui en restèrent les seigneurs jusqu’au XIVe siècle. La chapelle Saint-Lambert est contemporaine de cette fondation puisque datée de 1274. L’acte qui la cite la situe « en la Bastida del Jordans ».

Du XIIIe au XIVe siècle, les suzerains successifs furent le comte de Forcalquier, le marquis des Baux, le comte de Provence puis le comte de Sault. La seigneurie fut en définitive rattachée à la Viguerie de Forcalquier.

Des remparts du XIVe, il ne reste que deux portes et l’on sait qu’au XVIe, un château succéda au vieux « castellum » du XIIIe siècle. Sa tour actuelle a été restaurée régulièrement du XVIIe au XIXe siècle.

En 1331, Guillaume Jordani, chevalier, était habitant et seigneur principal de La-Bastide-des-Jourdans[10]. Il était le descendant d'une famille de chevaliers présente dans l'entourage de Raymond-Bérenger V[11]. A cette époque, ce dernier donna à Pierre et Féraud Jordani la Bastide-des-Jourdans[12].

En 1378, la Bastide des Jourdans fit partie des seigneuries provençales confisquées par la reine Jeanne à son beau-frère François des Baux en révolte contre elle dans le royaume de Naples. La comtesse de Provence l’inféoda alors à Hugues de Riez puis la Bastide revint à Raymond II d’Agoult en 1385.

Renaissance [modifier]

Le seul événement marquant des guerres de religion fut l’occupation du village, en 1589, par les troupes du duc de Savoie pour le compte de la Ligue.

Époque moderne [modifier]

Au XVIIIe siècle, le domaine « templier » de la Cavalerie fut remis en culture par quinze «Frères Laboureurs». Ces religieux le quittèrent lors de la Révolution. Il fut, à nouveau, mis en valeur entre 1840 et 1880 par des moines qui l’abandonnèrent pour aller s’installer dans l’abbaye de Sénanque.

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Politique et administration [modifier]

Liste des maires [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1979 Mars 2001 Francis Arniaud    
Mars 2001 en cours Michel Ruffinati DG  

Instances administratives et juridiques [modifier]

La Bastide-des-Jourdans est une des quatorze communes du canton de Pertuis qui totalise 32 492 habitants en 2006. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la cinquième circonscription de Vaucluse depuis 2010 (avant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 elle appartenait à la deuxième circonscription de Vaucluse). La Bastide-des-Jourdans fait partie du canton de Pertuis depuis 1801 après avoir été chef-lieu du canton de La Bastide-des-Jourdans de 1793 à 1801[13].

La Bastide-des-Jourdans fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[14].

Politique environnementale [modifier]

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la Communauté de communes Luberon-Durance.

La commune, de par la communauté de commune, fait partie du Syndicat mixte intercommunautaire pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon (Sieceutom).

La commune fait partie du Syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en en 1989 par transformation du syndicat intercommunal crée en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vie-président du Conseil général de Vaucluse)[15]. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique[16].

Fiscalité [modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à La Bastide-des-Jourdans en 2009[17]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,09 % 0,19 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,12 % 0,25 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 33,10 % 0,65 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,36 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[18]).

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.

En 2010, la commune comptait 1 308 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
811 850 839 783 805 855 804 808 891
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
916 921 844 813 811 709 625 596 561
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
559 546 509 410 446 460 463 451 463
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2009
471 522 540 597 814 964 1 211 1 297 1 314
2010 - - - - - - - -
1 308 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[13] puis Insee à partir de 1968[19].)

Histogramme de l'évolution démographique


Éducation [modifier]

Administrativement : école primaire Edouard Arniaud à La Bastide-des-Jourdans [20], Collège Albert Camus à La Tour d'Aigues[21],puis le lycée Val de Durance[22] à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas[23] à Cavaillon soit Lycée Alphonse Benoit[24] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques). Comprend aussi un lycée agricole sur le territoire même de la Bastide des jourdans

Sport [modifier]

Possibilité de faire des randonnées pédestres.

Tennis (terrains de tennis en mauvais état)

Santé [modifier]

Pour les urgences et l'hôpital, La Bastide-des-Jourdans dépend de celui de Pertuis ou de celui de Mansoque.

Culte [modifier]

Catholique (église)

Économie [modifier]

Agriculture [modifier]

La commune produit des vins Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée (AOC) peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays d'Aigues[25].

Tourisme [modifier]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[26].

La commune dispose d'un office de tourisme, d'un hôtel restaurant, des gites et de locations saisonnières.

Culture locale et patrimoine [modifier]

Lieux et monuments [modifier]

L'une des fontaines
Fontaine à colonne - Place de la mairie

Patrimoine civil [modifier]

  • Du château-fort des seigneurs de Limaye du XIIIe siècle il reste une motte au lieu-dit Limaille sur la hauteur dominant le village. La tour cylindrique en ruine possède encore un rez-de-chaussée voûté en coupole. La chapelle est classée depuis le 21 février 1989[27].
  • De la première enceinte fortifiée du village, édifiée entre 1375 et 1388 il ne reste qu'une partie de courtine près du château
  • Le colombier du château pourrait être une tour d'angle du temps de la première enceinte reconvertie.
  • De la seconde enceinte fortifiée construite avant 1574, il ne reste plus que la porte de Fiol et au nord des restes de remparts et deux anciennes portes. En 1838 subsistaient en plus trois tours rondes et trois portes.
  • Plusieurs fontaines : la fontaine de la Jeanne construite en 1792 ou 1793, la fontaine Lavoir dite la Font Vieille reconstruite en 1825, la fontaine édifiée en 1845 à qui une colonne et un buste ont été rajoutés en 1881.
  • Colonne (fontaine) avec statue au niveau de la place de la mairie.
  • Au lieu-dit Limaille mentionné en 1027 Limaye ou Limaille un château au plan en éventail et un bourg castral étaient établi près du col et du nœud routier. Il comptait 15 feux en 1315 et a été abandonné avant 1375.
  • Au lieu-dit Châteauneuf ou Notre-Donne l'actuelle bastide est sur le site d'un bourg castral du XIIIe siècle à plan en éventail comportant le château fort, le bourg castral et l'église paroissiale Notre-Dame.
  • Chapelle Notre-Dame classée depuis le 30 septembre 1942[28].

Patrimoine religieux [modifier]

  • La commanderie de Templiers au lieu-dit la Cavalerie mentionnée à partir de 1176 abandonné puis mis en fermage à partir de 1503, devenu Notre-Dame-de-la-Retraite grâce aux ermites de Saint-Hilaire en 1706 comporte une église à nef unique avec abside en cul-de-four.
  • L'église Paroissiale Notre-Dame fondée au XIIIe siècle avec une nef de trois travées voûtées en berceau brisé, puis ajout vers 1343 d'une chapelle latérale au nord et d'un clocher-mur à trois baies, vers 1500 d'une chapelle latérale au sud puis entre 1672 et 1674 construction du collatéral nord par les maçons Jean Delestic et Michel Féraud.
  • Le prieuré de Bénédictins Saint-Marcel de Limaye situé au lieu-dit les Canards est un prieuré rural, dont la construction a débuté au XIIe siècle dont il ne reste que l'église à nef unique et abside en cul-de-four.
  • Le prieuré de Bénédictins Saint-Pierre-de-Pomerol situé au lieu-dit Plan de Saint-Pierre est un prieuré rural dont il ne reste que l'église, la chapelle Saint Pierre de Pomerols et un pigeonnier circulaire accolé au chevet

Personnalités liées à la commune [modifier]

Héraldique [modifier]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sault

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules à un loup d'or, coupé d'argent à une barre de gueules[29]

Pour approfondir [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie [modifier]

Archéologie :

  • Nathalie Bourdely, Recherches sur l'occupation humaine dans le canton de Pertuis depuis l'Age du Fer jusqu'au haut Moyen Âge - contribution au pré-inventaire de la Carte Archéologique du département du Vaucluse, mémoire de maitrise non publié, sous la direction de Michel Provost et Eric Morvillez, Université d'Avignon et des pays de Vaucluse, 2 vol., 2000 
  • L. Tallah, Carte Archéologique de la Gaule - Vaucluse, vol. 2 - Le Luberon et pays d'Apt, éd. des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004 (ISBN 2-87754-085-5) 
  • Jean-Pierre Muret, La Bastide des Jourdans, Editions Pour Le Luberon, 2008 (ISBN 2-912097-31-2) 

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Populations légales 2010 de la commune, INSEE
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. Station la plus proche, MSN Météo
  4. Relevé météo de Pierrevert 2000/2007, MSN Météo
  5. (fr) La Bastide-des-Jourdans, Parc du Luberon
  6. Michel Fraysset, Pertuis Capitale du Pays d'Aigues, Maison de la Culture Pertuis, 1995 (ISBN 2-908810-01-8) 
  7. Joseph Sautel, Carte archéologique de la Gaule romaine : le Vaucluse, Éd. Leroux, Paris, 1939.
  8. Cette chapelle occidentée avait son abside à l’ouest.
  9. L'acte de fondation porte : in Bastida Jordanorum.
  10. Faurié, la communauté villageoise, p.51
  11. Coulet, Aix, p.731
  12. Ibid, p.5O
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Les Juridictions judiciaires de Vaucluse, Ministère de la Justice et des Libertés
  15. Historique du SIVOM, SIVOM Durance-Luberon
  16. Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM
  17. Impots locaux à La Bastide-des-Jourdans, taxes.com
  18. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  20. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  21. Carte scolaire du Vaucluse
  22. Site du lycée Val de Durance, Académie Aix-Marseille, 2010
  23. Site du lycée Alexandre Dumas, Académie Aix-Marseille, 2010
  24. Site du lycée Alphonse Benoit, Académie Aix-Marseille, 2010
  25. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  26. Voir Massif du Luberon
  27. Fiche PA00081960 : chapelle Notre-Dame de la Cavalerie de Limaye sur la Base Mérimée, Ministère de la Culture, 1992
  28. Fiche PA00081959 : chapelle Notre-Dame sur la Base Mérimée, Ministère de la Culture, 1992
  29. Armorial des communes du Vaucluse