Crillon-le-Brave

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Crillon-le-Brave
Vue générale de la partie septentrionale de Crillon-le-Brave
Vue générale de la partie septentrionale de Crillon-le-Brave
Blason de Crillon-le-Brave
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Mormoiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Guy Girard
2008-2014
Code postal 84410
Code commune 84041
Démographie
Gentilé Crillonnais, Crillonnaises
Population
municipale
443 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 08″ N 5° 08′ 39″ E / 44.1188888889, 5.14416666667 ()44° 07′ 08″ Nord 5° 08′ 39″ Est / 44.1188888889, 5.14416666667 ()  
Altitude 395 m (min. : 208 m) (max. : 443 m)
Superficie 7,63 km2
Localisation

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Crillon-le-Brave

Crillon-le-Brave est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Les habitants sont appelés les Crillionais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située à 12 km de Carpentras et à 35 km d'Avignon, proche du Mont Ventoux, flanc sud.

Accès[modifier | modifier le code]

Le village est situé au nord-ouest de Mormoiron, son chef-lieu de canton[2].

Relief[modifier | modifier le code]

Dominant la vallée de la Méde, Crillon est un village perché sur un des contreforts ouest du massif du Mont Ventoux.

Géologie[modifier | modifier le code]

Crillon, une des communes du piémont du Mont Ventoux
Perché sur sa butte, le village dominant la vallée de la Mède

Le terroir de la commune est en grande partie sur le piémont du Ventoux. C'est une zone calcaire détritique formée par l'érosion sur la partie médiane de la commune et par gélifraction sur sa partie haute. La partie basse est occupée par des alluvions quaternaires (limons argileux et galets roulés) déposées par la Mède.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Mède qui reçoit sur son territoire le Merdayé[1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[4].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 465,4
Source : Données climatologiques de Mazan 2000-2007

Le mistral[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mistral (vent).

Dans cette commune qui produit des Ventoux (AOC) aucun vigneron ne se plaint du mistral - même violent, car celui-ci a des avantages bénéfiques pour le vignoble. Appelé le « mango-fango », le mangeur de boue, il élimine toute humidité superflue après les orages, dégage le ciel et lui donne sa luminosité, préserve les vignes de nombre de maladies cryptogamiques et les débarrasse d'insectes parasites[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sa mention la plus ancienne remonte, avec R. de Crillone à 1157. Sont attestés ensuite C. de Crillone (1317) puis Credullio (1319)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles ont montré que l'emplacement du village était occupé dès le néolithique. Elles ont permis de recueillir des grattoirs et des perçoirs au quartier des Espelettes, et de l'outillage lithiques sur les sites de Camas et de Sous-les-Roques. Il est également attesté que l'endroit fut habité à l'époque romaine. Aux Carrières des amphores, des poteries et des dolia ont été exhumés ainsi qu'un autel à Jupiter et un cippe. Sur le site de l'Auberte, ce sont les restes d'un four de potier qui ont été mis au jour et il a été daté du IIIe siècle[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention du nom du village remonte au XIIe siècle, époque à laquelle ce fief fut placé sous la suzeraineté des Comtes de Toulouse. Le premier seigneur connu qui rendit hommage fut Guillaume de Raymond. Sa descendante, Alasacie, en se mariant à un Astouaud, au XIIIe siècle, fit passer ce fief dans cette famille[1]. L'église, placée sous le vocable de Saint-Romain, était alors unie à celle de Saint-Jean-de-Vassols, tènement appartenant aux moines de l'abbaye de Montmajour qui avait édifié là un monastère[6]. Les ruines de celui-ci autour duquel ont été retrouvés des vestiges d'habitations seraient la preuve de l'implantation primitive d'une première agglomération qui fut ensuite supplantée par Crillon[7].

Lors de la papauté d'Avignon, ce fief appartint à la Révérende Chambre Apostolique - le ministère des finances des papes - puisque Jean de Crillon lui en rendit hommage[1]. Au début XVe siècle, en 1408, au cours des guerres consécutives au grand schisme d'Occident, le Capitaine Tailulo s'empara de Crillon tenu par les troupes pontificales de Benoît XIII[7].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Durant les guerres de religion, en 1563, le village fut pris par les calvinistes[7]. Le fief de Crillon, qui appartenait aux Astouaud, seigneurs de Mazan, fut vendu par François à son beau-frère, Gilles des Balbes de Berton, le . Son fils Louis, chevalier surnommé le Brave Crillon, fut à l'origine du qualificatif actuel de la commune.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Au début du XVIIIe siècle, en (1722), la peste décima une grande partie de la population[1].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

En 1794, le village fut rebaptisé Roc Libre en raison de sa situation géographique (perché sur un rocher)[6].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune a subi un important exode rural dans la première moitié du XXe siècle. Comptant 642 habitants en 1880, elle était largement passée sous la centaine d'habitants dans les années 1950[2]. Sa population remonte aujourd'hui grâce au tourisme.

En 1900, pour la première fois apparait l’appellation côtes-du-ventoux. Ce baptême a lieu pour un repas de noce. Sur le menu est calligraphié vins des Côtes du Ventoux et des Crans. Ces vins sont tous millésimés et datés de 1870, 1890 et 1895, soit des vins vieux de 5 à 30 ans. C'est à partir de 1939, que les vignerons du secteur constituent un syndicat des vins du Ventoux. Grâce à leur action, leurs vins sont classés en Vin Délimité de Qualité Supérieure (VDQS) dès 1953[8] puis accèdent enfin à l’AOC le .

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Michel, datée du XIe siècle, possède encore des vestiges de fresques datables entre le XIIe siècle et le XIVe siècle. Malheureusement très dégradées, elles laissent entrevoir un Christ, des anges, un bœuf, un lion, la Cène et saint Michel[6].
  • Le château : on en sait peu de choses. Ses deux tours datent probablement du XVe siècle. Le corps de bâtiment semble avoir été reconstruit au XIXe siècle. Phénomène rare, il n'entoure pas le village, mais se trouve en contrebas de celui-ci. Il a été racheté dans les années 1990, restauré et transformé en hôtel[2].
  • L'église paroissiale Saint-Romain : son architecture est de style roman. Elle comporte notamment une nef de quatre travées. À l'intérieur se trouve un retable en bois du Bernus ainsi que l'épitaphe au Brave Crillon : « Henri IV l'aima, les pauvres le pleurèrent »[2].
  • La chapelle Notre-Dame des Accès : elle fut élevée en 1721 en l'honneur de Saint Roch. Son faîte soutient un clocher-arcade à croix (symbole) de fer forgé.
  • La statue du Brave Crillon : sculptée par Louis Veray, elle fut d'abord placée sur la Place de l'Horloge à Avignon, puis devant le Palais des Papes (1891). Confisquée par les troupes allemandes en 1942, elle fut retrouvée par miracle au lendemain de la guerre et replacée au même endroit. À nouveau démontée pour cause de travaux, elle achève ses aventures sur la place principale de Crillon, où elle semble cette fois devoir rester.

La chapelle Notre-Dame des Accès[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre Dame des Accès

Histoire[modifier | modifier le code]

La chapelle du village est élevée à partir de 1721 sur un terrain donné par l'un des habitants, Antoine Gigoy. Elle est alors dédiée à Saint Roch, invoqué traditionnellement contre la peste. En effet, en 1720, la peste sévit à Marseille et se répand irrémédiablement à travers toute la Provence. Dès le 6 août 1721, les vice-légats gouvernant le Comtat Venaissin prennent des mesures de prévention. Les habitants du Comtat doivent monter la garde et élever un mur entre la Durance et le Ventoux pour barrer la route à l'épidémie. Malgré tout, elle gagne rapidement du terrain et à la fin de l'été 1722, le village de Crillon est touché à son tour.

Le vœu de 1818[modifier | modifier le code]

En 1818, une épidémie de fièvre maligne fait des ravages dans le village. Pour en être délivrés, les habitants font le vœu de fêter solennellement la Vierge chaque 8 septembre et réciter durant cette période une neuvaine de prière. En 1846 survient de nouveau une maladie épidémique. Le village renouvelle son vœu et la dédicace de la chapelle se transforme en celle de Notre-Dame des Abcès, le mot « Abcès » s'étant lui-même par la suite transformé en « Accès ». Aujourd'hui encore, cette tradition se maintient chaque 8 septembre.

Architecture et intérieur[modifier | modifier le code]

L'édifice, très simple, se compose d'une nef. La porte, au-dessus de laquelle est placée une statue de la Vierge, est encadrée par deux fenêtres. Le faîte est surmonté d'un clocher-arcade. Restaurée en 1818, la chapelle est complétée d'un auvent en 1846. À l'intérieur sont exposés de nombreux ex-voto, dont un tableau rappelant l'épidémie de 1818: la partie ouest du village y est représentée avec la chapelle et la porte Gérin. À l'est de Notre-Dame des Accès se trouvait le cimetière qui, vers la fin du XVIIIe siècle, remplaça celui qui entourait l'église paroissiale. Il est désaffecté en 1870 lorsqu'est ouvert le cimetière actuel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Crillon-le-Brave

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or aux cinq cotices d'azur, au dextrochère armé de gueules empoignant une dague du même, brochant sur le tout.[9]

blason

Administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 443 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
484 377 515 531 604 625 646 652 645
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
642 626 626 597 548 519 484 473 423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
359 302 282 238 202 228 169 142 154
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
186 134 171 265 370 398 434 443 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Vue de Crillon, une partie de la plaine du Comtat Venaissin

Industrie[modifier | modifier le code]

Depuis le Moyen Âge, les carrières de Crillon sont réputées pour la blancheur de leurs pierres au grain très fin. Comme elles sont résistantes au feu, leur exploitation a repris pour fournir les résidences secondaires[6].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est productrice de céréales et de raisins de table dans la plaine de la Mède. Sur les coteaux, le vignoble produit des vins AOC Ventoux et dans les garrigues des truffes.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune permet de faire des randonnées pédestres et en VTT. Un hôtel de luxe est installé dans l'ancien château de la famille des Balbes de Berton[12].

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le service des cars est assuré par la COVE avec passage matin et soir.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et primaire[12]. Les collèges, lycées (classique ou d'enseignement professionnel) se trouvent sur Bédoin, Mazan et Carpentras.

Sports[modifier | modifier le code]

Les associations sportives qui existe sur le village sont: une association de tennis affiliée à la FFT qui a pour nom l'Association du Tennis A Crillon (A.T.A.C) et l'association des chevaux du Ventoux affilièe a la Fédération Française d'Equitation proposant des cours, stages d'équitation, pensions, et balades.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Deux associations très actives agissent sur la commune : Le comité des fêtes pour la musique et les fêtes traditionnelles (le premier dimanche d'août), Association Art et Culture' qui organise chaque année un Salon du Livre[12].

Santé[modifier | modifier le code]

Les spécialistes, hôpitaux et cliniques se trouvent sur Vaison-la-Romaine et Carpentras.Les medecins généralistes se trouvent à Bedoin ou à Caromb

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louis de Balbes de Berton dit le « Brave Crillon » (Murs [Vaucluse] 1541 - Avignon 1615), seigneur du lieu et homme de guerre français, que Henri IV appela le meilleur Capitaine du monde.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.),‎ 1997 (ISBN 284406051X)
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, A. Barthélemy, Avignon,‎ 2000 (ISBN 2879230411)
  • Jacques Marseille (sous la direction de), Dictionnaire de la Provence et de la Côte d'Azur, Larousse, Paris, 2002,‎ 2002 (ISBN 2035751055)
  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale, Alpes de Lumières,‎ 2007 (ISBN 978-2-906162-92-1)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Robert Bailly, op. cit., p. 163.
  2. a, b, c, d et e Dictionnaire de la Provence, op. cit., p. 247.
  3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  4. La climatologie du Vaucluse
  5. Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 14.
  6. a, b, c et d Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 119.
  7. a, b et c Jules Courtet, op. cit., p. 153.
  8. L'arrêté du définit les conditions de production du V.D.Q.S. côtes-du-ventoux.
  9. Armorial des communes du Vaucluse
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. a, b et c Les services à Crillon-le-Brave.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]