Mérindol

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Mérindol
Vue générale
Vue générale
Blason de Mérindol
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cadenet
Intercommunalité Communauté de communes Provence Luberon Durance
Maire
Mandat
Philippe Batoux
2008-2014
Code postal 84360
Code commune 84074
Démographie
Gentilé Mérindolais, Mérindolaises
Population
municipale
1 969 hab. (2011)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 24″ N 5° 12′ 14″ E / 43.7566666667, 5.20388888889 ()43° 45′ 24″ Nord 5° 12′ 14″ Est / 43.7566666667, 5.20388888889 ()  
Altitude 168 m (min. : 100 m) (max. : 620 m)
Superficie 26,59 km2
Localisation

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Mérindol

Mérindol est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le village, localisé au sud du massif du Luberon, domine légèrement la plaine de la Durance, frontière entre Vaucluse et Bouches-du-Rhône. Cette plaine a permis à la commune de développer une agriculture, agriculture aujourd'hui relativement importante pour son économie. Son histoire, comme celle de plusieurs autres villages du Luberon, fut marquée par les guerres de religions.

Ses habitants sont appelés les Mérindolins ou Mérindolais[1].

Merindol 1 by JM Rosier.jpg

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mérindol
Oppède Ménerbes Ménerbes, Lacoste
Cheval-Blanc Mérindol Puget
Sénas Mallemort Charleval

Accès[modifier | modifier le code]

La route départementale 973 pour le voyageur qui viendra d'Avignon ou de Cavaillon et qui se rendra vers les Alpes, traverse la commune sur un axe ouest-est.

L'accès à l'Autoroute A7 à Sénas est distant 18 km et permet de se rendre à Marseille au sud ou Lyon et Paris au nord.

La gare SNCF à Avignon TGV est distante de 50 km[2].

L'aéroport d'Avignon est à 29 km et l'Aéroport de Marseille à 36 km.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Mérindol est à cheval entre la plaine alluviale de la Durance au sud de la commune et le relief du Petit Luberon au nord. L'altitude basse de la commune passe de 100 m au-dessus du niveau de la mer à 620 m d'altitude maximum au nord de Mérindol, sur le relief calcaire du Luberon[3].

Les risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

En France, les communes doivent informer les habitants des risques naturels et technologiques auxquels ils sont exposés. Pour cela il existe un document officiel, le Document d'information communal sur les risques majeurs (D.I.C.R.I.M) car aucune commune n'est épargnée par les risques majeurs. La commune de Mérindol a réalisé ce document en janvier 2013. Ainsi, Mérindol est exposée à sept risques majeurs dont :

-5 risques naturels : (Inondation, séisme, incendie de forêt, mouvement de terrain, aléas météorologiques)[4].

-2 risques technologiques : (Transport de matières dangereuses, rupture de barrage)[5]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée au sud par la Durance[1]. Celle-ci a joué un rôle important dans le développement de la commune, notamment pour ce qui touche l'irrigation des cultures.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[6].

Catastrophes naturelles passées sur la commune[7][modifier | modifier le code]

Du 1er janvier 2005 au 31 mars 2005 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.

Du 1er décembre 2003 au 2 décembre 2003 : inondations et coulées de boue.

Du 1er janvier 1998 au 30 juin 1998 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.

Du 4 novembre 1994 au 6 novembre 1994 : inondations et coulées de boue.

Du 6 janvier 1994 au 12 janvier 1994 : inondations et coulées de boue.

Du 1er janvier 1992 au 30 juin 1993 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.

Du 21 septembre 1992 au 23 septembre 1992 : inondations et coulées de boue.

Du 1er janvier 1991 au 30 juin 1991 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.

Du 26 août 1986 au 26 août 1986 : inondations et coulées de boue.

Du 23 août 1984 au 23 août 1984 : inondations, coulées de boue et glissements de terrain.

Du 6 novembre 1982 au 10 novembre 1982 : tempête.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Relevé météorologique de Cavaillon
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Température moyenne (°C) 6 8 11,5 13 17,5 22 24,5 24 19 15 10 6,5 15,1
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 24,7 20 13,1 10 20,3
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34 437
Source : (fr) Données de Cavaillon 1961 à 1990
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10
2
36.5
 
 
 
12
3
23.3
 
 
 
16
6
24.9
 
 
 
18
8
47.7
 
 
 
23
12
45.6
 
 
 
27
15
25.4
 
 
 
30
18
20.9
 
 
 
30
18
29.1
 
 
 
24.7
14
65.8
 
 
 
20
11
59.6
 
 
 
13.1
6
52.8
 
 
 
10
3
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La graphie Merindol et Merindolio est attestée au XIIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Une première présence humaine est attestée par de l'outillage et des vestiges datés de l'âge du bronze et de l'âge du fer[1].

Antiquité[modifier | modifier le code]

La colonisation romaine fut importante. Un vicus a été découvert et fouillé au hameau des Borrys, près de Puget-sur-Durance. Outre ses ruines d'habitations ont été mis au jour des mosaïques, un autel dédié aux Nymphes Éternelles et des tombes à incinération[1].

Mais le vestige majeur reste la présence d'un important établissement thermal (35 mètres de long), précédé d'un péristyle (12 mètres de large) qui contenait sept baignoires individuelles, des salles de cultures physiques et un système d'air chaud alimenté par un foyer[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le premier seigneur connu est Guy, vicomte de Cavaillon. Ce fut lui qui, en 1225, accorda aux moines de l'abbaye de Silvacane le droit de pâture sur son fief[1]. Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1240[8]. Puis, en 1248, Mérindol devint possession directe du comte de Provence[1]. En 1257, celui-ci transigea avec les évêques de Marseille et de Cavaillon. Le premier obtint ce village et ses dépens en fief, le second en garda le spirituel[9]. À la fin du XIIIe siècle, Guillaume de Podio était seigneur de Mérindol ; en 1300, il vendit cette terre à Bertrand de Baux, prince d'Orange[10].

En 1393, Mérindol est assiégée et prise par les troupes pontificales, puis entièrement détruite[11], bien que cette destruction soit parfois mise au crédit de Gantonnet d'Abzac, vicaire général en Provence de Raymond de Turenne. Il va rester déshabité pendant plus d'un siècle[9].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Sur le chemin du souvenir, un banc permet de voir l'ensemble du village.

Cet abandon, au cours du XVe siècle, entraîna la disparition du bac au profit de celui de Sénas[12]. Le village fut repeuplé, grâce à un acte d'habitation passé en 1504, par Ogier d'Anglure, évêque de Marseille, avec des vaudois, dissidents de l’Église catholique[13]. Mérindol est l'un des quarante villages, de part et d'autres du Luberon[14] dans lesquelles s'installent au moins 1400 familles de vaudois des Alpes, soit environ 6000 personnes, venues des diocèses alpins de Turin et d'Embrun entre 1460 et 1560, selon l'historien Gabriel Audisio. Les deux-tiers de ces futurs Vaudois du Luberon sont arrivés entre 1490 et 1520.

En 1530, le dominicain Jean de Roma dirige une campagne de lutte contre les hérétiques : les pillages et meurtres se succèdent, jusqu’à l’intervention du roi, alerté par la tournure des événements (l’Inquisiteur s’enrichissant des pillages)[15].

Article détaillé : Massacre de Mérindol.

En 1540 à nouveau, un juge d’Apt fait arrêter et brûler un meunier protestant de Mérindol (et confisque à son profit son moulin, importante richesse à l’époque). Les vaudois de Mérindol se révoltent, et volent les troupeaux de moutons de la région. Cela entraîne des condamnations, et notamment l’édit de Mérindol (), qui condamne 19 habitants au bûcher, et le village à être rasé. Après plusieurs ambassades du village, grâces et délais accordés par le roi pour qu’ils abjurent leur hérésie, la grâce est refusée le 1er janvier 1545. Le village est entièrement brûlé le , et les habitants qui sont capturés, vaudois convertis au calvinisme, massacrés[16].

C’est à Mérindol encore que, le , au tout début des guerres de religion, Paulon de Mauvans rallie les soixante églises protestantes de Provence à la conjuration d'Amboise : deux mille hommes sont promis au parti huguenot[17]. Mérindol est l’une des deux places de sûreté, avec Forcalquier, accordées par l’édit de Saint-Germain aux protestants de Provence[18].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La Résistance[modifier | modifier le code]

Le , quatre gendarmes, sur les six qui avaient rejoint le maquis, sont fusillés par l'occupant allemand. Une stèle de trois mètres de haut a été dressée sur le lieu de leur exécution dans le bois de pins qui limite le chemin du Bac[9].

Le chemin du souvenir[modifier | modifier le code]

Sur le chemin du souvenir (été 2005).
En mémoire des Vaudois de Provence morts pour leur foi (l'inscription est un peu effacée).

En 1977, trois associations (les associations vaudoises d'Allemagne, de France et d'Italie) décident de créer un chemin du souvenir qui voit le jour en 1977. Une pancarte signale que l'inauguration du chemin s'est faite avec des représentants catholiques.

Ce chemin est devenu aride à partir de l'incendie du mois d'août 1980. En haut du chemin demeurent quelques vestiges du temple protestant.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Mérindol
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2001 René Dumas droite ...
mars 2001 mars 2008 Mireille Sueur gauche ...
mars 2008 en cours Philippe Batoux PS ...
Les données manquantes sont à compléter.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Depuis maintenant (2 ans) Mérindol dispose d'un système de recyclage des déchets de type (couleur jaune) comme le carton, l'aluminium, le papier, le plastique ... En distribuant des sacs spéciaux pour récolter ces déchets. Mais il y a aussi de nombreux conteneurs spécialisés dans le recyclage du verre.

La commune possède une déchèterie située à côté de la caserne des pompiers sur la route départementale 973.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Mérindol en 2009[19]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,82 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,20 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 41,64 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,97 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Ötisheim (Allemagne), commune de 4 915 habitants dans l'Arrondissement d'Enz dans le Bade-Wurtemberg.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 969 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650 621 712 776 825 762 788 814 823
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
870 860 890 1 128 878 868 795 778 789
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
759 788 812 693 707 702 671 687 672
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
725 869 1 021 1 221 1 521 1 798 1 903 1 923 1 966
2011 - - - - - - - -
1 969 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une crèche, une école maternelle et primaire publique[22], les élèves sont ensuite affectés au Collège Clovis Hugues à Cavaillon[23], puis vers le Lycée Ismaël Dauphin à Cavaillon.

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune un terrain de football, plusieurs terrains de tennis et un boulodrome en plein air.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux médecins et d'une pharmacie.

Les deux hôpitaux les plus proche sont le Centre Hospitalier de Cavaillon (19 km) et celui de Salon-de-Provence (20 km)

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Sainte Anne, Monument historique classé[24]
  • Le temple de l'église réformée, suite au rétablissement de la liberté de culte, est l’un des premiers, avec celui de Lourmarin, à avoir été reconstruit en 1808.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune produit des vins AOC Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays d'Aigues[25]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme pour l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel, qui s'appuie sur le riche patrimoine des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert, qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Allée de platanes, accès principal au vieux village
Pont suspendu sur la Durance
  • Monuments classés :

Église paroissiale Saint-Anne (milieu XVIIIe siècle) (cadastre AH 146): inscription par arrêté du .

Pont suspendu franchissant la Durance (ancien) et maison du gardien (également sur commune de Mallemort, dans les Bouches-du-Rhône) (cadastre A 60) : inscription par arrêté du [27].

Vieux château, site archéologique (XIIIe et XIVe siècle), vestiges découverts et à découvrir composant le castrum du Vieux Mérindol (cadastre A 47, AE 45, 46) : inscription par arrêté du .

  • Autres monuments :

Beffroi avec Horloge Publique (seconde moitié su XVIIe siècle)

Festivités / Manifestations[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 1999, le village de Mérindol accueil le Salon des Eco-Énergies[28]. Ce salon, qui est la plus grande manifestation de Mérindol, s'installe sur le village fin septembre pour la durée d'un weekend.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Mérindol au cinéma[modifier | modifier le code]

1941 : Après l'orage de Pierre-Jean Ducis avec René Dary, Jules Berry[29].

1956 : L'Eau vive de François Villiers avec Charles Blavette, Pascale Audret, Andrée Debar, Henri Arius, Milly Mathis. Film tourné également à Cavaillon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Mérindol

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur, à une hirondelle volante en bande d'argent ; et une mer du même, à la pointe de l'écu[30]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997,‎ 1997 (ISBN 284406051X)
  • Gabriel Audisio, Jacques Aubery, Histoire de l'exécution de Cabrières et de Mérindol, Paris Eds De,‎ 1998 (ISBN 2-90529-135-4)
  • Brice PEYRE, Histoire de Mérindol en Provence, réimpression de l'édition d'Avignon de 1939, Laffite reprints, Marseille, 1971 et 1984

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Robert Bailly, op. cit., p. 266.
  2. Distance sur Mappy
  3. D'après les cartes IGN
  4. par Hebert.m cofondateur du D.I.C.R.I.M
  5. Ce D.I.C.R.I.M ainsi que ceux des autres communes françaises sont consultables gratuitement sur la base de données officielle http://www.bd-dicrim.fr/uploads/84074-merindol-2814.pdf
  6. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  7. Informations fournies par prim.net.
  8. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 55
  9. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 267.
  10. Pithon-Curt, Histoire, t.III, p.407
  11. Germain Butaud, « Villages et villageois du Comtat Venaissin en temps de guerre (milieu XIVe-début XVe siècle) », in Christian Desplat, Les villageois face à la guerre : XIVe-XVIIIe siècle, Actes des XXIIe Journées internationales d’histoire de l’abbaye de Flaran, 8, 9, 10 septembre 2000, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2002, (ISBN 2-85816-603-X), p. 60.
  12. Catherine Lonchambon, op. cit., p 54
  13. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 221.
  14. "Guide historique du Luberon vaudois", par Gabriel Audisio, page 17, Éditions du Parc naturel régional du Luberon mars 2002
  15. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 120
  16. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 122-131
  17. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 211-212
  18. Jean-Yves Royer, Forcalquier, auto-édition, 1986, p 51
  19. « Impots locaux à Mérindol », taxes.com
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  22. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  23. Carte scolaire du Vaucluse
  24. « Notice no PA00082077 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  26. Voir Massif du Luberon
  27. « Notice no PA00082078 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Site officiel du Salon
  29. Cinéluberon-Apt
  30. Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884